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24/02/2015

BRISER LE MUR DE L'ARGENT ET DU MENSONGE

 

27/11/2014

IVG DANS LE MONDE .. encore batailler pour défendre le droit à l'IVG

 IVG: l'Assemblée adopte une résolution réaffirmant ce droit, avec sept voix contre

 

Alors que les députés réaffirmaient le droit à l'IVG, l'intervention du député d'extrême-droite Jacques Bompard, anti-avortement, a été huée sur par les bancs de l'Assemblée.

L'Assemblée nationale a adopté, mercredi 26 novembre, une résolution cosignée par tous les présidents de groupes pour réaffirmer le droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse en France et en Europe. Sur 151 députés votants, 143 se sont prononcés pour. Ce texte, non contraignant, a donné lieu à un débat dans l'hémicycle, le jour anniversaire du démarrage des débats sur la loi de Simone VEIL le 26 novembre 1974.

Le "courage" et la "détermination" d'une "femme d'exception", Simone Veil, malgré les "attaques personnelles" et le "fragile soutien" de son camp, ont été salués par une large majorité des ministres et députés qui se sont exprimés, souvent avec "émotion", depuis la tribune où avait pris la parole en 1974 la ministre de la Santé d'alors. Les présidents et Premier ministre d'alors, Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, ont aussi été salués.

Sans la gauche, ont rappelé socialistes, communistes et écologistes, sa loi n'aurait pas été votée.

***

*

 Un bref rappel de la lutte des femmes pour le droit à l'IVG,

libre et gratuit,

à disposer de son corps

La libre disposition de son corps et les luttes pour le droit à la contraception et à l'avortement libres et gratuits sont un des moteurs du MLF : « Nous lutterons jusqu'au bout pour la contraception et l'avortement libres et gratuits », lit-on dans le premier numéro du journal LE TORCHON BRULE dans lequel l'association FMA lance l'appel du Mouvement pour la Liberté de l'Avortement (M.L.A.).

En avril 1971, aux côtés de femmes célèbres, actrices ou écrivains, de nombreuses militantes du MLF signent le Manifeste des 243 rédigé par Simone de Beauvoir « La liste des 343 Françaises qui ont le courage de signer le manifeste « Je me suis fait avorter»

Manif nov 1971 (Archives MLF)

Les signataires s'exposent à des poursuites pénales, pouvant aller jusqu'à des peines de prison.

La première grande manifestation de rue appelée par le MLF a lieu le 20 novembre 1971 à Paris, et réclame « l'avortement libre et gratuit pour toutes ».

Le procès de Bobigny, qui en octobre 1972 juge une adolescente mineure (qui a avorté à la suite d'un viol) et son « avorteuse », défendues par l'avocate Gisèle HALIMI marque une étape vers la dépénalisation de l'interruption volontaire de grossesse.

D'autres associations mixtes, comme le Mouvement pour la liberté de l'avortement et de la contraception (MLAC) lancé en avril 1973 , l'association  CHOISIR LA CAUSE DES FEMMES créée en 1971 par Gisèle HALIMI et Simone de BEAUVOIR et qui défend les signataires du Manifeste des 343, ainsi que le Planning Familial fondé en 1960, appuient les militantes du MLF dans leur combat.

 

Défendue par la ministre de la Santé Simone VEIL, la loi VEIL dépénalisant l'avortement, votée par l'Assemblée Nationale dans la nuit du 29 novembre 1974, est une victoire pour les féministes qui revendiquaient le droit à l'interruption volontaire de grossesse. Il faut attendre 1979 pour que cette loi soit rendue définitive.

 
IVG : le difficile combat de Simone Veil par lemondefr

Ministre des droits des femmes du gouvernement socialiste de 1981 à 1986, Yvette ROUDY fait voter la loi ROUDY pour l'avortement du 31 décembre 1982, autorisant le remboursement de l'interruption volontaire de grossesse.

 

 

 

 

http://www.cgt-aquitaine.fr/

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IL FAUT  BATAILLER SANS CESSE

CONTRE SA REMISE EN CAUSE

Marisol TOURAINE papote, papillonne,

mais elle ferme des centres

BLABLABLA

LA C.G.T. toujours au rendez-vous pour défendre le droit des femmes

Pas de remise en cause du droit à l’IVG / La Cgt appelle à défendre le droit des femmes

vendredi 20 novembre 2009

Communiqué de la CGT, le mercredi 18 novembre 2009

Dans toute la France, les droits des femmes sont menacés par la multiplication des fermetures des centres d’IVG (Interruptions Volontaires de Grossesse) sous prétexte de restructurations dans le cadre du démantèlement planifié de l’Hôpital Public ( pour répondre à des objectifs économiques.)

La loi Veil-Pelletier, a imposé, grâce à la lutte des femmes, il y a trente ans (30 novembre 1979), la création d’une structure dédiée à l’IVG, avec des locaux et du personnel, dans les hôpitaux publics.

A BORDEAUX

La direction des Hôpitaux de l’Assistance Publique de Paris a déjà fermé 3 centres Jean Rostand, Broussais, Tenon et s’apprête à fermer celui de l’hôpital Avicenne (Bobigny). Il s’agit de noyer cette activité dans les services de gynécologie-obstétrique, alors que depuis 1987, la moitié des maternités françaises ont été fermées, et avec elles, leur activité IVG !

Cela risque notamment d’allonger considérablement les délais de recours à l’IVG qui sont déjà de 3 semaines dans la région parisienne et de compliquer les démarches, au détriment de la santé des femmes concernées. D’autre part le report sur le secteur privé de cette activité ne garantit plus l’accès de toutes les femmes à ce service, en particulier pour les plus défavorisées : pratique des dépassements d’honoraires, refus parfois de prendre en charge les mineures ou les étrangères sans papiers, désengagement de cette activité jugée peu rentable….

La CGT refuse cette atteinte grave aux droits des femmes et demande le maintien des structures existantes et la création d’autres structures dédiées à l’IVG dans les hôpitaux où elles n’existent pas, pour une véritable égalité d’accès pour toutes, comme l’exige la loi.

Pour les droits des femmes, pour le droit à l’avortement, pour la défense de l’hôpital public, comme ce fut le cas à Lyon, et comme c’est le cas à Paris avec l’occupation du centre de Tenon, la CGT appelle les salarié-es à participer aux luttes pour la défense et le maintien de l’offre de soin en matière d’IVG à l’hôpital public partout en France.

Montreuil, le 18 novembre 2009

2014

Défendre le droit à l’avortement | La CGT se mobilise

Le droit à l’avortement et donc le droit des femmes à disposer de leur corps est fondamental pour leur émancipation et leur autonomie. Ce droit a été conquis de haute lutte et, à l’instar des autres droits arrachés par et pour les femmes, n’est jamais acquis. La preuve aujourd’hui encore avec les attaques dont l’IVG fait l’objet en Espagne et en Europe. Pratiqué dans de mauvaises conditions, l’avortement tue. Les avortements non médicalisés provoquent toujours jusqu’à 30 % des décès maternels dans certains pays d’Europe de l’Est et d’Asie centrale d’après L’OMS.

La CGT s’inquiète de la très forte menace qui pèse actuellement sur ce droit en Espagne. A l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et des organisations syndicales espagnoles, la CGT participera à la marche pour le droit à l’avortement à Bruxelles le 29 janvier.

En France, l’exercice effectif du droit à l’avortement est fragilisé par la loi HPST et par la faiblesse du forfait qui ont conduit à la fermeture de plus de 130 centres d’interruption volontaire de grossesse en 10 ans et par la propagande des conservateurs et des intégristes religieux.


Pour défendre le droit à l’avortement en France et en Europe, la CGT se mobilisera le 1er février aux côtés de l’ensemble des organisations féministes, à Paris et dans de nombreuses villes de France.
Cette date du 1er février coïncide avec une manifestation d’ampleur organisée à Madrid par, les organisations féministes et syndicales espagnoles baptisée « le train de la liberté ».

Nous apportons notre soutien à l’ensemble de ces actions menées pour garantir aux femmes le libre choix d’avoir un enfant si elles le veulent et quand elles le veulent.

 

 

10/11/2014

15 NOVEMBRE : MANIFESTONS A TARNOS

 

 

APPEL A MANIFESTER

 

HOLLANDE/TF1

un long face à face avec ses échecs

MANIFESTONS LE 15 NOVEMBRE

Tout va mal et pourtant je continue !

Aveugle, sourd, creux, vide, tel est apparu le Président de la République hier soir.

François Hollande n'a fait tout au long de l’émission que confirmer les politiques qui nous enfoncent dans l’impasse. On annonçait de nouveaux chantiers, il n’en a annoncé aucun sur les grandes urgences du pays : le chômage, le pouvoir d’achat, la relance industrielle, la transition écologique. 

Bref, un Président « hors sol », coupé des réalités et des souffrances du peuple de France.


Après le vide de l’émission de jeudi soir, il est plus que jamais urgent de préparer une alternative de gauche à l’échec programmé de François Hollande et Manuel Valls.

 

MANIFESTATION

 

SAMEDI 15 NOVEMBRE à 11 H.

Place Dous Haous à TARNOS

 

NON AU BUDGET HOLLANDE/MEDEF

ALTERNATIVE A L'AUSTERITE

 

A l'appel du collectif 3A qui regroupe diverses personnalités et organisations syndicales, politiques, associatives et citoyennes. Il est ouvert à toutes celles et ceux qui ne se résignent pas et veulent construire une alternative sociale, politique et écologique. Il y a urgence !

 

Partout organisons des départs collectifs

 

POUR UNE ALTERNATIVE SOCIALE ET ECOLOGIQUE

**

 

1  mois avant l'élection du Président  "aveugle, sourd, creux et vide"

On disait ne pas déposer les drapeaux rouges

Ils ont été quelque peu absents..

alors, on se bouge ?

CE QU'ON A FAIT A TYROSSE CONTRE LA POLITIQUE de SARKO

ON PEUT LE FAIRE A TARNOS CONTRE LA POLITIQUE  de HOLLANDE

 

17/10/2014

RECONQUETE DE LA SECURITE SOCIALE

Campagne « reconquête de la Sécurité sociale » 

lettre aux parlementaires

 



 

A Madame/Monsieur Député-e de…………….

 

Sénateur-trice de…………..

 


Madame, Monsieur,

Le gouvernement vient de présenter les grandes orientations du Budget et du Projet de la Loi Financement de la Sécurité Sociale pour l’année 2015.

 

Sur les 21 milliards d’euros d’économies proposées 9,6 milliards doivent être dégagés dans le cadre des dépenses de la Sécurité Sociale (dont 3,2 milliards sur la branche maladie).

 

Ces mesures s’inscrivent dans les orientations de politique générale soumises à vos suffrages lors du vote de confiance au gouvernement, sur la mise en œuvre du Pacte de responsabilité.

 

Elles traduisent une quête toujours plus grande d’économies à réaliser auprès de celles et ceux qui constituent votre électorat.

 

Alors que l’emploi et les salaires constituent l’enjeu fondamental sur lequel repose tout notre système solidaire en matière de service public et de protection sociale, les mesures annoncées vont accroître les inégalités en matière d’accès à la santé, de prise en charge du handicap, de la vieillesse, de soutien aux familles, de l’assurance chômage.

 

Il s’agit ni plus ni moins que d’une déstructuration de notre pacte social républicain.

 

Les remises en cause des services publics, de l’accès aux prestations sociales, aux soins, les gels et baisses de salaires, l’augmentation des tarifs des énergies, des transports, du logement… sont autant de mesures compensant les cadeaux accordés aux entreprises. Celles-ci se voyant attribuer des allègements de cotisations et contributions sans aucune contrepartie en matière d’emploi et de salaires.

 

Dans chaque département, nous assistons ainsi à des fermetures d’établissements ou de services sanitaires et sociaux publics, au transfert de leurs activités vers le secteur marchand dont l’administration repose sur un actionnariat composé dans sa très grande majorité de fonds financiers spéculatifs.

 

Leurs objectifs ne sont évidemment pas de prendre soins des malades…mais bien de tirer profit de tout ce qui peut l’être ; la maladie, le handicap, la vieillesse pour ne citer que ces exemples.

 

Un des principes fondateurs de notre sécurité sociale, fondée en 1945, à partir du programme du Conseil National de la Résistance est bien :

« Chacun cotise selon ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins ».

 

Ce n’est plus le cas aujourd’hui  quand les déremboursement de soins et de médicaments sont légion, quand des centres de sécurité sociale sont fermés aux motifs d’économies. Ce PLFSS 2015 présente une amputation sans précédent dans ces financements et va aggraver une situation déjà insoutenable.

 

Les plus démunis de vos administrés seront encore plus éloignés de l’accès à leurs besoins fondamentaux tandis que les salariés verront leursituation au travail se détériorer davantage.

 

Madame, Monsieur le/la….. (député-e, sénateur, sénatrice), alors que de nombreuses voix s’élèvent dans tout le pays comme en Europe pour une plus grande justice sociale, le gouvernement français a décidé de décliner avec plus de force une politique qui creuse les inégalités et conduit des milliers de nos concitoyens vers la plus grande précarité.

Nombre d’observateurs internationaux ont remarqué que le système social français, bien que très en difficulté compte tenu des politiques menées à son endroit, avait permis au plus fort de la crise, d’en atténuer les effets.

La sécurité sociale et tout notre système de protection sociale ne sont pas un frein à la croissance et au développement. Bien au contraire, il participe à la création de richesses.

Une nouvelle fois, nous réaffirmons que la Sécurité Sociale est effectivement malade. Elle souffre en effet d’un grand déficit de recettes, lié à une captation des richesses créées par le travail aux seules fins de profits financiers, au détriment de la satisfaction des besoins sociaux et environnementaux de celles et ceux qui les créent.

La CGT a fait des propositions pour financer notre système de protection sociale, pour permettre notamment la création d’un grand service public de la santé et de l’action sociale, le développement de services des organismes sociaux adaptés aux situations et aux besoins nouveaux d’une société qui se développe.

 

Cela passe évidemment par la recherche de ressources nouvelles permettant de répondre aux besoins de tous sans discrimination, dans le cadre des principes fondateurs de la sécurité sociale.

 

 Au-delà de ces ressources nouvelles qu’il convient de rechercher notamment dans la sphère financière, nous considérons que d’autres choix politiques en faveur de l’emploi et des salaires doivent être menées pour relancer la croissance et atteindre cet objectif économique et social.

 

Madame monsieur le……(député-e, sénateur, sénatrice), soyez assuré(e) que notre organisation syndicale mettra tout en œuvre pour gagner avec l’ensemble des femmes et des hommes (salarié-e-s, retraité-e-s, privé-e-s d’emploi), un autre projet pour la Sécurité sociale.

Nous considérons que la première étape est le rejet du PLFSS 2015 et sa réécriture selon les principes que nous vous avons développés brièvement.

 

Nous restons à votre disposition pour en débattre.

 

Dans l’attente de vous lire, veuillez agréer, Madame, Monsieur (député-e, sénateur, sénatrice), l’expression de ma considération distinguée.

 

USAGERS , ATTENTION DANGER !!!

HIER DEVANT LES PORTES DE L'HOPITAL DE DAX

LA C.G.T. ATTIRAIT L'ATTENTION DES USAGERS

explications à l'appui

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cgt,sante,organismes sociaux cgt,hopital dax

 

http://www.orgasociaux.cgt.fr/IMG/pdf/e/a/0/affichea3_secu_hdef01_1_.pdf

 

 

 

 

 Heureusement que la C.G.T ne ronronne pas !

Si ça ne bouge pas plus que ça par ailleurs

Y'a du mouron à se faire

comme disait mon père, ma mère,

mon grand-père,  ma grand-mère


ce qui signifie, se faire des cheveux, se faire du souci

ou encore de la bile

 

 
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