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30/05/2017

LE MEILLEUR DE MELENCHON... JE ME REGALE !

Et moi, comme lui, je ne sais pas parler autrement face à toute la violence qui nous est faite.

Et c'est celui-là qui prend tous les coups ? C'est celui-là qui fait peur ? A QUI ?

PAS AUX GENS LAMDAS...pas à ceux de la FRANCE INSOUMISE ....

 

 

29/05/2017

A VOMIR...ces journalistes qui vomissent sur MELENCHON

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Deux femmes journalistes, toute honte bue, utilisent les funérailles de François DELAPIERRE (Parti de Gauche) en juin 2015 pour cracher leur haine, vomir sur MELECHON.

Ecoeurée j'ai cherché à en savoir plus et je suis heureusement tombée sur le blog d'Alexis CORBIERE qui retraçe ces instants émouvants où des camarades assistent aux obsèques d'un des leurs.

"Quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage". Ce sont elles qui ont la rage. Pauvres, pauvres médiocres ! Pauvre Presse aux ordres !

ça pue !

***

Qu'y a-t-il de choquant ? de terrible ?

dans le déroulement de ces obsèques ?

 

 https://antoineleaument.fr/2017/05/28/magazine-monde-vomit-melenchon/

.... Pour la deuxième fois en quatre ans, M, le magazine du Monde a décidé de consacrer sa « une » à Jean-Luc Mélenchon. Et, pour la deuxième fois en quatre ans, il s’agit de tenter de salir celui qui a réuni plus de 7 millions de voix à l’élection présidentielle autour du programme L’Avenir en commun.

Aujourd’hui, rebelote. Le magazine du Monde consacre de nouveau sa « une » et un long « portrait » (ils appellent ça « portrait » parce que ça fait plus sérieux que « dégommage en règle ») à Jean-Luc Mélenchon. En « une », une photo du tribun. Il est jeune, il a de grosses lunettes, et sur le bas de son visage s’étale ce titre : « QUI EST VRAIMENT JEAN-LUC MÉLENCHON ?». Voilà que l’honnête bourgeois frémit : il va enfin tout savoir, « vraiment », sur le diable rouge. Frisson garanti. Et puis, sur les autres pages, il pourra trouver toutes les publicités nécessaires au bon choix de sa prochaine montre de luxe.

.... Vous savez tout, « vraiment », sur Mélenchon, n’est-ce pas ? Passons sur les références sur le parcours de Jean-Luc Mélenchon (« trotskyste », « lambertiste », etc.) disséminées un peu partout dans l’article. C’est pour situer le diable rouge et faire frémir le bourgeois. Bon, bien sûr, nous autres, on s’en fout : on a l’habitude de lire ou d’entendre ça depuis des années. La caste est tellement bête et sans imagination qu’elle est en général incapable d’inventer de nouvelles trouvailles.

 

Avec cet odieux article, le magazine du Monde montre une fois de plus qu’il ne recule devant aucune ignominie dès qu’il s’agit de salir Jean-Luc Mélenchon et ses proches. La dernière fois, ils avaient trafiqué des photos pour le transformer en Hitler, à la veille d’une grande marche populaire ; cette fois-ci, ils sont allés cherchés d’opportuns témoins anonymes de funérailles, à deux semaines du premier tour des élections législatives… « Jamais deux sans trois », dit le proverbe. Qu’est-ce que ce sera la prochaine fois ?

 

Souvenez-vous. Il y a quatre ans, M avait fait une couverture ignoble. On y voyait un montage réalisé à partir de photos de Jean-Luc Mélenchon elles-mêmes trafiquées. Des photos qui, mises ensemble, n’étaient pas sans rappeler le montage qu’Heinrich Hoffmann avait réalisé sur Hitler. Sur la « une » s’étalait aussi ce titre : « Le grand MÉCHANT Mélenchon ». À l’intérieur, pas mieux : tout était fait pour diaboliser le tribun avec l’utilisation d’un champ lexical ramenant tout à des éléments psychologisants (sa « rage », sa « susceptibilité », sa « colère », etc.). J’avais écrit à l’époque un article pour en faire la liste. Et il y avait enfin le moment de la publication de ce numéro de M, qui ne laissait rien au hasard : le 4 mai 2013, c’est à dire la veille (la veille !) de la marche pour la 6e République qu’avait organisée Jean-Luc Mélenchon et qui avait réuni 130 000 personnes à Paris.

 

Pourtant, cet article innove dans l’abjection. Cette fois-ci, ils sont allés chercher jusqu’à des funérailles pour nous inventer des tares. Et pas n’importe quelles funérailles : celles de François Delapierre. Il était le bras-droit de Jean-Luc Mélenchon. Et un éclaireur politique et intellectuel pour nombre d’insoumis d’aujourd’hui engagés depuis des années à leurs côtés à tous les deux. François est décédé en juin 2015 d’une tumeur au cerveau foudroyante qui l’a diminué physiquement mais jamais intellectuellement, comme le montrent les éditoriaux qu’il a continué à écrire puis à dicter à Charlotte Girard, sa compagne, qui l’aidait à accomplir le travail.

 Aussi, quand François Delapierre est décédé, nombre de gens ont voulu lui rendre un dernier hommage à la hauteur de ce qu’ils lui devaient.

 Alors, pour ses funérailles, nous avions mis nos écharpes rouges et porté des oeillets.

 Le premier est l’un des symboles que l’on porte en tant que membre du Parti de Gauche ; le second est une fleur qui fait référence à la révolution au cours de laquelle le peuple portugais s’est débarrassé du fasciste Salazar. C’était une idée de François de se saisir de ce symbole. Nous avons écouté, ce jour-là, les discours poignants de Charlotte Girard et de Jean-Luc Mélenchon. Nous avons chanté « Grandôla Vila Morena », le chant de la « Révolution des Oeillets » (encore une idée de François). Puis nous avons formé une chaîne humaine en mettant la main droite sur l’épaule droite de celui ou celle qui se trouvait devant nous. La main qu’on posait devant réconfortait celui ou celle qui avait son épaule dessous ; la main qu’on avait sur l’épaule était un réconfort pour soi. Un acte de camaraderie au sein d’une cérémonie qui, aujourd’hui encore, laisse un souvenir ému à toutes celles et ceux qui l’ont vécue. Un dernier hommage rendu et bien rendu à un camarade que l’injustice de la mort avait fauché trop tôt.

 Mais ce n’est pas comme ça qu’Ariane Chemin, « grande reporter » du Monde, voit les choses. L’ignominie de l’article atteint son paroxysme au « récit » de la cérémonie. Un « membre de l’assistance d’alors (…) aujourd’hui encore un peu glacé » (bien sûr, il témoigne anonymement) décrit, paraît-il, un « groupe sectaire ». Et il ajoute qu’il y aurait là « tous les codes pour maintenir un clan homogène et très radicalisé ». Les mots sont blessants. Ils cherchent à salir une cérémonie pour laquelle chaque personne qui y a participé en souhaitant rendre un hommage sincère à François Delapierre conserve, aujourd’hui encore, l’émotion qu’elle contenait. Qui est ce témoin anonyme ? Était-il vraiment là pour rendre hommage à François ou pour se moquer des personnes endeuillées ? De quel droit se permet-il de qualifier ainsi une cérémonie laïque dont les codes ont été inventés pour célébrer la mémoire d’un défunt ? Se rend-il chez les chrétiens, les juifs, les musulmans pour commenter les bizarreries que tous leurs rites contiennent si on les regarde d’un œil extérieur au culte ? Est-il plus étrange de passer devant un cercueil en ayant la main sur l’épaule de la personne de devant que de jeter de l’eau dessus avec un objet métallique ? Non, bien sûr. Mais voilà que les médiacrates ne reculent plus devant rien et vont jusqu’à utiliser nos morts pour nous jeter des insultes à la figure. Bien sûr ce ne sont pas eux qui le disent, n’est-ce pas ? Ce sont des témoins anonymes. Mais qui tient la plume au moment d’écrire ?

Et ce n’est pas tout, car les « conséquences » de cet article ne s’arrêtent pas là. Dans sa « revue de presse » sur France Inter, la journaliste Hélène Jouan se délecte et répète les mots. « Groupe sectaire », « clan homogène très radicalisé », se délecte-t-elle à l’antenne. Ah ! Ah ! On casse du Mélenchon à peu de frais n’est-ce pas ? Et après ça fait les étonnés, ça fait les surpris, ça fait les indignés quand on leur dit qu’on n’a pas envie de leur parler. C’est qu’on doit être trop radicalisés, sans doute, pour trouver que tout se vaut et qu’on doit sourire comme des benêts quand on reçoit les coups.

 

Mais bien sûr, Hélène Jouan et Ariane Chemin font leur travail n’est-ce pas ? Ce sont des journalistes, au plus près de l’info, pour nous permettre d’avoir un avis éclairé sur les grands sujets de notre temps, n’est-ce pas ? C’est le hasard si, à deux semaines du premier tour des élections législatives, sort un article qui traite les insoumis de « groupe sectaire », de « clan homogène très radicalisé », n’est-ce pas ? Et puis, après tout, ce ne sont pas elles qui le disent, n’est-ce pas ? C’est « un membre de l’assistance d’alors (…) aujourd’hui encore un peu glacé », n’est-ce pas ?

 Bref, avec cet odieux article, le magazine du Monde montre une fois de plus qu’il ne recule devant aucune ignominie dès qu’il s’agit de salir Jean-Luc Mélenchon et ses proches. La dernière fois, ils avaient trafiqué des photos pour le transformer en Hitler, à la veille d’une grande marche populaire ; cette fois-ci, ils sont allés cherchés d’opportuns témoins anonymes de funérailles, à deux semaines du premier tour des élections législatives… « Jamais deux sans trois », dit le proverbe. Qu’est-ce que ce sera la prochaine fois ?

 

Ce jour-là, au bout de l’antenne, il y avait les filles de François qui écoutaient, il y avait Charlotte, et les ondes véhiculaient des mots qui étaient des coups de couteau dans la plaie.

 Charlotte Girard @charligarotte

Mes filles ne s'attendaient pas à s'entendre traiter de sectaires à l'évocation de la cérémonie d'hommage à leur père sur @franceinter

 

 

28/05/2017

SALUT MON VIEUX LEON

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dans mes mails ....

j'ai rencontré la Rouquiquinante à Pouillon, un 8 mars, lors de la journée revendicative des femmes.

 

Chers amis

Ça y est le nouveau Bébé arrive !!!

Un nouveau spectacle consacré à Georges Brassens !

Nouvelle création de la Rouquiquinante

" SALUT, MON VIEUX LEON ! "

une voix, un accordéon, un spectacle intimiste, tendre, mais pas que … autour de l'œuvre de Georges Brassens.

samedi 17 juin à 21h00

et dimanche 18 juin à 16h00

au château de Flamarens dans le Gers (à l’abri dans la grande salle)

entrée : 12€

Réservations conseillées au 06.32.57.55.90

Et pour nos amis parisiens, vous pourrez l’entendre le 24 juin résonner dans l’impasse Florimont !!!

Et nous partagerons cette soirée avec « Les Amis de Brassens » mais qui sont aussi nos amis !!! Bruno, Pilou et Laurent

Soirée au chapeau réservations par mail à ivan.toulouse@free.fr

 

Voilà, nous vous attendons nombreux pour ce nouveau spectacle et n’hésitez pas à en parler autour de vous !!!

Amusicalement

Karin, David et Dominique

 

FETE DES MERES ... un 16 juin 1918

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Elle fut fêtée pour la première fois le 16 juin 1918 avec prix et récompenses à l'appui.

Il s'agissait, juste après la guerre, de souligner le courage des femmes et des mères et d'encourager la natalité. Un conseil de natalité fut créé avec, les 27 juin 1920, les premières "mères méritantes" récompensées.

A partir de 1926, elle est fêtée régulièrement.

C'est le gouvernement de Pétain qui en fait une fête nationale en 1941.

"Maîtresse du foyer, la mère, par son affection, par son tact, par sa patience, confère à la vie de chaque jour sa quiétude et sa douceur. Par la générosité de son cœur, elle fait rayonner autour d'elle l'amour qui permet d'accepter les plus rudes épreuves avec un courage inébranlable.

Mères de notre pays de France, votre tâche est la plus rude, elle est aussi la plus belle.

Vous êtes, avant l'État, les dispensatrices de l'éducation ; vous seules savez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui fait les hommes sains et les peuples forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne et voici qu'aujourd'hui dans nos deuils, dans nos misères, vous portez la plus lourde croix.

Mères de France, entendez ce long cri d'amour qui monte vers vous.

Mères de nos tués, mères de nos prisonniers, mères de nos cités qui donneriez votre vie pour arracher vos enfants à la faim, mères de nos campagnes qui, seules à la ferme, faites germer les moissons, mères glorieuses, mères angoissées, je vous exprime aujourd'hui toute la reconnaissance de la France" (Petain  25 mai 1941)

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Affiche pour lancer la fête des mère. Cette fête a pour objectif de promouvoir la politique familiale dans le cadre de la révolution nationale

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Elle a lieu généralement le dernier dimanche de mai, sauf si celui-ci est le dimanche de Pentecôte.

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Les Grecs anciens fêtaient leur déesse Rhea au printemps, pour les Romains, la fête des Matrialiae (du latin Mater, mère) se situait en juin.

Puis au XVIe siècle les Anglais vont instaurer un dimanche de fête des mères.

C'est Napoléon qui officialise cette fête en France.

La France tente de lutter contre sa "dépopulation" et organise des "Fêtes des enfants" mettant en avant les vertus de la famille et prônant l'importance de la fécondité.

 

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Au début du XXe siècle ces manifestations connaissent des variantes : fêtes de la famille ou manifestations familiales à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet, avec une forte contribution des enfants.

Puis  c'est la grande guerre.

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Les Américains qui avaient opté pour un vrai "Mothers Day" le deuxième dimanche de mai à la fin du XIXe siècle, la développent ardemment durant la première guerre mondiale, éloignement oblige.

 

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Les Français chargés du courrier constatent alors des envois massifs à cette date qui leur est mystérieuse. Et la France ayant encore plus besoin de se repeupler après la guerre 14-18, cette coutume bien implantée outre-atlantique va faire des émules.

Dans le même temps, en pleine guerre, la municipalité parisienne organise une "Fête des familles nombreuses" dans les locaux de la SNHF, Société nationale d'Horticulture de France. Suivie à Lyon d'une "Journée des Mères" en 1918, puis d'une "Journée des mères de familles nombreuses" en 1919, fixée au 15 août, jour de l'Assomption de Marie, mère de Jésus.

 

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De nombreuses manifestations se déroulèrent en province, mais l'institution n'était pas encore établie.

C'est en 1920 et en mai cette fois, que le projet aboutit, permettant aux "mères méritantes" de recevoir des fonds d'une collecte publique recueillis à leur intention, et la fameuse médaille d'or remise à une mère de treize enfants.

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On est loin aujourd'hui de la fête de la déesse Rhéa.

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On reproche à la fête des Mères d'être une occasion purement commerciale alors qu'au départ l'objectif n'avait rien de mercantile ... Mais le succès avait cette fois été grand et national. Le gouvernement d'alors décida d'instituer l'évènement "Journée des mères" qui sera officialisée en 1928.

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Cette fête est régie par une loi depuis le 24 mai 1950, suivie deux ans plus tard par la fête des Pères.

 

 La fête des Mères est une journée spécialement consacrée à nos mamans. L'organisation en est généralement confiée à leurs enfants qui peuvent décider de leur préparer le repas. La complicité du papa leur permet de garder un effet de surprise.

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On doit aux instituteurs le fameux collier de pâte et autres petits cadeaux fabriqués avec amour par les enfants tout fiers d'offrir ce cadeau.

 

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Quand ils grandissent, fleurs, parfum, bijoux remplacent ce présent traditionnel.

 

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J'ai une pensée pour tous ces enfants, ces jeunes garçons et filles et enfin, toutes celles et ceux qui n'ont plus de maman à choyer... Ce jour-là n'est pas un jour de fête ...C'est cruel.

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27/05/2017

LES HABASOURDIS

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 Samedi dernier, les spectateurs qui garnissaient copieusement la salle du Foyer Municipal de Habas, ont chaleureusement applaudi tous les comédiens de la troupe « Les Habasourdis ».

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Un succès mérité pour ces interprètes locaux, qui progressent d’année en année et nous ont fait passer une excellente soirée.

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 Sur la scène, sachant que rien n’est gagné d’avance, ils ont tous donné le meilleur d’eux-mêmes.

Pour débuter, ils nous ont présenté avec verve et humour une plaisante série de dialogues cocasses en prélude à la plaisante pièce « Le cambrioleur » remarquablement interprétée par les jeunes du groupe des Habasourdis, drivés par Marie France Pépiot.

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Après l’entracte et l’audition piquante des « langues de vipères » toujours aussi malveillantes, nous avons apprécié le talent et le jeu subtil des comédiennes chevronnées distillé par Lisa Capdeville, Marielle Frossard et Fifane Lamothe qui ont fait apprécier et goûter le charme de la pièce « La répétition » adaptée et mise en scène par Gérard Lamatabois.

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Bravo à tous les membres des « Habasourdis » de nous avoir fait bénéficier de leur enthousiaste passion théâtrale, au cours de cette attrayante soirée.

A.Marimpouy

 

NON JE N'AI PAS OUBLIE LA VISITE AU MUSEE

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NI LES FILLES COMPLEMENT GAGAS

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 BRAVO A TOUTE LA TROUPE

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LA SALLE S'EST VIDEE

les spectateurs ont passé une bonne soirée

ce n'est qu'un au revoir

et encore bravo aux comédiens amateurs

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