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12/11/2015

11 NOVEMBRE : EXPOSITION UNIQUE EN SON GENRE à HABAS

 Chaque nom gravé dans la pierre du monument aux morts d'HABAS a été revisité, remis en vie par Alain LASSERRE, qui a pris à coeur  de rendre hommage à ces jeunes gens -je n'arrive pas à dire Morts pour la France- victimes de sales guerres.Et elles sont toutes sales.

On devrait inscrire sur chaque monument comme cela existe dans certains vilages, mais trop peu

"CONTRE LA GUERRE".

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La « Der des ders » a saigné la France ; plus d’un million et trois cent mille soldats sont morts

dans les tranchées ou la boue.

Les survivants de cette barbarie furent, eux, à jamais amputés de leur innocence et de leur insouciance.

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NECROPOLES

Ce terme provient à l'origine d'une zone de l'antique Alexandrie appelée Nécropolis où l'on enterrait les morts et que l'on devrait qualifier de nécrochore, une accumulation de sépultures formant une agglomération (chora) et située en dehors des espaces d'habitations formant la ville proprement dite.

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nécropole

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Le Chemin des Dames se situe dans le département de l'Aisne entre Laon et Soissons, en France. Il est entré dans la mémoire collective pour avoir été le théâtre de plusieurs batailles meurtrières

de la Première Guerre mondiale

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GUERRE D'ALGERIE

La guerre d'Algérie a longtemps été une "guerre sans nom". Ce conflit  qui fut qualifié de  " maintien de l'ordre", est sans doute le plus âpre des conflits de décolonisation. Par la violence de ses affrontements, elle contribue à opposer durablement Français et Musulmans mais aussi a diviser l'opinion publique.

 

La guerre d'Algérie, menée par la France de 1954 à 1962 contre les indépendantistes algériens, prend place dans le mouvement de décolonisation qui affecta les empires occidentaux après la Seconde Guerre mondiale, et notamment les plus grands d'entre eux, les empires français et britannique.

Quand l'insurrection est déclenchée, l'indépendance du Viêt Nam vient d'être arrachée – les forces françaises ont été défaites à Diên Biên Phu, ce qui constitue un encouragement pour tous les peuples colonisés. Quant à l'indépendance des deux protectorats maghrébins, le Maroc et la Tunisie, elle est en cours de négociation.

Cette guerre – que, jusqu'en 1999, l'État français s'obstina à ne désigner officiellement que par les termes d'« opérations de maintien de l'ordre » – allait apporter, après maints déchirements entre opposants réformistes et nationalistes, l'indépendance au peuple algérien. Elle allait aussi traumatiser durablement la société française : le soulèvement des nationalistes algériens frappait un pays à peine remis de la guerre ; il allait durer huit ans et finir par emporter la IVe République.

 

Jean-Michel LATAPIE

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11/11/2015

CEREMONIE DU 11 NOVEMBRE A HABAS

POUR LE PLEIN ECRAN... CLIQUEZ EN BAS A DROITE

POUR LE SON ...  CLIQUEZ SUR LE HAUT-PARLEUR A GAUCHE

 

Dans ce petit village d'HABAS, les enfants des écoles, les pompiers, la lyre habassaise, le maire et les élus de son Conseil Municipal, les citoyens, étaient bien présents cette année encore pour rendre hommage aux martyrs des guerres 14-18 et 39-45 contre l'Allemagne, de la guerre d'Algérie.

 

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LA CEREMONIE AU MONUMENT AUX MORTS FUT SUIVIE D'UNE AUTRE DANS LA SALLE DU FOYER MUNICIPAL OU UNE EXPOSITION, REALISEE par M. LASSERRE, féru d'Histoire et de Généalogie, attirait tous les regards et s'imposait comme un témoignage unique en son genre, un hommage émouvant à chacun des noms gravés dans la pierre et à leurs proches.

 

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 L'exposition fera l'objet d'une autre note

05/11/2015

Syrie et Turquie : le naufrage atlantiste de Hollande

La diplomatie française s’est lourdement marginalisée au Moyen Orient. L’alignement de la France sur les monarchies du Golfe coûte cher à notre pays, même s’il rapporte gros en contrats. Depuis le début de la crise, d’un excès à l’autre, la diplomatie française s’est inutilement identifiée au camp des faucons nord-Américains. Hollande et son ministre Fabius ont d’abord appelé il y a deux ans à bombarder Damas et à éliminer le chef d’État syrien, en dehors de toute légalité internationale. Puis ils ont essayé cet été d’empêcher un accord de paix sur le désarmement nucléaire iranien. Une position totalement isolée partagée par un seul gouvernement au monde : Israël.

C’est avec ce passif que le gouvernement a essayé depuis deux semaines de reprendre pied dans le dossier syrien. La marginalisation diplomatique de la France est en effet sans précédent historique dans cette région. Les négociateurs, notamment états-uniens et russes, considèrent que mettre le départ du chef d’État syrien comme préalable à tout échange diplomatique, comme le demande le gouvernement français, empêche toute discussion. Et donc par là même éloigne tout espoir de transition pacifique en Syrie ! Du coup, la France n’a pas été invitée le 23 octobre à la première réunion internationale des pourparlers de paix à Vienne. Avant d’être finalement raccrochée à la suite des négociations. Cette faveur est le résultat d’une pression très discutable organisée par Paris. Fabius a en effet pris l’initiative de réunir ce que les médias ont appelé les « partenaires » et « alliés » de la France sur le dossier syrien.

C’est une très étrange liste d’amis que celle-ci : Arabie Saoudite, Qatar, Émirats Arabes Unis, Turquie et Jordanie pour le Moyen-Orient. C’est à dire exclusivement des pays alliés aux États-Unis. Auxquels se sont ajoutés Grande-Bretagne et Allemagne. Le tout sous l’œil du secrétaire d’État adjoint des États-Unis.

Selon le journal Le Monde qui a rendu compte en détails de cette étrange rencontre, ces « pays alliés » apportent « un soutien accru en armes » à la « rébellion syrienne ». Le Monde ajoute que, le même jour, « le président américain, Barack Obama, et le roi Salman d’Arabie saoudite se sont mis d’accord pour accroître cette aide ».

Ces rebelles ont une drôle de mine. Concrètement, l’expression désigne les sept principaux groupes djihadistes qui se disent distincts de Daech. Depuis mars 2015 ils se sont regroupés sous le nom de « l’Armée de la Conquête » financée par l’Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie. Ce regroupement est principalement constitué d’Al-Nosra, branche syrienne d’Al Qaïda, qui compterait 20 000 combattants. L’autre principale composante est Ahrar Al-Sham, salafistes combattants soutenus prioritairement par la Turquie et le Qatar.

Les pays « alliés » choisis par le gouvernement sur le dossier syrien sont donc directement parties prenantes de la guerre. Ils ne sont nullement des forces de paix, de liberté ou d’une quelconque stabilité pour la Syrie et la région. On peine à discerner quel peut être l’intérêt, ne serait-ce que sécuritaire, de la France à avoir de tels alliés financeurs d’Al Quaïda. C’est pourtant ce qui se passe.

Le reste des surenchères françaises ne valent pas mieux. Ainsi, il n’y a plus de représentation diplomatique française à Damas. Comment envisager une discussion sur la paix et même une transition démocratique en Syrie en maintenant la rupture de toute relation diplomatique avec l’État syrien ? Ce choix n’est pas celui de tous les pays européens. Sept pays de l’UE conservent des relations diplomatiques avec la Syrie, dont la Grèce et l’Espagne. La rupture de toute relation est d’autant plus discutable que notre pays compte encore 1 200 ressortissants à Damas. Et c’est aux Syriens, ceux du gouvernement de Damas, que l’on doit au lycée Charles de Gaulle de Damas d’être encore ouvert et de délivrer son enseignement en français!

Le général Jean-Bernard Pinatel, expert en géostratégie a donné un diagnostic sévère : « dès le début de l’affaire syrienne, François Hollande s’est trompé sur plusieurs points. Premièrement, il a cru à un printemps arabe en Syrie, alors qu’on assistait aux prémices d’une guerre civile confessionnelle financée par l’Arabie Saoudite, le Qatar et aidée par la Turquie. Il s’est trompé aussi sur la capacité de résistance interne du régime d’Assad aidé par l’Iran, le Hezbollah libanais et la Russie. Il s’est trompé encore, comme d’ailleurs Barack Obama, sur la capacité de résistance de Daech aux frappes aériennes américaines. Malgré plus de 3000 sorties, Daech, vaincu par les Kurdes à Kobané et par les milices chiites irakiennes et iraniennes à Tikrit a poursuivi son offensive vers le Sud ». 

J’adhère au diagnostic mais je ne suis pas certain qu’il s’agisse « d’erreurs ». Je crois que les choix de Hollande ne sont rien d’autres que la reprise des attentes et demandes des monarchies du Golfe.

Dans ce contexte, le gouvernement a aggravé sa situation en se liant sans réserve au gouvernement turc actuel. Cette « amitié » de Hollande est particulièrement dangereuse dans la période et dans la région. On se souvient comment, de manière aussi étrange qu’inattendue, Hollande a tenu cet été à « remercier pour son action vigoureuse » le gouvernement de « l’islamiste modéré » Erdogan. Pourtant, celui-ci venait de mener une offensive militaire, le 21 juillet, à la frontière avec la Syrie.

En réalité, cette opération militaire, si elle était officiellement dirigée contre Daech, n’a fait que relancer une guerre d’élimination contre les Kurdes. Hollande a ainsi endossé le rôle de l’allié qui couvre la reprise de la répression contre les Kurdes. Ceux-ci sont pourtant les seuls à avoir clairement combattu Daech depuis des mois sur le sol turc. À l’inverse, Erdogan laissait « l’État islamique » se servir de la Turquie comme base arrière. Il laisse passer les combattants étrangers venu le renforcer, au point que la presse turque a parlé d’une véritable « autoroute djihadiste ».

Quel peut être le sens de ce soutien de la France au gouvernement islamiste Turc ? Dans le contexte, c’est calamiteux. On a vu en effet ce qu’ont été les conditions dans lesquelles s’est déroulée l’élection législative du 1er novembre dernier. Erdogan a gouverné quatre mois sans légitimité démocratique depuis les précédentes élections du 7 juin dont il n’a jamais accepté le verdict. Ce furent quatre mois de provocations, de tensions, arrestation et meurtres d’opposants dans une ambiance de guerre civile naissante. 1 900 personnes ont ainsi été tuées dans le pays depuis le 7 juin ! Sur ces bases, Erdogan a retrouvé une majorité parlementaire en récupérant les pires thèmes de l’extrême droite turque. Des conditions impensables pour organiser des élections libres. Le gouvernement islamiste d’Erdogan accorde notamment une large impunité aux terroristes actifs sur le territoire turc et dont les premières victimes sont l’opposition démocratique, à commencer par le HDP qui incarne la Turquie la plus progressiste et émancipatrice.

Cela n’est pas sans rappeler le sort que subissaient les forces progressistes en Tunisie quand les islamistes étaient au gouvernement. Les soi-disant islamistes modérés d’Ennahda avaient d’ailleurs pris pour modèle l’AKP d’Erdogan. Et le gouvernement français les soutenait eux aussi. Dans les deux pays, la brutalisation de la société jusque dans l’intime a dissipé l’illusion médiatique d’un « islamisme modéré ». Erdogan explique par exemple qu’« il est contre nature de mettre les femmes et les hommes sur un pied d’égalité ». Le modèle qu’il impose de force à la société turque est totalement étranger au meilleur de l’histoire de cette République. Celle qui fut parmi les premières au monde à donner le droit de vote aux femmes et à interdire le voile à l’école dès les années 1930.

La voix présidentielle de la France s’égarant actuellement dans le soutien aveugle aux islamistes turcs, c’est à nous d’incarner la France qui ne se trompe pas d’amis en Turquie. Nous l’avons fait concrètement en accueillant des parlementaires et dirigeants du HDP à nos universités d’été et sur notre stand à la fête de l’Humanité. Mes camarades ont continué ce travail en participant à des opérations d’observation électorale en Turquie lors des élections du dimanche 1er novembre. Une délégation de 6 militants du PG, soit 10 % des observateurs français se trouvait sur place et jusqu’en zone kurde. Le secrétaire national du PG aux relations internationales, Djordje Kuzmanovic, et le responsable Turquie du PG, Jean-Christophe Sellin, menaient notre délégation. Il s’agissait bien sûr d’exprimer notre solidarité avec le peuple turc en lutte pour sauver sa République. Mais surtout de rendre à nouveau possible notre avenir commun méditerranéen que les religieux veulent empêcher par tous les moyens. Car si les deux rives de la Méditerranée coopèrent, c’en est fini des délires ethnicistes et religieux qui prétendent la jonction impossible et dangereuse. Le point de vue islamiste et le point de vue FN sont ici directement complémentaires. Briser ce point d’appui, c’est commencer non seulement à changer l’ordre international mais surtout l’absurde partition religieuse de nos pays qui est le but des ethnicistes des deux rives.

 

NON AU HARCELEMENT SCOLAIRE !

 
 
Non au harcèlement - education.gouv.fr

Que faire ?

Je suis victime

AccueilQue faire ? › Je suis victime

Bored little school boy in the classroom

Je suis à l’école primaire

Si, à l’école, tes camarades se moquent de toi, te volent ou abîment tes affaires, te donnent des surnoms méchants, rigolent quand tu participes en classe, te bousculent. Si tu te sens mis de côté, s’ils refusent de jouer ou de déjeuner avec toi. Si tout cela te blesse et tu ne sais pas comment faire pour que cela s’arrête.

Tu es victime de telles violences de façon répétée, cela s’appelle du harcèlement.

Aucun enfant, aucun élève ne doit subir cela, personne ne doit rester silencieux !

Que peux-tu faire pour être aidé ?

Il faut en parler pour trouver de l’aide et des solutions :

  • À un adulte de ton école : ta maîtresse ou ton maître, la personne qui surveille la cantine, l’animateur avec qui tu fais peut-être des activités le midi ou après la classe. Ils peuvent t’écouter et t’aider.
  • À tes parents ou une personne de ta famille ou de ton entourage : ils pourront contacter l’école.
  • À un camarade de classe ou de l’école qui pourra en parler à un adulte.
  • Ne reste pas seul face à ton problème. Tu dois savoir que les adultes doivent te protéger et t’aider

Parler du harcèlement c’est agir pour que cette violence contre toi s’arrête et qu’elle ne touche pas d’autres élèves ou peut-être toi-même une nouvelle fois.

Tu peux raconter, écrire ou dessiner ce qui s’est passé avec tous les détails dont tu te souviens (fais toi aider si nécessaire). Tu peux aussi noter la date, l’heure, les personnes présentes, la description des faits, leur répétition, ce que tu ressens, tes réactions face à cette situation, etc.

 

 

Ce que tu ne dois pas faire

Ne tente pas de résoudre le problème toi-même (ni avec des amis) par la violence.

Si tu ne te sens pas à l’aise pour en parler à quelqu’un de ton école ou de ta famille, appelle le :
N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)Si le harcèlement a lieu sur internet :
N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000
Gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h

harcelement scolaire

Académie de CRETEIL

Je suis au collège ou au lycée

Si vous subissez des violences verbales, physiques et/ou morales de façon répétée (bousculades, vols, surnoms méchants, insultes, moqueries, rejets…), vous êtes victime de harcèlement.
Lorsque ces mêmes faits se déroulent sur les réseaux sociaux, par SMS ou par mail, on parle alors de cyberharcèlement.

Cette situation peut avoir des conséquences graves pour :

  • votre scolarité (baisse des résultats scolaires, décrochage scolaire)
  • votre santé (maux de ventre ou de tête, perte de l’estime de soi, profond mal être).

Aucun enfant, aucun élève ne doit subir cela, personne ne doit rester silencieux !

Comment être aidé quand on est harcelé?

Il faut en parler pour trouver de l’aide et des solutions :

  • À un adulte de votre établissement en qui vous avez confiance (un professeur, le CPE, l’assistant d’éducation, l’assistant de service social, l’infirmier, la direction, le conseiller d’orientation psychologue…). Ils sont là pour vous écouter, vous aider et trouver des solutions.
  • À vos parents ou un membre de votre famille ou de votre entourage: ils pourront vous conseiller et contacter l’établissement au besoin.
  • À un élève de la classe ou de l’établissement : il pourra en parler avec un adulte de l’établissement pour vous aider.

Parler du harcèlement c’est agir pour faire cesser la violence que vous subissez c’est aussi agir pour que d’autres élèves ou vous-même, ne soient pas victime une autre fois.

Lorsque vous en parlez, il est important d’expliquer en détail la situation que vous subissez. Le meilleur moyen de ne rien oublier est d’écrire l’ensemble des faits même s’ils vous semblent mineurs.
Notez la date, l’heure, les personnes présentes, la description des faits, leur répétition, face à cette situation. Pensez aussi à conserver les preuves éventuelles du harcèlement subi, notamment sur les médias sociaux (capture d’écran…).

 

harcelement scolaire

 

Académie de LILLE

Ce que vous ne pouvez pas faire

Ne tentez pas de résoudre vous-même la situation et n’utilisez pas la violence, cela pourrait l’aggraver.

Si vous avez besoin de conseils complémentaires, contactez le :
N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)Si le harcèlement a lieu sur internet, appelez le :
N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000
Gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h

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Académie de TOULOUSE

03/11/2015

vous avez dit SECURITE SOCIALE ... ECOUTEZ BIEN

 
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