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10/06/2017

LA TEMPETE (2010) : P. DUBOURG, candidat de la F.I. dans la 3ème circonscription des Landes

 Je n'avais jamais entendu parler de cet auteur landais... La tempête, je l'ai connue et j'ai eu mal pour les landais en voyant tous ces pins à terre, leur célèbre forêt mise à mal.
Alors je vais m'empresser d'acheter ce livre mais avant, de voter pour l'auteur demain matin.
Mon candidat de la 3ème circonscription des Landes : Philippe DUBOURGFI 003.jpg

La Tempête [2010]

dubourg tempete landes

Je me découvris tout naturellement le chroniqueur de cette tempête Klaus qui ravagea les Landes et une partie d'autres départements du Sud-Ouest le 24 janvier 2009 et surtout de l'après-tempête. Je ne supportai pas la situation d'abandon dont sa chère forêt landaise est la victime. J'en perçus, dès le début, le caractère historique de cette catastrophe écologique, économique et humaine.

"La tempête" est une chronique romancée de cette crise de société, envisagée sur les plans historique, sociologique, politique et même philosophique. L'aspect documentaire, scrupuleusement mis en scène, n'étouffe pas l'émotion que la fiction permet de restituer, Jan et beaucoup d'autres se battent pour la sauvegarde de la forêt landaise face à un environnement difficile. Le roman passe en revue les carences de notre société démocratique, politique et médiatique pour répondre au désarroi des sylviculteurs et des communes forestières. Notre bonne conscience écologique est malheureusement bien éloignée de la réalité du drame.

J'adresse à la forêt landaise, perdue pour plus d'une génération, un hymne devenu élégie.

Préface de Jean-Louis MARTRES :                 Les Landes sont-elles en France ?

Il est vrai qu’il y a peu de temps, elles appartenaient à l’Angleterre, et la nouvelle n’est peut-être jamais parvenue à Paris ?

               Philippe Dubourg en fait l’amère constatation en dressant le bilan de la tempête Klaus. Il est sans doute le mieux à même d’en raconter l’histoire, car son ressentiment part du cœur. L’émotion et la tristesse devant la mort des pins qui ruine le paysage intérieur de chaque landais, palpite entre chaque ligne. Avec pour leitmotiv, l’incompréhension devant l’incompréhensible abandon par l’Etat : qu’avons-nous fait pour mériter cette double peine ? Où est cette solidarité qui unit, paraît-il, tous les français, et fonde l’action de l’Etat ?

               L’heure des bilans est venue. Et Philippe Dubourg s’interroge sur les causes de ce désarroi et dresse un inventaire des lâchetés individuelles aussi bien que des raisons techniques et politiques. Est-ce la faute de ces ministres désinvoltes qui se croient quittes après un bon discours ? Ou bien de ceux qui ne daignent pas faire le cadeau d’une visite, comme celui de l’écologie ? L’écologie, il est vrai, ne sert qu’au niveau du vocabulaire ; le miracle de la rédemption du capitalisme se trouve dans l’adjectif « durable », placé à côté de n’importe quelle activité, fût- elle la plus polluante. Sans doute la forêt ne doit pas être politiquement compatible. Elle offre trop de bienfaits à la collectivité, et ceci, naturellement, sans avoir besoin de l’homme pour la cultiver. A quoi bon aider les sylviculteurs qui perturbent la nature ?

Serait-ce encore une administration incompétente, incapable de prendre la mesure de l’urgence ou trop dépendante de la logique comptable du Ministère des Finances ?

               Serait-ce par hasard la mondialisation, l’impérialisme, la lutte des classes qui ont fait lever le vent, ou bien l’abandon des valeurs du monde rural et la mort des paysans ?

               L’ouvrage de Philippe Dubourg se réfère à tous ces thèmes et dessine un portrait aigu des acteurs, sans pour autant céder à la mode du rapport technocratique, qui dessèche le vivant. Il veut que ce soit un roman où s’entremêlent une intrigue amoureuse et le récit circonstancié des faits et des actions dont il fut un des promoteurs les plus courageux. S’il a tenté de faire lever les têtes, comme l’a également essayé le Syndicat des Sylviculteurs, afin de faire reculer l’hostilité politique et le mépris administratif, il n’a rien sacrifié à l’émotion.

               Parce que ce drame est essentiellement humain avant d’être un désastre économique et social. L’homme est blessé à mort et la figure emblématique d’Abel, porteur de l’intelligence des choses et de la sagesse des traditions, démontre par son suicide l’impossibilité de survivre à cet effondrement de l’ancienne culture.

               Or seul le recours à la fluidité romanesque peut rendre compte à la fois des souffrances et des faits, de la peur intime et des réactions violentes, de la poésie du soir entre les cariatides des arbres, et de l’indifférence administrative, de l’amour et de la citoyenneté.

               Ce livre est une bouteille à la mer dont on souhaite qu’elle touche des rivages où se trouvera quelqu’un d’assez intelligent pour tenter de réparer l’injustice de notre sort.

               Il faut lire cet ouvrage, car son auteur porte un ouvrage essentiel, à la fois de tristesse et d’espoir. C’est un manifeste pour les arbres et les hommes qui les ont plantés, pour tous ceux qui sont enracinés dans ces landes mal aimées. Car sa méditation sur les vengeances de la nature est un véritable hommage à l’esprit de défi et de révolte que rien ne peut abattre et qui saura toujours trouver dans la terre, les germes d’une nouvelle culture, adaptée au XXI ème siècle.

               Il faut le lire, sinon la mémoire perdue de la tempête empêchera d’écrire l’Histoire, afin de rappeler aux générations futures que l’Etat n’a rien compris à la forêt et a privé la France d’une ressource qui portait dans ses traditions tous les espoirs d’une véritable modernité.

                         Jean-Louis MARTRES Professeur émérite à l’Université Montesquieu Bordeaux IV

                                        Président du Syndicat des Sylviculteurs jusqu’ en juin 2010

 

"1000 ans d'histoire de la ruralité" : livre album ( plus de 70 photos prises lors du Son et Lumière du Pays tarusate "Mémoire de la Terre"; préfaces des historiens landais...) : l'histoire des Landes, une terre de passage, derrière laquelle on peut reconnaître les principaux événements de l'histoire de France ; mais sa particularité est de théâtraliser cette histoire avec le point de vue du peuple paysan. Dès lors la longue phrase paysanne devient l'épopée de tous les peuples cherchant à s'émanciper de leurs dures conditions d'existence...De nombreuses réflexions sur l'évolution du monde en découlent... 

Le livre album déroule l'histoire du monde rural, depuis l'an mil jusqu'à la révolte des métayers qui,fut très significative dans les Landes. Le statut du fermage et du métayage ne fut voté qu'en 1946 par les députés, au terme de près d'un demi-siècle de luttes... 
A partir de 70 photos du Son et Lumière "Mémoire de la terre" qui a pour théâtre, depuis plus de dix ans, la communauté de communes du Pays tarusate, au coeur de ce département, le livre présente en fait l''histoire de la ruralité française, car sur cette terre de passage l'histoire locale tisse des liens surprenants avec les grands événements de l'histoire de notre pays. La geste paysanne enchaîne ses scènes théâtralisées au pied de l'église de Sainte-Croix, restaurée patiemment sur une période de quinze ans. Elle était l'église de la baronnie qui exploitait le droit de péage sur la Midouze en contrebas. On ne peut qu'évoquer le château, sur la motte féodale, car il brûla en 1794 pour une raison indéterminée. Une église, une baronnie, des paysans qui ahanent tout autour pour survivre, tout un chacun peut se retrouver dans cette saga paysanne haute en couleurs et qui fait croître une forte émotion tout au long des deux heures du spectacle.... 
Le livre témoigne également de l'authenticité d'une aventure culturelle, historique, profondément humaine, qui met toujours en synergie plus de 300 acteurs/figurants/bricoleurs/couturières/cuisinières de toute une Communauté de communes : "Mémoire de la terre" en devient l'expression la plus représentative. 
La Communauté des Communes du Pays Tarusate présidée par JOËL GOYHENEIX a toujours courageusement donné toutes ses chances à une création collective émanant de ses forces vives. « Elle permet à tous de se replonger dans un passé commun : les paysans de nos villages ont tous connu peu ou prou les mêmes misères (souvent), les mêmes joies (parfois), et les mêmes tyrans ! A une époque où la recherche d’identité devient semble-t-il de plus en plus importante pour chacun, il n’est pas inutile de retrouver ses racines. Elle permet à chacun de vivre une aventure culturelle dans ce qu’elle a de plus profond d’enracinement populaire allié à l’exigence artistique. La Culture se vit au quotidien dans la France profonde » 
« Mémoire de la Terre » est le symbole de ce combat qui consiste à faire vivre le monde rural en sauvegardant le lien des générations avec des modes de vie façonnés par l’histoire. Faire émerger l’histoire des paysans à travers leur travail et leurs souffrances, leurs joies aussi, et par contraste avec l’histoire des maîtres, les barons…on rejoint par là l’histoire générale des Landes…et même la « grande histoire ». Cette mise en perspective revêt la signification profonde de toute aventure de l’esprit humain » (Philippe DUBOURG, Président de l’Association Culturelle du Pays Tarusate) 
« Nous sommes des bâtisseurs d’avenir », comme le disaient les métayers et gemmeurs qui se révoltèrent dans la première moitié du vingtième siècle contre les conditions de partage des biens de la terre. Le spectacle aboutit naturellement à ce combat pour l’émancipation du peuple. 
Le fil directeur du Son et Lumière, la lente prise de conscience du peuple paysan, se devine depuis le temps où les villages se créèrent autour de l'église et du château. Tous les peuples ont accompli leur parcours initiatique pour conquérir leur dignité. Ce thème couronne la lente remontée des siècles. 
Ce livre-album est publié en parallèle de la création d’un Scénovision ou Scénavision, un nouveau concept de présentation médiatique, association de l’informatique, de la vidéo et du son, pour faire revivre à volonté l’émotion de « Mémoire de la Terre » à l’intérieur de l’église de Sainte-Croix : ainsi tout touriste curieux de notre époque postmoderne, désirant connaître un peu l’histoire des générations passées, pourra s’arrêter un instant afin de se ressourcer chez nos Anciens…  

09/06/2017

MELENCHON = BASHING MEDIATIQUE

Thomas Guénolé : Oui, il y a bien un « Mélenchon-bashing » médiatique

   Thomas Guénolé publie aujourd’hui (6 juin) dans Marianne, à quatre jours du premier tour des élections législatives, une tribune intitulée « Oui, il y a bien un « Mélenchon-bashing » médiatique ». L’article complet est accessible gratuitement sur le site du journal hebdomadaire.
Pour appuyer sa thèse, le politologue se base sur une étude quantitative de la tonalité des médias, en comparant le taux de contenu négatif sur Jean-Luc Mélenchon et sur Emmanuel Macron.

En particulier il avance ceci :

« Il apparaît ainsi que durant le mois de mai 2017, 40.1% des contenus médias consacrés à Jean-Luc Mélenchon et à la France insoumise étaient à tonalité négative. À titre de comparaison, sur la même période, seulement 24.8% de ceux consacrés à Emmanuel Macron et à En Marche l’étaient. »

Et ce n’est pas tout :

« du 26 mai au 1er juin, Emmanuel Macron demeure stable avec 28.3% de contenus médias négatifs, tandis que Jean-Luc Mélenchon subit un taux qui grimpe à 65,1%. »

Pour l’OPIAM, tout cela n’a rien d’une révélation, mais cela pourrait en être une pour les journalistes de Libération, fact-checkeurs auto fact-checkés de l’« honneur la profession », qui jugent que notre travail relève du « procès d’intention » (il est vrai que confondre « intox » et « erreur » ne relève pas du procès d’intention) et de la « parano ». À moins que les chiffres soient eux aussi atteints de trouble paranoïaque ?

 

L’article montre également que la négativité des commentaires au sujet de Jean-Luc Mélenchon augmente systématiquement à l’approche des scrutins, confirmant ainsi le rôle politique des médias. Ce n’est d’ailleurs pas le cas qu’en France : toute figure jugée trop à gauche est une cible du Parti Médiatique national. Ainsi, Paul Rimbert écrit à propos de Jérémy Corbyn, leader du parti travailliste au Royaume-Uni, dans Le Monde Diplomatique :

« Le Daily Telegraph l’a traité de « morveux » (16 septembre 2015) ; le journal du soir de la BBC l’a assimilé à un camion-poubelle en route vers la décharge des « losers ». […] Le Sun l’a qualifié de « marxiste abruti », affublé en « une » d’un bonnet à clochettes et accusé de soutenir « les tarés djihadistes à longue barbe impatients de détruire l’Occident » (30 et 9 septembre 2015). Les plus fins limiers du Royaume-Uni ont révélé que l’individu se déplaçait sur une « bicyclette de style maoïste » (The Times, 14 septembre 2015) et qu’il aurait « salué la perspective qu’un astéroïde “anéantisse” l’humanité » (MailOnline, 12 août 2015) »

Et le rédacteur en chef-adjoint du journal mensuel de citer des études quantitatives analogues à celle utilisée par Thomas Guénolé :

« […] la Media Reform Coalition […] a passé au peigne fin 494 articles publiés au cours de la semaine qui a suivi l’élection de M. Corbyn à la tête de son parti, le 12 septembre 2015. Conclusion : 60 % étaient négatifs, 13 % favorables (1). En juillet 2016, le département médias et communication de la London School of Economics clarifie encore le paysage en analysant 812 articles publiés entre le 1er septembre et le 1er novembre 2015 par les principaux quotidiens (2). L’enquête conclut à un « processus de dénigrement qui outrepasse largement les limites normales du débat démocratique ». Les propos de M. Corbyn sont sous-représentés et les sources citées, majoritairement hostiles »

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Ci-dessus, la Une du tabloïd The Sun le 8 juin 2017, jour d’élection nationale majeure au Royaume-Uni. « Ne jetez pas la Grande-Bretagne dans la Cor-bin », jeu de mot avec « Corbyn » et « bin » qui signifie « poubelle ».

***

Le peuple anglais n'a pas écouté  la presse

Si le peuple français pouvait en faire autant !

*

 www.latribune.fr › Économie › Union européenne

Royaume-Uni : la revanche de Corbyn "l'incapable"

Par Sasha Mitchell  | 

Élu à la tête du Parti travailliste en septembre 2015, Jeremy Corbyn, 68 ans, a fait l'objet d'attaques répétées émanant de l'opposition et surtout de son propre camp, pendant près de deux ans. Jusqu'à jeudi soir. Contre toute attente, et grâce à une très bonne campagne, son Labour a gagné 30 sièges à la Chambre des communes, privant les conservateurs d'une majorité absolue.

 Au terme d'une longue nuit consacrée au dépouillement des votes, le Royaume-Uni s'éveille, au lendemain des élections législatives, avec un "parlement suspendu" et une instabilité politique tout à fait inattendue. Alors que tous les résultats ne sont pas encore parvenus, plusieurs éléments sont d'ores et déjà établis. À 43%, Theresa May perd sa majorité absolue et Jeremy Corbyn fait une percée inespérée, dépassant, avec ses 40%, les scores de Tony Blair, Gordon Brown et Ed Milliband depuis 2005. Les ressorts du vote ont été économiques et sociaux, loin du seul Brexit derrière lequel Theresa May voulait dissimuler la poursuite de ses attaques anti-sociales et de l'austérité.

Corbyn a réussi à mobiliser comme jamais la jeunesse britannique

Dans un électorat trahi par les travaillistes convertis au néolibéralisme (Tony Blair et Gordon Brown, en particulier), son programme anti-austérité et pro-justice sociale, intitulé "Pour le plus grand nombre, pas quelques-uns", a manifestement été plébiscité (voir ci-dessous) et a emporté une adhésion enthousiaste, comme en témoignaient les foules de milliers de sympathisants rassemblées lors de ces déplacements dans toute l'île. Il a redonné confiance aux acteurs des mouvements sociaux et des syndicats. Corbyn a surtout, et ça a beaucoup joué dans les conquêtes du parti travailliste, réussi à mobiliser comme jamais la jeunesse britannique: ce sont les jeunes qui, en bonne part, ont permis la hausse de la participation et d'après un sondage à la sortie des urnes, 63% des moins de 35 ans ont voté Labour (contre 27% pour les tories).

Lire :

"Il n'y avait jamais eu une participation aussi élevée tout au long de la campagne, lance Corbyn, juste après l'annonce officielle de sa réélection dans un fauteuil, et sans surprise là, à Islington-Nord, un quartier de Londres. Les conservateurs pensaient que le peuple leur était acquis, ils ont été sévèrement punis, ils voulaient un mandat clair et le peuple leur a répondu en leur faisant perdre des sièges. Theresa May n'a plus la confiance de personne, je pense qu'il est temps qu'elle parte. Nous sommes tous très fiers de ces résultats qui nous parviennent cette nuit. Tout change en politique ce soir. Les citoyens en ont plus qu'assez des politiques d'austérité, ils n'en peuvent plus des coupes dans les dépenses publiques, du sous-financement de notre système de santé, de nos écoles

Ils veulent donner la chance à laquelle les jeunes ont droit dans notre société."

Signe que le Labour, sous l'impulsion de Corbyn, fait mieux que résister au tsunami conservateur attendu, il l'emporte largement là où il devait être battu à plates coutures. Les exemples sont nombreux.

LA PRIORITE C'EST LES GENS... C'EST LE PEUPLE ! déclare le plus jeune candidat aux Législatives

LE VOTE EST CLAIR POUR LES UNS COMME POUR LES AUTRES.. JL. M (FI) ou Emmanuel MACRON.. EM


 

Corbière : "la France Insoumise n'est pas une entreprise de recyclage de socialistes"

 
 
Humorous Words In A Humorless World
 
Devant tant de guignols, vous avez été magistral M. Corbière en ramenant à chaque fois le débat sur le fond et loin de la superficialité du pretty boy jup-jup élu président et des mensonges habituels des autres.
M THIAM
 
Sérieusement merci Mr CORBIERE. Merci de dire aux gens LA VÉRITÉ SUR CE QUI NOUS ATTEND. SI le peuple se laisse BERNER PAR LES JOURNALISTES QUI FONT LA PROPAGANDE DU NABOT MACRON ET DE SA ROMBIÈRE, IL NE POURRA S'EN PRENDRE QU'A LUI QUAND LES SANCTIONS LUI TOMBERONT DESSUS A COUP D'ORDONNANCE OU DE 49.3.
 
En forme notre Alexis ! ^^ Que des mots justes et une logique implacable. RESISTANCE !
 
IL FAUT BLOQUER MACRON LES 7 MILLIONS DE CITOYENS QUI ONT VOTÉ POUR LUI ET IL FAUT FAIRE PAREIL POUR LES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DONC ON AURA LA MAJORITÉ À L'ASSEMBLÉ NATIONALE
 
la France insoumise il faut la majorité à l'assemblé nationale bravo
 
 
***
*
POUR CEUX-LA AUSSI C'EST CLAIR...mais c'est loin d'être pour L'HUMAIN D'ABORD ou un AVENIR EN COMMUN
ILS ONT GAGNE UN PORTEFEUILLE DE MINISTRE OFFERT PAR CELUI QU'ILS ONT INSULTE PEU DE TEMPS AUPARAVANT.
 Si les français lui donnent les pleins pouvoirs en votant pour son équipe de faux-culs, de traîtres, de pique-assiettes, je ... je ..Je me demanderai si je fais un cauchemar.
J'ai honte pour eux !
 
 

TAMBOUILLE ELECTORALE

 

 

Les Petits Cadeaux

https://tambouille-electorale.fr/categories/7

 

Capture TAMBOUILLE.JPG

Les Petits Cadeaux

La politique, c’est avant tout le partage et l’entraide entre camarades. C’est ainsi que le Parti Socialiste offre gracieusement des circonscriptions à ses amis de La République en marche, qui ne sont, d'ailleurs, pas en reste en proposant d’autres circonscriptions aux Républicains ou au Parti Socialiste. Après tout, en politique, l’important c’est de se serrer les coudes.

 

 

Double Face

La politique, c’est avant tout savoir s'adapter à toutes les situations, quitte à se retrouver sur deux fronts en même temps. Certains n’hésitent donc pas à se présenter aux côtés de La République en marche, tout en étant investis par le Parti Socialiste. Qu’à cela ne tienne : ils seront sermonnés par leur parti. Cependant, personne ne viendra prendre leur place et s’opposer à eux. Après tout, en politique, l’important c’est de gagner

Alibi Vert

Alibi Vert

La politique, c’est avant tout être un bon stratège. Alliances avec les uns, trahisons avec les autres… C’est ainsi que le Parti Socialiste, soucieux de ne pas se fâcher avec ses anciens camarades désormais en marche, a préféré laisser à Europe Écologie Les Verts le soin de les affronter. Après tout, en politique, l’important c’est de participer.

 

Place Libre

Place Libre

La politique, c’est avant tout savoir quand s’arrêter. C’est ainsi que certains candidats du Parti Socialiste se sont retirés pour pouvoir soutenir des candidats de La République en Marche... Après tout, en politique, l’important c’est de défendre ses idées.

Macron-Compatible

Macron-Compatible

La politique, c’est avant tout savoir se planquer. C’est ainsi que certains candidats socialistes, passés maîtres dans l’art de la dissimulation, contribuent à la confusion générale en souhaitant soutenir un gouvernement dont le premier ministre est de droite. Après tout, en politique, l’important c’est d’être bien entouré.

 

100% Salades

100% Salades

La politique, c’est avant tout avoir le sens de l’innovation. C’est ainsi que certains candidats de La République en marche sont investis en ayant cumulé plus de trois mandats dans leur carrière, malgré les promesses données. Après tout, en politique, l’important c’est le renouvellement.

Coup De Bluff

Coup De Bluff

La politique, c’est avant tout la maîtrise de l’illusion. Présenter une majorité de candidats issus de la société civile, avant d’ajouter des élus MoDeM. Puis ensuite, placer des maires, des conseillers de cabinets ministériels afin de mieux diluer la tambouille… Après tout, en politique l’important est de savoir bluffer.

 

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