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15/10/2014

HISTOIRE DU SYNDICALISME CGT

 

 

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découvert sur ce site en résumé

Histoire du syndicalisme CGT... - CGT Santé Mont-de-Marsan

www.cgt-chmdm.org/la-cgt.html

http://www.cgt-chmdm.org http://www.cgt-mt-marsan.fr .... Si vous souhaiter connaitre l'histoire syndicale de la CGT et du syndicalisme en général, nous vous ..

 

Capture CGT MONT DE MARSAN.PNG

Bien résumé

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cgt,histoire du syndicalisme,cgt mont de marsan,landesNANTES

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Aurel pour "Le Monde" | Aurel pour "Le Monde"

Aurel pour "Le Monde"

 

RESOUDRE la fraude aux prélèvements permettrait donc de RESORBER immédiatement le déficit.

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13/10/2014

LA BATAILLE DES IDEES DANS LA PERIODE ACTUELLE

"On l'a souvent dit, nous vivons une époque peu ordinaire. La Révolution des sciences et des techniques est là à l'ordre du jour ; nous constatons des changements dans notre façon de travailler, de penser, de vivre et tout va très vite.

Dans tous les domaines, de vastes questions se posent. La crise générale règne. Les "féodalités financières et industrielles" qui dirigent notre pays ont suffisamment démontré leur incapacité à régler au mieux nos problèmes actuels.

En effet, la réalité quotidienne met à jour, avec éclat, l'impuissance d'un système capitaliste incapable aussi bien de résorber le chômage que d'augmenter le pouvoir d'achat des travailleurs, incapable de permettre à ceux qui produisent les richesses du pays de vivre harmonieusement.

Cela peut-il durer ainsi indéfiniment ?

PUISQUE LES CHOSES NE VONT PAS

NE FAUT-IL PAS LES CHANGER ?

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Qui a écrit cela ?

la C.G.T.

En quelle année ?

1978

ça fait 36 ans !

"faut-il pleurer ? faut-il en rire ?

Je n'ai pas le coeur à le dire

On ne voit pas le temps passer" (J. Ferrat)

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La crise, leur crise est toujours là ...36 ans plus tard !

avec les mêmes mots, les mêmes maux

les mêmes mensonges, les mêmes tromperies

les mêmes aux commandes

 

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 1978

 Reprenons la lecture syndicale

Je savoure

Aujourd'hui, la lutte de classe prend une dimension considérable et la bataille des idées -au coeur de notre combat syndical- devient déterminante.

S'il est vrai que "LES HOMMES MARCHENT AVEC LEUR TETE", il importe, alors, que les idées qui sont dans la tête des travailleurs soient le plus claires possible.

Le comportement d'un travailleur dépend inévitablement de ses idées. Mais, chacun n'a pas, de façon spontanée, automatique, la juste analyse de la situation dans laquelle il se trouve. Ce n'est pas si simple ! Il faudra, pour tel ou tel, plus ou moins de temps pour se rendre compte qu'il est exploité, pour comprendre la nécessité de se syndiquer, etc.

Si tous ceux -la très grande majorité- qui souffrent du système actuel avaient une claire conscience de l'exploitation et des injustices qu'ils subissent et s'ils connaissaient les solutions possibles avancées par notre organisation syndicale pour une vie meilleure, alors - bien sûr- tout serait plus facile ! Mais nous n'en sommes pas là.

De plus, l'opinion publique -dont nous faisons partie- est façonnée par les idées de ceux qui dirigent le pays. N'oublions pas que les forces dirigeantes du Grand Capital sont puissantes et sont, ce qui est essentiel, détentrices du pouvoir économique et politique.

La bourgeoisie ne se trompe pas sur l'aspiration des travailleurs à vouloir changer leur vie. Dès lors, comment resterait-elle impassible devant une telle aspiration capable de remettre en cause sa domination sur le pays ?

 

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Avant tout, elle tient à ses privilèges. Pour les conserver, elle devra masquer sa politique anti-sociale contraire au monde du travail ; pour cela, un impératif, tromper l'opinion et c'est là que l'information prend une place capitale. En effet, c'est l'information "officielle" qui sera largement diffusée.

Certes, les formes y seront ; on trouvera le ton et les astuces qu'il faut pour faire croire au pluralisme et à la démocratie ! Les apparences seront sauves mais c'est là, justement, toute la tromperie !

Que ce soit au travers de la radio, de la télévision, de la presse -principaux moyens d'information- les exemples ne manquent pas pour illustrer nos propos.

Autre moyen de berner : celui qui consiste à nous faire entendre les hommes du pouvoir bavarder des jours et des jours sur tel ou tel projet, à tel point qu'au bout d'un moment, l'auditeur est persuadé que ledit projet est bel et bien réalisé alors qu'il n'en est rien !

Ou bien encore, lorsqu'il y a conflits, c'est, de très loin, la version "officielle" qui prime. Reconnaissons que l'on voit et que l'on entend, tout de même, plus de ministres et des patrons à la télévision et à la radio que de représentants des travailleurs !

Certains propos démesurément grossis, d'autres escamotés purement et simplement : les moyens de tromper sont nombreux !

D'ailleurs, qu'a fait la bourgeoisie avec les grands moyens d'information ?

Nous avons assisté à la "réorganisation" -pour ne pas dire la domestication- de l'ex ORTF, à la mise au pas des radios périphériques, à la remise en ordre de l'AFP (Agence France Presse). Quant au quadrillage de la presse écrite, il se rôde petit à petit.

Nous parlons de la concentration de la presse mais en effet, du rachat de Paris-Match à celui de France-Soir, nous comptons avec Hachette, Amaury, Prouvost, Boussac et Del Duca, sept groupes qui constituent l'essentiel de la presse, aidés par l'intervention des grandes banques d'affaire et du patronat.

N'oublions pas, non plus, la patronat : ses publications, au niveau de la profession  ou de l'entreprise, tiennent une place de choix dans le dispositif d'ensemble de la grande bourgeoisie.

Les journaux d'entreprise patronaux sont très divers selon les professions, les catégories et même les régions des travailleurs auxquels ils s'adressent. Pourtant, au-delà de cette variété, leurs traits essentiels sont communs et les idées abordées rejoignent celles de la propagande gouvernementale avec un angle d'attaque bien étudié.

 

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On y retrouve, abordés de façons différentes, des thèmes comme :

L'exploitation capitaliste n'existe pas. "on est tous sur le même bateau" et la lutte de classe est une idée absolument dépassée, à ranger au musée...

Il est important d'avoir l'esprit "maison" : ce n'est pas à une classe que le travailleur appartient mais à une entreprise, il doit donc s'intégrer.

Autre thème, celui de l'exportation :

"Si l'entreprise ne vend pas, elle est menacée ; mais pour vendre, il ne faut pas être trop cher...". De là à conclure qu'il ne faut pas revendiquer d'augmentation de salaire pour laisser l'entreprise compétitive, le pas est vite franchi.

 Bref, ces journaux -souvent attrayants- ont un type d'intervention qui masque leur contenu idéologique.

Et notons, d'ailleurs, que la presse d'entreprise n'est pas le seul moyen utilisé par le patronat pour "entrer dans l'arène" ; d'autres éléments interviennent comme les conférences, les réunions, les séminaires, etc.

 Aujourd'hui, c'est "J'AIME MA BOITE"

ça me donne envie de ....

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1978

Le point de départ de la démocratie syndicale et démocratie ouvrière, C'EST L'INFORMATION DE TOUS, LA CONNAISSANCE POUR LE PLUS GRAND NOMBRE. Ce sont des millions de travailleurs qu'il faut mettre en mesure de juger et de décider avec lucidité, à propos d'idées essentielles et de problèmes d'envergure dont le maniement n'est pas toujours facile.

Il n'y a pas d'action de masse sans une information et une réflexion de masse.

C'est à ce niveau que se situe la bataille des idées.

 

TOUT CONFIRME QUE, DE NOS JOURS, L'INFORMATION

EST DEVENUE UN ENJEU QUOTIDIEN ET CAPITAL

 Nous nous apercevons que les moyens mis en présence par ceux qui nous combattent sont de taille ...

DE LA, NOTRE EXIGENCE POUR UNE INFORMATION PLURALISTE ET DEMOCRATIQUE.

 

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 Si les syndiqués avaient été plus nombreux, on n'en serait pas là !

Il est peut-être temps de s'informer, de réfléchir,

de réagir !

Allez les jeunes ! syndiquez-vous !

Il faut comprendre les évènements pour agir sur eux

Pendant ce temps-là, la droite et la social-démocratie rigolent... LOL

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Si on n'avait pas bougé le nôtre , on en serait encore aux 45 Heures

 

En France, dans les années 1950 et 1960, alors que la durée légale est de 40 heures,

les durées effectives moyennes oscillent entre 45 et 46 heures hebdomadaires

 

 

 

 

 

 

 

 

12/10/2014

ORTHEZ : la maternité ne doit pas fermer

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08/10/2014

LE 16 OCTOBRE, RIPOSTONS AUX ATTAQUES SCANDALEUSES DU GOUVERNEMENT MEDEF

 

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POUR LA RECONQUETE

DE LA SECURITE SOCIALE

ACTU

 

Le 16 octobre pour défendre la sécu


Ecrit par : Isabelle Avran - Dessin : Faujour
Publié le 7 octobre 2014

 

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Le gouvernement a présenté le 29 septembre le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015, qui repose sur de nouvelles coupes budgétaires. Aux 3,2 milliards d’économie sur l’assurance maladie s’ajouteraient 700 millions sur la branche famille. Des perspectives qui rendent d’autant plus nécessaire la mobilisation nationale du 16 octobre.

 

 

D’abord, l’annonce des déficits. Comme pour préparer le terrain. Comme toujours, celui des restrictions. Le déficit des quatre branches de la Sécurité sociale (maladie, accidents du travail et maladies professionnelles, famille, vieillesse), initialement prévu sous le seuil de 10 milliards en 2014, devrait atteindre environ 11,7 milliards, retardant l’objectif d’un retour à l’équilibre. Ensuite, le remède.

La ministre de la Santé, loin d’envisager de nouvelles recettes, – les cotisations patronales, au contraire, sont réduites –, annonce une nouvelle purge, dont les salariés, les familles, feront les frais les premiers. Marisol Touraine affirme qu’il n’y aura pas de déremboursement ni de réduction de la prise en charge des soins, mais le gouvernement vise 3,2 milliards d’économies sur la branche maladie et environ 700 millions d’euros sur la branche famille pour 2015. Au grand bonheur du Medef.

 

L’hôpital en première ligne


Concernant la branche maladie, l’hôpital est particulièrement ciblé. Les restrictions passeraient par une réduction des séjours hospitaliers et par le développement du retour à domicile le jour même de l’intervention chirurgicale. Les agences régionales de santé superviseraient les prescriptions des hôpitaux et pourraient les sanctionner si elles jugeaient – d’un point de vue comptable – qu’ils prescrivent trop. Les hôpitaux sont priés de dégager des économies par une mutualisation de services (blanchisserie, systèmes d’informations, achats…). Le gouvernement souhaite que se développent les médicaments génériques et un « bon usage des soins » avec une réforme du mécanisme de régulation des remboursements de médicaments, ou encore un nouveau mécanisme d’encadrement des traitements liés à l’hépatite C…


Congé parental réduit et prestations familiales en baisse


Pour atteindre 700 millions d’euros d’économies sur la branche famille, le gouvernement présente plusieurs mesures restrictives. Ainsi du congé parental, visé par une nouvelle réforme. La loi pour l’égalité entre femmes et hommes mettait en musique le principe d’un congé parental partagé. En apparence, cela s’inscrit dans la perspective d’un meilleur partage des tâches entre femmes et hommes, et est censé favoriser le retour des femmes sur le marché du travail.

En réalité, plus de 95 % de ces congés sont pris par les femmes du fait de leur salaire inférieur et de leur carrière toujours en butte au plafond de verre. Difficile d’imaginer briser le cercle vicieux en commençant par réduire les droits. Pourtant, il s’agirait même de diminuer la part de congé de la mère, même si le père ne prend pas la sienne. Qui plus est, le budget du Fonds national d’action sociale consacré aux crèches vient lui aussi de subir des coupes franches, en dépit de la pénurie de places.

 

Usagers, salariés, familles sont amenés à payer
la facture du pacte de compétitivité


Par ailleurs, le gouvernement souhaite réduire la prime à la naissance, versée sous conditions de ressources. De 923,08 euros par enfant, elle passerait à 308 euros à partir du deuxième enfant (pour les enfants nés à partir de 2015). Il veut aussi que la majoration des prestations familiales concerne non plus les enfants à partir de 14 ans, mais de 16 ans.

L’allocation de base de la prestation d’accueil du jeune enfant versée mensuellement sous conditions de ressources de la naissance de l’enfant jusqu’à ses 3 ans ne serait versée qu’à partir du mois suivant la naissance. Concernant les aides à la garde d’enfants, il ne remet pas en cause l’accès de tous aux prestations, garantie de la participation de tous à un système solidaire. En revanche, il prévoit de créer une quatrième tranche censée rendre la prestation plus progressive.


Usagers, salariés, familles sont donc amenés à payer la facture du pacte de compétitivité et des milliards attribués non pas aux entreprises en tant que telles, mais au patronat, de qui n’est pas exigé qu’il investisse ces aides dans l’outil productif, la recherche, le développement, la formation, les salaires, l’emploi qualifié, la prévention contre le « mal-travail », plutôt que dans les dividendes des actionnaires.

Les moyens de mettre un terme à la fraude aux cotisations sociales, laquelle, selon la Cour des comptes, aurait atteint 20 à 25 milliards d’euros en 2012, ne sont pas plus mis en œuvre. Des fraudes, rappelle la CGT, imputables aux employeurs qui usent et abusent du travail dissimulé, des heures supplémentaires non payées et des contrats précaires.

 

À la reconquête de la Sécu


Aussi est-ce bel et bien « d’une autre politique que les assurés ont besoin », souligne la CGT, qui formule « des propositions alternatives permettant la reconquête de notre Sécurité sociale » et aussi « un grand service public de santé et d’action sociale ».

Le développement de l’emploi stable et l’augmentation des salaires sont le premier levier d’augmentation des cotisations qui financent la protection sociale. « Le mode de calcul des cotisations sociales doit […] favoriser le développement de la masse salariale et non pas, comme c’est le cas aujourd’hui, inciter à la réduction des salaires et du nombre de salariés. D’où l’idée d’une différenciation, d’une modulation du taux en fonction de la gestion de l’emploi. Ce mode de calcul doit aussi favoriser l’investissement productif et pénaliser la financiarisation. »

Pour la confédération, « tous les éléments de rémunération doivent être soumis à cotisations ».

Aussi appelle-t-elle les salariés,

les retraités,

les jeunes,

les privés d’emplois

à se faire entendre en participant massivement aux manifestations et rassemblements

qu’elle organise le 16 octobre,

lors du débat au Parlement.

07/10/2014

ORTHEZ : COMMUNIQUE DE PRESSE... CGT...

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