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22/05/2014

Ils négocient en douce

 Nouvelles négociations secrètes à 5 jours des élections

L'Humanite.fr Mardi, 20 Mai, 2014 -

Traité transatlantique: nouvelles négociations secrètes à 5 jours des élections

L'Humanite.fr
Mardi, 20 Mai, 2014
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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discussions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.


Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques : son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale.

Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

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Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

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Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

20/05/2014

UN TYPHON MENACE LES EUROPEENS

 Ce dont le FRONT DE GAUCHE, depuis belle lurette,

par la voix de Jean-Luc MELENCHON ou Pierre LAURENT

ne cesse de dénoncer, de nous alerter

 *****

Contre l'Europe des marchés et des financiers.

Pour lui, le 25 mai prochain, les électeurs ne devront se poser qu'une seule question : «Les Français approuvent-ils la politique d'austérité ou la refusent-ils ?

Dans le second cas, qu'ils le disent avec leur bulletin de vote plutôt que de rester ronchonner à la maison.»

Jean-Luc Mélenchon veut aussi faire du scrutin un référendum sur la question du «Grand Marché Transatlantique qui se négocie entre l'Europe et les Etats-Unis, un projet dangereux qui va changer la face du monde».

Contre l'austérité, le député européen sortant préconise un remède  : «la Banque centrale européenne n'a qu'à racheter les dettes nationales. Après tout, elle avait bien été capable d'attribuer mille milliards d'euros au secteur bancaire. De toute façon personne ne paiera la dette, elle est impayable. Et tout cela se terminera mal…»

 Le Monde diplomatique

 

Sécurité alimentaire, droit social, écologie...

Le traité transatlantique, un typhon qui menace les Européens

Engagées en 2008, les discussions sur l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne ont abouti le 18 octobre. Un bon présage pour le gouvernement américain, qui espère conclure un partenariat de ce type avec le Vieux Continent.

Négocié en secret, ce projet ardemment soutenu par les multinationales leur permettrait d’attaquer en justice tout Etat qui ne se plierait pas aux normes du libéralisme.

par Lori M. Wallach, novembre 2013

 

 Si invraisemblable qu’il paraisse, ce scénario ne date pas d’hier. Il figurait déjà en toutes lettres dans le projet d’accord multilatéral sur l’investissement (AMI) négocié secrètement entre 1995 et 1997 par les vingt-neuf Etats membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Divulguée in extremis, notamment par Le Monde diplomatique, la copie souleva une vague de protestations sans précédent, contraignant ses promoteurs à la remiser.

Quinze ans plus tard, la voilà qui fait son grand retour sous un nouvel habillage.

L’accord de partenariat transatlantique (APT) négocié depuis juillet 2013 par les Etats-Unis et l’Union européenne est une version modifiée de l’AMI. Il prévoit que les législations en vigueur des deux côtés de l’Atlantique se plient aux normes du libre-échange établies par et pour les grandes entreprises européennes et américaines, sous peine de sanctions commerciales pour le pays contrevenant, ou d’une réparation de plusieurs millions d’euros au bénéfice des plaignants.

D’après le calendrier officiel, les négociations ne devraient aboutir que dans un délai de deux ans. L’APT combine en les aggravant les éléments les plus néfastes des accords conclus par le passé. S’il devait entrer en vigueur, les privilèges des multinationales prendraient force de loi et lieraient pour de bon les mains des gouvernants.

Imperméable aux alternances politiques et aux mobilisations populaires, il s’appliquerait de gré ou de force, puisque ses dispositions ne pourraient être amendées qu’avec le consentement unanime des pays signataires.

Il dupliquerait en Europe l’esprit et les modalités de son modèle asiatique, l’accord de partenariat transpacifique (Trans-Pacific Partnership, TPP), actuellement en cours d’adoption dans douze pays après avoir été ardemment promu par les milieux d’affaires américains.

A eux deux, l’APT et le TPP formeraient un empire économique capable de dicter ses conditions hors de ses frontières : tout pays qui chercherait à nouer des relations commerciales avec les Etats-Unis ou l’Union européenne se verrait contraint d’adopter telles quelles les règles qui prévalent au sein de leur marché commun.

 

Marie-Pierre VIEU, candidate aux européennes de la liste front de gauche, en 2ème position, derrière J.Luc MELENCHON conseillère municipale à TARBES

 

 

19/05/2014

EUROPE : ELECTIONS ... ça discute sur les forums

J'ai traîné mes guêtres sur un forum

et glané quelques commentaires

En quel état j'erre ? ... Je m'abstiens

Je vote blanc... Je vote à gauche ...

 

 http://forum.ubuntu-fr.org

 

Jacques Nikonoff a écrit :

Imaginons que le boycott de l'élection européenne du 25 mai rassemble, en France et ailleurs 70, 80, 90% des électeurs ! Mais le résultat, quel serait-il ? Ce serait un discrédit absolu du système de Bruxelles. Ce système serait ridiculisé. Il serait délégitimé. Aucune décision de l'Union européenne n'aurait plus aucune portée.

 

.... Quant à la porté des décisions européennes je ne partage pas l'optimisme de Nikonoff. Ca n'est jamais une raison de ne pas agir, parce que je ne suis de toute manière pas d'un naturel optimiste, s'il fallait être optimiste en toutes occasions pour agir, je ne me prononcerais jamais sur aucun point en politique au risque de sombrer dans un nihilisme négatif profond. L'espoir fait vivre (un bon vieux proverbe bien comme il faut tu ne trouves pas ? wink )

****
*
 
side a écrit :

Le 25 Mai, boycottez les élections européennes.

et vous rendrez un fier service aux ultra liberaux !!!!

 

oleg a écrit :

Quant à l'interprétation globale qui pourra être faite par les médias traditionnels d'un fort taux d'abstention prévisible, on sait très bien ce qu'elle sera : « les peuples européens ne sentent toujours pas concernés », «  Bruxelles = trop de technocratie », « L'UE = des institutions trop compliquées et trop éloignées des électeurs » etc etc

Oui. Mais cette description du fait sera suivi de considérations politiques qui se résume essentiellement à : il faut faire de la pédagogie pour que les gueux comprennent à quel point l'U.E c'est le top !

Sauf que les gueux sont largement plus politisés que ce que les médias veulent bien admettre, que les gueux n'ont justement pas besoin outre mesure des bons conseils de ces médias et que les politiques prétentieux qui affirment à la nécessité de "faire de la pédagogie" feraient bien de se la fermer et d'écouter un peuple qui demande à ce qu'on considère sa souveraineté, c'est à dire que les hommes politiques sont à nos ordres et pas l'inverse, dans un état de droits bien compris.

Donc non, arrive un moment ou après plusieurs refus populaires le problème n'est pas le peuple qui ne comprend rien mais les hommes et femmes politiques qui ne veulent pas réviser leurs jugements en prenant en compte les actes populaires et leurs expressions, notamment une forte abstention à une élection.

 ***

*

oleg a écrit :

Même avec 90 % de taux d'abstention, un nouveau Parlement sera élu. Et L'UE continuera de se pratiquer dans « l'entre-soi », loin des peuples européens.

Oui. On peut espérer que l'institution elle-même soit un minimum affaiblie par un tel manque de légitimité, mais rien est moins sûr. Par contre, il se pourrait qu'un tel événement réveille les consciences des peuples d'Europe, qu'ils se rendent compte chacun dans leurs nations que les voisins ne sont effectivement pas tant éloignés que ça d'eux-mêmes et que ceux qu'il faut combattre, par exemple, ne se trouve pas de l'autre côté d'une frontière légitime mais au sein d'une institution illégitime et quasi-illégale, parfaitement antidémocratique, située en deux lieux parfaitement identifiable.

Si une large majorité est d'accord pour dire que l'U.E nous détruit, nous, européens, alors il n'est plus de raisons de maintenir cette institution en fonctionnement. Dès lors une lecture plus claire de la situation politique peut apparaître, pour tout le monde.

oleg a écrit :

Alors quoi ?

Alors on fait au mieux avec ce qu'on a. Et on a pas énormément de moyens à disposition.

oleg a écrit :

Alors si au moins les votes blancs et nuls pouvaient être au moins pris en considération ! Voilà ce qui à mon avis témoignerait d'un véritable boycott clairement exprimé et qui déligitimerait mieux ce Parlement.

 ***

*

side a écrit :

L'U.E n'est qu'une institution, un lieu ou travaillent des bureaucrates à l'application politique d'une idéologie.

tout à fait d'accord avec toi
nous partageons en commun la même envie de s'opposer , nos méthodes diffèrent
nous verrons à partir du 26 mai celui qui aura mis le plus de bâtons dans les roues des neoliberaux, toi en t'abstenant et moi en votant á gauche

 ***

*

GrainChieux a écrit :

Lors du referendum, j'ai déposé un bulletin de vote non, signifiant mon opposition à  l'adhésion à l'europe , comme la majorité de mes concitoyens. Les politiciens, (polis petits chiens) tous bords confondus ont sorti un plan B contre ma volonté et la volonté de la majorité.

Donc on m'a pris pour un con et ce premier point est largement suffisant pour que je ne leur dépose même par un étron dans une enveloppe.

 ***

*

... En 68 j'étais comme un jeune "con" occupé à brailler dans la rue "Élections piège à cons". Et je n'ai pas voté aux législatives de Juin 1968, simplement je n'avais pas 21 ans mais je pense que je ne l'aurais pas fait si .... Et ce fut un raz de marée UDR qui s'en suivit. Le con c'était moi. Depuis j'ai pris la résolution de voter.

***

Quand j'étais à l'extrême gauche (pour autant qu'on puisse considérer le PSU comme extrême à l'époque) nous ne manquions aucune occasion électorale pour présenter des candidats à toutes les élections, dans le but unique d'être présents dans le débat et de pouvoir faire entendre nos idées, autogestion, démocratie directe etc. Les résultats à peine moins minables que ceux de l'extrême gauche actuelle en terme de pourcentage ne nous ont jamais poussés à l'abstention.

***

*

 Comme dirait mon camarade Michel,

ils ont des raisons de ne pas avoir envie de voter,

mais ils n'ont pas raison

 

En Grèce, la gauche radicale en tête pour la première fois à ATHENES

Mélenchon salue l'avancée de la gauche radicale à Athènes

 Le chef de file de la gauche européenne Alexis Tsipras entouré de Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et de Pierre Laurent (PCF) à Saint-Denis en avril. | AFP/PIERRE ANDRIEU

Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche) salue lundi la première place de la gauche radicale Syriza à Athènes et sa région au premier tour des élections locales grecques, y voyant l'amorce d'un "effet domino".

"Hourra ! Pour la première fois en Europe, a craqué la chaîne libérale qui étouffe les peuples, celle de la complicité de la droite et du PS pour appliquer ensemble les politiques d'austérité", écrit le coprésident du PG dans un communiqué.

"A Athènes et sa région, notre Front de Gauche grec passe en tête ! Jour historique. L'effet domino peut commencer en Europe", ajoute l'ex-candidat à l'Elysée.

"Les élections européennes peuvent tout accélérer sur le continent", selon M. Mélenchon.

"J'adresse un salut reconnaissant à mes amis de Syriza et à Alexis Tsipras".

Ce dernier est le candidat de la gauche radicale européenne à la succession de Jose Manuel Barroso.

Une semaine avant les Européennes, la Grèce a envoyé dimanche un message incertain au premier tour de ces élections locales, donnant un coup de fouet à Syriza à Athènes et sa région, mais confortant en province beaucoup de sortants de la coalition droite-socialistes au pouvoir.

Le chef de file de la gauche européenne Alexis Tsipras entouré de Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et de Pierre Laurent (PCF) à Saint-Denis en avril.

 http://www.lemonde.fr/europeennes-2014/

La scène se passe début avril à Palerme, en Italie. Une foule compacte se précipite pour toucher « l'ami Alexis », lui glisser trois mots d'encouragement ou l'embrasser dans des accolades fraternelles. Le chef de l'opposition grecque, Alexis Tsipras, bien que visiblement fatigué par des semaines de tournée européenne, se prête au jeu et distribue sourires et poignées de main, encore un peu étonné de rencontrer la même ferveur dans tous ses déplacements européens.

« C'est comme ça dans chaque ville où nous nous rendons. Je suis reçu comme une star du foot », raconte-t-il. Un tourbillon dans lequel il est pris depuis que le Parti de la gauche européenne (PGE) a décidé d'en faire son candidat à la présidence de la Commission européenne...

......

Encore inconnu en dehors de la Grèce, il y a deux ans, Alexis Tsipras a fait la « une » des journaux du monde entier et surgi dans un anglais balbutiant sur les écrans de CNN après que son parti Syriza eut récolté 27 % des suffrages, lors des législatives de 2012. Depuis, il a fait des progrès et peut tenir un entretien dans la langue de Shakespeare. Il est surtout devenu la principale force d'opposition en Grèce et l'enfant chéri de la gauche de la gauche européenne à la recherche d'un porte-drapeau capable à la fois d'incarner l'opposition au dogme de l'austérité et en mesure de porter un parti de gauche radicale au pouvoir.

Pour les élections européennes, le Syriza est en effet au coude-à- coude dans les sondages avec les conservateurs au pouvoir de la Nouvelle Démocratie (ND). Et M. Tsipras l'affirme à longueur de meeting : « Si nous passons devant la ND avec une large avance aux européennes, alors nous réclamerons des législatives anticipées en Grèce et nous prendrons le pouvoir. » Un rêve inaccessible pour la plupart des autres partis de gauche radicale européens qui ont fait de M. Tsipras leur champion, porteur de tous leurs espoirs.

 

18/05/2014

REUNION PUBLIQUE FRONT DE GAUCHE A ONDRES

 

2014-05-15 2014 MELENCHON ONDRES14.jpg

 Jean-Luc MELENCHON, Marie-Pierre VIEU, Marc LASAYGUES, candidats de la liste FRONT DE GAUCHE

dans le Grand Sud-Ouest, aux élections européennes

 

"Nous sommes en train de renaître par le haut"

 

Le G.M.T. (Grand Marché Transatlantique) c'est" motus et bouche cousue" sauf pour le FRONT DE GAUCHE

 

"Le recul social, la Grèce, les travailleurs détachés "... C'est ça leur EUROPE

 

"L'Europe, c'est la paix ? C'est nouveau"

 

L'ECO SOCIALISME

Marie-Pierre VIEU -

 

2014 MELENCHON ONDRES 018.JPG

 

 "C'est la lutte finale ...." "Allons enfants de la patrie.."

 

 
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