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01/05/2014

Ier MAI FETE DES TRAVAILLEURS

 

AU DEPART

"ça s'appelait Journée Internationale des Travailleurs, puis Fête des Travailleurs, et à présent Fête du Travail (depuis PETAIN).

Pour mieux comprendre cette « fête », qui n'a pas toujours été rose, mais plutôt rouge (de sang), revenons un peu en arrière...

En 1793, la France crée une 1ère Fête du Travail, le 1er Pluviôse (Janvier), mais sans lendemain.

L'histoire du 1er mai commence le 28 septembre 1864, à Londres... Des ouvriers, « prolétaires » et partisans de la « lutte des classes », venus de toute l'Europe, réunis dans la capitale anglaise, fondent l'Association Internationale des Travailleurs, la 1ère Internationale Ouvrière : les statuts sont rédigés par Karl Marx lui-même"

 

Le 1er mai 1886 est d'abord la date où 200 000 ouvriers de Chicago obtiendront la journée de 8 heures, suite à un long mouvement de lutte étalé sur plusieurs années.

Dans les jours qui suivirent, plusieurs manifestants furent tués, et plusieurs anarchistes pendus pour une supposée participation à des attentats contre la police.

En 1889, la IIème Internationale décidait d'en faire une journée internationale pour la journée de 8 heures et elle commence à se célébrer à partir du 1er Mai 1890.

***

En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l'habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge.

Celui-ci figure la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs.

 

triangle rouge.jpg

Celui-ci est quelques années plus tard remplacé par la fleur d'églantine .

"L'églantine rouge, symbole du printemps révolutionnaire, fleur sauvage du prolétariat."

eglantine_rouge.jpg


Elle remplace vers 1899, lors de la manifestation du 1er mai, le triangle rouge, symbole de la revendication des trois huit .
Elle sera arborée lors de nombreuses grèves, manifestations et congrès ouvriers, mais elle cèdera progressivement sa place et  finira par être totalement détronée par le muguet, lors de l'institutionalisation de la fête du travail, en 1941.

**

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 Le 1er Mai 1891, à Fourmies dans le Nord, la police tire sur les manifestants et fait dix morts.

 

1ermai1891.jpg

Dans cette petite cité du Nord de la France, la manifestation tourne au drame: l'armée, fière de ses nouveaux fusils, tire à bout portant sur la foule pacifique des ouvriers : 10 morts, dont 8 jeunes de moins de 21 ans. L'une de ces jeunes victimes, l'ouvrière Marie Blondeau, habillée tout de blanc et les bras couverts de fleurs, devient le symbole de cette journée, une sorte de Vierge « laïque »... Suite à ce drame, le 1er mai s'enracine de plus en plus dans une tradition de lutte, l'Internationale Socialiste développe le caractère revendicatif, ouvrier et international du 1er Mai...

 

En 1907, à Paris, le muguet, remplace cette dernière. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge.

 

 Le 23 avril 1919, le Sénat ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant une journée chômée.

C'est la Russie bolchevique qui la première établira la journée du 1er mai fériée et chômée en 1920, alors qu'elle s'étend partout comme journée de lutte et de solidarité internationale des travailleurs, bien au delà de la revendication initiale de la journée de 8 heures

Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait du 1er mai, dès 1933, une journée chômée et payée...

La France l'imitera, sous l'Occupation, le 24 avril 1941: le 1er mai est officiellement désigné comme Fête du Travail et de la Concorde Sociale, il devient chômé.

 ***

Au 1er mai 1936, on distribue des brins de muguet cravatés de rouge.

medium_drapo_cgt.jpg

Au début du XXe siècle, il devient habituel, à l'occasion du 1er mai, d'offrir un brin de muguet, symbole du printemps en Ile-de-France.

*

Sur les traces d'Hitler

L'ombre de PETAIN SUR LE PREMIER MAI

Le 24 avril 1941, le maréchal PETAIN qui instaure officiellement le 1er mai comme "LA FETE DU TRAVAIL et de la CONCORDE SOCIALE"   (chômé, sans perte de salaire, mais 50 % de celui-ci sera versé au Secours national), débaptise la FETE DES TRAVAILLEURS  qui faisait trop référence à la lutte des classes.

affiche petain, appel aux vrais travailleurs

ceux qui travaillent pour la Patrie

... appliquant ainsi la devise Travail, Famille, Patrie : par son refus à la fois du capitalisme et du socialisme, le régime pétainiste recherche une troisième voie fondée sur le corporatisme.

 

À l’initiative de René Belin, ancien dirigeant de l’aile anticommuniste de la CGT (Confédération générale du travail) devenu secrétaire d’État au travail dans le gouvernement de François Darlan, le jour devient férié, chômé et payé.

La radio ne manque pas de souligner que le 1er mai coïncide aussi avec la fête du saint patron du maréchal, SAINT PHILIPPE.

L’églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le muguet.

Cette fête disparaît à la Libération.

*

En avril 1947, sur proposition du dé­puté socialiste Daniel Mayer et avec le soutien du ministre communiste du Travail Ambroise Croizat, le 1er mai est réinstitué jour chômé et payé dans le code du travail, sans être une fête nationale (mais il n’est pas officiellement désigné comme fête du Travail).

Ce n’est que le 29 avril 1948 qu’est officialisée la dénomination « fête du Travail » pour le 1er mai.

Beaucoup à gauche voudraient que la fête du Travail redevienne la fête des Travailleurs, rejetant les mesures de Pétain.

"On peut toujours rêver".

**

*

En 1988, le Front National, parti politique français fondé en 1972, choisit le Premier Mai  pour honorer Jeanne d'Arc.

 

*****

Aujourd'hui, le 1er mai est une journée de lutte partout dans le monde, même dans les pires conditions de répression et de clandestinité.

Au niveau du Travail et de la Justice Sociale, nous avons encore de quoi défiler et revendiquer, comme nos grands-parents, en 1936

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

25/03/2014

MEMOIRE OUVRIERE : LES AFFICHES DE LA C.G.T.

 

Sur le blog de Gérald BLONCOURT

 

Le Blog De Gérald Bloncourt

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LES AFFICHES DE LA CGT

15/03/2014

18 MARS : MOBILISATION MASSIVE ET UNITAIRE

Mobilisation massive et unitaire le 18 mars

Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, la CGT, FO, FSU et Solidaires décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive.

Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée d’action tant sur leur lieu de travail que dans les territoires.

Elles appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grèves du 18 mars.

 

Cette journée se prépare activement dans les professions et sur tout le territoire. Elle sera marquée par des arrêts de travail, des manifestations unitaires. Pour l’occasion, le site du Comité régional vous propose de découvrir les lieux et heures de mobilisation en Poitou-Charentes.

Cette liste n’est pas exhaustive...

Charente-Maritime 17

Ville : La Rochelle
Lieu : Rassemblement
Heure : 10h30
Organisation : CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

Ville : Saintes
Lieu : Rassemblement
Heure : 10h30
Organisation : CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

Charente 16

Ville : Angoulême – Cognac
Lieu : Distributions de tracts dans les entreprises et au niveau des ronds points stratégiques.
Heure : informations à venir
Organisation : CGT

Deux-Sèvres 79

Ville : Niort
Lieu : Place de la Brèche
Heure : 11h
Organisation : CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

Ville : Thouars
Lieu : devant le théâtre de la ville
Heure : 18 h
Organisation : CGT et FSU

Vienne

Ville : Chatellerault
Lieu : Manifestation au départ du Kiosque
Heure : 10H
Organisation : CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

Ville : Poitiers
Lieu : Manifestation au départ de la place de la gare de Poitiers
Heure : 14h30
Organisation : CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

 

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grèves du 18 mars.
Lire le communiqué intersyndical

Cette journée se prépare activement dans les professions et sur tout le territoire. Elle sera marquée par des arrêts de travail, des manifestations unitaires.


Les appels dans les professions

Word - 203.5 ko
Lire l’adresse aux syndicats CGT Mines Energie
Word - 592.5 ko
Appel CGT et FO Banques et assurances
PDF - 185.7 ko
Appel CGT, FO, FSU Equipement et Environnement
Word - 1.4 Mo
Appel CGT, FO, FSU, Solidaires Fonction publique
Word - 5 Mo
Appel CGT FO FSU SOLIDAIRES Retraités
PDF - 175.6 ko
Appel CGT FO Services Publics
PDF - 610.8 ko
Appel CGT FO SOLIDAIRES Commerce et Services
Word - 147 ko
Appel CGT et FO des Travailleurs de l’Etat
PDF - 237.4 ko
Appel CGT Travailleurs de l’Etat
Word - 31 ko
Appel Retraités CGT
PDF - 79 ko
Appel CGT Fonction publique
PDF - 293.9 ko
Appel de la CGT Chimie
PDF - 142.4 ko
Appel CGT FO SUD Santé Action Sociale
PDF - 52.3 ko
Préavis de grève de la CGT Santé et action sociale
PDF - 61.3 ko
Appel CGT Organismes Sociaux
PDF - 46.8 ko
Appel de la CGT Métallurgie
PDF - 129.5 ko
Préavis UGFF CGT
PDF - 221.4 ko
Appel Fédération Cheminots
PDF - 880.5 ko
Appel Fédération Ports et docks

 

Déclaration intersyndicale

Appel à une mobilisation massive le 18 mars 2014

vendredi 21 février 2014

Déclaration des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires se sont rencontrées le 21 février 2014.

Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, elles décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée d’action tant sur leur lieu de travail que dans les territoires.

Elles invitent à rechercher l’unité d’action la plus large pour exiger des mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la protection sociale et du service public.

La stagnation du SMIC et le gel du point d’indice des fonctionnaires sont intolérables et handicapent gravement la relance économique. L’augmentation des salaires dans le public comme dans le privé est donc une priorité.

Les entreprises reçoivent plus de 172 milliards d’aides publiques sous la forme d’allègements ou d’exonérations fiscales et sociales, sans aucune conditionnalité ni évaluation de l’efficacité de ces aides en matière d’emploi et d’investissements, et sans contrôle. L’ensemble de ces aides doit être remis à plat et évalué économiquement et socialement.

La relance de l’emploi passe par un plan socialement utile, d’investissements industriels, de sécurisation de l’emploi pour les salariés, de création d’emplois de qualité, de relance du pouvoir d’achat et de développement des services publics.

Nos organisations considèrent que les annonces liées au "Pacte de responsabilité", et en particulier les 50 milliards d’euros d’économies programmées, répondent d’une logique inacceptable d’austérité et attaquent inévitablement le financement des services publics, de la protection sociale et de la solidarité nationale alors que les besoins sociaux augmentent.

Nos organisations réaffirment que la protection sociale est un droit universel. Celle-ci est partie intégrante du salaire socialisé. Supprimer la cotisation des entreprises à la branche famille conduit de fait à le diminuer. Elles s’opposent au transfert du financement de la branche famille des entreprises vers la fiscalité des ménages (y compris par la fiscalité locale). Elles réaffirment leur attachement aux droits familiaux financés par la branche famille de la sécurité sociale. C’est un des éléments qui concourt à l’égalité entre les femmes et les hommes en favorisant l’accès au travail des femmes.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grèves du 18 mars.

Paris, le 21 février 2014

 

 

11/03/2014

LUTTE DES CLASSES ET PATRONAT

Pourquoi tant de pluie sur notre Pays depuis des mois ?
Que fait notre Président pour que ça s'arrête ?
Hollande demande à Dieu d'arrêter la pluie.
Dieu lui répond: « tant que tu foutras la merde, je tirerai la chasse d’eau... ! »

***

*

 

7 Jours Filpac CGT
N°77 – 7-03-2014
Directeur de publication : Marc Peyrade
Rédaction : Jean Gersin (gersin@filpac-cgt.fr)
Filpac CGT - tél. : 01 55 82 85 74 - www.filpac-cgt.fr

 

Gattaz et les grands patrons

sont-ils en train de gagner la lutte des classes ?

 


Dès le lendemain de la signature du Pacte, le président du Medef a suggéré que la baisse des charges pourrait servir à verser des dividendes aux actionnaires. Il a fait une déclaration remarquée
sur la distribution de dividendes aux actionnaires lors d'un petit-déjeuner organisé par l'association patronale Ethic.


Cette incongruité à table n’est que la pratique patronale la plus banale : les banquiers, une fois renfloués par l’argent public, se partagent en ce moment même des dividendes en hausse massive.


Les milliardaires, classés dans l’ordre du tas d’or par le magazine Forbes, font de même.


Et pendant ces plantureux déjeuners où des messieurs s’échangent les vérités premières de leur lutte des classes, ils continuent de procéder à l’équarrissage de l’emploi, de l’industrie, pour envoyer les capitaux récupérés vers le secteur financier tant juteux.

Pour un Pacte social de mobilisation
entre toutes les forces du Travail

1 Gel immédiat des licenciements, des plans sociaux et des plans de départs réputés « volontaires » !

  • Embauche des jeunes à la place des contrats au rabais.
  • Une loi contre les licenciements et pour contraindre à l’embauche 
  • Les entreprises abandonnées par les états majors patronaux doivent revenir à la collectivité nationale !
  • Pour le plein emploi, contre l’économie des rentiers et des financiers. L’emploi est un droit, l’actionnariat un vol !


2 La Sécurité sociale est à nous ! Non à la privatisation et à la fiscalisation !

  • Arrêt du transfert des cotisations patronales vers les salariés et abrogation des exonérations des employeurs !
  • Taxation des dividendes des rentiers, proportionnelle au montant de leur fortune réelle.
  • Récupération des capitaux de l’évasion fiscale pour les verser à la protection sociale.
  • Retour à un impôt démocratique qui taxe les riches à la hauteur de leur tas d’or et qui épargne lesdémunis.
  • La TVA doit être immédiatement ramenée au plus bas.

 

3 Assez du chantage emploi contre salaire. Ne lâchons plus rien sur les salaires. Les actionnaires pillent les richesses que nous créons !

Egalité immédiate hommes/femmes - le SMIC à 1 700 euros net


Augmentation générale des salaires en proportion de la hausse du SMIC. Les capitaux de l’évasion fiscale et de la spéculation financière financeront le tout !


4 Contre le Front national, déguisé en parti du peuple, habillé dans le vieil uniforme de l’extrême droite raciste.

***


"Toujours non ? Mais on ne nous demande jamais de dire oui ! Il n’y a pas une négociation, juste son simulacre. C’était un délit d’initiés : Berger et Gattaz avaient préparé le Pacte avec Hollande.

Contreparties ?

Un mot pour amuser les experts en démoralisation. Même les maîtres démineurs ne peuvent pas dégonfler le conflit. Démineurs ? Oui, ce peuple des ministères, formé à l’école Montebourg, qui reçoit des délégations en colère pour leur dire qu’elles ont raison mais que tout doit continuer comme avant, autant se calmer et attendre... l’entrée à Pôle Emploi. Alors, on sort les mouchoirs ou on se mobilise ?

Une plate-forme revendicative commune à toutes les forces du Travail est nécessaire pour rassembler et reconstruire le rapport des forces. Nous en proposons une, à enrichir et soumettre aux salariés. Allons la défendre dans la rue le 18 mars pour qu’elle prenne vie, prépare la suite et devienne l’alternative au syndicalisme de reddition."

 

LES POSTIERS REFUSENT D'ETRE DES MILITANTS DU F.N.

Politique - le 10 Mars 2014

Des facteurs parisiens refusent d'être transformés en militants du FN

 

À quelques jours du premier tour des municipales, des postiers du 7e arrondissement de Paris ont refusé ce matin de distribuer un tract du Front national. Motif : il figurait dans un lot de publicités non mis sous pli, selon les syndicats CGT et SUD.

"Que la Poste distribue ainsi de la propagande politique pose un réel souci. Notre règlement intérieur stipule que nous n'avons pas le droit de faire de la propagande", observe Emmanuel Cottin, du syndicat CGT.

"D'ordinaire, la communication politique est masquée sous pli opaque", en déambulant ainsi avec des tracts du FN sous le bras, "les facteurs risquent d'être interpellés au cours de leur tournée", "il y a un danger pour leur intégrité physique et morale", estime-t-il.

Selon le syndicaliste SUD, Olivier Rosay, sur la quarantaine de facteurs qui travaillaient lundi sur l'arrondissement, "au moins une douzaine ont retiré le tract avant de partir faire leur tournée".

En leur mettant entre les mains "ostensiblement de la propagande politique du Front national", "La Poste transforme les facteurs en militants du Front national", s'indigne le syndicat. Seul le 7e arrondissement est concerné, précise-t-il. Le tract est celui de la candidate du Front national et du Rassemblement bleu marine aux élections municipales dans l'arrondissement, Bernadette de la Bourdonnaye.

Principe de neutralité de La Poste selon la direction

De son côté, La Poste met en avant le "principe de neutralité". "La Poste et Médiapost (filiale du groupe) distribuent la propagande électorale des partis politiques lors de chaque élection. Dès l'instant ou le parti qui s'exprime n'est pas interdit, La Poste doit les traiter avec équité", affirme le groupe.

La Poste peut refuser de diffuser un contenu seulement si celui-ci "est contraire à l'ordre public ou aux bonnes mœurs". "La Poste ne peut refuser, ou soumettre à des conditions particulières comme la mise sous enveloppe, le message d'un parti politique", ajoute la direction de La Poste.

Lors d'assemblées générales lundi matin, SUD a lancé un appel "à l'objection de conscience et à la désobéissance" et la CGT a demandé aux postiers "de ne pas toucher aux plis en attendant d'avoir des réponses de la direction".

Selon les deux syndicats, la direction a envoyé à l'aube un huissier au centre de distribution, délocalisé dans le 15e arrondissement, pour contrôler la préparation des documents. Les syndicats rapportent "une très forte pression de l'encadrement".

***

*

SOLIDARITE AVEC LES POSTIERS !

 
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