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14/04/2017

DESINTOX face aux POISONS

PAUVRE COHEN, PAUVRE APATHIE ... Ignares ! ils croyaient se payer la tête de Corbières

mais on a vu qu'ils ne savaient pas de quoi on parlait dans les programme de MELENCHON

DE LA GUYANE ET DES ANTILLES (LA FRANCE D'AMERIQUE DU SUD)

Ils ont tout à apprendre ces journaleux qui se transforment en tracts politiques mensongers

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https://jlm2017.fr/category/actualites/pas-de-question-sans-reponse/

Après l’Observatoire insoumis qui décrypte régulièrement les propositions des autres candidats à l’élection présidentielle, la France insoumise lance cette nouvelle page de désintox. Vous pourrez trouver ci-dessous des contre-arguments sur les propos tenus à l’encontre de nos propositions par les médias ou nos adversaires. Partagez-les !

 

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L’article qui n’a rien compris à la réforme fiscale – #JLMDesintox

dans Actus, Pas de question sans réponse ! - #JLMDesintox

Les jours heureux pour qui ? Telle est la conclusion d'un éditorial des Echos qui tente de dissuader de voter Mélenchon en surfant sur la peur.

La menace d'une augmentation d'impôts est donc brandie alors même que le programme de la France Insoumise garantit une baisse d'impôts pour toute personne gagnant moins de 4000€ net par mois et un impôt inchangé pour une personne gagnant entre 4000€ et 6000€ par mois. Et ceci sans compter le gain de pouvoir d'achat procuré par la prise en charge à 100% des dépenses d'assurance maladie, la gratuité dans les cantines, le relèvement des minima sociaux ou les allocations familiales données dès le premier enfant. Notre programme, c'est éradiquer la pauvretéSeule une minorité de très riches verra ses impôts augmenter, c'est moins de 10 % de la population totale comme le montre le simulateur d'impôts !

C'est ensuite le spectre de l'endettement qui est avancé. Cet éditorial oublie de dire qu'emprunter pour opérer une véritable transition écologique, pour hausser le niveau de formation des Français, pour améliorer leur santé et pour en finir avec le mal logement, c'est investir et assurer le retour au plein emploi. Investir, c'est avoir un patrimoine public qui augmente (bâtiments, infrastructures) ou s'améliore (isolation thermique, accessibilité, etc.). Chaque euro dans les énergies renouvelables est un euro de gagné sur le déficit commercial lié à l'énergie et au pétrole ! Tout le contraire de ce qui est fait depuis des années, l'emprunt ayant servi à financer divers cadeaux fiscaux comme le CICE ou de multiples et inutiles niches fiscales. Produire en France c'est possible car les investissements relancent l'activité : un euro investi et dépensé, c'est entre 1,3 et 3 € d'activité au final !

Par conséquent, à la question les jours heureux pour qui, nous répondons les jours heureux pour au minimum 99% des Français... et même pour les autres car, on ne vit pas heureux dans un océan de malheur.

**Le petit plus : «Ils en parlent aussi»**

Le journal Libération a publié le mercredi 12 avril un article de désintox à propos de notre réforme fiscale. On s'est dit que ça valait le coup de le signaler. Cliquez ! 

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L’article le plus fâché avec les mathématiques – #JLMDesintox

dans Actus, Pas de question sans réponse ! - #JLMDesintox

BFM Business reprend les estimations franchement folkloriques de l’Institut de l’entreprise, qui chiffre à 33,9 milliards d’euros annuels la mesure de l’État employeur en dernier ressort. Cette mesure correspond à l’obligation pour l’État de proposer à chaque chômeur de longue durée une offre d’emploi à ses qualifications, pour répondre à des besoins non-solvables dans le secteur public ou non-marchand. Cela prendra la forme des «contrats coopératifs». Et le coût budgétaire d’une telle mesure est loin de ce qu’annoncent les amis de la précarité et de la pauvreté !

D’abord, reprenons le rapport Grandguillaume, à l’origine de la loi votée à l’unanimité de l’Assemblée nationale en 2016 (consistant à expérimenter l’embauche directe des chômeurs dans les « territoires zéro chômeur »). Dans ce rapport parlementaire, chaque emploi revient à prendre en charge 20.000€ par an au total… à la place de 15.000€ d’indemnisation ou d’aide aux chômeurs actuellement ! Donc c’est seulement une dépense supplémentaire de 5000€ par emploi. Pour Hollande, c’est 100.000€ de chaque emploi subventionné par le CICE ! Les plus responsables, c’est nous !

Les estimations fantaisistes de l’Institut de l’entreprise reposent surtout sur une erreur mathématique de base. Ils comptent uniquement le salaire versé aux chômeurs, sans imaginer d’abord que le nombre de chômeurs puisse baisser, ni même se rendre compte que les chômeurs devenus salariés vont payer des cotisations et des impôts qui vont abonder le trésor public et contribuer au financement de notre modèle social, ou enfin que certaines dépenses actuelles n’auront plus lieu d’être (économies en dépenses).

En effet, l’État employeur en dernier ressort arrive en complément d’un plan d’investissement de 100 milliards et l’application des 35 heures réelles. Une hypothèse de 400.000 chômeurs de longue durée correspond au programme chiffré de la France insoumise (soit environ 8 milliards de coût brut, desquels il faut enlever encore la TVA moyenne à 13 % que paient ces salariés via leurs consommations, qui nous ramène à 7 milliards de dépenses).

Il s’agit en fin de compte de la politique d’emploi la plus économe menée depuis des décennies ! Au lieu de payer des personnes à chercher des emplois qui n’existent pas, les embaucher directement selon leurs qualifications ou leur proposer des formations en étant rémunérés. #JLMDesintox : Ils ont crée le chômage de masse et répandu la précarité mais osent encore nous reprocher de trouver des solutions !

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Jean-Luc Mélenchon ne veut pas augmenter les impôts de 120 milliards ! -#JLMDesintox

dans Actus, Pas de question sans réponse ! - #JLMDesintox

... mais de 30 milliards concentrés sur les très hauts revenus et patrimoines!

La presse s'affole : 

 

 Le système médiatique sent le souffle de la campagne de la France insoumise qui avance. L'oligarchie panique et diffuse des mensonges pour faire peur, car elle sait. Sous l’Avenir en Commun elle contribuera à l’intérêt général. Nous ne fixons pas des règles aveugles et inefficaces de gestion budgétaire, nous avons des objectifs politiques et des recettes suffisantes pour les atteindre. En voici les principales : 

 

1) Pour une remise à plat des niches fiscales inutiles, antisociales, antiéconomiques et antiécologiques : 38 milliards

Alors que les libéraux appellent de leurs vœux l’analyse de l’efficacité de la dépense publique ils refusent de le faire pour les niches fiscales et sociales. 

L’Inspection générale des finances estimait même en 2011 que les niches sans utilité économique et sociale réelle coûtent 53 milliards par an. Dans les premières années de mandat, nous avons pour objectifs des économies de 38 milliards sur ces cadeaux fiscaux autant injustes qu'inefficaces, qui n'existaient pas il y a vingt ans.

 

2) Abrogation du CICE et du Pacte de Responsabilité : 21 milliards

La politique de l’offre a échoué à augmenter l’emploi, l’investissement et les exportations. Il faut en tirer les conséquences. Selon le comité de suivi du CICE, le dispositif aurait permis de sauvegarder un nombre ridiculement faibles d'emplois, entre 50 000 et 100 000 emplois, soit un coût par emploi de 16 000 euros par emploi préservé. Avec 20 milliards on aurait pu créer 450 000 postes dans la fonction publique (enseignants, policiers, …). Contre le chômage, l’efficacité c’est nous !

 

3) Contre la fraude et l'évasion fiscales : 30 milliards

Tous les experts le disent, on peut récupérer entre 60 et 80 mds entre les paradis fiscaux et la fraude fiscale. Nous visons un objectif ambitieux mais raisonnable de 30 milliards de recettes supplémentaires dans les premières années de mandat. 

 

4) Les vraies hausses de fiscalité concentrées sur les très hauts revenus et les très hauts patrimoines

  • Révolution fiscale des impôts sur les revenus : 10 milliards sur les plus riches

Seuls les individus gagnant plus de 4000 euros par mois paieront plus, chacun peut découvrir sa situation sur le simulateur d'impôts de la France insoumise. En outre, un crédit d'impôt égal de 1000€ par enfant est accordé (il est à 1500€ pour des familles monoparentales). Même Libération l'explique, les impôts baisseront avec des enfants.

  • Progressivité et renforcement de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), réelle taxe sur les hautes transactions immobilières : 8 milliards
  • Taux de TVA sur les objets de grand luxe : 5 milliards
  • Réelle taxe transactions financières : + 5 milliards
  • Création d'outils pour le bien commun (taxe carbone, taxation à la source de la publicité, etc.) : 3,5 milliards

En outre, suppression de baisses de cotisations sociales décidées dans le cadre du Pacte de responsabilité en revenant à ce qui existait avant l’ère Sarkozy, qui était loin du communisme bolchévique qu'on nous prédit : + 9 milliards  pour le modèle social

 

5) Aider les PME, en diminuant l’impôt sur les sociétés : - 8 milliards

L’impôt sur les sociétés (IS) est essentiellement payé par les TPE-PME car les grands groupes peuvent utiliser des stratégies d’optimisation fiscale. Le taux général sera porté à 25 % (-11 milliards) et la contribution additionnelle sur les dividendes et les rachats d’actions qui appauvrissent les entreprises sera doublée (+3 milliards).

 

LES PREDATEURS AU POUVOIR ou LA FORCE AU PEUPLE. IL FAUT CHOISIR.

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"Le célèbre couple de sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot livre ici une dénonciation impitoyable de la complicité des gouvernements avec le destructeur Dieu Argent. Fidèles à leur méthode rigoureuse, ils démontrent, preuves à l'appui, comment l'argent s'est transformé en une arme de destruction massive aux mains d'une aristocratie de l'argent qui fraye intensément avec celle du pouvoir. A l'heure du "Fillongate", de la violence délirante de Trump, de l'arrogance de Marine Le Pen face à la justice, ou de la mondialisation du droit de polluer à coups de "crédits carbone", l'indignation sociologique des Pinçon-Charlot est indispensable."

 

À quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, il est bon d'ouvrir les yeux sur certaines réalités cruelles, pour mieux orienter son choix. 

Informations pratiques :

Rencontre avec les Pinçon-Charlot
À la librairie Monte-en-l'air

Les prédateurs au pouvoir

Le 18 avril à 19 heures 

Gratuit et sans inscription

 

Rencontre / débat suivi d’une signature

La colère sociologique des Pinçon-Charlot est plus vive que jamais :

plus de droite ni de gauche, tous sont réunis autour du veau d’or.

Cynisme et déni de la règle sont devenus le mode de fonctionnement« normal » des dominants. C’est en toute impunité que s’organise la corruption au profit d’une petite caste affamée d’argent sous l’oeil bienveillant des gouvernements. Il y a bien sûr Donald, François, Marine et les autres, sur lesquels les Pinçon-Charlot alignent chiffres et faits irréfutables. Ils jettent aussi leur lumière crue sur des pratiques d’une extrême violence : celles de la financiarisation des services à la personne ou la mondialisation du droit à polluer avec le juteux trafic des « crédits carbone ».

C’est une guerre que le couple mythique dénonce ici, avec l’argent comme arme de destruction massive. Une guerre de classe qui menace l’avenir de l’humanité.

Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, sociologues, anciens

directeurs de recherche au CNRS, sont spécialistes des grandes

fortunes françaises. Ils ont publié aux éditions Textuel en 2012 L’argent sans foi ni loi.

 
 

 

Extraits :

...Nous nous sommes intéressés aux plus riches parmi les riches. Sociologiquement, le terme « riche » est un amalgame. Il mélange des milieux très différents, et regroupe ceux qui sont au top de tous les univers économiques et sociaux : grands patrons, financiers, hommes politiques, propriétaires de journaux, gens de lettres... Mais nous utilisons délibérément ce terme. Car malgré son hétérogénéité, ces « riches » sont une « classe », mobilisée pour la défense de ses intérêts. Et nous voulons aujourd’hui contribuer à créer une contre-offensive dans cette guerre des classes que mènent les riches et qu’ils veulent gagner.

 

... Comment s’exerce aujourd’hui ce que vous nommez « la violence des riches » ?

C’est une violence inouïe. Qui brise des vies, qui atteint les gens au plus profond de leur corps, de leur estime, de leur fierté du travail. Être premier dans les pôles d’alternateur pour automobiles, c’est faire un travail de précision, c’est participer à la construction des TGV, à l’une des fiertés françaises. Casser cela est une violence objective, qui n’est ni sournoise ni cachée, mais qui n’est pas relayée comme telle par les politiques, par les médias, par ces chiens de garde qui instillent le néolibéralisme dans les cerveaux des Français. Pour que ceux-ci acceptent que les intérêts spécifiques des oligarques, des dominants, des riches, deviennent l’intérêt général.

 

... Comment cette violence objective se transforme-t-elle en assujettissement ?

C’est une forme d’esclavage dans la liberté. Chacun est persuadé qu’il est libre d’organiser son destin, d’acheter tel téléphone portable, d’emprunter à la banque pendant 30 ans pour s’acheter un petit appartement, de regarder n’importe quelle émission stupide à la télévision. Nous essayons de montrer à quel système totalitaire cette violence aboutit. Un système totalitaire qui n’apparaît pas comme tel, qui se renouvelle chaque jour sous le masque de la démocratie et des droits de l’homme. Il est extraordinaire que cette classe, notamment les spéculateurs, ait réussi à faire passer la crise financière de 2008 – une crise financière à l’état pur – pour une crise globale. Leur crise, est devenue la crise. Ce n’est pas une crise, mais une phase de la guerre des classes sans merci qui est menée actuellement par les riches. Et ils demandent au peuple français, par l’intermédiaire de la gauche libérale, de payer. Et quand on dit aux gens : « Ce n’est quand même pas à nous de payer ! », ils répondent : « Ah, mais c’est la crise »...

 

Pourquoi et comment les classes populaires ont-elles intégré cette domination ?

C’est une domination dans les têtes : les gens sont travaillés en profondeur dans leurs représentations du monde. Cela rend le changement difficile, parce qu’on se construit en intériorisant le social. Ce que vous êtes, ce que je suis, est le résultat de multiples intériorisations, qui fait que je sais que j’occupe cette place-là dans la société. Cette intériorisation entraîne une servitude involontaire, aggravée par la phase que nous vivons. Avec le néolibéralisme, une manipulation des esprits, des cerveaux, se met en place via la publicité, via les médias, dont les plus importants appartiennent tous à des patrons du CAC 40.

 

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12/04/2017

J'SUIS PAS CONTENT ! -ça fait du bien de rire et je ne m'en prive pas

INCROYABLE ! Le discours d'HOLLANDE dans la bouche de MACRON

c'est bien le fils à son père

A CHAQUE GUERRE UN MEDIA MENSONGE - "la guerre est juste"-

 

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

- See more at: http://www.investigaction.net/qui-sommes-nous/#sthash.SJfqA2NC.dpuf

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

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Michel Collon teste les médias

Investig'Action - Michel Collon

 

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

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Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

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Qui sommes-nous ? Qui sommes-nous ?

Ce qu'Investig'Action n'est pas

En dénonçant les guerres dites « humanitaires » de l’Otan, en soutenant la lutte des peuples contre le colonialisme et en démasquant les médiamensonges de nos dirigeants, Investig’Action ne s’est pas fait que des amis. Certains détracteurs cherchent à nous coller des étiquettes infamantes pour nous exclure du débat et monopoliser l’info sur les guerres.

Mise au point donc sur ce qu’Investig’Action n’est pas.

Investig’Action n’est pas « l’ami des dictateurs »

S’opposer à la guerre revient-il à soutenir les dictateurs qui sont visés ? Si on part du principe que l’Otan mène des guerres humanitaires pour apporter la démocratie partout dans le monde, pourquoi pas ?

Mais alors il faudra expliquer pourquoi nos gouvernements soutiennent les dictatures dans certains pays et cherchent à les renverser dans d’autres.

En réalité, l’Otan travaille pour les intérêts des multinationales.

Donc, quand Investig’Action s’oppose aux guerres, ce n’est pas pour défendre les gouvernements en place, mais pour éviter que les pays visés soient pillés par l’Occident. Convaincu que chaque peuple a le droit d’écrire son histoire, Investig’Action n’est pas l’ami des dictateurs, mais solidaire des peuples victimes de l’Otan.

Plus d’info dans l’article « Amis des dictateurs? »

Investig’Action n’est pas « complotiste »

L’étiquette antisémite étant usée jusqu’à la corde, on lance alors l’accusation « complotiste » sans apporter le moindre fait concret. Pour faire peur au public et exclure du débat ceux qu’on ne veut pas entendre.

Deux questions pourtant :

1. Pourquoi les médias rapportent-ils systématiquement la version de l’Otan sur ces conflits ?

2. Pourquoi les enjeux économiques sont-ils toujours absents ?

Depuis sa création, Investig’Action s’applique à démontrer qu’il n’y a pas de guerres humanitaires, mais un système économique basé sur la concurrence et la recherche du profit maximum qui pousse à bombarder les pays du Sud pour contrôler leurs matières premières, obtenir une main-d’œuvre bon marché et trouver des débouchés pour les capitaux.

Prétendre que l’Otan bombarde pour la démocratie, c’est de la propagande de guerre. Prétendre que les guerres sont provoquées par des Illuminatis ou des juifs tout-puissants contrôlant le monde, c’est un fantasme. Les deux cachent la nature profonde de notre système économique dont les mécanismes mêmes conduisent à la guerre.

Plus d’info dans l’article « Complotiste, moi? »

Investig’Action n’est pas « antisémite » C’est devenu un argument classique de la défense d’Israël parfois poussé jusqu’au grotesque : quiconque critique la politique de cet État colonial se voit traité d’antisémite.

Investig’Action n’a pas échappé à la règle. Pourtant, nous avons à plusieurs reprises rappelé la différence fondamentale entre l’antisémitisme (haine des juifs) et l’antisionisme (critique du colonialisme d’Israël).

Nous condamnons le premier et revendiquons le second.

Le conflit israélo-palestinien n’est pas religieux quoi qu’en dise la propagande israélienne, mais économique. Comme tout conflit colonial.

Plus d’info dans l’article « Antisémite, moi? »

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ».

Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés!

Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi.

La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes).

Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons.

Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système.

Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ».

Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable.

Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

Jean-Luc MELENCHON

Communiqué du 20.01.2016

Le Gouvernement vient de déposer un projet de loi officialisant le retour des militaires de l’OTAN sur le sol français, 50 ans après leur expulsion par le général de Gaulle.

En autorisant la participation de la France au protocole sur les quartiers généraux militaires internationaux de l’OTAN, il s’agirait de renforcer « l’attractivité » du territoire français pour les officiers de l’OTAN. Et pour cela, le projet leur accorde même des privilèges fiscaux et des immunités juridiques.

Un reniement de plus ! En 2008, quand Nicolas Sarkozy avait ramené la France dans l’OTAN, François Hollande avait défendu une motion de censure en déclarant: « dans toute démocratie digne de ce nom, de tels arbitrages auraient été rendus après un vaste débat dans le pays ».

Je veux protester solennellement contre cette nouvelle défiguration de l’identité de la France moderne. Elle vient après la détestable tentative de discrimination des Français d’après leurs origines prévue dans le projet de déchéance de la nationalité. L’histoire de la France est celle d’une construction politique originale fondée sur la souveraineté du peuple « un et indivisible » et de la lutte pour son droit à décider lui-même de tout ce qui le concerne, notamment la paix et la guerre. L’OTAN est la négation de notre indépendance et le symbole de notre soumission aux États-Unis d’Amérique et à leur folle politique impériale.

L’histoire de France n’appartient pas a François Hollande. Je suis très inquiet de voir à quel point le gouvernement actuel en méconnaît les ancrages politiques et les brade avec désinvolture. J’appelle les parlementaires à rejeter ce projet de loi. L’heure n’est pas à un nouvel acte de soumission mais à l’affirmation d’un nouvel indépendantisme de notre République sur la scène du monde.

 

C'EST LA FETE AU VILLAGE

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Je ne serai pas au rendez-vous... Je fêterai les 20 ans de Célia !

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Je serai près des habassais en pensée

et j'espère que le beau temps sera de la partie

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- Vendredi 14 Avril : Animation dans les bars

- Samedi 15 Avril :

9H00 : Marche en campagne 5 et 10 km (inscription 3 €) - Départ Foyer Municipal

12H00 : Apéritif - Repas (Lomo-frites-piperade 8 € ) au foyer municipal

14H15 : 15ème Tour cycliste du Pays d'Orthe et Arrigans

15H30 : Au stade : Rencontre amicale en rugby des Minimes de l'entente PHL et du Comité Côte Basque Landes

18H00 : Buvette et Sandwiches au foyer municipal

21H00 : Spectacle d'Hypnose avec John Mak - Entrée libre au foyer municpal

23H00 : BODEGA avec Jean-Mi Animation

- Dimanche 16 Avril :

10H30 : Messe en musique

12H00 : Apéritif avec la Lyre Habassaise

17H00 : Chasse aux œufs pour les enfants, suivi de : Babygym, jeux géants en bois, concours de marelle, course de trotinette

 

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19H00 : Soirée TAPAS et cocktails avec DJXAVIER Animation

- Lundi 17 Avril :

Vide Grenier de l'APE

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Après tout ça ... On se restaure, on boit des cocktails (un verre ça, mais 3 bonjour les dégâts)...

 

On ne conduit pas. On transpire avec DJ Xavier Animation à la soirée TAPAS. Et on sait se tenir ... 

Et LUNDI ON N'OUBLIE PAS LE VIDE-GRENIER ORGANISE PAR L'A.P.E.

 

Dans le cadre des fêtes de Pâques, l'Association des Parents d'élèves organise un vide-grenier le lundi 17 avril au foyer municipal de 8H00 à 18H00

Inscriptions et réservations au 06.85.70.80.60 - 06.49.65.89.87 (prix du ML 4 € intérieur - 3.50 € extérieur)

Restauration et buvette sur place.

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