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05/02/2015

GRECE :RASSEMBLEMENT CE SOIR A PARIS FACE AU COUP DE FORCE DE LA B.C.E.

 
Le PCF et le Parti de gauche ont réagi vivement face au coup de force de la BCE contre la Grèce. Un rassemblement unitaire se tiendra dès ce soir à 18h30 devant la Banque de France pour le respect du vote des grecs et pour que la France se positionne clairement aux côtés de la Grèce dans les prochaines échéances.
 
Dans un communiqué le Parti communiste français a réagi très vivement à la décision de la banque centrale européenne de  changer le régime des garanties d'emprunt des banques grecques, et appelle a manifester en solidarité avec le gouvernement Tsipras et pour le respect du vote du peuple grec.
 
Le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon a demandé jeudi à François Hollande de soutenir la Grèce contre ce qu'il qualifie de "coup de force" de la Banque centrale européenne (BCE) contre ce pays. 
 
Dans un communiqué, Eric Coquerel, "coordinateur politique" du PG, affirme que le chef de l'Etat "doit maintenant choisir: se soumettre une fois encore" à Bruxelles ou "soutenir le gouvernement grec.
 
Nous attendons de lui qu'il dénonce ce coup de force de la BCE lors de sa conférence de presse", ce jeudi à 11H00 à l'Elysée. 
 
La BCE a annoncé mercredi qu'elle suspendait un régime de faveur accordé jusqu'ici aux banques grecques, qui leur permettait d'emprunter de l'argent auprès d'elle avec des garanties inférieures à ce qu'elle exige habituellement.
 
 Pour le PG, "le moratoire de la dette grecque est l'unique solution immédiate. Elle devra être suivie d'une conférence européenne sur les dettes souveraines".
 
Pour le PCF, "Mario Draghi porte seul la responsabilité du krach bancaire qui a découlé de ce geste unilatéral de la BCE, sous pression d'Angela Merkel.
 
La BCE révèle ainsi qu'elle n'est ni indépendante, ni démocratique et qu'il devient vital de la refonder dans l'intérêt de tous les peuples européens. 
 
Cette décision n'a qu'une fonction : mettre la pression et essayer de semer la panique au moment les négociations entamées par Tsipras et Varoufakis s'élargissent et portent leur fruits, au moment où chacun est obligé de reconnaître la bonne volonté, les efforts et l'intégrité du gouvernement grec, ainsi que la crédibilité et le caractère réaliste de son programme.
 
Ce que demande le gouvernement grec, c'est un peu de temps pour laisser respirer le pays après des années d'austérité et le respect du mandat que le peuple lui a confié, c'est à dire la négociation d'un nouveau plan pour la Grèce, différent de celui imposé par la Troïka. Mandat que l'opinion grecque continue de supporter très majoritairement. La France doit soutenir cette démarche.
Le PCF appelle à un rassemblement unitaire
dès ce soir
à 18h30 devant la Banque de France*
 
pour le respect du vote des grecs et pour que la France se positionne clairement aux côtés de la Grèce dans les prochaines échéances.
* Place des Victoires, Paris, 1e/2e arrondissement
 
 
Photo : Louisa Gouliamaki/AFP
 L’ accolade fut polie, l’entretien, plus long que prévu. Au nouveau premier ministre grec en visite à Paris, François Hollande a tenu un discours convenu, timoré, celui de cette vieille social-démocratie convertie au libéralisme, frileuse face aux forces de l’argent, aveugle aux désastres sociaux qui sont devenus la marque de fabrique d’une Europe repliée sur les dogmes monétaristes.
 
Si le président français a assuré Alexis Tsipras de son attachement à une « Europe plus solidaire, plus politique, davantage tournée vers la croissance », il l’a aussitôt exhorté à se ranger au principe de « responsabilité ».
 
« Avec un vote clair, fort, le peuple grec a voulu signifier que l’austérité comme seule perspective et comme seule réalité n’est plus supportable. Mais il y a aussi le respect des règles européennes, qui s’imposent à tous, et le respect des engagements pris par rapport à des dettes », a fait valoir l’hôte de l’Élysée.
 
À la recherche d’alliés dans une négociation difficile pour alléger le fardeau de la dette grec que, Tsipras aurait pu espérer plus franc appui.
« Tous les pays doivent travailler sur un pied d’égalité. Dans la zone euro, il n’y a pas des propriétaires et des locataires, nous sommes tous des colocataires », a-t-il répondu, en exhortant la France à devenir un « protagoniste du changement politique en Europe ».
 

04/02/2015

NOUS LE PEUPLE ET LA VIe REPUBLIQUE

assemblee representative du m6r

Désignation d’une Assemblée représentative du M6R

 

Après cinq mois d’existence, le M6R va désigner une assemblée représentative de ce mouvement. Cette assemblée n’est pas la direction du M6R mais un outil pour avancer sur l’auto-organisation du mouvement. Une nouvelle étape s’ouvre pour les plus de 75 000 partisans d’une 6e République, sociale, écologique et progressiste.

Cette assemblée sera diverse par sa composition géographique et par son mode de désignation. L’ensemble des régions françaises sera représenté en son sein. Le mode de désignation s’appuie sur les nombreuses contributions des signataires du M6R sur le réseau citoyen Nous le Peuple ainsi que le mur citoyen.

Les membres de cette assemblée seront pour une part tirés au sort parmi l’ensemble des signataires (vous pouvez signer l’appel en cliquant ici), pour une part élus grâce à l’outil collaboratif Nous le Peuple (cliquez ici pour vous inscrire sur le réseau) et pour une part désignés par les initiateurs du mouvement.

Un calendrier détaillé des étapes de cette désignation sera établi très prochainement à partir des contributions des signataires. Le processus débutera le 20 février et la composition sera proclamée le 18 mars 2015.

L’Assemblée se réunira physiquement dès que les fonds nécessaires auront été levés grâce au financement participatif. Vous pouvez d’ores et déjà donner dans ce but :

 

01/02/2015

La bande des trois... J'en veux pas !

 "allez vous faire voir chez les Grecs"

Il était jusqu'ici prévu qu'il commence par se rendre à Londres dimanche puis à Paris lundi, pour y rencontrer son homologue Michel Sapin et le ministre de l'Economie Emmanuel Macron. Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis, en première ligne de l'offensive du nouveau gouvernement contre l'austérité et pour un allègement de la dette, se rendra à Paris dès samedi, au  lieu de lundi, a fait savoir le ministère samedi. Le changement de programme de dernière minute a été décidé à l'initiative du ministre grec, précisait-on à Paris. 

La Grèce prête à renoncer aux 7 milliards de l'UE

La Grèce, étranglée par une dette publique de 315 milliards d'euros, est exaspérée par les exigences financières comme économiques liées à un plan d'aide de 240 milliards d'euros remontant à 2010. Le gouvernement veut effacer au moins une partie de la dette, mais aussi s'affranchir de la tutelle de la troïka, ces représentants de l'Union européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI qui régulièrement évaluent les réformes dans le pays, et décident des futurs versements d'aide. Il se dit prêt à renoncer aux 7 milliards d'euros attendus de l'UE pour la fin février.

Pas de détour par l'Allemagne

Michel Sapin recevra son homologue dimanche à 17 heures, avant une "déclaration commune" à la presse à 18h30. 

Yanis Varoufakis et Alexis Tsipras, Premier ministre grec et chef de file du parti de gauche radicale Syriza, grand vainqueur des élections de dimanche dernier, ont annoncé une tournée destinée à compter leurs alliés en Europe, au moment où la Grèce entend revoir de fond en comble ses rapports avec ses créanciers internationaux.

 Les deux hommes ont prévu de se rendre à Paris donc, dès samedi pour le ministre des Finances, et mercredi pour le Premier ministre, mais aussi à Rome, où ils se trouveront tous les deux mardi.

 Le programme de visites n'inclut pas l'Allemagne, le pays le plus violemment opposé à toute ristourne sur les créances de la Grèce.

DE GRECE EN ESPAGNE... et la France ? Il faut encore plus d'austérité pour qu'elle bouge ? ça va venir !


"Une page se tourne en Europe" - Mélenchon sur... par lepartidegauche

 

 Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle de 2012, s'est déclaré "disponible" pour être le candidat de la gauche alternative en 2017 et a qualifié le PS d'"astre mort", dans une interview au Journal du Dimanche.

Interrogé sur l'échéance de 2017, il a répondu : "ma situation est simple : je suis disponible". "De bon coeur, j'irai au poste de combat que l'on m'assignera", déclare Mélenchon en ajoutant : "Si à la prochaine présidentielle est resservi le potage habituel, les Français se détourneront de l'assiette". "Si nous devions gouverner, je saurais le faire. Je veux notre victoire. Je crois qu'il faut travailler à une candidature commune", souligne Mélenchon, pour qui "le Front de gauche a atteint sa limite".

Mélenchon critique la "manipulation" du JDD

"Il faut voir bien plus grand. Quand nous, les Verts, les socialistes dissidents, Nouvelle Donne, ne votons pas le budget et ne participons pas à la majorité gouvernementale, nous avons le devoir de proposer autre chose aux Français. Nous rassembler est une exigence morale", exhorte-t-il.

Dans un communiqué publié dans la nuit de ce samedi à dimanche, Jean-Luc Mélenchon a toutefois "dénoncé la manipulation par le Journal du Dimanche de (son) interview pour en faire une 'annonce' de candidature pour 2017, totalement irrespectueuse de (son) propos". "Ce procédé est inadmissible", a-t-il ajouté.

 

Nouvel appel à une "VIe République"

Dans le JDD, le leader du Front de gauche, qui a assisté ce samedi à Madrid à une grande manifestation du parti Podemos, dont les idées sont proches de celles de son parti, s'en prend vivement aux socialistes français, qualifiant le PS "d'astre mort". "Son logiciel est périmé", a-t-il dit en ajoutant : "Sociaux-libéraux, ils cajolent la finance. Leur seul argument, c'est le 'vote utile' !".

Renouvelant son appel à une "VIe République" pour contrer l'actuelle "monarchie présidentielle", Mélenchon a indiqué qu'il comptait organiser "à partir du 20 février et jusqu'au 18 mars" "des élections pour former une assemblée représentative du Mouvement pour la VIe République". "Les couteaux sans lame ne servent à rien ! Ne perdons pas de temps. Car il faut mettre le peuple en appétit !", a-t-il ajouté.

Enthousiasmé par la victoire de Syriza en Grèce, Mélenchon a estimé qu'elle avait mis le président François Hollande "au pied du mur". "Il doit donner des preuves concrètes de son affection tardive pour (Alexis) Tsípras (le leader de Syriza)! A lui (Hollande) de prendre l'initiative d'un moratoire sur la dette grecque. Assez joué au couple Thénardier avec Merkel !", a martelé Mélenchon.

30/01/2015

Filoche (PS) : TSIPRAS A FAIT PLUS EN 2 JOURS QU'HOLLANDE EN 2 ANS

 
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