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20/01/2014

Mon corps m'appartient ... le droit d'avoir un enfant ou pas

INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE


Trente-neuf ans, presque jour pour jour, après l'adoption de la loi Veil, la question de l'avortement revient devant le Parlement, lundi 20 janvier. Dans le cadre de la loi sur l'égalité homme-femme, des députés PS ont proposé deux amendements qui ont mis dimanche, les anti-IVG dans la rue.

Le projet de loi prévoit d'abord d'étendre le "délit d'entrave à l'IVG". Les pressions sur les médecins et les femmes enceintes dans les hôpitaux étaient déjà passibles de poursuites. Devient un délit la simple entrave à l'information, telle que la pratiquent des sites internet soit-disant "officiels" portant la voix des anti-IVG.

Le deuxième amendement veut supprimer la notion de "situation de détresse". Toute femme qui ne souhaite pas poursuivre sa grossesse pourra demander une IVG. "C'est le choix des femmes de mener à terme une grossesse : elles n'ont pas à se justifier sur ce choix, souligné la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem. Il faut faire confiance aux femmes, ce sont les mieux placées pour savoir ce qu'elles font de leur grossesse." 

Ces deux mesures sont à l'opposé du projet espagnol, qui veut limiter le droit à l'avortement aux seuls cas de viol ou de danger pour la santé de la mère.

 

L'I.V.G. A ETE VOTEE LE 20 DECEMBRE 1971

Le Mouvement pour la liberté de l'avortement et de la contraception (MLAC) n'aura plus besoin d'organiser des voyages en ANGLETERRE. Le Parlement a définitivement voté la loi de Simone VEIL sur l'Interruption volontaire de grossesse. Toute femme pourra subir une IVG en milieu hospitalier durant les dix premières semaines de sa grossesse, après deux entretiens avec des médecins et un délai de réflexion.

Le gouvernement fait de l'avortement un problème de conscience et non une question politique.

Médicalisée, mais non remboursée par la Sécurité Sociale, l'IVG légale met fin à une situation "d'hypocrisie", selon le président de la République...

 

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LUTTE DES FEMMES

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un petit rappel ne fera pas de mal

extrait

 

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Editions Sociales 1975

 

LE DROIT D'AVOIR OU DE NE PAS AVOIR D'ENFANTS

Tout en menant l'action -nous avons vu dans quelles conditions difficiles- pour que les travailleurs puissent élever leurs enfants dans les meilleures conditions possibles, et satisfaire par conséquent au légitime désir d'en avoir le nombre qu'ils souhaitent, les syndicats ne sont jamais restés indifférents aux possibilités de limiter les naissances.

Si cette question est rarement abordée dans les congrès, elle n'en est cependant pas absente.

En 1937, on trouve dans La Vie Ouvrière n° 935, un article du docteur Jean Dalsace.

"Je m'étonne toujours qu'on ne donne pas à l'avortement la place qu'il mérite. De tous les fléaux sociaux, c'est celui qui fait le plus de victimes. Y a-t-il plus d'avortements chez les femmes laborieuses que chez les femmes aisées, nous ne le croyons pas.

Mais la femme aisée, tout en avortant,  a moins de complications.

C'est dans les conditions dans lesquelles l'avortement est pratiqué qu'il faut en chercher les causes (dissimulation de la grossesse et de l'avortement pour ne pas perdre son travail, conditions de septicité révoltantes, impossibilité de se soigner, reprise immédiate du labeur".

D'où fréquence particulière des infections graves, qui, si elles ne font pas de tous les avortements des avortements mortels, en font trop souvent des avortements mutilants".

Au fur et à mesure que le développement de la science permet des méthodes de contraception efficaces, ces questions viennent avec de plus en plus de fréquence dans les réunions de femmes de la C.G.T."

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Les travailleuses doivent être informées

Le journal féminin de la CGT, Antoinette, mène résolument campagne pour l'information sur les moyens contraceptifs, pour l'abrogation de la loi répressive sur l'avortement de 1920 et pour l'établissement d'une nouvelle loi".

 

"La C.G.T., tout en considérant que la responsabilité d'avoir ou de ne pas avoir d'enfants est une responsabilité individuelle, et sans prétendre, comme le fait le M.L.F., que la libération de la femme passe par l'avortement libre,

se prononce pour la modification radicale de la loi de 1920,

la suppression de toute répression de l'avortement,

le remboursement des frais médicaux d'avortement

par la Sécurité Sociale.

 Mais, en même temps, elle réclame le dégagement de crédits, la prise de mesures propres à assurer une large éducation sexuelle, une large information relative aux différentes méthodes de contraception.

Dans les grandes entreprises occupant de la main-d'oeuvre féminine, dans les hôpitaux, les dispensaires, doivent exister des service médicaux bien équipés, avec consultations gratuites de contraception  : les femmes, les couples doivent pouvoir décider en toute liberté d'avoir ou non des enfants, du nombre qu'ils souhaitent avoir et du moment souhaité pour les mettre au monde.

 A cet effet, l'information et les moyens modernes de régulation doivent leur être dispensés.

En matière de contraception, la lutte des femmes et l'action des parlementaires de gauche ont imposé que la contraception est devenue libre en 1974 (les produits contraceptifs seront notamment remboursés par la Sécurité Sociale). Il reste maintenant -et ce ne sera pas le plus facile- à obtenir le dégagement des crédits nécessaires pour organiser à l'intention de toute la population une réelle information sexuelle leur permettant la maîtrise de la fécondité.

 

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En ce qui concerne l'avortement

Sous la pression de l'action des femmes et du soutien apporté par l'opinion publique aux propositions du Programme commun, le gouvernement a été contraint de proposer une loi suspendant (pour cinq ans), la répression pour interruption volontaire de grossesse.

Cette nouvelle loi qu'a combattue, avec une hargne relevant d'un obscurantisme moyenâgeux, la majorité des députés progouvernementaux, n'a pu être adoptée au parlement en novembre 1974, que grâce aux voix unanimes des députés de gauche.

Tout en considérant que cette législation constitue un progrès réel, il faut cependant regretter que le gouvernement se soit opposé au remboursement par la Sécurité Sociale des frais occasionnés par l'avortement, ce qui maintient en ce domaine une inégalité sociale évidente...

La contrainte qui subsiste

On ne peut que se féliciter de telles décisions, elle aussi arrachées par la lutte.

Mais disons que "ces réformes concernant un droit légitime ne peuvent être tenues pour la véritable liberté que nous souhaitons pour les familles de travailleurs".

La contrainte qui subsiste pour nombre de couples de condition modeste, c'est la limitation volontaire pour des raisons économiques, pour des raisons de foyer.

C'est seulement quand chaque famille pourra ne pas avoir mais aussi avoir autant d'enfants qu'elle en désire qu'on  pourra dans ce pays et à ce sujet parler de liberté.

 

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 ***

*

Les anti IVG, le gouvernement espagnol

ont fait le choix de la reprise des avortements clandestins

HORREUR ! MALHEUR !

 

 

LA SOUFFRANCE DE NOS GRANDS-MERES

Pendant très longtemps, la clandestinité de l'acte eut pour conséquences qu'il se pratiquait dans des conditions déplorables, sans hygiène.
Ces actes étaient effectués par des personnes incompétentes (faiseuses d'anges) sur des personnes voulant se débarrasser à n'importe quel prix de leur grossesse.

En général, les substances abortives populaires étaient inefficaces
Il existait des substances actives mais toxiques qui provoquaient la mort du foetus .
Ces substances pouvaient provoquer des hémorragies utérines qui tuaient le foetus mais aussi mettaient gravement en danger la mère.

Des procédés mécaniques étaient également utilisés

Les avortées mouraient très souvent dans des conditions et des souffrances horribles; ces décès étaient le plus souvent liés à l'infection, à des perforations, parfois à un choc, une embolie foudroyante et une septicémie qui emportaient la femme en quelques heures après les manoeuvres abortives


Vu que l'avortement était pénalement condamné, peu de médecins prenaient le risque de se voir interdire l'exercice de leur profession et de subir de lourdes peines ( 6 mois à 2 ans de réclusion et 5 ans de suspension, avant 1974).
Ce travail était donc laissé à des personnes dépourvues de toutes compétences et de tous diplômes.

 

 ***

SOUS PETAIN... UN CRIME D'ETAT !

Quand la dénatalité menace le pays, quand la guerre décime la population, le gouvernement réagit, ainsi les lois de 1920 et de 1923.

Et même si les poursuites passent des Assises aux correctionnelles, on va par contre poursuivre beaucoup plus souvent, la moyenne des acquittements passant sous les 20%.


Ensuite, peu à peu, la répression se relâche et les natalistes obtiennent la loi de 1939, dite "code de la famille" avant que Vichy n'en fasse un crime d'Etat.

Du coup c'est le silence, la peur, la culpabilité qui règnent, ce qui n'empêche malgré tout pas les avortements clandestins de se poursuivre, avec tous les risques; certains chiffres sont effarants : 20.000 à 60.000 décès par an dans les années trente (d'après l'UNCAF).

Après la guerre, si la peur de l'enfant existe encore dans toutes les classes sociales,

les risques encourus ne sont pas les mêmes pour les petites ouvrières ou les vedettes du cinéma ou de la littérature.


Bon nombre d'actes se pratiquaient au domicile de la candidate, avec un médecin complaisant ou dans des cliniques privées où les clientes attendaient dans un salon semi obscur pour ne pas être trop tentées de se dévisager.


Car, entre l'interdiction absolue accompagnées de poursuites pénales effectives et la libéralisation, il y a eu, dans de nombreux pays, une période où l'interruption se faisait dans des conditions sanitaires correctes, mais soit dans certains pays moins regardants, soit moyennant un paiement relativement élevé, soit encore dans certains centres de plannings familiaux, travaillant de manière plus ou moins clandestine.


De nos jours, peu de choses sont encore taboues; les jeunes ainsi que les moins jeunes sont mis au courant des moyens pour éviter une grossesse.


Grâce à la loi qui a " accepté " l'avortement, les mentalités ont évolué et l'avortement est une chose dont on peut parler librement.

 

07/01/2014

J'ACCUSE. La C.G.T. GOODYEAR communique

Ils en ont plein le dos, plein la besace et j'en PASSE

***

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Extrait du communiqué de la CGT Amiens

Site d’Amiens-Nord (Somme). La CGT de l’usine Goodyear a déclaré par le biais de son responsable qu’elle était prête à « tout faire » pour que l’offre de Titan aboutisse.

 

J’Accuse

Amiens le, 06/01/2014

Le syndicat CGT Goodyear écrit cette lettre en sa qualité d'association loi 1901 et donc écrit à la première personne.

Il y a 116 ans Émile Zola écrivait « J'accuse » s'en prenant ouvertement au pouvoir en place contre une injustice sociale sur le dossier Dreyfus, aujourd'hui la CGT Goodyear accuse le gouvernement Hollande concernant une injustice sociale pour plus de 1100 familles directement concernées par une fermeture honteuse dans un groupe qui réalise des profits colossaux et des milliers d'autres emplois indirects.

 

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Le gouvernement en chef d'orchestre 

Depuis le mois de janvier 2013, nous assistons à un véritable complot autour du dossier Goodyear, le gouvernement Hollande est le chef d'orchestre et les autres acteurs jouant la musique, Goodyear, Titan et les juges sont tous au diapason.

Le gouvernement non seulement cautionne la stratégie de Goodyear mais en plus il l'aide à la mise en place de la fermeture de notre usine pour mieux permettre à M. Taylor (Titan) d'arriver ensuite en héros avec son nouvel ami Arnaud MONTEBOURG, l'objectif est de créer un buzz médiatique autour du sauvetage partiel des emplois sur Amiens Nord et bien évidement le seul héros de cette stratégie serait le ministre, son gouvernement et Hollande qui par ailleurs ne cesse de plonger dans les sondages.....

A cela, il faut aussi ajouter la loi sur la sécurisation de l'emploi (ANI) qui en réalité est la loi sur la sécurisation des licenciements, le gouvernement ne veut surtout pas que les Goodyear puissent une nouvelle fois empêcher la fermeture de leur usine alors que d'après la loi les salariés ne doivent plus pouvoir lutter contre les licenciements avant qu'ils aient lieu. Qu'est ce qui nous fait dire que nous sommes victimes d'un acharnement de tous à se débarrasser des GOODYEAR :


Les Goodyear ont brûlé des pneus à l'entrée de leur usine d'Amiens -Nord pour protester contre le plan de fermeture. 

Tout d'abord nous avons depuis janvier 2013 perdu tous nos jugements, référés, appels… alors que jamais nous n'avons eu autant d'arguments, de preuves, ensuite, comment peut-on expliquer que l'état refuse de nous transmettre le rapport des inspectrices du travail qui ont courageusement relevé la situation calamiteuse à l'intérieur de notre usine et les dangers de morts auxquels les salariés sont exposés ?

Au lieu de tout faire pour que les informations rassemblées par les inspectrices soient données à ceux qui se battent pour la sécurité des salariés, le gouvernement fait tout pour que ce rapport ne puisse gêner GOODYEAR dans sa sinistre entreprise.

 

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Pourquoi donc l'état met-il autant d'énergie et d'acharnement à nous refuser ce document, si ce n'est pour protéger les intérêts de Goodyear.

Lors de nos entretiens avec Arnaud MONTEBOURG celui ci nous a indiqué que le projet Titan était un projet solide, depuis c'est silence radio.

 

Nous avons demandé à voir le projet Titan mais MONTEBOURG nous répond qu'il est le seul dépositaire de ce projet. Autrement dit, après la séquence humiliation, le Ministre du redressement productif se pose maintenant comme le seul représentant de TITAN en France. Depuis quand le gouvernement français se comporte comme un notaire auprès de qui on consigne un projet d'entreprise en exigeant de lui le silence !

Nous avons écrit à la DIRECCTE et au Préfet pour obtenir des réunions, rien ne se fait au contraire, la DIRECCTE a validé chaque étape du PSE, elle a obéi sur commande de GOODYEAR.....


Et que dire du non-respect du droit du travail, des violations non stop des droits des salariés, du harcèlement où le gouvernement ferme les yeux et se retranche derrière des décisions de justice pilotées par ce même gouvernement .....

OUI, nous l'affirmons les salariés de GOODYEAR sont les bêtes noires du gouvernement Hollande, ce même Hollande qui est venu en octobre 2011 nous promettre que s’il était élu, il interdirait les licenciements dans les groupes ou entreprises qui font du profit, ce même Hollande qui a promis plus de droits pour les salaries et qui depuis deux ans fait tout le contraire.....

En validant sa candidature en qualité de président nous avons donc validé le projet de la Direction Goodyear.....

Nous accusons ouvertement le gouvernement d'aider à la fermeture de notre usine, d'aider à une reprise honteuse, de faire pression sur la justice pour que les décisions rendues soient totalement en contradiction avec le droit du travail, il sera donc responsable d'une explosion sociale sur notre usine et au-delà, nous dénonçons un complot qui est plus que visible, nous n'aurions jamais imaginé une telle magouille orchestrée !!!!

Nous dénonçons un complot qui n'a qu'un seul but faire taire la contestation sociale, faire plier des salariés qui depuis 7 ans arrivent à obtenir de la justice le maintien de leurs emplois, nous pensions pourtant que notre ennemi aurait été plutôt du temps de la gouvernance passée, mais aujourd'hui nous constatons que même si le gouvernement SARKOZY ne nous a pas fait de cadeau jamais il n'aurait osé faire ce que le gouvernement Hollande réalise !!!!!

 

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Le gouvernement Hollande aide une multinationale qui fait des milliards de chiffre d'affaires et qui verse des dividendes aux actionnaires, à fermer une usine et licencier plus de 1000 salariés.

Où est la politique qui consiste comme le dit le Président

à faire de l'emploi une priorité ?

Tous les moyens de l'Etat qui sont censés être mis à notre disposition pour défendre l'emploi français sont mis à la disposition du groupe Goodyear pour lui permettre de réaliser sous l'ère socialiste ce qu'il n'a pas obtenu sous l'ère de la droite, c'est un constat accablant mais plus que réaliste !!!!!

Hollande aide donc Goodyear à fermer notre usine, tout est bloqué au plus haut sommet de l'Etat, tous les salariés se sont bien rendus compte de ce qui se trame en coulisse depuis des mois, la direction de Goodyear rencontre très souvent les services de l'Etat, et tous les services de l'Etat sont au service de Goodyear.

...

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Les Goodyear ne sont pas morts, nous allons non seulement dénoncer le complot dont nous sommes victimes mais nous allons tout mettre en œuvre pour que d'ici fin janvier des milliers de salariés se retrouvent dans la rue pour dire STOP à cette politique qui vise à aider les multinationales à se tirer en ayant à leur service toute la puissance de l'Etat français !!!!!

...

PARIS, LE 13 FÉVRIER 2013. Un membre de la CGT de Goodyear participe à une conférence de presse.

 

Une usine avec plus de 1000 salariés risque de disparaître et emporter avec elle au moins 2000 emplois indirects, voilà comment le gouvernement d'Hollande dit faire de l'emploi sa bataille prioritaire ...... Les Goodyear vont d'ici quelques jours démontrer qu’ils ne sont pas des marionnettes que l'on vient manipuler à l'aube d'une élection !!!!

2014 sera l'année des Goodyear et nous ferons tout pour que 2014 soit l'année de la lutte dans notre pays, la rue doit reprendre ses droits, ceux qui sous couvert d'une crise montée de toutes pièces par eux -même et la finance, jouent avec nos vies, doivent comprendre que nous en avons plus qu'assez des manœuvres, mensonges, trahissons, complots et autres manipulations en tout genre.

 

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Nous pourrions titrer notre courrier :

 

SILENCE ON ASSASSINE 1140 FAMILLES

 

Nous avons décidé de dénoncer notre situation, car elle n'a rien du hasard, nous pouvons sauver plus de 3000 emplois au total sur notre région, mais le pouvoir nous en empêche, cela parait paradoxale mais c'est la triste vérité, il faut que les voix qui s'élèvent se taisent au plus vite ......

 

Nous ne lâcherons rien, nous irons au bout de notre lutte, nous ferons tout pour que nous obtenions gain de cause, notre cause est juste, aucun salarié de Goodyear n'a détourné des millions d'euros pour des campagnes, aucun Goodyear n'a été mettre en Suisse des fortunes, nous voulons juste continuer à travailler, à ne pas venir grossir les rangs des chômeurs et des exclus et si pour cela il faut en arriver à des méthodes extrêmes nous n'hésiterons pas à le faire.

 

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Il est quand même ahurissant de constater que des patrons bretons qui détruisent du matériel urbain obtiennent des milliards d'aides et que des salariés qui ne demandent qu’à garder leur emploi ont comme seule réponse une criminalisation de leur combat et en retour un matraquage de la part de CRS et certains médias à la solde du pouvoir en place.

 

Voilà, ce que nous avions à dénoncer et à affirmer,

les Goodyear ne veulent pas être

les Arcelor Mittal, les PSA, les MOLEX.

 

Nous nous battrons sans limite


Le délégué CGT de l'usine Goodyear d'Amiens-Nord, Mickaël Wamen, le 3 juin 2013 à Nanterre

A bon entendeur

La CGT Goodyear Amiens-Nord


 

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Goodyear Amiens-Nord : deux dirigeants séquestrés par leparisienAFP

19/11/2013

DANS LA RUE LE 26 NOVEMBRE

 RASSEMBLEMENT mardi 26 novembre 2013

A 9h devant la Préfecture des Landes MONT DE MARSAN
 

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A l’appel de l’USR CGT40

rassem­blement revendicatif afin de réaffirmer haut et fort :

‘‘La retraite, nous voulons la vivre dignement !’’

Le 26 novembre se tient une réunion du comité consultatif des personnes âgées au conseil général des Landes. Si nous saluons les efforts réalisés par la « département », il n’en demeure pas moins que les récentes mesures d’austérité prises par le gouvernement envers les retraités et les déclarations sur la future loi sur « l’autonomie » ne vont pas dans le bons sens et aggravent leurs conditions de vie. Toutes les raisons existent pour exprimer mécontentement et exi­gences sociales.

Les retraités ne sont pas des nantis.

Cinq millions de retraités ont une pension totale comprise entre 800 euros et 1 200 euros par mois ! Le nombre de salariés qui aujourd’hui arrivent à la retraite et touchent le mini­mum contributif du régime général est en augmentation.

Les retraités ne sont pas des privilégiés.

Les pensions des femmes sont en moyenne inférieures à 38 % de celles des hommes.

Les derniers chiffres connus donnent une retraite moyenne pour les hommes

de 1 352 euros mensuels et de 899 euros pour les femmes.

 

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Les retraités ne sont pas des favorisés dans la crise.

Les retraités sont très touchés. Toutes et tous ont déjà lar­gement payé la facture des réformes depuis 1993. C’est vrai avec le passage des dix aux vingt-cinq meilleures années pour le calcul du droit à la retraite et l’indexation sur les prix à la place des salaires ; pour l’augmentation des pen­sions. Le cumul 1993-2003-2010, c’est une baisse de 20 % du montant des retraites ! C’est un moins qui freine déjà la consommation et tire les retraites vers le bas.

Le Medef veut en rajouter une couche et imposer sa loi.

Dans le cadre des discussions sur les retraites com­plémentaires, il a avancé la proposition de désin­dexation des retraites en rapport avec l’inflation. Les re­traites sont dorénavant bloquées !

Le gouvernement inspiré par le Medef, vient de geler pour 18 mois la revalorisation des pensions de retraites du régime général, en fixant celle-ci au 1er octobre. Le précèdent gouvernement avait fait de même en reculant du 1er janvier au 1er avril la revalorisation des pensions. Une telle mesure ne représente pas loin 600 millions d’euros en 2014 de manque de moyens pour vivre pour les retraités !

Ponctionner les retraités alors que les produits de consommation augmentent, ainsi que la facture de l’énergie, le coût de l’habitat et que se soigner devient un luxe… cest inadmissible… !

 

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La politique du gouvernement et ses choix budgé­taires ne vont pas dans le bon sens. Ils accompagnent la crise. Ce sont de véritables mesures d’austérité qui se mettent en œuvre. Cela ne va pas dans le sens de la re­lance de l’économie pour plus de croissance et d’emploi.

Ce qui est en jeu c’est bien d’aller à une véritable ré­forme des retraites qui garantisse les droits des sala­riés, l’avenir de la jeunesse et la vie des retraités.

Pour défendre la retraite, il ne s’agit pas de plaire aux mar­chés financiers mais de répondre aux besoins sociaux qui s’expriment. Cela passe par une véritable répartition des ri­chesses en faveur de la population, des actifs et retraités.

Le gouvernement et les parlementaires de notre département n’ont rien entendu de nos revendications, puisque les générations nées en 1973 verront leurs cotisations portées à 43 annuités. Pour un grand nombre d’entr’eux la retraite sera après 66 ans à temps plein ! ! !

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D’ici le 26 novembre 

partout, avec les retraités signons les pétitions présentées par l’USRCGT40 sur l’accès à la santé. Partout, les retraités ont toutes les raisons de répondre présents et de se rassembler.

Dans l’immédiat, ils exigent :

Un rattrapage de 300 € par mois pour tous les retrai­tés, tout de suite.

Suppression du prélèvement de 0,3% sur les pensions et de l’imposition des 10% supplémentaires pour avoir élever plus de trois enfants,

Le rétablissement de la revalorisation des pensions au 1er janvier,

La revalorisation des pensions et des retraites complé­mentaires indexées sur la base du salaire moyen au 1er janvier,

L’instauration d’une retraite minimum égale au Smic pour une carrière complète,

Le relèvement des pensions de réversion à 75 % de la retraite initiale,

L'accès à la santé :

Pour une Sécurité sociale de haut niveau

- Avec la suppression des divers forfaits, franchises et dépassements d’honoraires. Le retour aux 100% pour toutes les maladies de longues durées.

- La suppression des taxes sur les complémentaires santé……..

 

 

Nous rappelons qu’il est urgent de créer un droit à prestation universelle de compensation de la perte d’autonomie prise en charge par la SECURITE SOCIALE.

Le rétablissement de la demi-part part pour le calcul de l’impôt sur le revenu pour les parents seuls, ayant élevé des enfants.



J’adhère à la CGT. Noms et Prénoms Adresse Téléphone :

A transmettre à l’UNION SYNDICALE DES RETRAITES CGT DES LANDES

Maison des Syndicats - 97 Place Bosquet – B.P 114 - 40002 MONT DE MARSAN

 

 

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Elles avaient de la gueule nos manifs en 2010. Alors on remet ça ?

 

cgt 40,manifestation,26 novembre 2013,retraites



20/07/2013

LA C.G.T. s'adresse aux syndiqués

Adresse du Secrétaire général
de la CGT aux syndiqués

Une adresse du Secrétaire général de la Confédération aux syndiqués de la CGT a toujours un caractère exceptionnel. Si j’ai choisi de vous écrire aujourd’hui, c’est que la période le nécessite. Je sais la situation que vous vivez et que vivent les millions de salariés, de retraités et de privés d’emploi. Nous nous sommes engagés à construire ensemble un syndicalisme utile, efficace et solidaire.
Aujourd’hui, nous avons besoin d’agir.
 
Le patronat a obtenu, avec le crédit impôt compétitivité emploi, 20 milliards d’euros supplémentaires portant ainsi à 200 milliards les aides publiques aux entreprises. En réalité ces aides, donc la contribution des citoyens, ne vont ni à l’emploi, ni à l’investissement, elles vont aux actionnaires.
 
La feuille de route présentée par le gouvernement à l’issue de la conférence sociale des 20 et 21 juin n’ouvre pas de perspectives d’un changement de cap en faveur du monde du travail. Dans la conférence sociale, les deux questions qui ne figuraient pas à l’ordre du jour, ce sont les deux principales préoccupations des français : les salaires et l’emploi.
 
De plus, comme un signe donné à l’ensemble des employeurs du secteur public et du secteur privé, l’état-employeur vient d’annoncer pour la 4ème année consécutive le gel du point d’indice des fonctionnaires.
 
C’est dans ce contexte que le gouvernement a décidé de mener tambour battant une nouvelle réforme des retraites qu’il prétend, comme les gouvernements précédents, être la dernière.
 
L’objectif est clair
pour financer les retraites, travailler plus longtemps et baisser les pensions. Cela avec 1 000 chômeurs de plus par jour et une pension moyenne des retraités de 1 200 euros

Dans les entreprises, c’est le chantage sur le terrain de l’emploi, des salaires et des conditions de travail, à partir d’un fil conducteur qui est celui de la «baisse du coût du travail»
 
On est très loin de la rupture nécessaire
avec les politiques économiques
et sociales antérieures.
 
L’intervention des salariés dans les affaires qui les concernent
est une absolue nécessité

aucune avancée sociale ne se gagnera sans leur mobilisation.
C’est cette étape que nous avons besoin de franchir.

Cet été va donc être un été particulier pour les syndiqués de la CGT. Rien ne se fera sans la capacité de rassemblement de la CGT, avec les autres organisations syndicales certes, mais surtout avec l’ensemble des salariés. Et la force de la CGT pour initier cette mise en mouvement, ce sont ses syndiqués.
 
Nous avons annoncé la tenue de quatre meetings à la rentrée
 
le 3 septembre à Nantes,
le 4 à Montpellier,
le 5 à Paris
et le 9 à Lyon.

Une journée d’action aura lieu dans la deuxième semaine de septembre.
Elle sera unitaire.

C’est très ambitieux. Nous ne l'’avons jamais fait.
 
C’est de votre engagement dont va dépendre la réussite de cette première journée d’action et de ce processus de mobilisation.
votre engagement à débattre, échanger avec vos collègues, leur proposer de faire le pas de l’adhésion à la CGT, rassembler autour de vous pour participer aux mobilisations. Mettre entre les mains des salariés nos propositions alternatives pour changer de cap est une condition indispensable à la construction d’un rapport de forces en faveur du monde du travail.
L’actualité de la rentrée sera focalisée sur la réforme des retraites et la négociation sur l’assurance chômage. Mais la question des retraites comme du chômage ne peut pas être isolée des autres problèmes à résoudre.
Aujourd’hui, 70 % des salariés estiment que les conditions ne sont pas réunies pour faire correctement leur travail
C’est dire l’ampleur du mal vivre au travail qui constitue un coût pour l’économie et brise des vies.
En ouvrant des perspectives, notre syndicalisme est porteur d’espoir et de solidarité. Ensemble, nous pouvons dessiner un autre avenir. C’est à vous de jouer
!
En vous souhaitant un été fructueux, je vous donne rendez-vous en septembre.
Thierry Lepaon

16/05/2013

TEMOIGNAGES DE MILITANTS SANCTIONNES

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La bataille continue contre la loi de "sécurisation de l’emploi" - RASSEMBLEMENT JEUDI 16 MAI - 12H30 - DEVANT L’ASSEMBLEE NATIONALE

 

 

Contre les politiques d’austérité, pour une véritable sécurisation de l’emploi et des salariés, pour l’amnistie sociale !

 Le 16 mai, l’Assemblée nationale aura à son ordre du jour deux projets de loi importants : Contre les licenciements « boursiers » et l’amnistie sociale portant sur les syndicalistes condamnés ou inquiétés pour avoir défendu leurs emplois.

Le gouvernement vient de refuser cette loi d’amnistie pour les syndicalistes pour des faits concernant la précédente mandature, alors que celle-ci avait été votée par la majorité de gauche du sénat, élus socialistes compris. Derrière la loi d’amnistie se joue aussi la condamnation de la politique de ses prédécesseurs dont la brutalité a contraint nombre de salariés à se mobiliser et à agir. Le gouvernement envoie un signe politique inquiétant en faveur de la violence patronale. Une façon de les inciter à poursuivre la répression en toute impunité !

Mois après mois le chômage augmente, la précarité est le lot de plus en plus de salariés, les destructions d’emplois dans l’industrie, le commerce et les services font l’actualité. L’incertitude face à l’avenir et la faiblesse du pouvoir d’achat pèsent sur la consommation des ménages.

Les jeunes, premières victimes de la crise, constituent une véritable génération sacrifiée et subissent chômage, précarité et déclassement. C’est à cette situation qu’il faut répondre.

Face à la dégradation des conditions de vie et de travail, il y a urgence à prendre des mesures efficaces pour l’emploi, l’augmentation des salaires, l’égalité femme-homme dans le travail, la défense de notre système de protection sociale, de la retraite à 60 ans. En bref, s’engager vers une autre répartition des richesses produites par le travail. D’autant plus que les manifestations du 1er mai ont mis en évidence ces revendications des salariés.

La séquence que nous venons de vivre avec la « négociation » de l’ANI sur la « sécurisation de l’emploi » et sa transcription dans la loi divise les français, les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris ceux de la majorité.

Comment dans ces conditions le texte de l’accord du 11 janvier pourrait-il devenir loi de la République ? La rupture avec les politiques d’austérité et de rigueur budgétaire doit être à l’ordre du jour en France et en Europe.

 C’est l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et de ses 85 organisations à agir pour « changer de cap », à l’occasion de la semaine d’action du mois de juin.

Pour la CGT d’Île-de-France, l’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, l’emploi, la politique industrielle, les services publics, une protection sociale de haut niveau, les droits à la retraite, doivent être à l’ordre du jour de la future conférence sociale qui se tiendra à Paris les 20 et 21 juin prochain !!

La démocratie sociale et économique, les moyens de l’exercer doivent aussi en être partie prenante !

La CGT considère qu’il faut des mesures immédiates pour relancer l’économie :

> Stopper les plans de suppression d’emplois et mettre en place un droit de véto suspensif des représentants du personnel sur les plans de licenciement et les plans de restructuration permettant la recherche et la construction de propositions alternatives aux licenciements.

> Porter le SMIC à 1700 euros brut/mois comme base des grilles de salaires.

> Augmenter les salaires, les points d’indice dans la fonction publique, les pensions et les minima sociaux.

> Ramener l’âge de départ à la retraite à 60 ans à taux plein, pour tous !

> Contrôler les aides publiques aux entreprises. (170 milliards d’euros versés en 2010).

> Conquérir dans l’entreprise, de nouveaux droits et pouvoirs pour les salariés, instaurer une sécurité sociale professionnelle.

> Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.

> Réformer la fiscalité en profondeur, créer de nouvelles tranches d’impôts pour les hauts revenus. Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement productif.

> Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.

 

Rassemblement de luttes Témoignages de militants sanctionnés. avec la présence de Thierry Lepaon Secrétaire Général de la CGT.

jeudi 16 mai - 12h30

devant l’Assemblée nationale

Métro : Assemblée nationale 

 

 
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