logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

20/07/2013

LA C.G.T. s'adresse aux syndiqués

Adresse du Secrétaire général
de la CGT aux syndiqués

Une adresse du Secrétaire général de la Confédération aux syndiqués de la CGT a toujours un caractère exceptionnel. Si j’ai choisi de vous écrire aujourd’hui, c’est que la période le nécessite. Je sais la situation que vous vivez et que vivent les millions de salariés, de retraités et de privés d’emploi. Nous nous sommes engagés à construire ensemble un syndicalisme utile, efficace et solidaire.
Aujourd’hui, nous avons besoin d’agir.
 
Le patronat a obtenu, avec le crédit impôt compétitivité emploi, 20 milliards d’euros supplémentaires portant ainsi à 200 milliards les aides publiques aux entreprises. En réalité ces aides, donc la contribution des citoyens, ne vont ni à l’emploi, ni à l’investissement, elles vont aux actionnaires.
 
La feuille de route présentée par le gouvernement à l’issue de la conférence sociale des 20 et 21 juin n’ouvre pas de perspectives d’un changement de cap en faveur du monde du travail. Dans la conférence sociale, les deux questions qui ne figuraient pas à l’ordre du jour, ce sont les deux principales préoccupations des français : les salaires et l’emploi.
 
De plus, comme un signe donné à l’ensemble des employeurs du secteur public et du secteur privé, l’état-employeur vient d’annoncer pour la 4ème année consécutive le gel du point d’indice des fonctionnaires.
 
C’est dans ce contexte que le gouvernement a décidé de mener tambour battant une nouvelle réforme des retraites qu’il prétend, comme les gouvernements précédents, être la dernière.
 
L’objectif est clair
pour financer les retraites, travailler plus longtemps et baisser les pensions. Cela avec 1 000 chômeurs de plus par jour et une pension moyenne des retraités de 1 200 euros

Dans les entreprises, c’est le chantage sur le terrain de l’emploi, des salaires et des conditions de travail, à partir d’un fil conducteur qui est celui de la «baisse du coût du travail»
 
On est très loin de la rupture nécessaire
avec les politiques économiques
et sociales antérieures.
 
L’intervention des salariés dans les affaires qui les concernent
est une absolue nécessité

aucune avancée sociale ne se gagnera sans leur mobilisation.
C’est cette étape que nous avons besoin de franchir.

Cet été va donc être un été particulier pour les syndiqués de la CGT. Rien ne se fera sans la capacité de rassemblement de la CGT, avec les autres organisations syndicales certes, mais surtout avec l’ensemble des salariés. Et la force de la CGT pour initier cette mise en mouvement, ce sont ses syndiqués.
 
Nous avons annoncé la tenue de quatre meetings à la rentrée
 
le 3 septembre à Nantes,
le 4 à Montpellier,
le 5 à Paris
et le 9 à Lyon.

Une journée d’action aura lieu dans la deuxième semaine de septembre.
Elle sera unitaire.

C’est très ambitieux. Nous ne l'’avons jamais fait.
 
C’est de votre engagement dont va dépendre la réussite de cette première journée d’action et de ce processus de mobilisation.
votre engagement à débattre, échanger avec vos collègues, leur proposer de faire le pas de l’adhésion à la CGT, rassembler autour de vous pour participer aux mobilisations. Mettre entre les mains des salariés nos propositions alternatives pour changer de cap est une condition indispensable à la construction d’un rapport de forces en faveur du monde du travail.
L’actualité de la rentrée sera focalisée sur la réforme des retraites et la négociation sur l’assurance chômage. Mais la question des retraites comme du chômage ne peut pas être isolée des autres problèmes à résoudre.
Aujourd’hui, 70 % des salariés estiment que les conditions ne sont pas réunies pour faire correctement leur travail
C’est dire l’ampleur du mal vivre au travail qui constitue un coût pour l’économie et brise des vies.
En ouvrant des perspectives, notre syndicalisme est porteur d’espoir et de solidarité. Ensemble, nous pouvons dessiner un autre avenir. C’est à vous de jouer
!
En vous souhaitant un été fructueux, je vous donne rendez-vous en septembre.
Thierry Lepaon

16/05/2013

TEMOIGNAGES DE MILITANTS SANCTIONNES

CGT.jpg

La bataille continue contre la loi de "sécurisation de l’emploi" - RASSEMBLEMENT JEUDI 16 MAI - 12H30 - DEVANT L’ASSEMBLEE NATIONALE

 

 

Contre les politiques d’austérité, pour une véritable sécurisation de l’emploi et des salariés, pour l’amnistie sociale !

 Le 16 mai, l’Assemblée nationale aura à son ordre du jour deux projets de loi importants : Contre les licenciements « boursiers » et l’amnistie sociale portant sur les syndicalistes condamnés ou inquiétés pour avoir défendu leurs emplois.

Le gouvernement vient de refuser cette loi d’amnistie pour les syndicalistes pour des faits concernant la précédente mandature, alors que celle-ci avait été votée par la majorité de gauche du sénat, élus socialistes compris. Derrière la loi d’amnistie se joue aussi la condamnation de la politique de ses prédécesseurs dont la brutalité a contraint nombre de salariés à se mobiliser et à agir. Le gouvernement envoie un signe politique inquiétant en faveur de la violence patronale. Une façon de les inciter à poursuivre la répression en toute impunité !

Mois après mois le chômage augmente, la précarité est le lot de plus en plus de salariés, les destructions d’emplois dans l’industrie, le commerce et les services font l’actualité. L’incertitude face à l’avenir et la faiblesse du pouvoir d’achat pèsent sur la consommation des ménages.

Les jeunes, premières victimes de la crise, constituent une véritable génération sacrifiée et subissent chômage, précarité et déclassement. C’est à cette situation qu’il faut répondre.

Face à la dégradation des conditions de vie et de travail, il y a urgence à prendre des mesures efficaces pour l’emploi, l’augmentation des salaires, l’égalité femme-homme dans le travail, la défense de notre système de protection sociale, de la retraite à 60 ans. En bref, s’engager vers une autre répartition des richesses produites par le travail. D’autant plus que les manifestations du 1er mai ont mis en évidence ces revendications des salariés.

La séquence que nous venons de vivre avec la « négociation » de l’ANI sur la « sécurisation de l’emploi » et sa transcription dans la loi divise les français, les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris ceux de la majorité.

Comment dans ces conditions le texte de l’accord du 11 janvier pourrait-il devenir loi de la République ? La rupture avec les politiques d’austérité et de rigueur budgétaire doit être à l’ordre du jour en France et en Europe.

 C’est l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et de ses 85 organisations à agir pour « changer de cap », à l’occasion de la semaine d’action du mois de juin.

Pour la CGT d’Île-de-France, l’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, l’emploi, la politique industrielle, les services publics, une protection sociale de haut niveau, les droits à la retraite, doivent être à l’ordre du jour de la future conférence sociale qui se tiendra à Paris les 20 et 21 juin prochain !!

La démocratie sociale et économique, les moyens de l’exercer doivent aussi en être partie prenante !

La CGT considère qu’il faut des mesures immédiates pour relancer l’économie :

> Stopper les plans de suppression d’emplois et mettre en place un droit de véto suspensif des représentants du personnel sur les plans de licenciement et les plans de restructuration permettant la recherche et la construction de propositions alternatives aux licenciements.

> Porter le SMIC à 1700 euros brut/mois comme base des grilles de salaires.

> Augmenter les salaires, les points d’indice dans la fonction publique, les pensions et les minima sociaux.

> Ramener l’âge de départ à la retraite à 60 ans à taux plein, pour tous !

> Contrôler les aides publiques aux entreprises. (170 milliards d’euros versés en 2010).

> Conquérir dans l’entreprise, de nouveaux droits et pouvoirs pour les salariés, instaurer une sécurité sociale professionnelle.

> Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.

> Réformer la fiscalité en profondeur, créer de nouvelles tranches d’impôts pour les hauts revenus. Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement productif.

> Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.

 

Rassemblement de luttes Témoignages de militants sanctionnés. avec la présence de Thierry Lepaon Secrétaire Général de la CGT.

jeudi 16 mai - 12h30

devant l’Assemblée nationale

Métro : Assemblée nationale 

 

03/05/2013

La Ve REPUBLIQUE, cékoi ?

J'ai repris mon p'tit bouquin de LECTURES pour la formation syndicale générale de base C.G.T.

 édité en octobre 1978

 

imagesCAXCTKBL.jpg

 

 "Notre pays connaît actuellement une forme particulière de l'Etat : le pouvoir personnel. C'est ce qui convient au capitalisme Monopoliste d'Etat car la pression des forces démocratiques y est atténuée et la présence des monopoles assurée.

En 1958, un coup de force des cadres de l'armée, appuyés par des groupes fascistes, instaura ce pouvoir.

Les insuffisances, le pourrissement progressif depuis 1947-1948 de la 4ème République ainsi que la régression de la démocratie l'avaient permis et facilité.

 imagesCAXCTKBL.jpg

LE POUVOIR PERSONNEL C'EST POUR L'ESSENTIEL :

  • Les grands monopoles pour la plupart directement représentés au gouvernement, dont les grands groupes financiers et industriels
  • La nouvelle constitution de 1958, qui organise dorénavant l'Etat, supprime ou altère profondément les droits et libertés démocratiques.
  • Les pouvoirs sont concentrés entre les mains d'un seul homme, le Président de la République. Il
  1. Fixe les objectifs de la politique du pays
  2. nomme les ministres
  3. règle les questions les plus importantes
  4. le Parlement et le Sénat n'ont pratiquement plus qu'un rôle consultatif.

 

Le Parlement n'a que peu de possibilités de condamner le Gouvernement et, dans ce cas, le Pouvoir peut même procéder à sa dissolution.

 Il ne peut fixer son propre ordre du jour, ni décider de ses réunions.

Le contrôle effectif du gouvernement et des dépenses publiques ne lui sont pas permis. Le Parlement est dépouillé de l'essentiel des attributions qui caractérise la démocratie.

D'autre part, un nouveau mode de scrutin et le découpage des circonscriptions électorales faussent très nettement le suffrage universel et donnent pratiquement le pouvoir au parti gouvernemental.

(...)

Nous devons à présent être très attentifs à l'aggravation de l'autoritarisme gouvernemental du pouvoir actuel qu'il tend à dissimuler par un discours "libéral" et "réformateur".

 

30/04/2013

PREMIER MAI 2013 A DAX

Capture CGT PREMIER MAI DAX.PNG

Capture CGT DAX 1er mai.PNG

HOLLANDE DIVISE LES SYNDICATS avec son A.N.I. MODEF pourtant dénoncé avec larmes et vigueur par FILOCHE, Inspecteur du Travail, membre du Bureau National du P.S.

 

A chacun son message et son défilé. La CGT, avec la FSU et Solidaires, organise 279 manifestations dans le pays Les défilés seront placés sous le signe du refus de l'austérité et de l'accord sur l'emploi.

 De leur côté, la CFDT, la CFTC et l’Unsa innovent : toutes trois signataires de l'accord sur l'emploi, elles délocalisent leur cortège, à Cormontreuil, près de Reims. Elles défileront côte à côte pour réclamer des "politiques européennes" qui mettent "un terme aux politiques d'austérité aveugles". "Dire qu'un pôle réformiste est constitué, c'est un peu trop tôt", mais ce rassemblement "marque une évolution dans ce sens", se félicite le leader de l'Unsa Luc Bérille.

 Enfin, Force ouvrière fera, comme à son habitude, bande à part en se rassemblant près du Mur des fédérés, à Paris, pour rendre hommage à la Commune.

 On est loin des années Sarkozy. Ces défilés en ordre dispersé contrastent avec le quinquennat précédent qui a vu les syndicats marcher ensemble contre la crise mais aussi contre Nicolas Sarkozy. Le 1er mai 2009 avait même été marqué par une unité historique baptisée le "G8 syndical". La CGT, la CFDT, l'Unsa, la FSU et Solidaires s'étaient retrouvées et, chose inhabituelle, elles avaient été rejointes par FO, la CFE-CGC et la CFTC. Pour autant, cette désunion n'est pas exceptionnelle. En 2006, le référendum sur le projet de constitution européenne avait déjà divisé les syndicats. Opposées au projet, CGT, FSU, Solidaires avaient défilé ensemble, tandis que la CFDT, favorable au "oui", s'était montrée discrète.

 

***

Et si le paysage syndical est aujourd'hui morose (8 % de salariés syndiqués) et divisé, l'intersyndicale espère que la semaine d'action européenne contre l'austérité en juin resserrera les rangs. 80 syndicats européens appellent déjà à cette mobilisation.

27/04/2013

AMNISTIE...SUR LES POSITIONS DE SARKOZY

Loi faisant disparaître le caractère délictueux d'une action. Elle éteint l'action publique (poursuites pénales) et efface la peine prononcée sans effacer les faits.
*
*
 
L'amnistie, dont l'origine grecque signifie « oubli », est une notion de droit public pénal, qu'on peut définir comme l'acte qui dispose que des fautes passées devront être oubliées, et qui interdit à quiconque de les rechercher ou de les évoquer sous peine de sanctions.
****
C'est une mesure d'apaisement à la fin d'un conflit
***
La première loi d'amnistie française qui s'oppose ainsi au droit de grâce royale, aboli le 5 juin 1791, est le décret du 14 septembre 1791 qui instaure une amnistie générale pour les révolutionnaires, les contre-révolutionnaires, ainsi que le roi pour sa fuite des 20-21 juin. Elle vise à préserver la Constitution de 1791 : le 13 septembre, Louis XVI écrit à l'Assemblée qu'il est prêt à accepter la Constitution mais qu'il souhaite une réconciliation générale, le marquis de La Fayette élabore un décret en trois articles pour répondre à cette demande.
 
 Au XIXe siècle, le droit de grâce est le privilège du président de la République française alors que l'amnistie est celle de l'Assemblée Nationale.
 
 
 
 
 
AMNISTIE – REEMBAUCHAGE DES LICENCIES
Ces 2 exigences figureront de très nombreuses années sur tous les cahiers de revendications dans tous les organismes de la CGT
 
A Paris le 27 février 2013, manifestations de syndicalistes en faveur d'une loi d'amnistie sociale devant le Sénat.

D’autres lois furent votées dans un but d’apaisement après des événements politiques. Par exemple, la loi du 31 juillet 1968 portait sur toutes les infractions commises par des militaires en relation avec les événements d’Algérie et toutes celles commises par des résistants entre le 10 juin 1940 et le 1er janvier 1946.

Les plus connues sont les amnisties votées après une élection présidentielle, qui ont longtemps été la règle sous la Ve République. Bien que votées par le Parlement, elles sont qualifiées d'«amnistie collective présidentielle». Le principe est d'effacer de très larges catégories de contraventions et délits (circulation routière, infraction au droit de la presse, courtes peines d’emprisonnement..) et de lister les infractions qui en sont exclues. Néanmoins, depuis 1966, elles comportent des exclusions, qui se font de plus en plus nombreuses : quatre seulement en 1966 contre 49 en 2002.

Dans les mois qui ont suivi l'élection ou la réélection de Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac, de telles lois ont toujours été votées.

 Mais, respectant une promesse de campagne, Nicolas Sarkozy a refusé que soit votée une amnistie à son arrivée à l’Elysée en 2007, suivi jusqu'à aujourd'hui par François Hollande.

Hollande avait promis à MELENCHON qui l'avait rencontré, d'appliquer l'amnistie sociale... Promesse non tenue.

 
 
 
 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique