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12/11/2018

Communiqué de Presse FSU, SGEN-CFDT, SNALC, UNSA Éducation .. GREVE DU 12 NOVEMBRE

 

Suppressions de poste dans l’Éducation nationale : en grève le 12 novembre !

Alors que le débat budgétaire s’ouvre au parlement, les organisations syndicales FSU, SGEN-CFDT, SNALC, UNSA Éducation appellent les personnels à être en grève le 12 novembre contre le projet de budget 2019 pour l’enseignement scolaire.

Le gouvernement a prévu la diminution de 4 500 d’emplois de fonctionnaires d’état : 40% de cette baisse est supportée par la seule Éducation nationale.
Ces suppressions de poste sont décidées « en même temps » que le ministre présente son projet de loi pour l’école de la confiance. La fin de la priorité budgétaire conjuguée aux changements de pieds incessants de politique éducative, au mode de pilotage vertical et aux mises en cause des résultats de l’école sont vécus comme une absence de reconnaissance et une remise en cause de la professionnalité des personnels. Les actes et les mots ont du sens. Le ministre ne peut se prévaloir d’un objectif d’augmentation générale du niveau des élèves et de justice sociale, sans s’en donner les moyens.

Le projet de loi de finances 2019 marque ainsi la fin de la priorité accordée à l’Éducation nationale en renouant avec la logique de suppressions de postes, une logique appelée à s’amplifier dans les années suivantes pour atteindre les 50 000 suppressions annoncées de fonctionnaires de l’État.

Avec le redéploiement dans le primaire qui ne suffit pas au dédoublement CP et CE1 en éducation prioritaire dans le contexte d’un sous-investissement chronique, les 2650 suppressions de postes d’enseignants dans le second degré qui vont toucher les collèges et les voies générales, technologiques et professionnelles des lycées, et les 400 suppressions de postes de personnels administratifs après les 200 de l’an passé, les conditions d’apprentissage pour les élèves et de travail des personnels, se dégraderont dès la rentrée prochaine pendant que l’administration du système, pour les élèves et leurs familles, comme pour la gestion des personnels sera mise en grande difficulté.

Ce budget ne porte pas une politique éducative ambitieuse. Les organisations syndicales FSU, SGEN-CFDT, SNALC, UNSA Éducation appellent les personnels à exprimer leurs inquiétudes pour l’avenir de l’École comme leur exaspération.
Elles appellent l’ensemble des personnels à se mettre en grève et à participer aux manifestations et rassemblements prévus le 12 novembre pour demander au gouvernement un autre budget pour l’enseignement scolaire public et une politique éducative à l’écoute des personnels .

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https://www.snuipp.fr/actualites/posts/12-novembre-ecoles-en-greve

12 novembre : écoles en grève !

Guide des "bonnes pratiques", révision des programmes, mise en place de tests neuro-éclairés en CP et CE1, nouvelle loi ... Décidément le ministre ne ménage pas sa peine pour déposséder les enseignants de leur professionnalité sans répondre aux enjeux de lutte contre les inégalités scolaires. Ajouté à cela un budget en berne avec un nombre de postes insuffisants et vous avez tous les ingrédients de la colère qui monte et qui pourra s'exprimer par la grève et dans les manifestations le 12 novembre prochain à l'appel des fédérations syndicales de l'éducation.

« Il faut rompre avec ces vieilles habitudes qui consistent à défaire ce que les précédents ont mis en place » avait-il dit. Et pourtant le ministre installé depuis 18 mois rue de grenelle n’a eu de cesse de défaire à grand coup d’annonces médiatiques ce qui avait été mis en place et de mener seul son projet éducatif, étayé par aucun bilan ni par aucune recherche.

 

En 18 mois, l'école a le tournis 

Après avoir installé au ministère un conseil (neuro) scientifique censé éclairer la politique ministérielle, le ministre des « non-réformes » a fait éditer un petit guide orange des « bonnes » pratiques en lecture, puis a publié des notes de services sur l’enseignement des fondamentaux avant de réviser les programmes des cycles 2, 3 et 4 qui venaient à peine de connaître leur deuxième année de mise en place.
Pour y parvenir la plupart des membres du Conseil supérieur des programmes, pourtant indépendant, ont été conduits à la démission tant le dialogue avec le ministère était devenu impossible. La rentrée 2018 avec l’arrivée des nouvelles évaluations CP et CE1 est comme un point d’orgue de cette politique qui nie la professionnalité des professeurs des écoles en leur donnant des tests pré-mâchés à faire passer aux élèves sans même les inclure dans la correction et la compréhension des erreurs observées ni dans la construction de réponses pour y remédier. Les témoignages recueillis par le SNUipp-FSU sur les conditions de passation et de saisie sont édifiants.

Exécution 

Ainsi, le ministère décline sa volonté de transformer les professeurs des écoles en simples exécutants de guides de bonnes pratiques ou de tests censés leur donner le chemin à suivre. C’est insupportable et remet en cause à la fois la professionnalité mais également l’engagement des personnels auprès de leurs élèves.
Décidément il ne suffit pas d’afficher la devise d’une « école de la confiance » sur toutes les plaquettes ministérielles pour que celle-ci soit effective. C’est plutôt aujourd’hui par la défiance que les enseignants et les équipes se sentent pris en considération.

Un nouveau projet de loi

Et comme si cela ne suffisait pas, un nouveau projet de loi était présenté au CSE le 15 octobre dernier. Au-delà de l’obligation d’instruction à trois ans, qui va contraindre au passage les communes à accroitre leur financement de l’école privée, il contient tous les ingrédients d’une sérieuse reprise en main autoritaire puisqu’il institue l’expérimentation au rang de règle et supprime l’instance indépendante que constituait le conseil national de l’évaluation scolaire (CNESCO) qui faisait pourtant l’unanimité pour la rigueur et la qualité de ses travaux.
Ainsi, le ministre pourtant féru d’évaluations, supprime-t-il l’instance indépendante qui permettait d’évaluer sa propre politique éducative. Ce même projet de loi introduit également la nomination par le ministère des directeurs des Espé et prépare une réforme de la formation initiale qui fera des étudiants des moyens d’enseignement à bas prix et ne permettra pas d’entamer la construction d’une professionalité enseignante.

Un budget en berne

Ajouté à tout cela, un budget et des postes en nombre insuffisants, il y a de quoi donner les clés de compréhension de la colère des enseignants et des écoles qui s’exprimera par la grève et dans les manifestations le 12 novembre prochain.
En effet l’affichage d’une pseudo priorité au primaire traduite par l’annonce d’une dotation de 2 325 postes dans le premier degré est surtout médiatique. La réalité est tout autre. Cette dotation est bien insuffisante pour couvrir les mesures de dédoublement des CP et CE1 en REP et REP+ ainsi que l’abaissement à trois ans de la scolarité obligatoire.
Le SNUipp-FSU a chiffré à 4 000 le nombre de postes nécessaires pour terminer le dédoublement, auxquels il faut en ajouter 1000 (selon le ministère) pour assurer la scolarisation devenue obligatoire des trois ans.
Trois chiffres qui rendent l’équation défavorable pour les cartes scolaires à venir au mois de janvier prochain. Les grands perdants des fermetures de postes risquent une fois de plus de se trouver dans les départements ruraux ou pour les équipes qui bénéficient encore de l’apport qualitatif du dispositif Plus de maître que de classes.

Un budget et une politique éducative qui ne répondent pas aux vraies questions posées à l’école aujourd’hui pour s’attaquer aux inégalités scolaires et permettre la démocratisation de la réussite de tous. Un projet de loi qui n’y répond pas davantage. Des conditions d’enseignement et d'apprentissage qui se dégradent. Les raisons de se mobiliser le 12 novembre prochain ne manquent pas.

 

 http://33.snuipp.fr/ 

 SECTION DE LA GIRONDE

Tous en grève le lundi 12 novembre

Rassemblement Place Stalingrad, Bordeaux, à 14 heures Déclaration d’intention avant jeudi soir !

Parce que le projet de notre ministre pour l’école et pour notre profession n’est pas le nôtre !
- il nous méprise en voulant réduire notre métier à celui de simples exécutants à qui il souhaite imposer « les bonnes méthodes »
- il nous impose une vision sectaire des apprentissages avec des références aux seules neurosciences
- il malmène nos élèves avec des évaluations en CP et en CE1 anxiogènes et inappropriées et une approche de l’apprentissage de la lecture basée sur le simple déchiffrage bien loin de ce que doit être le savoir lire .
- il met à mal la formation : suffit-il de montrer la photo d’une maison à un maçon pour qu’il sache la construire, ou de montrer un malade à un médecin pour qu’il sache le soigner ? Suffit-il d’être envoyé dans une classe sans formation pour savoir enseigner (c’est déjà le cas des 40 contractuels recrutés en Gironde) ? C’est ce qui se dessine pour les futurs enseignants avec la disparition des ESPE.
- il détériore nos conditions de travail (effectifs toujours élevés en moyenne dans les classes, manque de personnel RASED, quasi disparition des maîtres supplémentaires)
- il accentue les inégalités au sein de l’école (postes à profil, méritocratie…) Parce que nous avons une autre ambition pour l’école !
- nous revendiquons notre professionnalisme : être enseignant est un métier de « concepteur »
- nous revendiquons la liberté pédagogique car c’est en nous appuyant sur de nombreuses recherches et en nous adaptant à nos élèves que nous construisons notre propre enseignement
- nous revendiquons une école à la fois bienveillante et exigeante pour que nos élèves apprennent à comprendre le monde
- nous revendiquons une formation initiale et continue à la hauteur des enjeux
- nous revendiquons l’allègement des effectifs de toutes les classes pour que nos élèves apprennent dans de bonnes conditions (la France est le pays de l’OCDE où les classes sont les plus chargées)
- nous revendiquons une hausse des postes y compris RASED et « plus de maîtres »
- nous revendiquons une hausse de nos salaires, pas à la tête du client, mais pour tous !

Nous ne pouvons pas supporter de telles régressions pour l’École ! Nous devons imposer une autre ambition ! L’heure est grave ! Soyons nombreux ! Nous serons en grève le 12 novembre

10/11/2018

CE SOIR ON CHANTE A HABAS

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09/11/2018

Le poète Guillaume APOLLINAIRE a été enterré au son des cloches de l'armistice dans un PARIS en liesse

Guillaume Albert Vladimir Alexandre Apollinaire de Kostrowitzky, dit Guillaume Apollinaire, est un poète et écrivain français, critique et théoricien d'art qui serait né sujet polonais de l'Empire russe, le à Rome. Il meurt à Paris le de la grippe espagnole, mais est déclaré mort pour la France en raison de son engagement durant la guerre.

Considéré comme l'un des poètes français les plus importants du début du XXe siècle, il est l'auteur de poèmes tels Zone, La Chanson du mal-aimé, Le Pont Mirabeau, ayant fait l'objet de plusieurs adaptations en chanson au cours du siècle. La part érotique de son œuvre - dont principalement trois romans (dont un perdu), de nombreux poèmes et des introductions à des auteurs licencieux - est également passée à la postérité. Il expérimenta un temps la pratique du calligramme (terme de son invention, quoiqu'il ne soit pas l'inventeur du genre lui-même, désignant des poèmes écrits en forme de dessins et non de forme classique en vers et strophes). Il fut le chantre de nombreuses avant-gardes artistiques de son temps, notamment du cubisme et de l'orphisme à la gestation desquels il participa en tant que poète et théoricien de l'Esprit nouveau Précurseur du surréalisme, avec son drame Les Mamelles de Tirésias (1917), il en forgea le nom.

 

Apollinaire et Les Mamelles de Tirésias

Les Mamelles de Tirésias nous montre une femme, nommée Thérèse, qui quitte le domaine conjugal : histoire très moderne car, en Europe, en cas de divorce, ce sont majoritairement les femmes qui cherchent à partir.

Le 24 juin 1917, dans un théâtre de la butte Montmartre, a lieu la première des Mamelles de Tirésias, « drame surréaliste » de Guillaume Apollinaire. La salle est bondée, le Tout-Paris artistique et intellectuel s’y écrase, dans une ambiance houleuse et survoltée. André Breton s’efforce de calmer Jacques Vaché qui, afin d’obtenir une place assise, brandit un revolver. Peter Read reconstitue l’événement et le scandale qu’il a soulevé, nous mène aux sources du mouvement surréaliste et au cœur de l’étrange saison qu’est en France le printemps 1917 : les mutineries se multiplient dans l’armée ; des milliers de femmes en grève défilent à travers les rues de la capitale ; la vie artistique et littéraire est revitalisée par une étonnante renaissance culturelle. Apollinaire met alors en scène une héroïne qui s’insurge contre l’autorité masculine, revendique des droits égaux à ceux de l’homme, quitte le foyer conjugal. Son mari, quant à lui, décide de faire des enfants tout seul, à la place de son épouse insoumise. Apollinaire brouille les identités sexuelles et refuse le conformisme culturel que voudraient imposer les tenants de l’ordre et de l’Union sacrée. L’actualité sert de tremplin à l’épanouissement tous azimuts de son imaginaire poétique, et à la réalisation d’une conception radicalement novatrice de l’art théâtral. Peter Read révèle et analyse, pour la première fois, les sources et la genèse de la pièce, le jeu des acteurs, le dialogue, le décor, les costumes et la musique. Il nous fait découvrir toutes les dimensions sonores et visuelles d’une œuvre drôle, poignante et visionnaire. Les Mamelles de Tirésias : œuvre-clé pour l’histoire du théâtre du XXe siècle.

 

 

  

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Il a été emporté par la grippe espagnole *** le 9 novembre 1918 et enterré le 11.

Les parisiens criaient "A mort Guillaume !" en parlant- de l'empereur d'Allemagne.

APOLLINAIRE était au sommet de son prestige, il était la figure poétique la plus importante de ce début de siècle, dont il a chanté, en annonciateur des temps nouveaux, la modernité.

"Mal-aimé" inguérissable, poète de l'automne, de la mélancolie et de la passion malheureuse (Annie, Marie Laurençin et Lou le quitteront), il a fait rimer pudiquement amour avec humour, sans cacher son goût marqué pour la modenité.

 

LOU

Photographie colorisée de Louise de Coligny-Châtillon, dite Lou (1881-1963), en 1914.

En 1914, ils se sont aimés follement, violemment. Ce que décrivent magnifiquement les lettres effrénées de cette muse savante à Guillaume

En décembre 1914, ils se voient à Nîmes, où Guillaume est élève artilleur au 38régiment d’artillerie de campagne et se prépare à monter au front ; c’est un ogre, un soldat, et un poète. Elle, sans ressources comme souvent, est hébergée par des amis titrés ; c’est une splendeur, une élégante, une lettrée. La liaison est immédiate, fulgurante, le désir et le plaisir en phase totale, les fantasmes emboîtés, l’assouvissement inouï – dans des hôtels, à Menton, à Grasse, à Nîmes, le Midi, le soleil, le souvenir des légions de Rome. Le 28 mars 1915, dans une de ces chambres, quelque chose se passe entre eux que nous ne connaissons pas ; peut-être une défaillance sexuelle d’Apollinaire. Il faut dire aussi que celui-ci avait dès janvier rencontré une certaine Madeleine, qu’il serrait de près. Lou aussi a des aventures. Leur amour est fini, mais dans leurs lettres, toute l’année 1915, ils font comme s’il ne l’était pas. Puis ils se taisent.Résultat de recherche d'images pour "Poèmes à Lou"

 Le 2 janvier 1915, Guillaume Apollinaire prend le train en gare de Nice après une permission de quarante-huit heures. Il retourne au 38e régiment d'artillerie de campagne de Nîmes où il fait ses classes. Dans son compartiment, il rencontre une jeune femme, Madeleine Pagès, qui doit embarquer à Marseille. Les deux voyageurs se plaisent, parlent de poésie, échangent leurs adresses.
Trois mois plus tard, Apollinaire envoie du front de Champagne sa première carte postale à Mlle Pagès. Très vite, leurs lettres prennent un tour badin puis fort tendre. Pendant plusieurs semaines, le poète encourage sa «petite fée» à se déclarer : «écrivez-les ces mots qui font que l'on vit», l'implore-t-il. Après les aveux, se développe une relation épistolaire d'une liberté inouïe, fondée sur le mythe du coup de foudre et de l'amour idéal.
Comblant toutes les distances, unissant la grave dignité du combattant à la sensualité lyrique de l'amoureux, les lettres d'Apollinaire défendent sans trêve la poésie, la beauté et la vie

 

Marie Laurencin et Guillaume Apollinaire se rencontrent en 1907. Elle est artiste peintre. Il est poète. C'est le coup de foudre. Leur liaison sera tourmentée, orageuse, passionnée. Ils se séparent en 1912.
   Après cette douloureuse rupture, Apollinaire écrira un de ses plus beaux poèmes, Le pont Mirabeau.
  
 
Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu'il m'en souvienne La joie venait toujours après la peine. Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Les mains dans les mains restons face à face Tandis que sous Le pont de nos bras passe Des éternels regards l'onde si lasse Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure L'amour s'en va comme cette eau courante L'amour s'en va Comme la vie est lente Et comme l'Espérance est violente Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Passent les jours et passent les semaines Ni temps passé Ni les amours reviennent Sous le pont Mirabeau coule la Seine Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Guillaume Apollinaire (alcools)
 
 
 
Marie Laurencin a fait quelques portraits de Guillaume Apollinaire. Cependant, elle est surtout célèbre pour ses nombreux portraits de jeunes filles ou de femmes,  aux couleurs douces (des teintes pastel le plus souvent).
 
 

Enfance


Au jardin des cyprès je filais en rêvant,
Suivant longtemps des yeux les flocons que le vent
Prenait à ma quenouille, ou bien par les allées
Jusqu'au bassin mourant que pleurent les saulaies
Je marchais à pas lents, m'arrêtant aux jasmins,
Me grisant du parfum des lys, tendant les mains
Vers les iris fées gardés par les grenouilles.
Et pour moi les cyprès n'étaient que des quenouilles,
Et mon jardin, un monde où je vivais exprès
Pour y filer un jour les éternels cyprès.

 

 

 
 
Poèmes à Lou
1955
 

 

 

 

 

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LA GRIPPE ESPAGNOLE

La pandémie de la grippe de 1918 (souvent nommée la "grippe espagnole") a été une pandémie de grippe particulièrement virulente et contagieuse ayant fait 20 millions de morts.

Son nom semble venir du fait que seule l'Espagne – non impliquée dans la Première Guerre mondiale – publia librement les informations relatives à cette épidémie. Les journaux français parlaient donc de la grippe espagnole qui faisait des ravages en Espagne.

 

MANIF DU 17 NOVEMBRE.. RUFFIN ira à la manif, Michelle TIRONE est inquiète

Il participera au blocage dans sa circonscription dans la Somme. "Si je n'étais pas député je pense que j'en ferais un peu plus, je mènerais moi-même, avec les copains, une opération champignons dans mon coin", a précisé l'insoumis.

Ajoutée le 4 nov. 2018
 
 
Cette journée du 17 novembre fait beaucoup parler et couler d'encre. Voici ce que j'en pense, à titre PERSONNEL. Entendez bien que je ne demande à personne de penser la même chose que moi. J'engage tout le monde à partager ses idées, sans invective et sans juger les idées différentes.

 

Michelle je pense comme toi. Mes craintes sont les tiennes...
 
 
Je me suis posée les mêmes questions ...je participerai cependant à la manifestation du 17 novembre en espérant qu'elle se déroulera dans le calme . Caresses à tes gentils compagnons à quatre pattes , qu'ils soient prudents eux-aussi ...certains chasseurs se trompent parfois de cible
 
 
Tout comme toi j'étais bien surpris que l'extrême droite participe à une manif sachant la violence que l'on se prend quand on organise ou participe à une manif. Sur les réseaux sociaux on se fait insulter, harceler et menacer pour ce type d'action par ces mêmes personnes habituellement. Habituellement les médias soumis à macron dégomment les manif et là fait étrange ils encouragent. C'est ça qui m'a mis la puce à l'oreille. C'est dans ces cas là que j'ai cette impression de copinage REM/RN. J'ai vu les flyers des groupes d'extrême droite sur twitter, ils sous entendent qu'il va se passer quelque chose, en tout cas ils sont très excités. Je ne comptais pas y aller et boycotter les produits de consommation durant 1 mois, l'essence en fera partie . Alors c'est sur tout seul ça n'handicapera pas l'économie et le pouvoir en place mais ce sera mon action de mécontentement.
 
 
Je n'avais pas réfléchi aux mêmes choses que toi , mais tu as raison et tes peurs sont mes peurs d'autant que chez nous il y a beaucoup de 't'as ka ,faut k'on " , des révolutionnaires de réseaux informatiques et j'ai peur qu'il ne reste à Nancy que ceux qui veulent casser sans la présence de manifestants pacifiques qui pourraient expliquer autre chose que le prix de l'essence de toutes les manifs auxquelles j'ai participé , la CGT ou la Fi assuraient l'organisation alors que cette fois la seule force organisée sera celle des fachos et ça fait peur
 
 
Je partage votre point-de-vue, Michelle. Je sais bien que la haine n'est pas du côté des Insoumis qui se battent pour un programme " L'Avenir en Commun " mais ailleurs j'ai lu et vu beaucoup de violence chez certaines personnes qui s'exprimaient sur la journée du 17 et cela m'inquiète. D'autre part, je m'interroge sur le battage médiatique autour de cette journée de blocage et d'opposition à Macron. Pourquoi les médias officiels accordent-ils autant d'importance à ce mouvement anti-Macron alors qu'ils ont été les instruments de l'élection de ce dernier ?

 

Méfiance est mère de sûreté... Donc prudence les gens, cela peut être un piège ?! pour ralentir les convergences d'opinion en cours...
 
Je suis du même avis que toi Michèle j'ai de gros doutes c'est pour ça que n'irai pas manifester et que je ne partage rien sur ma page Facebook
 
Vous aviez bien raison, j'en ai peur. Je m’inquiète notamment pour les personnalités les plus connues du mouvement et affiliés comme François Ruffin (j'ai compris qu'il voulait y aller et même organiser un débat...) qui voulaient participer. Si des gens violents profitent de ces manifestations pour commettre des exactions et exprimer leurs haines, les médias et le gouvernement ne vont pas être tendre et les personnes honnêtes risquent de prendre des coups.
 
Bonsoir Michelle, tu évoques une récupération politique, plus particulièrement de l'extrême droite, je pense qu'il y a aussi une volonté de manipulation par le lobbying routier. En effet, sur plusieurs vidéos qui circulent, on constate que ce sont essentiellement des routiers (voir des patrons) qui appellent au blocage. Une récente vidéo appelle au 19 novembre et insiste bien sur les taxes que doivent supporter les sociétés de transport. Je pense qu'il y aussi une opération mise en place par la puissante FNTR (Fédération des Transports Routiers) qui eux, généralement se battent pour des revendications purement corporatistes et sont rarement pour les mobilisations défendant les biens communs. Peut être que je me trompe également, mais c'est mon approche.
tout a fait d accord avec toi ca sent l'embrouille
 
comme d'hab, tu es dans le vrai, c'est chelou ce mouvement soi disant "citoyen", ça me rappelle le mouvement anti impôts ou celui sur les retraites, du même genre que celui de l'augmentation des taxes sur le gasoil, seulement peu de temps après on s'aperçoit que ce n'était que des chevaux de Troie pour tuer les mouvements sociaux..
 
Bonsoir Michelle, Avant de voir ta vidéo je me posais beaucoup de questions quant à cette manifestation.Sachant que c’est l’extrême droite qui en est à l’origine j’ai senti tout comme toi le piège.Ces gens-là ne manifestent jamais contre un pouvoir ultra libéral.Mais je me disais que toutes les opportunités étaient bonnes pour s’attaquer à la macronie.Et je ne veux pas laisser la rue aux fachos.Mais j’ai bien réfléchi à tes arguments,ça peut être dangereux.Je n’irai sans doute pas.Restons sur nos gardes,la situation politique est explosive.
 
 
Je partage votre ressenti : rien n’est clair, rien n’est argumenté et « l’engouement » des médias est suspect .
 
Si il y a des dérapages de l'extrême droite, ce sera du pain béni pour Macron puisque sa stratégie est" c'est l'extrême droite ou moi, le chaos ou moi". Espérons que ça se passe bien!
Ca peut aussi être l'occasion de faire un gros cafouillis avec de la casse et l'occasion pour les médias et le gouvernement de dire vous voyez ce sont tous des casseurs et des extrémistes FI=FN etc.. En plus qui encadre ce truc ? Personne ! C'est franchement dangereux !
 
Comme je partage votre analyse .merci à vous.la position des médias m'interroge !
 
Je partage ton analyse, après réflexion et lecture des divers avis exprimés et argumentés. Nous saurons après le 17 si nos craintes étaient fondées ou non. On peut craindre, s'il y a des débordements, des restrictions dans nos droits à manifester. Et si qqs centimes sont lâchés pour satisfaire les gens, cela ne résoudra pas les problèmes de fond
 
 
Salut Michelle, je fais la même analyse. Ça pue. D'un côté les mouvements fascistes, de l'autre les médias qui relaient à l'avance, ce qui est plutôt rare, et prétendent pour certains que Mélenchon appelle à la manif. Ça sent le traquenard à plein nez, mais ça peut être aussi un coup de jarnac par la bande, démentir après coup l'appel de Mélenchon pour peut-être montrer que la vraie opposition est à droite. Prudence…
 
 
Merci Michelle de partager votre analyse , à prendre en considération et à chacun d'y réfléchir dans les jours à venir.
Merci pour cette vidéo et vos éclaircissements... n'ayant pas FB j'ai appris la genèse de cette manif. Après qu'un syndicat de policiers appel à manifester c'est du jamais vu ... D'un autre côté la gauche et l'extrême droite, dans une même manif... là également c'est du jamais vu et ça risque effectivement de faire des étincelles... Après tout dépend ce qu'on recherche...un changement de société ? par quelle moyen ? Une révolution ? Les urnes ? On sait d'expérience qu'une révolution par la rue, ce sont les "petits" qui trinquent au départ, mais renverser la table qu'est-ce que s'est tentant...
 
 
 
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François Ruffin était l'invité de RTL ce vendredi matin. Il a fait l'éloge de l'"écologie populaire" et a expliqué qu'il participerait à la journée de protestation contre l'augmentation de la taxe sur le diesel le 17 novembre.

RUGBY : A LA BUVETTE DE JOSBAIG.. Illustrations humoristiques

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bravo l'ARTISTE dont je n'ai pas le nom

 

 

 
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