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29/11/2015

A PIED, A CHEVAL OU RESTER CHEZ SOI ??

EN IMAGES. COP21 : la France privée de manifestation mais pas d'idées

Greenpeace a fait voler une montgolfière a Paris au-dessus du Champ de Mars, dans le VIIe arrondissement, pendant une petite heure ce samedi. A la veille de la COP21, quelques actions ont eu lieu en France, alors que les manifestations étaient interdites en raison de l'état d'urgence

Plusieurs centaines de personnes ont contourné dans le Grand Ouest les interdictions préfectorales de manifester en organisant des chaînes humaines ou des rassemblements pour défendre le climat.

La plupart arborait un auto-collant «Etat d'urgence climatique» mais certains portaient une pancarte «Contre l'état d'urgence». Le défilé s'est déroulé sans incident.

A Rennes (Ille-et-Vilaine), quelque 450 personnes se sont rassemblées devant l'Hôtel de ville, selon la préfecture qui avait interdit tout défilé mais prévenu qu'elle ne procéderait pas au dispersement de la foule si aucun incident n'était constaté. A Brest (Finistère), après des discussions avec la préfecture et le commissariat de police, le collectif d'une dizaine d'organisations qui avait prévu de défiler pour le climat a finalement été autorisé à faire une chaîne humaine sur quelques centaines de mètres de trottoir, à condition de ne pas défiler sur la chaussée.

***

*

 

http://www.leparisien.fr/environnement/cop21/cop21-restrictions-de-circulation-transports-en-commun-les-internautes-se-dechainent-28-11-2015-5319335.php

COP21 : évitez les transports en commun aujourd'hui et lundi en Ile-de-France

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LA MARSEILLAISE DU PEUPLE... CELLE DE LA COMMUNE DE 1871

 

Musique/Music : Rouget de Lisle
- Paroles/Lyrics : Mme Jules Faure

La Marseillaise de la Commune

- 1871 -

 

Français ! ne soyons plus esclaves !
Sous le drapeau, rallions-nous,
Sous nos pas, brisons les entraves,
Quatre-vingt-neuf, réveillez-vous(bis)
Frappons du dernier anathème
Ceux qui, par un stupide orgueil,
Ont ouvert le sombre cercueil
De nos frères morts sans emblème.

Refrain:
Chantons la liberté, 
Défendons la cité,
Marchons, marchons, sans souverain, 
Le peuple aura du pain.

Depuis vingt ans que tu sommeilles,
Peuple français, réveille-toi,
L’heure qui sonne à tes oreilles,
C’est l’heure du salut pour toi.(bis)
Peuple, debout ! que la victoire
Guide au combat tes fiers guerriers,
Rends à la France ses lauriers,
Son rang et son antique gloire. 
(refrain)

Les voyez-vous ces mille braves
Marcher à l’immortalité,
Le maître a vendu ses esclaves,
Et nous chantons le liberté. (bis)
Non, plus de rois, plus de couronnes,
Assez de sang, assez de deuil,
Que l’oubli dans son froid linceul
Enveloppe sceptres et trônes. 
(refrain)

Plus de sanglots dans les chaumières
Quand le conscrit part du foyer ;
Laissez, laissez, les pauvres mères
Près de leurs fils s’agenouiller. (bis)
Progrès ! que ta vive lumière
Descende sur tous nos enfants,
Que l’homme soit libre en ses champs,
Que l’impôt ne soit plus barrière.

(refrain)

N’exaltez plus vos lois nouvelles,
Le peuple est sourd à vos accents,
Assez de phrases solennelles,
Assez de mots vides de sens. (bis)
Français, la plus belle victoire,
C’est la conquête de tes droits ,
Ce sont là tes plus beaux exploits
Que puisse enregistrer l’histoire.
(refrain)

Peuple, que l’honneur soit ton guide,
Que la justice soit tes lois,
Que l’ouvrier ne soit plus avide
Du manteau qui couvrait nos rois.(bis)
Que du sien de la nuit profonde
Où l’enchaînait la royauté,
Le flambeau de la Liberté
S’élève et brille sur le monde ! 
(refrain)

 

LA COMMUNE ... de Jean FERRAT

Paroles de La Commune
 
Il y a cent ans commun commune
Comme un espoir mis en chantier
Ils se levèrent pour la Commune
En écoutant chanter Potier
Il y a cent ans commun commune
Comme une étoile au firmament
Ils faisaient vivre la Commune
En écoutant chanter Clément

C'étaient des ferronniers
Aux enseignes fragiles
C'étaient des menuisiers
Aux cent coups de rabots
Pour défendre Paris
Ils se firent mobiles
C'étaient des forgerons
Devenus des moblots

Il y a cent ans commun commune
Comme artisans et ouvriers
Ils se battaient pour la Commune
En écoutant chanter Potier
Il y a cent ans commun commune
Comme ouvriers et artisans
Ils se battaient pour la Commune
En écoutant chanter Clément

Devenus des soldats
Aux consciences civiles
C'étaient des fédérés
Qui plantaient un drapeau
Disputant l'avenir
Aux pavés de la ville
C'étaient des forgerons
Devenus des héros

Il y a cent ans commun commune
Comme un espoir mis au charnier
Ils voyaient mourir la Commune
Ah ! Laissez-moi chanter Potier
Il y a cent ans commun commune
Comme une étoile au firmament
Ils s'éteignaient pour la Commune
Ecoute bien chanter Clément
 
*
*

 EUX AUSSI CHANTAIENT PARIS...

ça avait une autre "gueule" qu'aujourd'hui

Les élus avaient fière allure...C'étaient des élus du peuple

pas les petits bourgeois qu'on connaît aujourd'hui

 

 

ET CELLE-LA DE FERRAT TOUJOURS

"Hommes de 50 ans qu'avez-vous fait du monde ?"

26/11/2015

La "GUENILLE", le "TORCHE-CUL" bleu, blanc, rouge de Jean ZAY

Ma curiosité "intellectuelle" à propos du drapeau français raccroché aux façades des maisons m'a fait découvrir ce poème écrit par le pacifiste Jean ZAY en 1924 (il avait 19 ans) et la polémique qui s'ensuivit après la décision du gouvernement de transférer ses cendres au Panthéon.

 

 

 

 

 

Le drapeau

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Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cent mille dans mon pays,
Quinze millions dans tous les pays.
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille hommes morts pour cette saloperie tricolore…
Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse,
Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur…
Qu’est ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ?
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille morts pour cette saloperie.
Quinze cent mille éventrés, déchiquetés,
Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille,
Quinze cent mille qui n’entendront plus JAMAIS,
Que leurs amours ne reverront plus JAMAIS.
Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières
Sans planches et sans prières…
Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux
De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ?
Ils ne sont plus que des pourritures…
Pour cette immonde petite guenille !
Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,
Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes
Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis
Je te hais au nom des squelettes…
Ils étaient Quinze cent mille
Je te hais pour tous ceux qui te saluent,
Je te hais à cause des peigne-culs, des couillons, des putains,
Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre,
Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial,
Le défi aux hommes que nous ne savons pas être.
Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel,
Le blanc livide de tes remords.

Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup
Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.
Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,
Que tu es pour moi de la race vile des torche-culs.

Jean Zay, 1924.

 

 

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Figures de la résistance, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Claude Brossolette, Germaine Tillion ainsi que Jean Zay ont fait leur entrée au Panthéon mercredi 27 mai. Mais pour le dernier cité, figure du Front populaire assassinée par la milice peu avant la Libération, cet hommage ne passe pas. Explications.

"Aux Grands hommes la patrie reconnaissante. Le 27 mai 2015, quatre grandes figures de ce qui a constitué "l’esprit de résistance" en France ont fait leur entrée au Panthéon: Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Claude Brossolette, Germaine Tillion ainsi que Jean Zay.

Problème: l’hommage fait à ce dernier, figure du Front populaire avant la Seconde guerre mondiale, fait polémique aux yeux de certains

Né en 1904, avocat, journaliste, écrivain, il connut une carrière politique fulgurante, élu député radical-socialiste du Loiret en 1932 puis nommé ministre de l'Éducation nationale et des Beaux-Arts en 1936, à tout juste 31 ans, discrètement mais sûrement poussé sur le devant de la scène par un certain Léon Blum. Sous l’occupation, il sera emprisonné par le gouvernement de Vichy, avant d’être assassiné par la milice le 20 juin 1944.

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Un poème qui ne passe pas

Oui mais voilà, certains reprochent au défunt d’avoir manqué de respect aux couleurs de la France, lors d’un poème écrit en 1924, intitulé Le Drapeau.

Dans ce texte, l’auteur fustige les morts inutiles de ses concitoyens au cours de la Première guerre mondiale, et s’attaque à l’emblème même de la Nation. Des propos jugés indignes, 90 ans plus tard, pour une panthéonisation.

Ces appels ont été ignorés par le gouvernement, les hommages à Jean Zay ayant déjà débuté.

 

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 http://www.asafrance.fr/item/lettre-15-02-jean-zay-et-son-torche-cul-au-pantheon.html

Association de Soutien à l'Armée Française

"Le président de la République n’a pas encore donné suite aux arguments exposés dans la lettre qui lui a été adressée par une cinquantaine d’associations représentant des centaines de milliers de citoyens et proposant, en lieu et place de Jean Zay, des jeunes résistants morts pour la France les armes à la main ou fusillés par l’ennemi. Il a maintenu Jean Zay, proposé dans la plus grande discrétion par un petit groupe d’historiens et associé à trois autres personnalités remarquables : Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle-Anthonioz et Germaine Tillion.

Il ne s’agit pas de jeter l’opprobre sur Jean Zay, lâchement assassiné par des miliciens en 1944.

"Mais une victime n’est pas un héros, et le Panthéon n’est pas une récompense. C’est une référence nationale"

Notre pays est aujourd’hui en guerre contre le totalitarisme islamiste. Les Français se regroupent naturellement autour des symboles de la République que sont la Marseillaise et le drapeau ; le 11 janvier dernier, ils l’ont fait massivement. Au moment où la cohésion de la Nation est indispensable au succès dans le combat qui s’engage contre ceux qui veulent nous imposer leur loi et nous reprendre notre liberté, ne serait-il pas alors incongru, paradoxal voire dangereux, de présenter en exemple à une jeunesse, qui doute trop souvent de son pays, un homme qui a exprimé le dénigrement et la haine du drapeau ?

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Les cinq jeunes résistants proposés par l’ASAF étaient, lors de leur mort, âgés de 17 à 22 ans. Ils incarnent le symbole de l’unité nationale. Ils faisaient fi des clivages politiques qui prévalaient alors. Certains, bien que catholiques fervents, ont combattu au sein de réseaux d’obédience communiste parce qu’ils estimaient que c’était là qu’ils défendraient le mieux leur pays.  Aucun n’a tremblé devant la mort, prouvant ainsi qu’ils plaçaient l’avenir de leur pays au-dessus de leur propre vie.

Le président de la République a indiqué, en plusieurs occasions, qu’il fallait envoyer des messages en direction d’une jeunesse en attente. Or, quel plus beau message d’espoir que celui-ci cinq fois répété ? Le Panthéon ne renferme pas de jeunes personnalités ; il se présente là une extraordinaire opportunité de combler cette lacune et de rendre cette référence nationale plus représentative de la diversité française.

Monsieur le président, au moment où, plus que jamais, la Nation doit se rassembler pour relever les innombrables défis auxquels elle est confrontée, il serait incompréhensible que vous reteniez parmi les héros qui inspirent l’action des Français un homme ayant traîné dans la boue le drapeau qui, aujourd’hui, couvre le cercueil de nos soldats morts pour la France".

 

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En 2003, un amendement à la "loi pour la sécurité intérieure" présentée par Nicolas Sarkozy a créé le délit "d'outrage au drapeau ou à l'hymne national".

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JE SIGNE LA PETITION : COP 21 ... BOLLORE, sponsor et atteintes aux droits humains

Bolloré : sponsor de la COP21

et d'atteintes aux droits humains ?

Alors que la conférence de l’ONU pour le climat (COP21) s’ouvre à Paris, la Socfin qui développe des plantations de palmiers à huile et d’hévéas dans plusieurs pays aggrave le réchauffement climatique et est soupçonnée de provoquer des atteintes aux droits humains.


Or l’actionnaire principal de la Socfin n’est autre que le groupe Bolloré, partenaire officiel de la COP21. Présente au Cambodge, en Côte d’Ivoire, en Sierra Leone ou encore au Liberia, la Socfin investit également au Cameroun où des communautés locales se plaignent de problèmes d’occupation de terres, de pollution des rivières et des conditions de travail dans les plantations.


Après avoir demandé sans succès à Bolloré de tenir compte de leurs demandes, elles en appellent à notre solidarité pour se faire entendre.

Par votre signature, les communautés riveraines peuvent obtenir du groupe Bolloré qu’il tienne ses engagements : poser un cadre de dialogue durable et équitable vers une sortie de crise, ou désapprouver les pratiques de ses filiales au Cameroun en retirant ses investissements.

Déjà 1078 signatures !

16/11/2015

DES RISQUES LIES A LA RELIGION

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La religion peut créer des liens entres les hommes et donner un sens à leur existence.

Mais elle peut aussi donner lieu à des dérives néfastes pour la vie en commun.

 

LE COMMUNAUTARISME

Quand on se sent mal accepté dans un pays ou qu'on craint par exemple les conséquences de la mondialisation sur sa vie personnelle, on a tendance à se replier sur des valeurs anciennes que l'on partage avec d'autres.

La religion devient un refuge, qui rassure et donne un sens à ce que l'on fait.

On peut être tenté de se regrouper entre juifs, entre musulmans, entre chrétiens, et de rejeter tout ce qui fait la vie avec le reste de la société.

Ce "communautarisme" peut conduire au fanatisme et à l'intolérance. Il peut menacer la laïcité, qui définit chacun d'abord comme un "être humain" plutôt que la violence terroriste : certains imams, dans les mosquée, poussent des jeunes gens à s'engager dans des mouvements islamistes qui pratiquent le djihad (la "guerre sainte") et en font des candidats aux attentats suicides.

 

LA GUERRE

Certains dirigeants utilisent les croyances religieuses des populations pour les mobiliser contre des rivaux ou des ennemis à l'intérieur ou à l'extérieur de leur pays.

Ainsi, beaucoup de conflits apparemment religieux sont des conflits entre des groupes ou de pays.

C'est vrai dans l'Histoire, où les religions ont souvent servi de prétexte aux dirigeants politiques pour faire la guerre (par exemple, les "guerres de Religion" entre catholiques et protestants, au XVIe siècle).

C'est encore vrai aujourd'hui : le conflit entre Israéliens et Palestiniens n'est pas un conflit entre des Juifs et des musulmans, mais entre un pays (Israël) qui occupe certains territoires et un peuple (les Palestiniens) qui considère que ces territoires lui appartiennent.

Mais dans les deux camps, certains n'hésitent pas à utiliser des arguments religieux pour justifier leur combat.


Jean Ferrat - le sabre et le goupillon par jolysable

 
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