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01/08/2014

2. Lettre ouverte de MEDIAPART à François HOLLANDE

Retour sur la lettre ouverte du directeur de Mediapart au président de la République sur la politique française à l'égard d'Israël.

Notamment après la vidéo de Cantona appelant

Hollande à la lire

 


A propos de la lettre d'Edwy Plenel à François... par Mediapart

Après l'appel d'Éric Cantona à lire la lettre d'Edwy Plenel à François Hollande, d'autres personnalités ont envoyé leur vidéo.

 

Après Cantona, Michel Broué par Mediapart

(Suite note précédente)

 

 

Palestine : Monsieur le Président, vous égarez la France

|  Par Edwy Plenel

Une faute politique doublée d’une faute intellectuelle

1. Vous avez d’abord commis une faute politique sidérante. Rompant avec la position traditionnellement équilibrée de la France face au conflit israélo-palestinien, vous avez aligné notre pays sur la ligne d’offensive à outrance et de refus des compromis de la droite israélienne, laquelle gouverne avec une extrême droite explicitement raciste, sans morale ni principe, sinon la stigmatisation des Palestiniens et la haine des Arabes.

Votre position, celle de votre premier communiqué du 9 juillet, invoque les attaques du Hamas pour justifier une riposte israélienne disproportionnée dont la population civile de Gaza allait, une fois de plus, faire les frais. Purement réactive et en grande part improvisée (lire ici l’article de Lenaïg Bredoux), elle fait fi de toute complexité, notamment celle du duo infernal que jouent Likoud et Hamas, l’un et l’autre se légitimant dans la ruine des efforts de paix (lire là l’article de François Bonnet).

Surtout, elle est inquiétante pour l’avenir, face à une situation internationale de plus en plus incertaine et confuse. À la lettre, ce feu vert donné à un État dont la force militaire est sans commune mesure avec celle de son adversaire revient à légitimer, rétroactivement, la sur-réaction américaine après les attentats du 11-Septembre, son Patriot Act liberticide et sa guerre d’invasion contre l’Irak. Bref, votre position tourne le dos à ce que la France officielle, sous la présidence de Jacques Chirac, avait su construire et affirmer, dans l’autonomie de sa diplomatie, face à l’aveuglement nord-américain.

Depuis, vous avez tenté de modérer cet alignement néoconservateur par des communiqués invitant à l’apaisement, à la retenue de la force israélienne et au soulagement des souffrances palestiniennes. Ce faisant, vous ajoutez l’hypocrisie à l’incohérence. Car c’est une fausse compassion que celle fondée sur une fausse symétrie entre les belligérants. Israël et Palestine ne sont pas ici à égalité. Non seulement en rapport de force militaire mais selon le droit international.

En violation de résolutions des Nations unies, Israël maintient depuis 1967 une situation d’occupation, de domination et de colonisation de territoires conquis lors de la guerre des Six Jours, et jamais rendus à la souveraineté pleine et entière d’un État palestinien en devenir. C’est cette situation d’injustice prolongée qui provoque en retour des refus, résistances et révoltes, et ceci d’autant plus que le pouvoir palestinien issu du Fatah en Cisjordanie n’a pas réussi à faire plier l’intransigeance israélienne, laquelle, du coup, légitime les actions guerrières de son rival, le Hamas, depuis qu’il s’est imposé à Gaza.

Historiquement, la différence entre progressistes et conservateurs, c’est que les premiers cherchent à réduire l’injustice qui est à l’origine d’un désordre tandis que les seconds sont résolus à l’injustice pour faire cesser le désordre. Hélas, Monsieur le Président, vous avez spontanément choisi le second camp, égarant ainsi votre propre famille politique sur le terrain de ses adversaires.

 

2. Vous avez ensuite commis une faute intellectuelle en confondant sciemment antisémitisme et antisionisme. Ce serait s’aveugler de nier qu’en France, la cause palestinienne a ses égarés, antisémites en effet, tout comme la cause israélienne y a ses extrémistes, professant un racisme anti-arabe ou antimusulman. Mais assimiler l’ensemble des manifestations de solidarité avec la Palestine à une résurgence de l’antisémitisme, c’est se faire le relais docile de la propagande d’État israélienne.

Mouvement nationaliste juif, le sionisme a atteint son but en 1948, avec l’accord des Nations unies, URSS comprise, sous le choc du génocide nazi dont les Juifs européens furent les victimes. Accepter cette légitimité historique de l’État d’Israël, comme a fini par le faire sous l’égide de Yasser Arafat le mouvement national palestinien, n’entraîne pas que la politique de cet État soit hors de la critique et de la contestation. Être antisioniste, en ce sens, c’est refuser la guerre sans fin qu’implique l’affirmation au Proche-Orient d’un État exclusivement juif, non seulement fermé à toute autre composante mais de plus construit sur l’expulsion des Palestiniens de leur terre.

Confondre antisionisme et antisémitisme, c’est installer un interdit politique au service d’une oppression. C’est instrumentaliser le génocide dont l’Europe fut coupable envers les Juifs au service de discriminations envers les Palestiniens dont, dès lors, nous devenons complices. C’est, de plus, enfermer les Juifs de France dans un soutien obligé à la politique d’un État étranger, quels que soient ses actes, selon la même logique suiviste et binaire qui obligeait les communistes de France à soutenir l’Union soviétique, leur autre patrie, quels que soient ses crimes. Alors qu’évidemment, on peut être juif et antisioniste, juif et résolument diasporique plutôt qu’aveuglément nationaliste, tout comme il y a des citoyens israéliens, hélas trop minoritaires, opposés à la colonisation et solidaires des Palestiniens.

Brandir cet argument comme l’a fait votre premier ministre aux cérémonies commémoratives de la rafle du Vél’ d’Hiv’, symbole de la collaboration de l’État français au génocide commis par les nazis, est aussi indigne que ridicule. Protester contre les violations répétées du droit international par l’État d’Israël, ce serait donc préparer la voie au crime contre l’humanité ! Exiger que justice soit enfin rendue au peuple palestinien, pour qu’il puisse vivre, habiter, travailler, circuler, etc., normalement, en paix et en sécurité, ce serait en appeler de nouveau au massacre, ici même !

 

 

1. Lettre ouverte de MEDIAPART à François HOLLANDE


A propos de la lettre d'Edwy Plenel à François... par Mediapart

Palestine : Monsieur le Président, vous égarez la France

|  Par Edwy Plenel

De l’alignement préalable sur la droite extrême israélienne à l’interdiction de manifestations de solidarité avec le peuple palestinien, sans compter l’assimilation de cette solidarité à de l’antisémitisme maquillé en antisionisme, François Hollande s’est engagé dans une impasse. Politiquement, il n’y gagnera rien, sauf le déshonneur. Mais, à coup sûr, il y perd la France.

 

Monsieur le Président, cher François Hollande, je n’aurais jamais pensé que vous puissiez rester, un jour, dans l’histoire du socialisme français, comme un nouveau Guy Mollet. Et, à vrai dire, je n’arrive pas à m’y résoudre tant je vous croyais averti de ce danger d’une rechute socialiste dans l’aveuglement national et l’alignement international, cette prétention de civilisations qui se croient supérieures au point de s’en servir d’alibi pour justifier les injustices qu’elles commettent.

Vous connaissez bien ce spectre molletiste qui hante toujours votre famille politique. Celui d’un militant dévoué à son parti, la SFIO, d’un dirigeant aux convictions démocratiques et sociales indéniables, qui finit par perdre politiquement son crédit et moralement son âme faute d’avoir compris le nouveau monde qui naissait sous ses yeux. C’était, dans les années 1950 du siècle passé, celui de l’émergence du tiers-monde, du sursaut de peuples asservis secouant les jougs colonisateurs et impériaux, bref le temps de leurs libérations et des indépendances nationales.

Guy Mollet, et la majorité de gauche qui le soutenait, lui opposèrent, vous le savez, un déni de réalité. Ils s’accrochèrent à un monde d’hier, déjà perdu, ajoutant du malheur par leur entêtement, aggravant l’injustice par leur aveuglement. C’est ainsi qu’ils prétendirent que l’Algérie devait à tout prix rester la France, jusqu’à engager le contingent dans une sale guerre, jusqu’à autoriser l’usage de la torture, jusqu’à violenter les libertés et museler les oppositions. Et c’est avec la même mentalité coloniale qu’ils engagèrent notre pays dans une désastreuse aventure guerrière à Suez contre l'Égypte souveraine, aux côtés du jeune État d’Israël.

Mollet n’était ni un imbécile ni un incompétent. Il était simplement aveugle au monde et aux autres. Des autres qui, déjà, prenaient figure d’Arabes et de musulmans dans la diversité d’origines, la pluralité de cultures et la plasticité de croyance que ces mots recouvrent. Lesquels s’invitaient de nouveau au banquet de l’Histoire, s’assumant comme tels, revendiquant leurs fiertés, désirant leurs libertés. Et qui, selon le même réflexe de dignité et de fraternité, ne peuvent admettre qu’aujourd’hui encore, l’injustice européenne faite aux Juifs, ce crime contre l’humanité auquel ils n’eurent aucune part, se redouble d’une injustice durable faite à leurs frères palestiniens, par le déni de leur droit à vivre librement dans un État normal, aux frontières sûres et reconnues.

Vous connaissez si bien la suite, désastreuse pour votre famille politique et, au-delà d’elle, pour toute la gauche de gouvernement, que vous l’aviez diagnostiquée vous-même, en 2006, dans Devoirs de vérité (Stock). « Une faute, disiez-vous, qui a été chèrement payée : vingt-cinq ans d’opposition, ce n’est pas rien ! » Sans compter, auriez-vous pu ajouter, la renaissance à cette occasion de l’extrême droite française éclipsée depuis la chute du nazisme et l’avènement d’institutions d’exception, celles d’un pouvoir personnel, celui du césarisme présidentiel. Vingt-cinq ans de « pénitence », insistiez-vous, parce que la SFIO, l’ancêtre de votre Parti socialiste d’aujourd’hui, « a perdu son âme dans la guerre d’Algérie ».

Vous en étiez si conscient que vous ajoutiez : « Nous avons encore des excuses à présenter au peuple algérien. Et nous devons faire en sorte que ce qui a été ne se reproduise plus. » « Nous ne sommes jamais sûrs d’avoir raison, de prendre la bonne direction, de choisir la juste orientation, écriviez-vous encore. Mais nous devons, à chaque moment majeur, nous poser ces questions simples : agissons-nous conformément à nos valeurs ? Sommes-nous sûrs de ne pas altérer nos principes ? Restons-nous fidèles à ce que nous sommes ? Ces questions doivent être posées à tout moment, au risque sinon d’oublier la leçon. »

Eh bien, ces questions, je viens vous les poser parce que, hélas, vous êtes en train d’oublier la leçon et, à votre tour, de devenir aveugle au monde et aux autres. Je vous les pose au vu des fautes stupéfiantes que vous avez accumulées face à cet énième épisode guerrier provoqué par l’entêtement du pouvoir israélien à ne pas reconnaître le fait palestinien. J’en dénombre au moins sept, et ce n’est évidemment pas un jeu, fût-il des sept erreurs, tant elles entraînent la France dans la spirale d’une guerre des mondes, des civilisations et des identités, une guerre sans issue, sinon celle de la mort et de la haine, de la désolation et de l’injustice, de l’inhumanité en somme, ce sombre chemin où l’humanité en vient à se détruire elle-même.

Les voici donc ces sept fautes où, en même temps qu’à l’extérieur, la guerre ruine la diplomatie, la politique intérieure en vient à se réduire à la police.

-autre note-

2. Lettre ouverte de MEDIAPART à François HOLLANDE

 

 

 


 

20/07/2014

GAZA SOUS LES BOMBES

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19/07/2014

HOLLANDE INTERDIT LA SOLIDARITE

Israël massacre les palestiniens, Hollande interdit la solidarité

Communiqué NPA du 18 juillet

Alors que le début de l'offensive terrestre de l'armée israélienne marque une étape dans la politique d'agression contre le peuple palestinien, la préfecture de police de Paris vient donc de décider d'interdire la manifestation de solidarité organisée ce samedi 19 juillet à Paris. Cette décision scandaleuse, qui repose sur le prétendu risque de "troubles à l'ordre public", est une atteinte grave aux droits démocratiques et à la liberté de manifester.

Aux 4 coins du monde, des manifestations d'opposition à l'opération meurtrière en cours à Gaza sont organisées.

La France est le seul pays à les interdire.

Après les lamentables déclarations de soutien, de la part d'Hollande, à l'offensive de l'État d'Israël contre la population de Gaza, le temps du muselage des opposants à Israël serait-il venu ?

Le NPA est indigné de cette interdiction et exige des autorités qu'elles reviennent sur cette décision. Si tel n'était pas le cas, nous appellerions tout de même, avec les forces politiques, syndicales et associatives attachées aux respects des droits démocratiques et révoltées par les crimes commis à Gaza, à se rassembler pour protester publiquement.

Crédit Photo: DR

Source : https://npa2009.org/communique/israel-massacr..

 

Solidarite avec le peuple palestinien et a sa resistance !

Communiqué de la CGT-SNTEFP de l'UT-92 - Inspection du travail 92

Depuis plusieurs jours, l'armée israélienne bombarde sans relâche la bande de Gaza sous prétexte de s'en prendre aux activistes ou à « ceux qui refusent la paix ». En réalité ces bombardements aveugles et meurtriers touchent principalement la population civile, dont de nombreux enfants, et visent également à terroriser toute volonté de résistance symbolisée notamment par le Hamas. Israël, Etat d'apartheid, est le seul et unique responsable de ce nouveau carnage. Ce véritable état d'apartheid se traduit, entre autre, par le refus permanent aux Palestiniens de satisfaire leurs droits les plus élémentaires tels que vivre de leur agriculture, avoir accès à l'eau. Israël maintient un blocus meurtrier sur Gaza. La résistance que ces injustices occasionnent est réprimée dans le sang avec le soutien des puissances occidentales et régionales !

En France, le gouvernement socialiste est ouvertement l'allié de l'Etat israélien. Il veut interdire tout soutien populaire au peuple palestinien notamment par l'interdiction des manifestations pro-palestiniennes et en condamnant à des peines iniques des jeunes manifestants. Il prend fait et cause en participant activement à cette campagne hystérique anti-palestinienne et d'islamophobie ambiante.

Le gouvernement socialiste, comme le gouvernement précédent, n'a nullement rompu avec ses vieux réflexes coloniaux, alors que l'oppression s'abat quotidiennement sur les sans-papiers, les Arabes, les musulmans, les Noirs, les Roms ainsi que les habitants des quartiers populaires. Désormais, toute résistance est criminalisée par ce pouvoir aux ordres des puissants !

 

Pour ces raisons, nous syndiqués de la CGT de l'Inspection du travail et des autres services de l'unité territoriale des Hauts-de-Seine affirmons :

  • Non à l'agression contre Gaza - Non au blocus !
  • Solidarité avec la résistance palestinienne !
  • Soutien à la campagne BDS - Boycott, Désinvestissement, Sanctions contre l'État d'Israël !
  • Non à la complicité du gouvernement français !

La CGT-SNTEFP de l'UT-92 sera toujours au côté des opprimés, des exploités et des discriminés ! Elle appelle à participer à tout rassemblement ou manifestation de soutien aux Palestiniens notamment en se rendant nombreux à la manifestation du samedi 19 juillet à 15h, métro Barbès.

Source : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article14200...

18/07/2014

INTERDIT D'INTERDIRE !

 Depuis l’arrivée du Hamas aux affaires en Palestine occupée à l’issue des élec­tions démo­cra­tiques de 2006 puis la prise du pouvoir à Gaza en juin 2007, Israël impose avec le soutien des Etat-​​Unis et de l’UE un blocus de la bande de Gaza qui est une punition col­lective de la popu­lation pales­ti­nienne, illégale au regard du droit inter­na­tional.

Par ailleurs, les auto­rités israé­liennes ont attaqué avec une extrême vio­lence la popu­lation de la bande de Gaza pendant près d’un mois, faisant des mil­liers de morts et de blessés.

 

Les autorités ont interdit vendredi des manifestations de soutien aux Palestiniens, prévues ce week-end à Paris et à Sarcelles (Val-d'Oise), suscitant la colère d'organisateurs qui ont saisi la justice pour obtenir gain de cause.

D'autres manifestations sont prévues ce week-end dans plusieurs grandes villes, alors qu'Israël intensifie son offensive sur Gaza avec un assaut terrestre qui a coûté la vie à plus d'une trentaine de Palestiniens en moins de 24 heures.

Comme elle l'avait laissé entendre depuis plusieurs jours, la préfecture de police de Paris, faisant valoir "le contexte de tension accrue", a interdit la manifestation pro-palestienne prévue samedi dans la capitale, après les heurts survenus dimanche dernier devant deux synagogues en marge d'une manifestation pro-Gaza.

Elle a aussi invoqué "des risques graves de trouble à l'ordre public", à l'instar de François Hollande qui, depuis le Niger où il est en déplacement, a également mis en garde contre une "importation du conflit en France".

Un autre défilé pro-palestinien, prévu dimanche à Sarcelles (Val-d'Oise), et un rassemblement pro-israélien organisé simultanément au même endroit par la Ligue de défense juive (LDJ), ont été interdits.

Les organisateurs de la manifestation parisienne ont immédiatement introduit un recours en urgence devant la justice administrative, dans l'espoir de pouvoir la maintenir. Mais le tribunal administratif de Paris l'a rejeté dans la soirée, invoquant un climat de "vive tension exacerbée par la recrudescence du conflit israélo-palestinien".

L'avocat des organisateurs, Me Hosni Maati, a affirmé à l'AFP que ses clients avaient l'intention de saisir le Conseil d'Etat.

Lors d'une conférence de presse, ils avaient dénoncé une décision "qui s'oppose à une liberté fondamentale", selon Me Maati, et qui risque selon eux de provoquer des troubles.

"Je suis scandalisé, c'est une décision politique extrêmement grave de la part d'un gouvernement qui devra en payer le prix politique", a réagi Youssef Boussoumah du parti des Indigènes de la République.

- Nombreux cortèges en province -

Pour la Ligue des droits de l'Homme (LDH), cette interdiction constitue "une entrave manifeste à une liberté constitutionnelle et un déni de la réalité".

Six députés socialistes, ainsi que EELV, ont protesté contre cette interdiction, appelant le gouvernement à revenir sur cette décision. "Le seul camp que la France doit choisir, c'est celui de la paix. Aujourd"'hui, nous refusons la décision trop hâtive du ministère de l'Intérieur", ont-ils écrit.

Le NPA (Nouveau parti anticapitaliste), "indigné" par cette décision, avait prévenu qu'il appellerait tout de même à un rassemblement si l'interdiction étaient maintenue.

Que la manifestation parisienne soit autorisée ou non, ses organisateurs s'attendent à ce que "des centaines ou des milliers de personnes affluent vers Barbès", départ initialement prévu du cortège, samedi.

D'autres manifestations devaient être organisées samedi à Lille, Nantes, Lyon, Saint-Etienne, Marseille, Montpellier, Toulouse. En revanche, une manifestation prévue à Nice, organisée via des réseaux sociaux sans déclaration préalable, a été interdite par le préfet.

Vendredi soir, une centaine de manifestants se sont rassemblés sur la Grand'Place de Lille, scandant notamment "Occuper est un crime, résister est un droit". A Toulouse, près de 150 personnes, selon un journaliste de l'AFP, ont brandi des banderoles "Arrêt des bombardements" tandis qu'à Nice quelque 350 personnes se sont écriées "Israël assassin", s'allongeant plusieurs fois dans la rue pour symboliser les pertes humaines à Gaza.

 

LE GOUVERNEMENT HOLLANDE... DISCREDITE A UN POINT...

DE NON RETOUR !

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Gaza: assaut terrestre israélien sanglant, réunion du Conseil de sécurité

Extraits

Le Conseil de sécurité de l'ONU devait se réunir d'urgence en soirée tandis que le président américain Barack Obama a dit craindre "la perte de davantage de vies innocentes".

Au total 285 Palestiniens ont péri et plus de 2.200 ont été blessés depuis le début le 8 juillet de l'offensive israélienne déclenchée contre la bande de Gaza par des raids aériens avant de s'étendre à un assaut terrestre lancé jeudi soir. Côté israélien, un soldat et un civil ont été tués. Le soldat est mort d'un "tir ami" selon la télévision israélienne.

A Gaza, le nombre de déplacés a presque doublé en 24 heures, pour atteindre 40.000 personnes, selon l'agence de l'ONU dans cette bande de terre de 362 km2 où s'entassent dans la misère 1,8 million d'âmes soumises à un blocus israélien depuis des années. Le Programme alimentaire mondial espère pouvoir y distribuer de la nourriture à 85.000 personnes dans les prochains jours.

Au moins 47 Palestiniens, dont quatre enfants tués par des tirs de chars dans l'est de l'enclave et toute une famille de 5 personnes à Beit Hanoun (nord) vendredi, sont morts depuis l'incursion lancée jeudi soir, selon des sources médicales palestiniennes. 70% des secteurs de Gaza étaient privés d'électricité.

Les principales ONG israéliennes de défense des droits de l'Homme ont exigé des "couloirs humanitaires" pour évacuer les blessés et pour que "les personnels médicaux puissent remplir leur mission sans mettre leurs vies en danger".

 

 
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