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15/03/2014

18 MARS : MOBILISATION MASSIVE ET UNITAIRE

Mobilisation massive et unitaire le 18 mars

Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, la CGT, FO, FSU et Solidaires décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive.

Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée d’action tant sur leur lieu de travail que dans les territoires.

Elles appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grèves du 18 mars.

 

Cette journée se prépare activement dans les professions et sur tout le territoire. Elle sera marquée par des arrêts de travail, des manifestations unitaires. Pour l’occasion, le site du Comité régional vous propose de découvrir les lieux et heures de mobilisation en Poitou-Charentes.

Cette liste n’est pas exhaustive...

Charente-Maritime 17

Ville : La Rochelle
Lieu : Rassemblement
Heure : 10h30
Organisation : CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

Ville : Saintes
Lieu : Rassemblement
Heure : 10h30
Organisation : CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

Charente 16

Ville : Angoulême – Cognac
Lieu : Distributions de tracts dans les entreprises et au niveau des ronds points stratégiques.
Heure : informations à venir
Organisation : CGT

Deux-Sèvres 79

Ville : Niort
Lieu : Place de la Brèche
Heure : 11h
Organisation : CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

Ville : Thouars
Lieu : devant le théâtre de la ville
Heure : 18 h
Organisation : CGT et FSU

Vienne

Ville : Chatellerault
Lieu : Manifestation au départ du Kiosque
Heure : 10H
Organisation : CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

Ville : Poitiers
Lieu : Manifestation au départ de la place de la gare de Poitiers
Heure : 14h30
Organisation : CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

 

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grèves du 18 mars.
Lire le communiqué intersyndical

Cette journée se prépare activement dans les professions et sur tout le territoire. Elle sera marquée par des arrêts de travail, des manifestations unitaires.


Les appels dans les professions

Word - 203.5 ko
Lire l’adresse aux syndicats CGT Mines Energie
Word - 592.5 ko
Appel CGT et FO Banques et assurances
PDF - 185.7 ko
Appel CGT, FO, FSU Equipement et Environnement
Word - 1.4 Mo
Appel CGT, FO, FSU, Solidaires Fonction publique
Word - 5 Mo
Appel CGT FO FSU SOLIDAIRES Retraités
PDF - 175.6 ko
Appel CGT FO Services Publics
PDF - 610.8 ko
Appel CGT FO SOLIDAIRES Commerce et Services
Word - 147 ko
Appel CGT et FO des Travailleurs de l’Etat
PDF - 237.4 ko
Appel CGT Travailleurs de l’Etat
Word - 31 ko
Appel Retraités CGT
PDF - 79 ko
Appel CGT Fonction publique
PDF - 293.9 ko
Appel de la CGT Chimie
PDF - 142.4 ko
Appel CGT FO SUD Santé Action Sociale
PDF - 52.3 ko
Préavis de grève de la CGT Santé et action sociale
PDF - 61.3 ko
Appel CGT Organismes Sociaux
PDF - 46.8 ko
Appel de la CGT Métallurgie
PDF - 129.5 ko
Préavis UGFF CGT
PDF - 221.4 ko
Appel Fédération Cheminots
PDF - 880.5 ko
Appel Fédération Ports et docks

 

Déclaration intersyndicale

Appel à une mobilisation massive le 18 mars 2014

vendredi 21 février 2014

Déclaration des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires se sont rencontrées le 21 février 2014.

Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, elles décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée d’action tant sur leur lieu de travail que dans les territoires.

Elles invitent à rechercher l’unité d’action la plus large pour exiger des mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la protection sociale et du service public.

La stagnation du SMIC et le gel du point d’indice des fonctionnaires sont intolérables et handicapent gravement la relance économique. L’augmentation des salaires dans le public comme dans le privé est donc une priorité.

Les entreprises reçoivent plus de 172 milliards d’aides publiques sous la forme d’allègements ou d’exonérations fiscales et sociales, sans aucune conditionnalité ni évaluation de l’efficacité de ces aides en matière d’emploi et d’investissements, et sans contrôle. L’ensemble de ces aides doit être remis à plat et évalué économiquement et socialement.

La relance de l’emploi passe par un plan socialement utile, d’investissements industriels, de sécurisation de l’emploi pour les salariés, de création d’emplois de qualité, de relance du pouvoir d’achat et de développement des services publics.

Nos organisations considèrent que les annonces liées au "Pacte de responsabilité", et en particulier les 50 milliards d’euros d’économies programmées, répondent d’une logique inacceptable d’austérité et attaquent inévitablement le financement des services publics, de la protection sociale et de la solidarité nationale alors que les besoins sociaux augmentent.

Nos organisations réaffirment que la protection sociale est un droit universel. Celle-ci est partie intégrante du salaire socialisé. Supprimer la cotisation des entreprises à la branche famille conduit de fait à le diminuer. Elles s’opposent au transfert du financement de la branche famille des entreprises vers la fiscalité des ménages (y compris par la fiscalité locale). Elles réaffirment leur attachement aux droits familiaux financés par la branche famille de la sécurité sociale. C’est un des éléments qui concourt à l’égalité entre les femmes et les hommes en favorisant l’accès au travail des femmes.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grèves du 18 mars.

Paris, le 21 février 2014

 

 

11/03/2014

LUTTE DES CLASSES ET PATRONAT

Pourquoi tant de pluie sur notre Pays depuis des mois ?
Que fait notre Président pour que ça s'arrête ?
Hollande demande à Dieu d'arrêter la pluie.
Dieu lui répond: « tant que tu foutras la merde, je tirerai la chasse d’eau... ! »

***

*

 

7 Jours Filpac CGT
N°77 – 7-03-2014
Directeur de publication : Marc Peyrade
Rédaction : Jean Gersin (gersin@filpac-cgt.fr)
Filpac CGT - tél. : 01 55 82 85 74 - www.filpac-cgt.fr

 

Gattaz et les grands patrons

sont-ils en train de gagner la lutte des classes ?

 


Dès le lendemain de la signature du Pacte, le président du Medef a suggéré que la baisse des charges pourrait servir à verser des dividendes aux actionnaires. Il a fait une déclaration remarquée
sur la distribution de dividendes aux actionnaires lors d'un petit-déjeuner organisé par l'association patronale Ethic.


Cette incongruité à table n’est que la pratique patronale la plus banale : les banquiers, une fois renfloués par l’argent public, se partagent en ce moment même des dividendes en hausse massive.


Les milliardaires, classés dans l’ordre du tas d’or par le magazine Forbes, font de même.


Et pendant ces plantureux déjeuners où des messieurs s’échangent les vérités premières de leur lutte des classes, ils continuent de procéder à l’équarrissage de l’emploi, de l’industrie, pour envoyer les capitaux récupérés vers le secteur financier tant juteux.

Pour un Pacte social de mobilisation
entre toutes les forces du Travail

1 Gel immédiat des licenciements, des plans sociaux et des plans de départs réputés « volontaires » !

  • Embauche des jeunes à la place des contrats au rabais.
  • Une loi contre les licenciements et pour contraindre à l’embauche 
  • Les entreprises abandonnées par les états majors patronaux doivent revenir à la collectivité nationale !
  • Pour le plein emploi, contre l’économie des rentiers et des financiers. L’emploi est un droit, l’actionnariat un vol !


2 La Sécurité sociale est à nous ! Non à la privatisation et à la fiscalisation !

  • Arrêt du transfert des cotisations patronales vers les salariés et abrogation des exonérations des employeurs !
  • Taxation des dividendes des rentiers, proportionnelle au montant de leur fortune réelle.
  • Récupération des capitaux de l’évasion fiscale pour les verser à la protection sociale.
  • Retour à un impôt démocratique qui taxe les riches à la hauteur de leur tas d’or et qui épargne lesdémunis.
  • La TVA doit être immédiatement ramenée au plus bas.

 

3 Assez du chantage emploi contre salaire. Ne lâchons plus rien sur les salaires. Les actionnaires pillent les richesses que nous créons !

Egalité immédiate hommes/femmes - le SMIC à 1 700 euros net


Augmentation générale des salaires en proportion de la hausse du SMIC. Les capitaux de l’évasion fiscale et de la spéculation financière financeront le tout !


4 Contre le Front national, déguisé en parti du peuple, habillé dans le vieil uniforme de l’extrême droite raciste.

***


"Toujours non ? Mais on ne nous demande jamais de dire oui ! Il n’y a pas une négociation, juste son simulacre. C’était un délit d’initiés : Berger et Gattaz avaient préparé le Pacte avec Hollande.

Contreparties ?

Un mot pour amuser les experts en démoralisation. Même les maîtres démineurs ne peuvent pas dégonfler le conflit. Démineurs ? Oui, ce peuple des ministères, formé à l’école Montebourg, qui reçoit des délégations en colère pour leur dire qu’elles ont raison mais que tout doit continuer comme avant, autant se calmer et attendre... l’entrée à Pôle Emploi. Alors, on sort les mouchoirs ou on se mobilise ?

Une plate-forme revendicative commune à toutes les forces du Travail est nécessaire pour rassembler et reconstruire le rapport des forces. Nous en proposons une, à enrichir et soumettre aux salariés. Allons la défendre dans la rue le 18 mars pour qu’elle prenne vie, prépare la suite et devienne l’alternative au syndicalisme de reddition."

 

LES POSTIERS REFUSENT D'ETRE DES MILITANTS DU F.N.

Politique - le 10 Mars 2014

Des facteurs parisiens refusent d'être transformés en militants du FN

 

À quelques jours du premier tour des municipales, des postiers du 7e arrondissement de Paris ont refusé ce matin de distribuer un tract du Front national. Motif : il figurait dans un lot de publicités non mis sous pli, selon les syndicats CGT et SUD.

"Que la Poste distribue ainsi de la propagande politique pose un réel souci. Notre règlement intérieur stipule que nous n'avons pas le droit de faire de la propagande", observe Emmanuel Cottin, du syndicat CGT.

"D'ordinaire, la communication politique est masquée sous pli opaque", en déambulant ainsi avec des tracts du FN sous le bras, "les facteurs risquent d'être interpellés au cours de leur tournée", "il y a un danger pour leur intégrité physique et morale", estime-t-il.

Selon le syndicaliste SUD, Olivier Rosay, sur la quarantaine de facteurs qui travaillaient lundi sur l'arrondissement, "au moins une douzaine ont retiré le tract avant de partir faire leur tournée".

En leur mettant entre les mains "ostensiblement de la propagande politique du Front national", "La Poste transforme les facteurs en militants du Front national", s'indigne le syndicat. Seul le 7e arrondissement est concerné, précise-t-il. Le tract est celui de la candidate du Front national et du Rassemblement bleu marine aux élections municipales dans l'arrondissement, Bernadette de la Bourdonnaye.

Principe de neutralité de La Poste selon la direction

De son côté, La Poste met en avant le "principe de neutralité". "La Poste et Médiapost (filiale du groupe) distribuent la propagande électorale des partis politiques lors de chaque élection. Dès l'instant ou le parti qui s'exprime n'est pas interdit, La Poste doit les traiter avec équité", affirme le groupe.

La Poste peut refuser de diffuser un contenu seulement si celui-ci "est contraire à l'ordre public ou aux bonnes mœurs". "La Poste ne peut refuser, ou soumettre à des conditions particulières comme la mise sous enveloppe, le message d'un parti politique", ajoute la direction de La Poste.

Lors d'assemblées générales lundi matin, SUD a lancé un appel "à l'objection de conscience et à la désobéissance" et la CGT a demandé aux postiers "de ne pas toucher aux plis en attendant d'avoir des réponses de la direction".

Selon les deux syndicats, la direction a envoyé à l'aube un huissier au centre de distribution, délocalisé dans le 15e arrondissement, pour contrôler la préparation des documents. Les syndicats rapportent "une très forte pression de l'encadrement".

***

*

SOLIDARITE AVEC LES POSTIERS !

17/02/2014

LES CONQUETES SOCIALES

 

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Les ouvriers, les travailleurs en général, mènent maintenant, dans l'ensemble, une vie décente, bénéficiant de droits politiques et syndicaux, de garanties. Soulignons tout de suite qu'ils pourraient vivre mieux encore -et tous les autres également- grâce au progrès prodigieux de la science et des techniques, au développement considérable, au cours des années, de la production, de la productivité, du revenu national.

 

Mais ceux-là mêmes, en dehors du niveau de vie, se posent encore des problèmes : logement, transports longs et épuisants, crainte du chômage par les modifications techniques, les concentrations, l'instruction et l'avenir des enfants. Les jeunes, enfin, se posent des questions quant à leur place dans la société.

 

Il y a aussi à notre époque, des millions et des millions d'hommes et de femmes, d'enfants, qui vivent mal : travailleurs mal payés, et parmi eux la majorité des immigrés, vieillards, chômeurs, mamans sans mari, handicapés de toutes sortes qui connaissent la gêne, la misère, le taudis, l'angoisse du lendemain.

Des conquêtes sociales ont donc été acquises, il a fallu pour cela de durs combats qui doivent se poursuivre pour les étendre à tous, les sauvegarder, les améliorer.

Que de luttes en effet, longues, difficiles pour vivre un peu mieux, obtenir des droits. Car bien rarement le patronat et le gouvernement ont accepté de bonne grâce des hausses de salaires, des mesures sociales même indispensables et possibles. Il a fallu des décennies, des siècles même, de batailles ardentes, courageuses, de grèves multiples, souvent longues, toujours douloureuses, parfois sanglantes. Et les conquêtes sont souvent remises en cause, lors des difficultés économiques, ou quand les employeurs tentent de profiter d'un affaiblissement ou d'une division du mouvement ouvrier.

Oui, il y a eu, il y a encore un combat permanent, avec des hauts et des bas, des succès et des revers, pour une vie meilleure. Et ce n'est pas du passé, il y a en France, des centaines de milliers de chômeurs.

Nous avons vu depuis dix années, des atteintes très graves au système de Sécurité Sociale et presque quotidiennement, dans de nombreuses entreprises, de graves violations des libertés syndicales.

Enfin, il faut souligner que lorsqu'on étudie la longue et passionnante histoire des luttes populaires en France, on est frappé par une évidence : chaque fois que la classe ouvrière et les forces progressives sont divisées, elles sont battues. Quand elles s'unissent, elles triomphent.

Les grandes périodes de conquêtes sociales sont celles où les travailleurs et leurs organisations pratiquent l'action commune et plus encor lorsqu'il y a unité syndicale.

***

Au cours des grèves, des luttes, les travailleurs ont créé des organisations qu devinrent peu à peu nos actuels syndicats, fédérations, unions, confédérations. Organisations à l'origine condamnées par la loi, donc clandestines. Patrons et gouvernants ont résisté au maximum et l'on peut dire que, lorsque le droit syndical a été reconnu, il existait déjà dans les faits.

Les organisations patronales ont tout fait pour empêcher la constitution de syndicats dignes de ce nom et ils ont mené, beaucoup mènent encore, le combat contre les militants.

Des milliers et des milliers d'entre eux ont été licenciés, "marqués à l'encre rouge" et exclus de toutes les entreprises. Il y a eu des provocations, de pseudo-complots, de lourdes condamnations, des violences, des blessés et des morts.

Les travailleurs sont donc profondément attachés au droit syndical pour conserver le moyen de se défendre. A noter que si l'Etat a longtemps contesté, parfois toléré, le droit syndical aux agents de la Fonction Publique, ceux-ci l'ont enfin imposé après de nombreuses grèves de solidarité pour la réintégration de syndicalistes révoqués ou sanctionnés.

Les actions ouvrières, celles de nouvelles couches de salariés sont les maillons de la longue chaîne des luttes populaires pour le droit à la vie, contre les injustices trop flagrantes.

 

A méditer 42 années après la parution du livre

 

16/02/2014

DU PAIN ET DES ROSES

 

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L'histoire du progrès social c'est l'histoire des luttes ouvrières, de l'action syndicale, de l'unité.

Les organisations ouvrières n'ont pas seulement agi pour les revendications économiques, elles ont toujours pris position sur les problèmes politiques. On leur en a assez fait le reproche ! Mais il faut bien reconnaître que les questions sont étroitement liées, que la législation sociale dépend du pouvoir politique et que l'orientation des gouvernements a toujours une répercussion sur les conditions de vie des travailleurs.

Et puis, une organisation syndicale qui combat l'injustice est tout naturellement amenée à en rechercher les causes et à se prononcer pour une société plus humaine.

Les premiers syndicats, même timidement, ont été républicains, socialistes, voire anarchistes. La C.G.T. seule centrale de 1895 à 1920, menait en permanence une action pacifiste, antimilitariste qui a abouti, d'ailleurs, en 1914, au ralliement de la majorité de ses dirigeants à "l'Union sacrée".

...

Il est certain, pour tout homme qui pense, que viendra une société plus harmonieuse que celle où nous vivons, qu'un régime nouveau succèdera aussi inévitablement au capitalisme que celui-ci avait pris la place du féodalisme condamné par le progrès.

Quelles en seront la forme, les structures ? Des idées différentes s'affrontent et se confrontent.

On peut penser qu'il sera tenu compte de la situation, des traditions de la France en bénéficiant des expériences, parfois douloureuses, d'autres pays.

En tout cas, cette société ne pourra se créer, vivre, se développer qu'avec la contribution active d'organisations syndicales puissantes, indépendantes et dirigées démocratiquement.

Et cela implique évidemment, le respect du moyen ultime pour les travailleurs de faire entendre leur voix : le droit de grève.

Souhaitons donc, en conclusion, que vienne, après tant de détours, de drames, de tourments, cette société dont ont rêvé les précurseurs du mouvement ouvrier, cette société, comme l'a chanté le poète et repris un grand penseur, qui donnera à tous du pain et des roses.

 

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Achevé d'imprimer le 17 mars 1972

***

*

40 ANS PLUS TARD !

Plus que jamais d'actualité !

 

 
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