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06/03/2013

FRANCHE CAMARADERIE.. Papotages, sourires...

ILS ETAIENT LA POUR DEFENDRE LES SALARIES, LES RETRAITES

CONTRE LA MENACE QUI PESE SUR EUX 

ceux-là ont pris conscience du danger

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Joëlle et Annie ont l'air d'avoir froid

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MOBILISATION A MONT-de-MARSAN devant le siège du Parti Socialiste

 

Les manifestants se sont rendus à la Permanence du Parti Socialiste de MONT-de-MARSAN

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 où ils ont remis un courrier à l 'adresse des députés

à la secrétaire qui leur a ouvert la porte

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ALLEZ EN ROUTE MAUVAISE TROUPE !

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Nous "revisitons" MONT DE MARSAN pour nous rendre à la MAISON DES SYNDICATS

-près de la Caserne BOSQUET où avait lieu le départ de la manif-

grignoter un sandwich à la ventrèche ou aux chipolatas

et faire descendre le tout d'un p'tit coup d'rouge du pays

 ***

AU REVOIR MES CAMARADES, A LA PROCHAINE !

 

 

 

05/03/2013

JOURNEE UNITAIRE CONTRE L'AUSTERITE, LA PRECARITE, LA FLEXIBILITE

 

 

174 MANIFESTATIONS ET RASSEMBLEMENTS 

Aujourd'hui 5 mars 2013

 

LANDAIS ... 10 h 30 à MONT-de-MARSAN ...

 

****

 

POUR UN REFUS DE L'AUSTERITE, DE LA FLEXIBILITE

AINSI QUE L'EXIGENCE DE REPONSES NOUVELLES

POUR LES DROITS SOCIAUX

L'EMPLOI

L'AUGMENTATION DES SALAIRES ET DES PENSIONS

*****

"Pour une véritable sécurisation de l'emploi"

 

 "Allons leur dire, députés, sénateurs, ne votez pas ça !"

 

"500.000 emplois industriels détruits depuis 2008"

"35.000 emplois détruits dans la santé et l'action sociale depuis 2009...

ça ne peut plus durer"

 

"Faudrait-il pour travailler, accepter de perdre tous ses droits ?"

 

"Sécuriser l'emploi ou sécuriser les licenciements ?"

 

"Austérité et flexibilité, ça suffit !"

"Ce n'est pas le travail qui coûte mais le capital qui confisque les richesses créées par le travail"

 

 "CONTRE LA PRECARITE ET LA TRAVAIL AU NOIR IL FAUT REGULARISER

 

"La transposition de la loi par les parlementaires, de l'A.N.I., accentuerait cette logique libérale et serait un recul historique des droits des salariés"

 

APPELS DES PROFESSIONS

CGT et FO Transports 

 Filpac-CGT 

 CGT Santé et Action sociale 

 CGT Education, recherche et culture

CGT et FO Commerce

CGT Mines Energie

 CGT Chimie

 CGT Organismes sociaux

 Comité national des privés d’emploi CGT 

CGT Construction bois ameublement

CGT Services publics

 Travailleurs sans papiers

CGT, FO, Solidaires Finances

CGT, FSU et FO Equipement Environnement

Syndicats maritimes

CGT et FO Mines Energie

CGT Cheminots

Union Syndicale CGT Interim

 Ports et docks

 CGT et FO Travailleurs de l’Etat

CGT et FO Professionnels Vente

Officiers Marine Marchande CGT

SNJ CGT

 **

  

Le 11 janvier 2013, les négociations nationales dites de "sécurisation de l’emploi" se sont terminées par un accord d’une extrême gravité pour les droits des salariés.

Les confédérations CGT et FO (qui représentent plus de salariés que les trois organisations syndicales signataires) ont refusé de signer cet accord de régression sociale.

Elles appellent ensemble, et c’est une première depuis de nombreuses années, à l’action dans toute la France le 5 mars par des rassemblements, des manifestations et des arrêts de travail

La FSU et Solidaires appellent à la mobilisation
La FSU a fait savoir jeudi 15 février, lors de son 7e congrès national à Poitiers, qu’elle s’associerait à la journée de mobilisation du 5 mars organisée par la CGT et FO, l’union syndicale Solidaires indiquant peu après qu’elle ferait de même.

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*

Tant que je pourrai battre le pavé, j'en serai ... mais, les jeunes, je vous attends !

Vous êtes concernés au premier plan

Privés d'emploi, en attente d'un emploi ou salariés

Moi je suis retraitée

28/02/2013

CGT : GARANTIR LES DROITS A LA RETRAITE DES SALARIES

2ème rapport du COR (CONSEIL D'ORIENTATION DES RETRAITES)

Pour la CGT la priorité est la garantie des droits à la retraite des salariés !

mardi 22 janvier 2013

PDF - 83.1 ko
texte en pdf

Si les retraites sont en danger, c’est avant tout en raison du chômage de masse, de l’amputation des salaires et du doute que les gouvernements successifs et le patronat ont délibérément installé quant à la capacité du système à garantir à long terme le niveau des pensions. Comme le montrent les régressions imposées en Grèce, en Espagne, au Portugal, les marchés financiers ont mis la barre très haute. Profitant de la crise, ils exigent un peu partout un recul des systèmes sociaux solidaires. La France n’échappe pas à cette pression.

La publication des 11ème et 12ème rapports du Conseil d’orientation des retraites (COR) est l’occasion pour le Medef de relancer cette vision catastrophiste. On voudrait tuer notre système par répartition, bâti sur la confiance et la solidarité des générations successives, qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

Il y a autre chose à faire que de céder à cette campagne. Après 20 ans de mesures régressives appliquées au système de retraite, mesures dont le rapport du COR expose les conséquences notamment en terme d’inégalités et de baisse du taux de remplacement, il est indispensable de consolider et d’améliorer les garanties des salariés. Il ne s’agit pas de réduire les droits, comme l’exige le patronat dans la négociation ouverte sur les retraites complémentaires ARRCO et AGIRC, mais, au contraire, de mieux assurer l’avenir sur la base d’un autre partage des richesses.

Pas question de nier les besoins de financement : le nombre de retraités augmentera de plus d’un tiers d’ici 2035. Si l’on veut maintenir un taux de remplacement au minimum de 75% et le pouvoir d’achat des pensions, il faudra bien augmenter en proportion les moyens alloués au financement des retraites. Cela n’est nullement impossible à condition de mettre en œuvre une politique résolument favorable à l’emploi de qualité.

Il est en second lieu indispensable de ne pas considérer la retraite comme un « coût ». Les retraités ne sont pas des privilégiés, mais bien une catégorie de la population désormais indispensable, répondant à nombre de besoins, assurant des fonctions sociales importantes : la vie associative, la démocratie locale, les aides intrafamiliales. Malheureusement ces apports ne sont intégrés ni dans le montant du PIB ni dans l’évaluation de l’échange intergénérationnel. Ils sont pourtant source de richesses et composantes d’un nouveau type de développement.

Il est en troisième lieu urgent d’améliorer les conditions d’intégration pleine et entière des jeunes et des femmes dans le pacte intergénérationnel. Comment les femmes victimes d’inégalités persistantes peuvent-elles avoir confiance dans un système qui les pénalise ? Comment les jeunes peuvent-ils être parties-prenantes d’un système dans lequel ils ne peuvent entrer que de plus en plus tardivement ?

Il faut enfin rétablir l’égalité des catégories sociales vis-à-vis de la retraite. Cela passe prioritairement par la reconnaissance du fait que l’espérance de vie des ouvriers à la retraite est beaucoup plus courte que celle des cadres supérieurs et professions libérales et qu’elle progresse moins vite. Petites retraites, espérance de vie plus courte, état de santé dégradé se cumulent. Ne pas accorder une possibilité de départ anticipé à ces catégories est une injustice insupportable que seul le MEDEF ose encore justifier.

Il n’y a aucune fatalité au « trou des retraites » qui se révèle être d’abord un épouvantail idéologique. Face à la perspective d’une baisse des pensions que veut imposer le Medef, la CGT avance des mesures pour garantir leur financement (taxation des revenus financiers, réforme de la cotisation patronale…) et oppose le projet d’une « maison commune des régimes de retraite » qui serait la garantie d’un socle commun de droits de haut niveau.

Montreuil, le 22 janvier 2013

27/02/2013

5 MARS... MOBILISONS-NOUS avec LES SYNDICATS C.G.T. et F.O. !

 

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Chômage

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Stopper le fléau du chômage nécessite des mesures d’urgence

mercredi 27 février 2013

Pour le 21ème mois consécutif, les chiffres des demandeurs d’emploi est en hausse de 43 000 chômeurs supplémentaires qui viennent gonfler les chiffres déjà impressionnant de l’année 2012, portant à 5 294 800 le nombre de chômeurs officiels toutes catégories confondues.

C‘est une hausse de 8,7% en 1 an, de 15,14% pour les chômeurs les plus âgés et de 18,5% pour les chômeurs de longue durée.

Le taux de chômage de 10,9%, les 2 millions de chômeurs de longue durée comptabilisés en décembre 2012, les 80 000 supplémentaires en fin de droit chaque mois, la hausse de 14,4% de ceux percevant l’ASS et de 13,3% des bénéficiaires du RSA condamne les politiques d’austérité menées actuellement pour sortir de la crise.

Si on croit les « experts » l’année 2013 ne devrait pas inverser la tendance, d’ors et déjà 174 000 suppressions d’emplois prévues, et ce n’est pas les 8 000 emplois d’avenir qui vont inverser la tendance.

Il y a urgence à trouver des solutions rapides , cela passe notamment par l’arrêt des licenciements, des suppressions de postes dans la fonction publique et la création de milliers d’emploi pour répondre aux besoins de développement des services publics, et par l’augmentation des salaires et des pensions pour relancer l’économie par la consommation.

La CGT réaffirme son opposition de voir le gouvernement retranscrire dans la loi, l’ANI du 11 janvier 2013 dit de « Sécurisation de l’emploi » destructeur du droit du travail : faciliter les licenciements, précariser l’emploi n’inversera pas la courbe du chômage. Ce ne sont pas les emplois supprimés aujourd’hui qui feront l’emploi de demain.

C’est pourquoi, la CGT appelle avec FO, FSU et Solidaires, les salariés à une journée d’action nationale interprofessionnelle le 5 mars 2013 en participant aux rassemblements, manifestations et arrêt de travail.

Montreuil le 27 février 2013

 

mis à jour le 27 février 2013

 

 

Non à l’accord de régression sociale du 11 janvier !

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Non à l’accord de régression sociale du 11 janvier !

Le 11 janvier 2013, les négociations nationales dites de "sécurisation de l’emploi" se sont terminées par un accord d’une extrême gravité pour les droits des salariés.

 

Les confédérations CGT et FO (qui représentent plus de salariés que les trois organisations syndicales signataires) ont refusé de signer cet accord de régression sociale.

 

Elles appellent ensemble,

 et c’est une première depuis de nombreuses années,

à l’action dans toute la France le 5 mars par des rassemblements, des manifestations et des arrêts de travail.

Dans cette négociation, la CGT a notamment revendiqué : (...)

Des avancées ?
Les partisans de cet accord veulent nous faire croire qu’il ouvre des droits nouveaux aux salariés. Mais en réalité ces "contreparties" sont virtuelles, conditionnelles et remises à plus tard et encore... pas pour tous  !(...)
Une mobilité interne : volontaire ou forcée  ?
Loin de répondre à la feuille de route fixée par le gouvernement lors de la conférence sociale de juillet 2012, cet accord organise la mobilité interne forcée permettant ainsi aux employeurs de vous muter sur un autre poste, de vous envoyer à l’autre bout de la France. Si vous refusez, vous serez licencié pour motif personnel  ! (...)
Quel accès à la justice demain  ?
L’accord sécurise les licenciement en privant les salariés ou en leur rendant plus difficile l’accès à la justice prud’homale pour obtenir réparation du préjudice subi. (...)
Maintien dans l’emploi ou chantage  ?
Le texte met en place les accords «  compétitivité / emploi  » que Nicolas Sarkozy voulait imposer sans avoir pu les mettre en place. Modifier le temps de travail et baisser les salaires durant deux ans sans garantie de maintien des emplois serait désormais possible. (...)
Que devient le Contrat à durée indéterminée ?
Avec cet accord, le Medef veut imposer pour des salariés des petites entreprises de certaines branches le contrat à durée indéterminée «  intermittent  », c’est à dire un contrat totalement flexibilisé. (...)
Sécuriser l’emploi ou sécuriser les licenciements  ?
Alors que seulement 3% des chômeurs inscrits à Pôle Emploi ont pu bénéficier d’un plan social, le Medef veut grâce à cet accord décider de la procédure de licenciement et du contenu du plan social par simple accord d’entreprise, voire, en l’absence d’accord, par un simple document de l’employeur homologué par la direction du travail. (...)
Vous avez dit dialogue social et représentativité ?
Si ce texte devait être retranscrit en l’état dans une loi, comme le gouvernement en a l’intention, cela provoquerait de graves répercussions sur votre vie de salarié. De plus, ce gouvernement qui se dit attaché au dialogue social, doit prendre en compte le rejet de cet accord par les syndicats représentant bien plus de salariés que les syndicats signataires.(...)
Flexibilité, précarité : l’état de l’opinion
Cet accord est aussi contraire à l’opinion largement partagée par les salariés, comme l’ont montré plusieurs enquêtes.(...)

 

 
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