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16/11/2015

LE TERRORISME

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Imprimé en 2010

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 POUR LES APPRENTIS CITOYENS DU MONDE

DES 10 ANS !

 

Prises d'otages, assassinats, attentats contre les populations civiles : les terroristes utilisent tous les moyens possibles pour semer la terreur afin d'obtenir ce qu'ils veulent.

Les buts recherchés par le terrorisme peuvent être différents : libération d'un territoire, reconnaissance d'une identité nationale, revendication politique ...

Cependant, ce ne sont pas à ses objectifs, parfois légitimes, qu'on reconnaît un groupe terroriste, c'est à son mode d'action.

Les terroristes bafouent toutes les règles internationales. Ils s'attaquent aux civils et aux enfants, et ils financent leurs actions par des trafics contraires aux lois.

Ce sont des criminels.

Peut-on faire la guerre contre le terrorisme ? Pour faire la guerre, il faut qu'on ait un ennemi en face de soi, avec un  territoire.

Dans le cas du terrorisme, quel ennemi faut-il attaquer ?

Et où l'atteindre ?

Le meilleur moyen  pour qu'il n'y ait plus de terrorisme est de mettre fin aux trop grandes injustices dans le monde.

 ***

PRINCIPALES ORGANISATIONS TERRORISTES

 

Elles utilisent les moyens les plus modernes pour communiquer à travers le monde (vidéos, Internet) et cherchent à recruter leurs "combattants" parmi des jeunes gens, fanatisés et entraînés dans des camps.

AL-QAIDA ("la base" en arabe)

Cette organisation islamiste a été fondée par Oussama Ben Laden, milliardaire saoudien d'origine yéménite.

Elle est née en Afghanistan, lors de la guerre contre l'URSS (1979-1989), avec l'accord des Etats-Unis qui voyaient dans ces combattants musulmans un moyen de lutter contre leur grand ennemi de la guerre froide.

Depuis, Ben Laden s'est retourné contre les américains et les pays occidentaux, au nom d'un islam fanatique, pour soumettre les pays de culture musulmane à la loi islamique, la charia.

 Oussama ben Laden, né le 10 mars 1957 à Riyad et mort le 2 mai 2011, tué par un commando américain des SEAL à Abbottabad, est un islamiste apatride d'origine saoudienne, chef spirituel du réseau jihadiste Al-Qaïda.

 

GROUPE TERRORISTE EN EUROPE

L'ETA est une organisation clandestine de lutte armée pour l'indépendance du Pays basque. A l'origine, elle luttait contre la dictature de Franco. Elle agit surtout en Espagne (enlèvements, assassinats, attentats). Un cessez-le-feu a été signé en mars 2006 et des négociations sont prévues entre gouvernements espagnol et français.

 Le 20 octobre 2011, l'organisation indépendantiste basque annonce « la fin définitive de son action armée »

GROUPES TERRORISTES PALESTINIENS

Le Hamas, la Brigade des martyrs d'Al-Aqa et le Djihad islamique, qui luttent contre l'occupation israélienne par des moyens terroristes, n'ont pas de lien avec Al-Qaïda.

 

GROUPES TERRORISTES LIES A AL-QAIDA

Al-Qaida fournit un entraînement militaire et de l'argent à de multiples groupes terroristes islamistes, du Maroc à l'Indonésie : le Djihad salafiste marocain, les salafistes pakistanais, le front islamique des combattants du Grand-Orient (Turquie), le groupe Al-Masri qui a remplacé Zarkaoui, tué lors d'une attaque américaine en juin 2006 (Irak), la Jamaah islamiyah (Indonésie)

 

Mise à jour en 2015

Organisation armée ultra-radicale, le groupe Etat islamique -auparavant État islamique en Irak et au Levant, EIIL- a proclamé un "califat islamique" en juin 2014 en Irak et en Syrie. Daech (en arabe), également nommé ISIS ou ISIL en anglais, attire des djihadistes du monde entier. 

 C'est en Syrie et en Irak, enjeux de rivalités géopolitiques tenaces, que les djihadistes s'intoxiquent. Retour sur le bourbier politique, militaire et confessionnel où s'aguerrissent les vocations. (AFP/Photo d'illustration)http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/le-djihadisme-en-vf-un-fleau-qui-vient-de-loin_1736021.html

C'est en Syrie et en Irak, enjeux de rivalités géopolitiques tenaces, que les djihadistes s'intoxiquent. Retour sur le bourbier politique, militaire et confessionnel où s'aguerrissent les vocations.

Par leur ampleur et leur cruauté, les carnages survenus en ce vendredi noir de novembre tendent à éclipser les ressorts géopolitiques d'une crise déclenchée voilà près de cinq ans à plus de 3000 kilomètres de Paris. Or, la tragédie qui plonge la France dans l'hébétude est indissociable des conflits endeuillant le Moyen-Orient.

Lien établi explicitement par l'un des tueurs du Bataclan à l'heure de l'hallali : "C'est la faute de Hollande. Il n'avait pas à intervenir en Syrie !"  

 

LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME

de nombreux pays sont d'accord pour combattre le terrorisme.

Les Etats-Unis sont à la tête de ce combat, mais le nouveau gouvernement américain veut rompre avec les méthodes de l'ancien président Bush.

LES POLICES EN ACTION

Interpol mène la lutte contre le terrorisme en relation avec les services de renseignement.

CIA (Etats-Unis), M16 (Grande-Bretagne), DGSE (France), Mossad (Israël), FSB (Russie)...

Grâce à des enquêtes approfondies, Interpol recueille en permanence des informations qui peuvent servir à empêcher des attentats et donc à assurer la sécurité des populations.

Et cela concerne d'autant plus les polices que le terrorisme est souvent financé par des trafics illicites (armes, drogue, diamants).

 

LE ROLE DES ETATS-UNIS

En réaction aux attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, l'ancien président américain George Bush avait déclaré la "guerre contre le terrorisme", fournissant armes et finances aux pays qui se rangeaient à son côté.

Mais les méthodes employées dans ce combat ont trop souvent été en contradiction avec les droits de l'homme et la démocratie.

Plutôt que d'attaquer tous les "suspects", le gouvernement Obama a choisi d'assurer la défense et la sécurité des populations.

 

 

 

 

 

DES VOIX DISCORDANTES ... AUX VA-T-EN GUERRE !

 
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Accueil du site > Web > Sur le vif > Villepin : « Faire croire que nous sommes en guerre est un piège (...)
Par Michel Soudais - Suivre sur twitter - 15 novembre 2015

Villepin : « Faire croire que nous sommes en guerre est un piège »

Pour l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, le discours martial largement popularisé par Manuel Valls, le PS et l’opposition est une erreur.

C’est une voix discordante. Mais elle bienvenue. Invité dimanche du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, Dominique de Villepin a récusé l’idée « d’être en guerre », une expression abondamment utilisée par Manuel Valls, le PS et l’opposition depuis les attentats de vendredi soir. Or pour l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, « nous sommes dans une période où les mots doivent avoir du sens  ».

« Une guerre ce sont deux États et deux armées qui se confrontent », justifie Dominique de Villepin, ce qui n’est pas le cas des terroristes qui ont agi à Paris et au stade de France :

« Le fait [que les terroristes aient] utilisé des kalachnikovs, des grenades, un certain nombre de munitions [ne] constitue pas une armée reconnue dans le cadre d’un État. En l’occurrence, nous avons des groupes fanatiques, un parti totalitaire. »

La nature de « l’ennemi » n’est pas le seul argument avancé par Dominique de Villepin pour refuser de se considérer en guerre. « Je ne veux pas faire le jeu de l’ennemi », ajoute-t-il en mettant en garde contre les conséquences de cette idée. Un « piège », selon lui :

« Quelle est la conséquence de cette idée  ? La première, c’est de déresponsabiliser les combattants terroristes qui se disent : ’Nous frappons, nous sommes des guerriers’. La seconde, c’est que nous légitimons qu’ils sont en guerre, qu’ils ont des objectifs de guerre et qu’ils veulent conquérir notre territoire, des positions. »

Ce n’est pas « parce qu’une bande d’assassins fanatiques vous déclare la guerre que vous tombez dans le piège de la surenchère », argumente-t-il. Surtout quand ces assassins « veulent nous diviser et pousser notre pays à la guerre civile ».

Tirons les leçons des engagements occidentaux au Moyen-Orient, demande l’ancien ministre des Affaires étrangères, qui s’était opposé en 2003 à la guerre en Irak :

« Ces attentats sont en grande partie liés à un processus historique qui s’est accru avec les interventions en Afghanistan, en Irak, en Libye, et ailleurs et qui ont toutes rajouté de l’huile sur le feu. (…) Tirons les leçons de l’expérience : les choses n’ont fait que s’aggraver en 10 ans, les choses sont pires en Libye, en Afghanistan, en Irak. »

« Quelle est le sens de la guerre totale » interroge encore Dominique de Villepin, qui met en garde :

« On va aller jusqu’au bout pour détruire une organisation terroriste. Cette organisation a toute les chances, à partir de là, parce que nous allons mobiliser une partie des opinions publiques et des peuples au Moyen-Orient contre nous d’accroître une contamination encore plus grande. »

Pour l’ex-ministre des Affaires étrangères, « ce n’est pas à nous d’engager le combat avec nos armées là-bas. Cette approche de ‘guerre’ contre le terrorisme n’est pas la bonne ».

En septembre 2014, Dominique de Villepin avait déjà tenu des propos similaires, en réponse au discours de François Hollande, à l’Assemblée générale des Nations Unies. Dans l’émission Ce soir (ou jamais !), retrouvée par Les Inrocks, il déclarait : « Ayons conscience que nous avons nous-même en grande partie enfanté l’Etat islamique. Nous nous sommes enfermés dans un cercle vicieux ». Et d’ajouter : « Il n’y a pas de contre-exemple, tout ce que nous savons de ce type de guerre menée depuis des décennies a conduit à l’échec, en particulier depuis l’Afghanistan»

***

*

C'est son avis et je le partage, mais chacun pense ce qu'il veut, ça ne me gêne pas.

C'est tellement compliqué, tellement complexe.

Qui a raison ?

PAS CEUX QUI FONT DE LA SURENCHERE ! Je le pense fortement

15/11/2015

C'EST NOUS QUI AVONS DECLARE LA GUERRE


politis,attentats,terrorisme

Terrorisme : notre irresponsable part de responsabilité

Sans attendre que l’émotion légitime née des attentats sanglants du 13 novembre ne retombe, et avant que ceux-là ne se reproduisent, il est grand temps de nous interroger sur les raisons et les responsabilités qui ont déclenché ce désastre.

 

 

 

 

 

 

 

 

« C’est nous qui avons déclaré la guerre »

C’est aller bien vite et imprudemment en besogne. Et oublier que « c’est nous qui avons déclaré la guerre », pour reprendre les termes de Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du Ministère de la Défense (France), maître de conférences à Sciences Po et à l’ENA, membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica.

Guerre d’abord contre les autorités légitimes des pays du Moyen-Orient, sous le prétexte d’une croisade pro-démocratique (mais bien plus sûrement pour mettre la main sur leurs immenses ressources énergétiques). On peut penser ce qu’on veut de Saddam Hussein (Irak), de Mouammar Kadhafi (Libye) ou de Bachar el-Assad (Syrie), ceux-là étaient non seulement des dirigeants légitimes, mais ils garantissaient alors leur région de l’épidémie islamiste.

Guerre ensuite contre les monstruosités islamistes que nous avons déclenchées, quand nous ne les avons pas soutenues, armées et encouragées, en jurant de la « modération » sous contrôle de certaines d’entre elles. Rappelez-vous, pas plus tard que le 13 décembre 2012 :

« Sur le terrain, Al-Nosra [nom d’Al-Quaïda en territoire syrien, ndlr] fait du bon boulot » (Laurent Fabius, ministre français de la Défense).

Situation encore plus schizophrène, dit Pierre Conesa, nous prétendons nous battre contre l’État islamique parce qu’il décapite, coupe les mains des voleurs, interdit les autres religions et opprime les femmes, et faisons alliance avec des régimes comme l’Arabie saoudite qui décapite, qui coupe les mains des voleurs, qui interdit les autres religions et qui opprime les femmes.

 

 

 

 

 

 

 

« On ne fait pas la guerre au terrorisme

 

 

 

 

avec des moyens militaires »

On ne fait pas la guerre au terrorisme avec des moyens exclusivement militaires, déclare Pierre Conesa. Si l’on fait ouvertement la guerre à ces gens, si on les bombarde avec les populations civiles qui sont autour d’eux, alors les populations qui sont sous les bombes se solidarisent avec les combattants terroristes à leurs côtés.

Plus près de chez nous, poursuit Pierre Conesa, nous avons énormément besoin de nous appuyer sur les citoyens français de culture musulmane. Au lieu de cela, nous les stigmatisons, nous les montrons du doigt en leur administrant nos leçons de savoir-vivre, nous les ghettoïsons.

Faut-il s’étonner ensuite que le chaos que nous avons semé au Moyen-Orient nous frappe de plein fouet ? Sous forme d’actions solitaires isolées pour commencer, sous forme maintenant d’attaques simultanées organisées en meute, avec la volonté de tuer un maximum de gens ?

Ça vient de tomber, le nom du premier terroriste du 13 novembre est connu : il s’appelle Omar Ismaïl Mostefaï, il est né il y a 29 ans à Courcouronnes dans l’Essonne, il était connu des services de police pour petite délinquance et plus récemment fiché, en pure inutilité, pour radicalisation.

 

 

 

 

 

 

 

Un engrenage que nous ne maîtrisons plus

Unité nationale ? Mais avec qui et comment ? Les dirigeants que nous avons nous-mêmes élus, de droite comme de fausse gauche, se sont déconsidérés, discrédités, ridiculisés. Non seulement, ils sont à l’origine du problème, mais ils ne maîtrisent plus rien du tout.

Croyons-nous que nous allons enrayer cet engrenage terrifiant en continuant d’envoyer nos malheureux Rafales massacrer du haut de leurs 10 000 mètres des populations civiles aussi innocentes que nos victimes du Bataclan ? Nous ne contrôlons même plus nos propres banlieues.

Nous pouvons allumer en signe de deuil toutes les petites bougies que nous voulons à nos fenêtres, illuminer nos monuments de tricolore, de Paris jusqu’à Londres et Washington, nous pouvons entonner à tue-tête nos Marseillaise par désespoir ou par rage, c’est trop tard ! La guerre que nous avons déclarée se répand sur notre territoire et nous subissons les conséquences de tempêtes effroyables dont nous portons une inexcusable part de responsabilité.

Notre seule porte de sortie aujourd’hui serait d’ordre autant politique et diplomatique que militaire. Mais encore faudrait-il que la Raison revienne. Avec à notre tête des Sarkozy, des Hollande ou, en embuscade, des Marine Le Pen, avec pour unique viatique nos pathétiques évangiles de civilisation blanche à prétention supérieure, autant dire que c’est peine et guerre perdues d’avance.

 

 DE VILLEPIN S'EXPRIME AVEC LUCIDITE

 

 

Résister à la haine et à la peur que les assassins veulent incruster en nous

Qu’il est douloureux, ce froid qui monte dans les os quand on vit des moments comme celui-ci dans Paris, sachant la souffrance des autres, retenus en otages et sentant la mort rôder, blessés transis, familles des morts sidérées et déchirées. De là où nous sommes chacun, nous leur tenons la main. Sur les lampions de la fête, dans les bars et les lieux de gaieté vidés, une bise d’angoisse passe. Je vois sur mon écran de télé ce que les navettes de voitures à gyrophares en bas de ma rue me font deviner. Nos gens armés courent à l’assaut des assassins. Eux s’exposent face à des criminels qui, de leur côté, ne s’attaquent qu’à des malheureux sans défense pris par surprise. Cette lâcheté dit toute l’identité des abrutis sanglants qui sont à l’œuvre du côté des meurtriers. Le cœur saigne avec celui de malheureux exposés à l’hyper-violence de cette nuit. À cette heure, toute querelle s’interrompt. Je forme le vœu que nul ne s’abandonne à la vindicte et conserve sa capacité de discernement. Je forme le vœu que nos responsables gouvernementaux aient tous les moyens d’agir comme ils le souhaitent. Et que nous soyons tous capables de résister à la haine et à la peur que les assassins veulent incruster en nous.

 Jean-Luc MELENCHON

14/11/2015

Y A-T-IL DE BONNES RAISONS DE FAIRE LA GUERRE ?

POUR LES APPRENTIS CITOYENS DES 10 ANS

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le livre date de 2010... Depuis il y a eu d'autres guerre où la France est impliquée

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Question d'enfant

Y A-T-IL DE BONNES RAISONS DE FAIRE LA GUERRE ?

Les raisons pour lesquelles on fait la guerre peuvent être parfaitement justes : en défendant la liberté ou la justice, en protégeant son pays contre un envahisseur, on est dans son droit.

Mais la guerre elle-même, parce qu'elle vise à détruire des êtres humains, ne peut être juste.

Depuis des siècles, elle a fait des dizaines de millions de victimes, détruit des sociétés, ruiné des pays.

Les meilleures raisons du monde ne peuvent justifier ces horreurs. Des gens ont montré que l'on pouvait défendre des idées justes par des moyens non violents, comme Ghandi en Inde contre l'occupant britannique, dans la première moitié du XXème siècle, ou Martin Luther King aux Etats-Unis.

Plus récemment, c'est par des manifestations pacifiques et des pratiques démocratiques que les populations de Serbie en 2000,  ou d'Ukraine en 2005, ont mis fin à des régimes oppressifs.

 

SE BATTRE AU NOM DE DIEU

La religion est souvent utilisée pour mobiliser les populations dans la guerre.

Mais la plupart des conflits "religieux" ont bien d'autres causes que des questions de croyance.

En Irlande du Nord, le conflit entre catholiques et protestants est d'abord une guerre de résistance des Irlandais (catholiques) contre les Anglais (protestants) qui ont colonisé la partie nord de l'île.

De même, dans le monde musulman, la religion est souvent l'instrument d'une politique guerrière.

 

FAIRE LA GUERRE POUR EVITER LA GUERRE ?

Une raison invoquée pour déclencher un conflit est de dire : si nous faisons la guerre à tel pays, cela évitera que ce pays provoque une guerre plus grave.

C'est ce qu'on appelle la "guerre préventive". On peut par exemple, bombarder les installations militaires d'un pays pour l'empêcher de s'armer davantage, notamment en armes de destruction massive.

Les Américains ont utilisé cet argument pour attaquer l'Irak en 2003 et ils l'utilisent aujourd'hui contre l'Iran, accusé de menacer la présence américaine au Proche-Orient.

 

Ces guerres, quoique préventives, demeurent des guerres, avec leur cortège de victimes militaires et surtout civiles. Et l'on ne saura jamais si elles ont vraiment permis d'éviter une autre guerre.

Si on ne veut pas la guerre, mieux vaut éviter de la faire !

 

S'INSCRIRE DANS UNE TRADITION GUERRIERE

Il y a des gens pour qui la guerre est préférable à la paix. Ils trouvent leur intérêt dans la guerre et font tout pour faire durer les conflits.

Ce sont des "chefs de guerre", incapables d'assurer leur pouvoir autrement qu'en faisant la guerre.

Dans certaines cultures, la guerre est valorisée : les "héros" sont des guerriers et des conquérants.

Il n'y a pas d'éducation à la paix et, même si les populations souffrent des conflits, elles n'imaginent pas qu'il puisse y avoir d'autres façons d'exister.

Ainsi, après huit terribles années contre l'Iran (1980-1988), le dictateur Saddam Hussein a réussi à entrainer les irakiens dans une nouvelle guerre en envahissant le Koweit en 1990.

Plutôt que de s'occuper des difficultés de la population irakienne, il a refait l'unité nationale contre un prétendu ennemi extérieur, en mobilisant la culture guerrière de ses compatriotes.

 

"Quand on pense que seule la violence peut apporter une solution, c'est la guerre..."

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LE MARCHE DES ARMES

S'il n'y avait pas d'armes, il n'y aurait pas de guerre.

Or fabriquer et vendre des armes rapporte tellement d'argent et tient une si grande place dans l'économie des pays industrialisés qu'il paraît difficile d'en arrêter la fabrication. Les plus importants fournisseurs d'armes dans le monde sont les pays de l'OTAN (Etats-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni...) et la Russie.

Les entreprises d'armement de ces pays vendent dans le monde entier des chars, des hélicoptères, des avions de chasse, des porte-avions, des missiles, des systèmes radar, des mitrailleuses ...

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2010

Nous vivons dans un monde de plus en plus complexe, qu'il s'agisse des relations internationales, des mécanismes économiques, des progrès techniques... Le moindre évènement s'inscrit dans un contexte mondial et recouvre souvent différents domaines : politique, social, éconoilque ...

Ce livre donne aux lecteurs quelques repères simples pour décrypter le monde d'aujourd'hui (la crise financière, le conflit israélo-palestinien, le commerce équitable...) et dégager les grands enjeux de demain :

-politiques (vivre ensemble)

-géopolitiques (construire la paix)

- économiques et sociaux (bâtir un monde plus juste)

-écologiques (sauvegarder la planète)

-et culturels (affirmer la diversité culturelle)

POUR LES CITOYENS DU MONDE, DES 10 ANS !

 

JE SUIS POUR LA CULTURE DE LA PAIX ET PAS DU TOUT POUR CELLE DE LA GUERRE

c'est celle-là que j'inviterai mes petits-enfants à suivre

AUJOURD'HUI LA FRANCE EST EN DEUIL ET EN GUERRE

ils ont crié "C'est pour la SYRIE!, pour nos frères que vous combattez"

mais ça ne souffre aucune excuse, aucune faiblesse sur le territoire français

DES CIVILS QUI NE SONT RESPONSABLES EN RIEN ONT TROUVE LA MORT

DES FUSILLADES QUI ONT CONDUIT A UN TEL CARNAGE

C'EST HORRIBLE !

 

 

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Les attentats de Paris, ..... n'ont pas encore été revendiqués. Mais Daesh est le suspect numéro, selon l'organisation américaine de surveillance des réseaux islamistes, SITE.

«Souvenez-vous, souvenez-vous du 14 novembre à Paris. Ils n'oublieront jamais ce jour comme le 11 septembre pour les Américains», écrivent en ligne des sympathisants de l'organisation de l'Etat islamique, indique la directrice de SITE, Rita Katz.


«La France envoie ses avions en Syrie chaque jour pour bombarder des enfants et des personnes âgées. Aujourd'hui, elle boit à la même coupe», indique Dabiq, l'un des organes médiatiques de Daesh. Ces dernières semaines, des hackers de l'Islamic Cyber Army avaient annoncé: «France, à ton tour», ajoute SITE. L'organisation précise cependant qu'il n'y a pas encore de revendication officielle.

**

*

 

Protection des droits de l'homme lorsqu'on combat le terrorisme

La question du terrorisme et des droits de l'homme est depuis longtemps un sujet d'inquiétude pour le programme des droits de l'homme des Nations Unies, mais elle s'est faite plus urgente après l'attentat du 11 septembre 2001, avec la recrudescence d'actes terroristes dans le monde entier. Tout en condamnant ceux-ci sans équivoque et en reconnaissant qu'il est du devoir des États de protéger du terrorisme ceux qui vivent sous leur juridiction, l'ONU considère aussi comme prioritaire la question de la protection des droits de l'homme dans le contexte des mesures antiterroristes. Le Secrétaire général, le Haut Commissaire aux droits de l'homme et d'autres membres du système onusien ont exprimé avec emphase que les normes des droits de l'homme doivent être rigoureusement respectées.

Défendre les droits de l'homme et maintenir l'état de droit tout en luttant contre le terrorisme est en fait au coeur de la Stratégie mondiale antiterroriste des Nations Unies. Les États Membres ont reconnu que prendre des mesures antiterroristes efficaces et protéger les droits de l'homme ne constituaient pas des objectifs antagonistes mais des buts complémentaires qui se renforçaient mutuellement. Ils se sont engagés à prendre des dispositions pour faire face aux violations des droits de l'homme et à veiller que toute mesure prise pour lutter contre le terrorisme soit conforme à leurs obligations en matière de droits de l'homme.

Rapporteur spécial pour les droits de l'homme

En créant le poste de Rapporteur spécial pour la promotion et la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales, les États Membres reconnaissent de façon claire et concrète combien il est important que le respect des engagements en faveur des droits de l'homme fasse partie intégrante de la lutte internationale contre le terrorisme.

Ben EmmersonLe Rapporteur spécial qui agit dans le cadre du nouveau Conseil des droits de l'homme s'efforce d'identifier, de confronter et de promouvoir les meilleures pratiques mettant en œuvre des mesures de lutte contre le terrorisme qui respectent les droits de l'homme et les libertés fondamentales.

 

12/11/2015

Pour eux ... PAIX ET FRATERNITE ... Maudite soit la guerre

 

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Ils ont chanté la Marseillaise, les petits citoyens

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et  déposé leurs petits bouquets

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 “Maudite soit la guerre” les enfants !

Ceux qui la décident n'y vont jamais

 

 

 

 

 

Paix et Fraternité

 

Rares, quelques dizaines, sont les monuments aux morts s’opposant directement à la guerre. L’un deux, à Dardilly, dans le département du Rhône, appelle même à la fraternité entre les peuples, une formule trônant en haut de cet édifice en forme d’obélisque. Cette formule est atypique, surtout lorsque l’on replace le monument dans le contexte de l’époque où il fut construit, tant la figure de l’autre, l’Allemand, le vaincu était haïe.

Aucune arme ou drapeau n’est présent sur la sculpture et point de glorification des héros morts pour la France. La seule référence objective à la guerre vient de la scène principale : une mère qui fuit avec son enfant une maison en feu.

 

 Un autre exemple de ces monuments aux morts pacifistes se trouve dans la commune de Gentioux, dans la Creuse. La sculpture d’un enfant, le poing droit serré et brandi face à un obélisque où sont inscrits les noms des disparus de la commune, compose l’ensemble.

Mais c’est surtout la formule « Maudite soit la guerre », sous la stèle des morts, qui donne à ce monument toute sa mesure. Son existence même a longtemps été jugée problématique par les autorités.

 

En 1922, le préfet, soit le plus haut représentant de l’Etat dans le département, refusa même de participer à son inauguration. Le monument est devenu un lieu de rassemblement pour les mouvements pacifistes, où, tous les 11 novembre est entonnée la célèbre chanson de Craonne. Durant la Première Guerre mondiale cette chanson contestataire fut censurée et interdite par le commandement militaire pour ses paroles antimilitaristes.

Voici son refrain :

Adieu la vie, adieu l’amour,
Adieu toutes les femmes
C’est bien fini, c’est pour toujours
De cette guerre infâme
C’est à Craonne sur le plateau
Qu’on doit laisser sa peau
Car nous sommes tous condamnés
Nous sommes les sacrifiés

 
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