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20/04/2018

1. L'explosion de MAI 68... qu'en savez-vous ?

En 1966-1967 la situation économique se dégrade. Le marché de l'emploi se détériore avec une première poussée du chômage et les décisions gouvernementales en matière de Sécurité sociale suscitent une riposte syndicale vive et suivie. Dans une France qui change de visage, la jeunesse manifeste de plus en plus son malaise, notamment dans le monde étudiant, dont les effectifs ont triplé en dix ans.

L'EXPLOSION DE MAI 1968

Au printemps de 1968, la France va connaître le plus important mouvement social de son histoire contemporaine.

Le détonateur va se trouver dans les universités. Dès le début du printemps des actions ont lieu à Nanterre (création du Mouvement du 22 mars par l'étudiant Daniel Cohn-Bendit) et à la Sorbonne (où prédominent alors les "gauchistes", groupements d'extrême gauche inspirés souvent par le trotskisme ou par le maoïsme). Les motifs des actions sont variés, dans une jeunesse étudiante très politisée par le refus de la guerre d'Algérie, puis par l'action contre l'intervention américaine au Vietnam : ils vont de la critique d'un environnement matériel inadapté à la critique de la société elle-même, en passant par la revendication d'une plus grande liberté de moeurs.

En cela, le mouvement étudiant français se rapproche beaucoup de ceux que l'on observe un peu partout dans le monde : en 1967-1968, des explosions plus ou moins spectaculaires ont lieu dans un très grand nombre de pays, et notamment aux Etats-Unis (d'où est partie la contestation étudiante), au Japon et en Allemagne, mais aussi en Pologne ou en Yougoslavie.

Au début du mois de mai, la révolte gagne les facultés parisiennes. Des manifestations organisées par l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) et par le Syndicat national de l'enseignement supérieur (SNESup) se soldent par de très violents affrontements avec les forces de police. La violence atteint son apogée dans la nuit du 10 au 11 mai. Elle suscite la réprobation du monde syndical qui organise une grève nationale et des manifestations spectaculaires le 13 mai.

Désormais, les salariés vont occuper eux aussi le devant de la scène et infléchir la signification du mouvement de mai. Dès le 14 mai, commencent les premières grèves avec occupation d'usines. Parti de l'aéronautique (Sud-Aviation à Nantes) et de la métallurgie (Renault), le mouvement s'étend en quelques jours. Vers le 22 mai, on estime à six, huit et même dix millions le nombre de grévistes, dans la totalité des secteurs professionnels.

Le mouvement, impressionnant par sa force est profondément original par son style : la revendication syndicale se mêle à la fête, à la solidarité humaine de l'entreprise occupée. Pendant quelques semaines, c'est l'aspiration à une vie nouvelle qui s'exprime dans le monde du travail.

Fortement enracinée dans le revendicatif, la lutte sociale prend une dimension culturelle forte, à l'usine comme à l'université. La parole libre, l'affiche et les graffiti symbolisent un mouvement social d'une grande complexité, que dominent bientôt les références à l'autogestion.

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Histoires du temps présent de 1939 à nos jours (achevé d'imprimer en mai 1992) - Messidor Editions Sociales

 

la suite : partis politiques et négociations...

19/04/2018

CONVERGENCE DES LUTTES ce JEUDI 19 AVRIL ..CONVERGENCE DES SOUFFRANCES

Lors d'une manifestation de cheminots, à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 13 avril 2018.

 

La CGT organise jeudi sa première journée de "convergence des luttes". La centrale a prévu plus de 130 manifestations à travers la France pour sa journée de mobilisation interprofessionnelle destinées aux étudiants, retraités, fonctionnaires et salariés.

"Convergence des luttes !" C'est le slogan que s'apprêtent à scander jeudi 19 avril cheminots, fonctionnaires ou encore salariés de l'énergie, à l'appel de la CGT et de Solidaires, dans une première tentative de construire un front commun contre Emmanuel Macron. Les initiateurs de cette journée d'actions nationale interprofessionnelle prévoient 133 mobilisations dans toute la France, auxquelles pourraient venir se joindre des étudiants.

Manifestations. A Marseille, la manifestation part à 10h30 du Vieux-Port, en direction de la place Castellane. Le cortège parisien quitte Montparnasse à 14 heures pour la place d'Italie. Par ailleurs, quatre universités sont toujours bloqués et une dizaine d'autres sont perturbées. La contestation étudiante pourrait rejoindre les nombreux cortèges prévus partout en France. 

Perturbations dans les transports. Outre les manifestations, les grèves devraient causer des perturbations. A la SNCF, un TGV sur trois et deux TER sur cinq circuleront. Les perturbations s'annoncent plus faibles dans les transports urbains. A Paris, les problèmes concernent essentiellement les RER, avec notamment un train sur deux sur la ligne B. En revanche, la RATP annonce un trafic "normal" dans les métros, "quasi normal" dans les bus. A Marseille, seuls les bus devraient être légèrement perturbés.

Le secteur de l'énergie rejoint la mobilisation. Dans l'énergie, la CGT annonce des "coupures ciblées", "en direction des entreprises où les employeurs licencient" ou "criminalisent l'action syndicale." Parallèlement, le syndicat compte mener des "opérations 'Robin des Bois'", qui consistent à remettre le courant dans les foyers qui ne paient pas leurs factures, a indiqué Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. 

 

 Une manifestante à Marseille.

Des opposants aux réformes de Macron essaient de faire front commun — voici à quoi ressemblera la 'convergence des luttes' ce jeudi 19 avril

  • Plus d'une centaine de manifestations sont organisées en France ce jeudi 19 avril contre les réformes Macron. 
  • La CGT essaie de réunir les luttes des cheminots, étudiants et retraités pour faire reculer le gouvernement.
  • L'idée suscite une adhésion inégale dans le milieu syndical.

Un manifestant opposé aux réformes de Macron pour la SNCF, à Nantes, le 14 avril 2018. REUTERS/Stephane Mahe

 

Les syndicats CGT et Solidaires organisent ce jeudi une première journée de "convergence des luttes" pour inscrire dans la durée la contestation des réformes d'Emmanuel Macron.

L'idée est de faire front commun entre étudiants, retraités, fonctionnaires et salariés, alors que des universités sont bloquées depuis des semaines, que l'évacuation de la zone à défendre de Notre-Dame-des-Landes est contestée et que les fonctionnaires appellent à manifester le 22 mai. 

"On est sur un mouvement qui monte. Il y a des fondements communs aux mécontentements, même si chacun le voit à travers sa porte d'entrée", a déclaré Fabrice Angéï, secrétaire confédéral de la CGT, à Reuters.

Toutefois, l'idée suscite peu d'adhésion dans le milieu syndical, notamment du côté de la CFDT et de FO. Sur le plan confédéral, seul Solidaires et l'Unef ont appelé à rejoindre le mouvement, qui coïncide avec une nouvelle de journée de grève à la SNCF

 

Voici à quoi devrait ressembler la convergence des luttes en France ce 19 avril 2018:

  • 130 manifestations organisées par la CGT dans toute la France pour les étudiants, retraités, fonctionnaires et salariés.
  • Des manifestations organisées par la FSU, Solidaires et les organisations étudiantes Unef et UNL. 
  • Prévis de grève à la RATP déposé par les syndicats CGT, FO, SUD RATP et UNSA pour ce jeudi et vendredi. Le trafic devrait être perturbé à Paris et en Ile-de-France.
  • Nouvelle journée de grève à la SNCF.
  • Retards et annulations "de dernière minute ne sont pas à exclure" possibles chez Air France, annonce la compagnie aérienne, après deux jours de grève les 17 et 18 avril.
  • Défilé de Jean-Luc Mélenchon, président du groupe La France Insoumise, à Marseille.
  • Des coupures de courant dans les entreprises qui licencient à l'appel de la CGT-Mines énergie, rapporte France Bleu.
  • Des cantines et des crèches fermées en raison de la mobilisation des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles.  
  • Participation libre des syndicats de fonctionnaires, de retraités et du personnel des Ehpad, leurs intersyndicales respectives n'ayant pas appelé à rejoindre le mouvement et laissant chaque syndicat choisir d'y aller ou pas.

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A Marseille, Mélenchon, des syndicats et des partis politiques défilent unis contre Macron

Le chef de file des « insoumis » a appelé à l’unité « dans tout le pays » contre Emmanuel Macron, en défilant aux côtés de la CGT et d’autres syndicats et partis de gauche.

LE MONDE | • Mis à jour le |

Jean-Luc Mélenchon lors de la manifestation contre les réformes d’Emmanuel Macron, à Marseille.

CONVERGENCE DES SOUFFRANCES (J.Luc MELENCHON) ce 15 avril à MARSEILLE

Ce samedi, La France insoumise avait bien préparé sa mobilisation, réunissant des adhérents d’un sud de la France remontant même jusqu’à Lyon et Saint-Etienne. « Que Jean-Luc Mélenchon soit là est un plus, bien sûr, mais je serais venu même sans sa présence », glissait Bernard Jauzion, 54 ans, un « insoumis » venu de Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône) pour « combattre Macron, un président provocateur et indécent avec les plus pauvres ».

Le cortège de ce 14 avril compilait les thèmes des luttes en cours depuis le mois de mars. Abandon de la réforme de la SNCF et du statut des cheminots, défense des services publics, lutte contre le dispositif Parcoursup, mais aussi persistante colère des retraités, malgré l’intervention télévisée du président de la République, deux jours plus tôt.

« Nous en avons marre que Macron nous donne la leçon »

« Oui, il nous a remerciés sur TF1 cette semaine… Mais nous, on le remerciera en retour dans les urnes », ironisait à ce propos Pierre, retraité de la SNCF de 78 ans, venu avec ses anciens copains cheminots, de 78, 77 et 66 ans. « Il y a une grande colère qui est en train de monter dans le pays. Nous en avons marre que Macron nous donne la leçon, à la télé, sur le terrain… Il faut qu’il écoute aussi les Français », lançait Pierre Dharréville, député PCF des Bouches-du-Rhône, qui défilait lui aussi dans le carré de tête.

 

Manifestation à Marseille contre la politique d’Emmanuel Macron.

A ces thèmes sociaux, la foule a ajouté des colères nées ces derniers jours. « C’est pas les zadistes qu’il faut expulser, c’est le gouvernement qu’il faut virer » a été un slogan presque aussi populaire que le « Nous sommes les salariés et nous allons gagner » piqué à l’OM. De nombreuses pancartes dénonçaient également l’intervention de la veille en Syrie.
Jean-Luc Mélenchon promet que la manifestation de Marseille « n’est qu’une étape à l’intérieur d’un cycle long de manifestations ».

« Il y a une volonté d’envoyer un message à M. Macron qui s’installe dans un rôle provocant et agressif qui ne permet de régler aucun problème dans ce pays. »

Dans la matinée, huit députés des Bouches-du-Rhône appartenant à la majorité présidentielle avaient organisé une riposte sous la forme d’une inédite conférence de presse unitaire. Une longue séquence pédagogique pour défendre l’action du gouvernement et dénoncer « la campagne de désinformation » dont ils s’estiment victimes, « sur la réforme ferroviaire comme sur celle de l’accès à l’université ».

Lire aussi :   « Le 5 mai, nous serons dans la rue »



10/04/2018

S.N.C.F. : 74 CONTRE 20 à l'A.Nationale pour adopter le principe du changement de statut

 

L'Assemblée approuve le principe du changement de statut de la SNCF, reprise "progressive" du trafic mardi

Par 74 voix contre 20, les députés ont adopté lundi soir le changement de statut de la SNCF qui deviendra un "groupe public unifié" soumis aux "dispositions du code de commerce relatives aux sociétés anonymes", en 2020.

L'Assemblée a donné son feu vert lundi soir au principe d'une nouvelle organisation de la SNCF en "société nationale à capitaux publics" après sept heures de débats, parfois vifs. Après un quatrième jour d'une grève toujours très suivie des cheminots, une reprise "progressive" du trafic prévue mardi.

La SNCF deviendra un "groupe public unifié". Au grand dam de la gauche de la gauche, les députés ont donné leur aval par 74 voix contre 20 à un amendement du gouvernement qui prévoit qu'à compter du 1er janvier 2020, "la société nationale à capitaux publics SNCF et ses filiales constituent un groupe public unifié". Celui-ci sera soumis "aux dispositions du code de commerce relatives aux sociétés anonymes" et aura un capital "intégralement détenu par l'État".

12 mois pour "fixer les conditions de création du groupe public". D'autres amendements qui restaient à examiner dans le cadre des débats en première lecture sur le texte, doivent autoriser le gouvernement à prendre par voie d'ordonnance dans un délai de 12 mois des mesures pour "fixer les conditions de création du groupe public" et ses "conditions de fonctionnement", notamment en matière de gouvernance.

09/04/2018 Philippe Martinez : "Changer le statut de la SNCF, c'est la porte ouverte à la privatisation"

 

Une réforme "impérative" pour Borne. À l'ouverture des discussions, la ministre des Transports Elisabeth Borne avait défendu globalement une réforme "impérative" et plaidé pour un débat "délesté des fantasmes et des contre-vérités qui le polluent", notamment sur le changement de statut qui n'est pas une privatisation. Vantant une réforme "pour les usagers", elle avait aussi récusé toute volonté du gouvernement de "passer en force".

La gauche vent debout. Mais à l'unisson des syndicats, les Insoumis et communistes n'ont eu de cesse de monter au créneau contre la réforme, y compris en recourant à des débats de procédure avec des rappels au règlement. Jean-Luc Mélenchon et Alexis Corbière à l'offensive contre la ministre des Transports : "Vous voulez porter à la ceinture le scalp d'une série de salariés qui ont toujours été en première ligne pour défendre leur outil de travail", a clamé le député de Seine-Saint-Denis.  

Nouvelle Gauche a aussi affiché ses "divergences" sur la dette, les investissements ou encore le statut des cheminots, le nouveau patron du PS, Olivier Faure, prédisant au gouvernement qu'il va "rencontrer la colère" des Français.

Une réforme courageuse pour LREM. En défense, plusieurs élus LREM ont appelé la gauche à "sortir des caricatures" ou défendu le "courage" de la réforme, Laurianne Rossi, ex-employée du groupe ferroviaire, dénonçant ceux qui voudraient "figer le train de la SNCF dans un passé de carte postale".

"Un texte bâclé", selon LR. LR, pour qui la réforme n'est pas assez "courageuse", a aussi dénoncé "un texte bâclé", critiquant à l'instar de la gauche la méthode avec des amendements du gouvernement "arrivés en catimini". Le groupe de droite a aussi plaidé en vain pour inscrire dans la loi la sauvegarde des "petites lignes". Les débats dureront jusqu'à mardi prochain, jour du vote solennel.

Des manifestations avant les débats. Peu avant l'ouverture des débats en première lecture, plusieurs centaines de cheminots et sympathisants s'étaient rassemblés non loin du Palais Bourbon, pour défendre "l'avenir du service public ferroviaire". "Cheminots en colère" ou "ça va péter!", scandaient les manifestants, chasubles aux couleurs de leurs syndicats (CGT, Unsa, Sud, CFDT, FO) sur le dos. Environ 300 d'entre eux sont ensuite partis en manifestation sauvage vers la tour Eiffel avant de se disperser. Des rassemblements et défilés ont aussi eu lieu à Lyon, Lille, ou Marseille.

Un trafic encore perturbé. Après une deuxième séquence de deux jours de grève, et un trafic resté "très perturbé" lundi, la SNCF prévoyait pour mardi une "reprise progressive" du trafic. La circulation des TGV sera normale mais les lignes régionales (Transilien et TER) et Intercités resteront légèrement perturbées.

 

23/03/2018

DU BEAU LINGE ... SARKOZY DANS DE BEAUX DRAPS

Béchir Saleh, que la justice française souhaite interroger, a été blessé par balle vendredi en Afrique du Sud et hospitalisé. Béchir Saleh, ancien directeur de cabinet du leader libyen Mouammar Kadhafi, a été la cible d’une agression par balle, à Johannesburg (Afrique du Sud) où il est exilé. Depuis des années, l’homme, ex-argentier du colonel mort en 2011, est par ailleurs dans la ligne de mire de la justice française qui aimerait pouvoir l’interroger dans l’enquête sur le financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Son nom ressort en effet dans les accusations formulées par l’intermédiaire Ziad Takieddine et d’ex-dignitaires libyens. Selon plusieurs de ses proches interrogés samedi par Le Parisien, les faits se sont déroulés vendredi dans la banlieue de Johannesburg. Ce dimanche, l’avocat de Béchir Saleh, Me Eric Moutet, a confirmé cette information auprès de l’AFP. Il a précisé que son client avait été hospitalisé mais que son pronostic vital n’était pas engagé.

Une enquête à tiroirs

La victime est visée par un mandat d’arrêt international. Les magistrats français soupçonnent Alexandre Djouhri, un homme d’affaires proche de Nicolas Sarkozy, d’avoir aidé Béchir Saleh à quitter la France, en jet privé via le Niger au printemps 2012, alors qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt dans son pays. Les juges s’interrogent également sur la vente suspecte en 2009 d’une villa située à Mougins (Alpes-Maritimes), pour environ 10 millions d'euros, à un fonds libyen géré par Béchir Saleh. Ils soupçonnent Alexandre Djouhri d’être le véritable propriétaire et vendeur de ce bien et de s’être entendu avec Béchir Saleh pour fixer un prix d’achat « très surévalué », selon les éléments de l’enquête rapportés à l’AFP.

Arrêté en janvier à Londres notamment pour « détournement de fonds publics » dans le cadre de cette enquête, Alexandre Djouhri est dans l’attente d’une audience d’extradition vers la France. Jusqu’alors, il s’est toujours soustrait aux convocations de la justice. Dans cette même enquête, l’ex-secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant a déjà été mis en examen pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée, en raison d’un virement suspect de 500 000 euros.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/

 

 

J'ai télécharger la vidéo au cas où youtube bloque encore la vidéo
Très bonne vidéo !!
 
Sarkozy lui a fait miroiter le poste de président des Etats Unies d'Afrique en contrepartie il lui a payé sa campagne! SARKO ET TOUTE CETTE MAFIA AU COL BLANC EN PRISON N'OUBLIEZ PAS BHL AUSSI
Vidéo postée 3 fois et censurée directement... Hmmm je constate que la vérité dérange l'élite mondialiste et nos biens-aimés "hauts dirigeants" Beau travail BreakNews! Force et courage!
Moi aussi j ai mis 4 tentatives pour voir la vidéo
Il faut qu'il paye pour tout le mal qu'il a fait au peuple libyen
 

 

Ajoutée le 9 févr. 2018
 
 
KADHAFI restera comme la Figure de l'Age d'Or de la Lybie , depuis son indépendance , et son Assassinat a créé un Chaos , qui fais écho a Sa Parole Visionnaire...

22/03/2018

CE MATIN 8 H 30 SUR BFM TV : JEAN-LUC MELENCHON

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Jean-Luc Mélenchon

 

 

 

 

Pour la création d'un Conseil de déontologie du journalisme
 
 

 

 
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