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08/10/2014

LE 16 OCTOBRE, RIPOSTONS AUX ATTAQUES SCANDALEUSES DU GOUVERNEMENT MEDEF

 

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POUR LA RECONQUETE

DE LA SECURITE SOCIALE

ACTU

 

Le 16 octobre pour défendre la sécu


Ecrit par : Isabelle Avran - Dessin : Faujour
Publié le 7 octobre 2014

 

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Le gouvernement a présenté le 29 septembre le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015, qui repose sur de nouvelles coupes budgétaires. Aux 3,2 milliards d’économie sur l’assurance maladie s’ajouteraient 700 millions sur la branche famille. Des perspectives qui rendent d’autant plus nécessaire la mobilisation nationale du 16 octobre.

 

 

D’abord, l’annonce des déficits. Comme pour préparer le terrain. Comme toujours, celui des restrictions. Le déficit des quatre branches de la Sécurité sociale (maladie, accidents du travail et maladies professionnelles, famille, vieillesse), initialement prévu sous le seuil de 10 milliards en 2014, devrait atteindre environ 11,7 milliards, retardant l’objectif d’un retour à l’équilibre. Ensuite, le remède.

La ministre de la Santé, loin d’envisager de nouvelles recettes, – les cotisations patronales, au contraire, sont réduites –, annonce une nouvelle purge, dont les salariés, les familles, feront les frais les premiers. Marisol Touraine affirme qu’il n’y aura pas de déremboursement ni de réduction de la prise en charge des soins, mais le gouvernement vise 3,2 milliards d’économies sur la branche maladie et environ 700 millions d’euros sur la branche famille pour 2015. Au grand bonheur du Medef.

 

L’hôpital en première ligne


Concernant la branche maladie, l’hôpital est particulièrement ciblé. Les restrictions passeraient par une réduction des séjours hospitaliers et par le développement du retour à domicile le jour même de l’intervention chirurgicale. Les agences régionales de santé superviseraient les prescriptions des hôpitaux et pourraient les sanctionner si elles jugeaient – d’un point de vue comptable – qu’ils prescrivent trop. Les hôpitaux sont priés de dégager des économies par une mutualisation de services (blanchisserie, systèmes d’informations, achats…). Le gouvernement souhaite que se développent les médicaments génériques et un « bon usage des soins » avec une réforme du mécanisme de régulation des remboursements de médicaments, ou encore un nouveau mécanisme d’encadrement des traitements liés à l’hépatite C…


Congé parental réduit et prestations familiales en baisse


Pour atteindre 700 millions d’euros d’économies sur la branche famille, le gouvernement présente plusieurs mesures restrictives. Ainsi du congé parental, visé par une nouvelle réforme. La loi pour l’égalité entre femmes et hommes mettait en musique le principe d’un congé parental partagé. En apparence, cela s’inscrit dans la perspective d’un meilleur partage des tâches entre femmes et hommes, et est censé favoriser le retour des femmes sur le marché du travail.

En réalité, plus de 95 % de ces congés sont pris par les femmes du fait de leur salaire inférieur et de leur carrière toujours en butte au plafond de verre. Difficile d’imaginer briser le cercle vicieux en commençant par réduire les droits. Pourtant, il s’agirait même de diminuer la part de congé de la mère, même si le père ne prend pas la sienne. Qui plus est, le budget du Fonds national d’action sociale consacré aux crèches vient lui aussi de subir des coupes franches, en dépit de la pénurie de places.

 

Usagers, salariés, familles sont amenés à payer
la facture du pacte de compétitivité


Par ailleurs, le gouvernement souhaite réduire la prime à la naissance, versée sous conditions de ressources. De 923,08 euros par enfant, elle passerait à 308 euros à partir du deuxième enfant (pour les enfants nés à partir de 2015). Il veut aussi que la majoration des prestations familiales concerne non plus les enfants à partir de 14 ans, mais de 16 ans.

L’allocation de base de la prestation d’accueil du jeune enfant versée mensuellement sous conditions de ressources de la naissance de l’enfant jusqu’à ses 3 ans ne serait versée qu’à partir du mois suivant la naissance. Concernant les aides à la garde d’enfants, il ne remet pas en cause l’accès de tous aux prestations, garantie de la participation de tous à un système solidaire. En revanche, il prévoit de créer une quatrième tranche censée rendre la prestation plus progressive.


Usagers, salariés, familles sont donc amenés à payer la facture du pacte de compétitivité et des milliards attribués non pas aux entreprises en tant que telles, mais au patronat, de qui n’est pas exigé qu’il investisse ces aides dans l’outil productif, la recherche, le développement, la formation, les salaires, l’emploi qualifié, la prévention contre le « mal-travail », plutôt que dans les dividendes des actionnaires.

Les moyens de mettre un terme à la fraude aux cotisations sociales, laquelle, selon la Cour des comptes, aurait atteint 20 à 25 milliards d’euros en 2012, ne sont pas plus mis en œuvre. Des fraudes, rappelle la CGT, imputables aux employeurs qui usent et abusent du travail dissimulé, des heures supplémentaires non payées et des contrats précaires.

 

À la reconquête de la Sécu


Aussi est-ce bel et bien « d’une autre politique que les assurés ont besoin », souligne la CGT, qui formule « des propositions alternatives permettant la reconquête de notre Sécurité sociale » et aussi « un grand service public de santé et d’action sociale ».

Le développement de l’emploi stable et l’augmentation des salaires sont le premier levier d’augmentation des cotisations qui financent la protection sociale. « Le mode de calcul des cotisations sociales doit […] favoriser le développement de la masse salariale et non pas, comme c’est le cas aujourd’hui, inciter à la réduction des salaires et du nombre de salariés. D’où l’idée d’une différenciation, d’une modulation du taux en fonction de la gestion de l’emploi. Ce mode de calcul doit aussi favoriser l’investissement productif et pénaliser la financiarisation. »

Pour la confédération, « tous les éléments de rémunération doivent être soumis à cotisations ».

Aussi appelle-t-elle les salariés,

les retraités,

les jeunes,

les privés d’emplois

à se faire entendre en participant massivement aux manifestations et rassemblements

qu’elle organise le 16 octobre,

lors du débat au Parlement.

07/10/2014

ORTHEZ : COMMUNIQUE DE PRESSE... CGT...

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01/10/2014

RETRAITES : DELEGATIONS EN PREFECTURE DES LANDES

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 EN DELEGATION POUR VOS RETRAITES

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Ils sortent de leur rencontre avec le Préfet

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on ne se quitte pas comme ça

A tout à l'heure les amis à CAPBRETON pour déguster d'excellentes moules chez Minus

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 Ceux-là n'en ont pas terminé...On les retrouve un peu plus loin

sur la route

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30/09/2014

LES RETRAITES MANIFESTENT AUJOURD'HUI

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Pouvoir d'achat: les retraités appelés à manifester mardi 30 septembre

Par Laurence Le Dren le 26 septembre 2014
Pouvoir d'achat: les retraités appelés à manifester mardi 30 septembre
Les retraités manifestent mardi 30 septembre 2014, dans toute la France, à l’appel de neuf syndicats. Revalorisation des pensions, pouvoir d’achat et loi sur la dépendance... Le point sur les revendications.

Gel de retraites, pouvoir d’achat en baisse, disparition de la demi-part fiscale pour les veuves et veufs, fiscalisation de la majoration de pensions pour enfants, loi sur la dépendance en attente… les sujets de mécontentement s’accumulent. Quatre mois après la dernière manifestation nationale à Paris, les retraités redescendent dans les rues, dans la quasi-totalité des départements, mardi 30 septembre 2014.

Cette manifestation est lancée à l’appel d’organisations de retraités de la CGT, de FO, de la CFTC, de la CFE-CGC, de la FSU (Éducation nationale), de l’Union syndicale Solidaires, de la Fédération générale des retraités de la Fonction publique (FGRFP), de l’Union nationale des retraités et personnes âgées (UNRPA) et de l’association Loisirs et solidarité des retraités  (LSR). A Paris, le rassemblement est prévu devant la préfecture de région, rue Leblanc, dans le 15e arrondissement.

 

• Deux préoccupations essentielles

La défense du pouvoir d’achat des retraités est le premier motif de mobilisation. En effet, la prime exceptionnelle de 40 euros, pour les pensions n’excédant pas 1200 euros, annoncée par le Premier ministre est loin de répondre aux attentes des retraités, selon les organisations syndicales qui protestent contre le gel des pensions jusqu’en 2015. "Trente mois de gel des retraites ne sont pas compensés par une petite prime exceptionnelle de 40 euros. Elle ne concerne que 48% des retraités et ce seuil de 1200 euros ne correspond à rien", résume François Thiery-Cherrier, secrétaire général de l’UCR CGT.

Le pouvoir d’achat des retraités est attaqué pour Michel Salingue, secrétaire général de la Fédération générale des retraités de la fonction publique (FGRFP): "L’inflation annoncée est faible mais, en réalité, les retraités subissent de plein fouet l’envol de certaines dépenses, comme les frais de santé ou le chauffage". Il estime d'ailleurs que "la revalorisation des pensions est due aux retraités parce qu’elle est liée à des années de travail et de cotisations".  

Le vote et l’application de la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement, dont l'examen au Sénat a été reporté, est aussi une revendication forte. Sa mise en application est annoncée pour à la mi-2015. Michel Salingue considère que "le texte est positif, mais que le financement est insuffisant". Autre sujet d'inquiétude: l’usage des fonds collectés par la Casa. "Les retraités paient une cotisation de 0,3% mais, tant que la loi n’est pas en vigueur, cet argent n’est pas utilisé pour les personnes dépendantes".

Coté impôts, les syndicats accueillent avec circonspection les annonces du gouvernement sur la suppression de la première tranche d’imposition sur le revenu. Sa mise en œuvre reste imprécise, et le principe pose question, puisqu’il ferait reposer cet impôt sur une minorité de citoyens alors que la TVA, jugée moins juste, pèse sur tous.

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30/07/2014

JE NE VEUX PAS ME TAIRE

"Je ne veux pas me taire"

APPEL. Gisèle HALIMI est engagée depuis toujours pour la cause anticolonialiste et les droits de l'homme.

 

Un peuple aux mains nues -le peuple palestinien- est en train de se faire massacrer. Une armée le tient en otage. Pourquoi ?

Quelle cause défend ce peuple et que lui oppose-t-on ? J'affirme que cette cause est juste et sera reconnue comme telle dans l'histoire.

Aujourd'hui règne un silence complice, en FRANCE, pays des droits de l'homme et dans tout un Occident américanisé.

Je ne veux pas me taire. Je ne veux pas me résigner.

Malgré le désert estival, je veux crier fort pour ces voix qui se sont tues et celles que l'on ne veut pas entendre.

 

L'histoire jugera mais n'effacera pas le saccage.

Saccage des vies,

saccage d'un peuple,

saccage des innocents.

 

Le monde n'a-t-il pas espéré que la Shoah marquerait la fin définitive de la barbarie ?

 L'Humanité du lundi 28 juillet 2014

 

 APPEL A INTENSIFIER LA SOLIDARITE

Pierre LAURENT (PCF) appelle à "amplifier la mobilisation" pour un cessez-le-feu et la protection du peuple palestinien.

"Tout doit être fait pour élargir cette mobilisation (et) le déploiement du plus ample mouvement de solidarité possible", dit-il.

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Le courageux combat des pacifistes et progressistes israéliens

 

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Notre appel pressant pour une protection internationale du peuple palestinien
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Qui n’a pas été choqué, par les violences des images venues de Gaza ces derniers jours… !
Quel humaniste peut être insensible à ces massacres de masse, qui constituent un crime contre l’humanité perpétré par la cinquième armée du monde.
A Gaza, une force d’occupation militaire tue et blesse des enfants, des femmes et des hommes innocents enfermés dans ce qu’il est convenu d’appeler une « prison à ciel ouvert ».
Des enfants sont massacrés sur la plage, des ambulances pilonnées, des écoles et des hôpitaux éventrés, des quartiers sont rasés.
A Gaza, c’est l’horreur !
L’envoyé spécial de l’Humanité sur place, Pierre Barbancey, nous rapporte les suppliques des citoyens palestiniens à agir.  On ne peut en effet laisser faire plus longtemps ! On ne peut laisser tranquille les gouvernements et l’Union européenne qui ont les moyens de faire cesser ces crimes. Ils disposent des outils juridiques, politiques, commerciaux pour faire entendre raison au gouvernement ultra-droitier et guerrier de Tel-Aviv. Ils peuvent également prendre immédiatement la décision d’envoyer une aide humanitaire, médicale et sanitaire d’urgence pour aider les victimes et en premier lieu les nombreux enfants touchés par cette tragédie. Ils ont une lourde responsabilité face à l’histoire !
Rien ne les empêche de prendre l’initiative d’une conférence internationale pour la paix, la sécurité au Proche-Orient sur la base des résolutions de l’Organisation des Nations-Unies. Ils répondraient ainsi à l’aspiration des peuples.
 Un mouvement international pour un cessez le feu, la fin du blocus de Gaza, l’arrêt de la colonisation et du mur d’apartheid, et la libération des prisonniers politiques grandit depuis plusieurs jours.
De puissantes manifestations le font entendre avec force et détermination, de Londres à Tel-Aviv, de Marseille à Bruxelles, d’Oslo à Edimbourg, de Melbourne à Chicago, de Stockholm à Sidney, de Rome à Tokyo, de Paris à Istanbul, de Caracas à Toronto, de New-York à Madrid, de Los Angeles à Sanaa. Ce mouvement va prendre encore de l’ampleur pour obtenir que le peuple palestinien soit placé sous protection internationale.
 
C’est aussi le sens de la pétition que nous mettons à votre disposition.
 
Signez là, donnez lui de l’ampleur et de la force. Cela comptera !
 
 
         

 

 

 
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