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27/11/2012

MONTEBOURG FACE AUX SALARIES DE DURALEX

 

Ils sont en phase avec les propositions de Jean-Luc MELENCHON qui ne cesse de réclamer

d'un gouvernement qui se dit de gauche

LA LOI D'AMNISTIE POUR LES SYNDICALISTES PENALISES SOUS SARKOZY

L'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS BOURSIERS

(« boursiers » car réalisés par des entreprises versant des dividendes)

***

*

Qu'est-ce que t'attends François ???

Piqûre de rappel

Une proposition de loi contre les licenciements boursiers a été votée au Sénat au mois de février. "Cette loi existe, il suffit de la voter à l'Assemblée nationale. C'est volontairement que ça n'a pas été fait", s'emportait Jean-Luc Mélenchon, lundi 20 août, sur France Inter.  

«Le vote d’une loi contre ces licenciements qui ne visent qu'à augmenter les profits des actionnaires est affaire de volonté politique: vous l’amenez à l’Assemblée et cela peut être voté en deux jours»

J.Luc MELENCHON

**

*

 

duralex,montebourg

RAPPEL... extraits...

.... C’était il y a un peu plus de dix ans, un député communiste, Alain Bocquet, utilisait pour la première fois à l’Assemblée nationale le terme de « licenciements boursiers », dénonçant la stratégie du groupe Danone, qui venait d’annoncer la suppression de 1 790 emplois dans le monde, dont 750 en France, alors qu’il affichait un bénéfice de plus de 130 millions d’euros. La multinationale espérait ainsi voir son titre grimper en Bourse et rassurer les investisseurs (déjà), comme Michelin l’avait fait deux ans plus tôt. La dictature de l’actionnaire se mettait en place. Mark & Spencer juste après, puis Hewlett-Packard, Moulinex, Aventis (devenu Sanofi), Valeo… on pourrait dresser une liste à la Prévert des entreprises qui licencient, non par nécessité, mais par prévention.

C’est à nouveau le cas de Sanofi aujourd’hui. De tous les plans de restructuration, il est sans doute le plus emblématique quant à la réponse qu’il implique. La parade politique contre les licenciements boursiers va-t-elle enfin voir le jour ? Hier, les syndicats du groupe ont écrit à l’exécutif pour demander, entre autres, un « soutien pour l’adoption d’une loi contre les licenciements à visée boursière ». Une proposition de loi est déposée depuis le mois de juillet par les élus du Front de gauche à l’Assemblée nationale. Elle n’attend que son examen. Le ministre du Travail, Michel Sapin, a assuré, hier sur France Inter, travailler à réformer le licenciement afin que « le motif soit examiné beaucoup plus tôt et de manière beaucoup plus sûre ». Ce fut un engagement du candidat Hollande, puis un cheval de bataille d’Arnaud Montebourg, puis, le « licenciement abusif » ayant été jugé trop difficile à définir, le projet a été un temps relégué. Que la pression salariale et syndicale le sorte du tiroir est une bonne chose. Cela ne sera pas une révolution. Mais il est temps d’envoyer un signal. 
Pour venir à bout d’une verrue, il faut commencer 
par jeter un peu d’azote dessus....

***

 

LOI D'AMNISTIE

 

Définition Amnistie

 

Les lois d’amnistie, qui peuvent être prises à l’occasion des élections présidentielles, consistent à effacer rétroactivement certains faits fautifs ou certaines sanctions.

 

Le lamentable abandon des lois d'amnistie : Actualités du droit

lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/.../le-lamentable-abandon-des...En cache
11 mai 2012 – Sarko en 2007 avait mis fin à une grande tradition, celle des lois d'amnistie, et je regrette profondément qu'Hollande s'inscrive dans cette...
 
**

http://www.lesaf.org/

SYNDICAT DES AVOCATS DE FRANCE

Dernière Lettre du SAF

CouvOctobre2012

Retrouvez la dernière

Lettre du SAF
Spéciale Congrès
Octobre 2012

> Voir la lettre

 

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  • Type
    Communiqué du SAF
 

L’adoption d’une loi d’amnistie, lors d’un changement politique important et en particulier après l’élection d’un nouveau président de la République, est ancrée de longue date dans la tradition républicaine française.

C’est un geste de confiance dans les valeurs qui tissent le lien social et dans les forces vives de la société démocratique, une marque de générosité qui signifie la volonté de laisser le moins de personnes possibles en dehors du droit chemin de la communauté nationale.

Laisser une seconde chance à des auteurs d’infractions mineures ou de fautes disciplinaires bénignes, dûment avertis, n’est pas un signal de faiblesse, mais au contraire témoigne de la fermeté de l’Etat républicain, fermeté sur les principes de liberté et les vertus de la prévention, laquelle n’est pas exclusive, loin de là, de la fermeté dans la répression de la délinquance.

C’est Nicolas SARKOZY qui a rompu avec la tradition de l’amnistie, cédant à la pression sécuritaire, multipliant les textes répressifs à chaque fait divers, promouvant une vaine politique du chiffre, sans définir ni appliquer une action cohérente combinant prévention intelligente et répression énergique mais mesurée.
Les résultats sont probants : la délinquance n’a cessé d’augmenter et de s’aggraver, les prisons sont pleines à ras bord et de nombreuses condamnations ne peuvent pas être exécutées. C’est ce constat réaliste qui a récemment conduit le contrôleur général des lieux de privation de liberté à se prononcer pour une loi d’amnistie.

François MITTERRAND, au contraire, avait su accompagner sa victoire historique, en 1981, d’une exceptionnelle loi d’amnistie.

Le Syndicat des Avocats de France souhaite que le nouveau président de la République, François HOLLANDE, et le gouvernement de gauche issu des récentes élections législatives, s’inscrivent dans cette tradition républicaine.

Paris, le 11 juillet 2012

télécharger le communiqué 

 

RAPPEL

Le leader du Front de Gauche assure que Hollande la lui avait promise.

 
Libération

Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) a réclamé mercredi à François Hollande la loi d’amnistie des syndicalistes qu’il lui avait promise, assure l’eurodéputé.

 

Sur France 2, avant l’intervention radiotélévisée du Premier ministre, l’ex-candidat à la présidentielle (11,1% le 22 avril) a lancé : «qu’est-ce qui empêche le président de la République de proposer une loi d’amnistie pour les syndicalistes ? Dis-donc François, tu ne me l’avais pas promis la dernière fois que je t’ai vu ? Tu ne m’avais pas dit qu’on allait la mettre à l’ordre du jour de la conférence sociale ? Rien du tout !»

«Des syndicalistes ont été condamnés pendant toute la période Sarkozy et ils devraient applaudir en cadence ?», a insisté Mélenchon.

***

De reniements en reniements... ça va finir comment ?

What is the question mon bon François, mon bon Jean-Marc !

"Une VALLS à trois temps, une VALLS à trois temps

c'est tout aussi charmant

Qu'une VALLS à mille temps

lalalalalala"

 

20/09/2012

MANIF A BORDEAUX LE 9 OCTOBRE

 

cgt 40,landes,manif à bordeaux,emploi industriel

Capture CGT LANDES.PNG

Capture CGT 3.PNG

Capture cgt 2.PNG

 

cgt 40,landes,manif à bordeaux,emploi industriel

 photo : Humanité Dimanche du 20 septembre 2012

30/04/2012

LE PREMIER MAI EST A NOUS

PAS A EUX QUI VEULENT DEPOSSEDER LES SALARIES DE LEURS SYNDICATS

ET POUR CAUSE !

*

SARKO fait rimer CRETIN avec PETAIN

Capture sarko petain.JPG

 

AFP, Mise à jour : mardi 24 avril 2012 16:52

1er mai: les syndicats dénoncent une "provocation" de Sarkozy et appellent à la mobilisation

L'annonce par Nicolas Sarkozy d'un "grand rassemblement" au Champ-de-Mars le 1er mai pour fêter le "vrai travail" a suscité l'ire des syndicats qui y voient une "provocation" et comptent riposter en étoffant leurs cortèges à cinq jours du second tour de la présidentielle.


Capture aFFICHE 1ER MAI.JPG

 

*

1er mai des Travailleurs est le nom revendiqué par les syndicats. Il y eut un essai de l’associer à l’églantine qui est rouge, on l’oublia. Celui-là est une fête qui date de 1886. Il y eut en France une première fête du Travail instauré le 1er janvier en 1793

Le 1er mai du muguet. Il se trouve que la nature le fait fleurir aux alentours du début mai, mais il n’est pas toujours fidèle au rendez-vous fixé par les humains. C’est Pétain qui l’associa à la « Fête
du travail et de la concorde sociale » qu’il instaura en 1941.


*

ET SARKO QUI N'EN EST PAS A UNE CRETINERIE, UNE PETAINERIE PRES
EN FAIT
UNE FETE DU "VRAI TRAVAIL"
Capture PETAIN.JPG
tout est bon dans l'cochon !
pour rameuter les voix de la blonde, de la Jeanne d'Arc lepéniste
Capture AFFICHE PREMIER MAI SARKO.JPG

*

Il faut qu'ils sachent, nos jeunes, que

Nous n'avons jamais rien obtenu, si ce n'est par nos luttes.

Capture Affiche CGT 1.JPG

C'est encore de nos luttes que nous devons attendre une amélioration de la satisfaction

de nos besoins actuels.

Capture affiche cgt.JPG

A l'exigence du système productif capitaliste qui fait de nous une force de travail qu'il faudrait entretenir et renouveler dans des conditions de rentabilité maximale, nous opposons immédiatement les besoins de conditions de travail rendues supportables, de conditions de vie, de temps libre, de libération, qui ne sont pas compatibles avec les lois du profit ...

Capture AFFICHE CGT 4.JPG

Redonner à la production sa fonction essentielle qui est de satisfaire les besoins de tous dans leur ordre et leur hiérarchie au lieu de l'organiser au profit et sous le contrôle des propriétaires du capital qui prélèvent le produit de notre capacité créatrice.

 

Capture Affiche CGT 2.JPG

La satisfaction de ce besoin implique une réorganisation fondamentale de la société, un changement radical de la nature du pouvoir. C'est le pouvoir des détenteurs du capital qui détourne l'organisation de la production et la met au service du capital. C'est seulement le pouvoir des travailleurs qui sera capable de lui redonner sa fonction et de remettre ainsi l'économie sur ses pieds.

Cela implique que nos luttes convergent, véritablement, vers un profond changement politique, économique et social.

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ALORS, EN CE IER MAI DES VRAIS TRAVAILLEURS, DES VRAIS CHOMEURS

JE M'ADRESSE A EUX

JE REVENDIQUE AVEC FORCE POUR

LA LIBERTE SYNDICALE

 

Capture AFFICHE CGT PREMIER MAI.JPG

. Luttes pour les libertés syndicales des travailleurs français et immigrés, sans aucune discrimination, luttes contre les brimades ou les entraves à l'exercice du droit syndical ou de l'activité syndicale sous toutes ses formes (délégués du personnel, fonctionnement du Comité d'Entreprise, compris) et en particulier contre les licenciements des militants syndicaux, luttes pour le droit de grève et contre les atteintes à celui-ci, luttes contre le fichage et la surveillance policière des militants ;

 

Capture affiche CGT 5.JPG

 

. Luttes pour la liberté d'organisation, d'action et d'expression du syndicat et de la section syndicale dans toutes les entreprises, grandes et petites, comme dans la fonction publique, ce qui implique pour l'organisation syndicale et ses militants, le droit de s'exprimer sur tous les problèmes intéressant les travailleurs, de diffuser librement, toute publication syndicale dans et hors l'entreprise, de circuler dans les lieux du travail et de disposer d'un contingent d'heures suffisant pour assurer toutes ces tâches ce qui est la condition même de l'exercice des libertés syndicales ;

 

Capture aFFICHE cgt 6.JPG

 

. Luttes pour la mise à disposition, des organisations syndicales que les travailleurs se donnent (organisations représentatives) des moyens nécessaires à leur action et sans lesquels la liberté de leur organisation et de leur fonctionnement resterait purement formelle : bourses du travail, aides financières, représentation dans tous les organismes représentatifs, subventions pour l'éducation syndicale et pour la recherche économique et sociale, etc. ;

 

Capture affiche cgt 9.JPG

 

. Luttes pour les libertés démocratiques, la liberté d'opinion, d'expression, d'association, la liberté et l'objectivité de l'information, l'absence de toute discrimination en raison de ses origines, de ses opinions religieuses, philosophiques, syndicales ou politiques, pour l'égalité de tous les travailleurs français et étrangers, etc.


Ces luttes pour la liberté qui coûtent souvent cher aux travailleurs en efforts et en sacrifices, ne visent pas seulement des garanties pour l'action.

Elles anticipent déjà sur une nouvelle société, elles sont l'expression d'un besoin que le capitalisme ne peut satisfaire mais qu'il ne peut supprimer.

Elles expriment un besoin mais elles garantissent aussi que la nouvelle société voulue par les travailleurs sera une société de liberté.

Capture affiche cgt 10.JPG

*

Certes, le capitalisme fait tout pour limiter l'accès des travailleurs au savoir et à la culture, mais partout aussi des pratiques tentent de s'affirmer ou s'affirment qui constituent la mise en cause de ce moule insupportable.

Les militants accèdent à la pleine conscience de la nécessité d'organiser autrement la production. Il exercent des responsabilités -de la plus petite à la plus grande-dans les syndicats, les comités d'entreprise, les organisations politiques, les municipalités. Ils siègent aux Conseils de Prud'hommes et déjouent les pièges juridiques des patrons.

Ils écrivent des tracts, ils collectent des informations, ils manient des données économiques, ils proposent des formes d'action ou d'organiation en s'inspirant de toute l'histoire du mouvement ouvrier qu'ils incarnent, mais en cherchant à innover dans les conditions de leur temps.

...

La bourgeoisie sait pourquoi elle veut empêcher l'accès des travailleurs à la culture : les phénomènes culturels sont incontrôlables.... elle peut chercher à étouffer ou dévoyer les activités artistiques ; elle ne peut empêcher qu'elles portent en elles la manifestation de besoins essentiels, le ferment d'une créativité révolutionnaire, la mise en cause de l'aliénation si essentielle au maintien de l'exploitation.

......

 

Capture AFFICHE PREMIER MAI.JPG

La compréhension de l'ampleur de leurs besoins de la part des travailleurs est la condition de leur résistance à l'agression du patronat et du gouvernement. Elle fonde les luttes que nous devons mener.


Extraits "Les besoins sociaux" CCEO CCEES de la CGT - Années 70

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Ils veulent sans cesse reprendre ce que nous avons conquis par les luttes.

Il faut toujours batailler, ne rien lâcher où vous serez leurs esclaves

 

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A DEMAIN A SAINT-VINCENT DE TYROSSE

10 H 30

***

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28/04/2012

le "VRAI TRAVAIL" ?

Capture CGT LE VRAI TRAVAIL.JPG
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Capture le vrai travail 3.JPG


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LE " VRAI TRAVAIL" DE SARKOZY, SARKOSY

Capture sarkozy petain.JPG

....

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Le candidat-président Nicolas Sarkozy, en bout de course et à court d’arguments face au poids catastrophique de son bilan, a puisé dans les vieilles rengaines éculées de l’anticommunisme et de la droite pétainiste en dénonçant pêle-mêle Jean-Luc Mélenchon, l’Humanité et le PCF.

Sur les ondes de France Inter, l'ancien maire de Neuilly s’est montré fidèle à ses amis du Fouquet’s en qualifiant de « stupidité »  l’Humanité « qui m’accuse de fascisme parce que je veux parler aux six millions de Français » qui ont voté pour le parti du F Haine et de Marine Le Pen.

Hommage du vice à la vertu en un mot.

Le chef de la droite française n’a pas apprécié que le journal de Jean Jaurès écrive à sa Une mercredi que « Sarkozy choisit la porte à l’extrême-droite » ou jeudi mette sa photo en regard de celle de Pétain, dénonçant la confiscation du 1er mai par l'homme du Medef.

Pourtant le terme de « vrai travail » figurait bien sur une affiche de Pétain en 1941 !

La liberté de la presse, il n'en n'a cure, lui qui fait espionner les journalistes par le FBI à la française....

 

Dans la même émission, Nicolas Sarkozy a ressorti les slogans ultra droitiers considérant que Jean-Luc Mélenchon était un adepte du castrisme et voulait « faire les poches des riches », mais aussi que le PCF qui soutient François Hollande était, l’ « un des derniers partis communistes d’Europe qui ne développe quand même pas des thèses qui sont soutenues dans le monde entier ».

 

Encore un effort Monsieur Sarkozy et après la fête du « vrai travail » vous ferez votre le fameux slogan de l’extrème droite d'avant guerre, « mieux vaut Hitler que le Front Populaire ».

Autrement dit en langue du XXI° siècle, « mieux vaut le FN que le Front de Gauche » .


Pour ne plus revoir ces thèses vichyssoises dans la République,

le 6 mai les électeurs vous « dégageront » !

 

Paris le 27 avril 2012 - Front de Gauche Médias

*

*

 

« Je pense qu'il peut y avoir chez certains dirigeants, notamment Jean-Marie Le Pen, cette dimension » xénophobe, a jugé M. Sarkozy, mais pas chez sa fille Marine. « Je n'ai pas entendu » ceci chez elle, a-t-il dit.

*
*

Je l'ai quand même entendue dire qu'il n'avait pas tenu ses promesses parce qu'il n'avait pas karchérisé

24/04/2012

1er MAI .... APPEL de la C.G.T.

Après le premier tour de l’élection présidentielle

Vers un puissant 1er mai pour les revendications, le progrès social et la solidarité internationale

mardi 24 avril 2012

Déclaration de la commission exécutive confédérale

Le résultat du premier tour de l’élection présidentielle du 22 avril 2012 fait apparaître notamment :
- une participation importante des électrices et électeurs, manifestant ainsi leur volonté d’intervenir sur les choix structurant leur avenir ;
- un premier désaveu pour le Président sortant, Nicolas Sarkozy, qui n’obtient que 27% des voix ;
- une forte aspiration à un changement de politique économique et sociale.

Le rejet de la politique antisociale et autoritaire que Nicolas Sarkozy a menée durant 5 ans est massif. Après les mobilisations nombreuses et importantes de 2009 et 2010, les salariés, les retraités et les privés d’emploi ont ainsi confirmé leur refus de payer la facture d’une crise économique dont ils ne sont pas responsables.

La CGT réaffirme ses dix exigences :
- revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux ;
- contrôler les aides publiques aux entreprises ;
- contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements ;
- suppression des exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires ;
- stopper les suppressions d’emplois et rétablir la retraite à 60 ans ;
- développer les politiques publiques et les moyens des services publics ;
- réformer la fiscalité en profondeur ;
- créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits ;
- taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux ;
- mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.

La CGT ne se résout pas au vote pour le Front national de millions d’électeurs, ce qui renforce la place de l’extrême droite dans la vie politique française. Nicolas Sarkozy et sa majorité y auront largement contribué en flattant les thèses de ce parti tout au long du quinquennat. C’est une voie dangereuse pour la cohésion du pays et la recherche de réponses favorables au progrès social.

La CGT continuera son combat contre les idées d’exclusion, du rejet de l’autre, pour le « travailler et vivre ensemble ». Ce combat appelle à la mobilisation de tous les syndicalistes.

Le 6 mai, les salariés sont de nouveau appelés aux urnes. Pour la CGT, au vu du bilan et des projets du Président de la République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux inspirés des exigences patronales.

Battre Nicolas Sarkozy en élisant un nouveau Président de la République est nécessaire. C’est contribuer à créer un contexte plus favorable aux revendications et au progrès social qui nécessiteront toujours des mobilisations syndicales.

C’est réaffirmer la légitimité de l’action syndicale dans un pays démocratique.

C’est ouvrir de nouvelles possibilités pour intervenir dans la vie de l’entreprise et de la cité.

La CGT dénonce la provocation du Président de la République qui vise à détourner et à récupérer le 1er mai par l’annonce d’un rassemblement de ses partisans, à Paris, ce jour-là, sur le thème fallacieux du « vrai travail ». Cette opération n’a d’autre objectif que de diviser les salariés et stigmatiser leurs organisations syndicales.

Dans ce contexte, la CGT appelle l’ensemble des salariés, retraités et privés d’emploi à relever le défi qui est lancé en participant massivement aux manifestations syndicales unitaires du 1er mai :


* pour conforter la place que les réponses aux revendications sociales doivent prendre dans les politiques à venir ;


- pour réaffirmer que la lutte pour le progrès social appelle à la solidarité de l’ensemble des travailleurs, quelles que soient leurs origines, leurs nationalités ou leurs croyances ;


- pour exiger que le progrès social soit placé au cœur des politiques européennes.

 

Montreuil, le 24 avril 2012

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1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social

Communiqué commun CFDT-CGT-FSU-Solidaires-UNSA

mardi 17 avril 2012

Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :
- faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;
- exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
- faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.

Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.

La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.

La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.

S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.

En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise :

- priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés,

- lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ;
- la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.

Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.

Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :

- développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,

- mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière,

- faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social.

La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et l’UNSA appellent leurs organisations à se rencontrer dans les territoires pour déterminer les modalités concrètes d’organisation des initiatives et manifestations du 1er mai sur ces objectifs.

Le 16 avril 2012


 
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