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14/04/2017

LES PREDATEURS AU POUVOIR ou LA FORCE AU PEUPLE. IL FAUT CHOISIR.

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"Le célèbre couple de sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot livre ici une dénonciation impitoyable de la complicité des gouvernements avec le destructeur Dieu Argent. Fidèles à leur méthode rigoureuse, ils démontrent, preuves à l'appui, comment l'argent s'est transformé en une arme de destruction massive aux mains d'une aristocratie de l'argent qui fraye intensément avec celle du pouvoir. A l'heure du "Fillongate", de la violence délirante de Trump, de l'arrogance de Marine Le Pen face à la justice, ou de la mondialisation du droit de polluer à coups de "crédits carbone", l'indignation sociologique des Pinçon-Charlot est indispensable."

 

À quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, il est bon d'ouvrir les yeux sur certaines réalités cruelles, pour mieux orienter son choix. 

Informations pratiques :

Rencontre avec les Pinçon-Charlot
À la librairie Monte-en-l'air

Les prédateurs au pouvoir

Le 18 avril à 19 heures 

Gratuit et sans inscription

 

Rencontre / débat suivi d’une signature

La colère sociologique des Pinçon-Charlot est plus vive que jamais :

plus de droite ni de gauche, tous sont réunis autour du veau d’or.

Cynisme et déni de la règle sont devenus le mode de fonctionnement« normal » des dominants. C’est en toute impunité que s’organise la corruption au profit d’une petite caste affamée d’argent sous l’oeil bienveillant des gouvernements. Il y a bien sûr Donald, François, Marine et les autres, sur lesquels les Pinçon-Charlot alignent chiffres et faits irréfutables. Ils jettent aussi leur lumière crue sur des pratiques d’une extrême violence : celles de la financiarisation des services à la personne ou la mondialisation du droit à polluer avec le juteux trafic des « crédits carbone ».

C’est une guerre que le couple mythique dénonce ici, avec l’argent comme arme de destruction massive. Une guerre de classe qui menace l’avenir de l’humanité.

Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, sociologues, anciens

directeurs de recherche au CNRS, sont spécialistes des grandes

fortunes françaises. Ils ont publié aux éditions Textuel en 2012 L’argent sans foi ni loi.

 
 

 

Extraits :

...Nous nous sommes intéressés aux plus riches parmi les riches. Sociologiquement, le terme « riche » est un amalgame. Il mélange des milieux très différents, et regroupe ceux qui sont au top de tous les univers économiques et sociaux : grands patrons, financiers, hommes politiques, propriétaires de journaux, gens de lettres... Mais nous utilisons délibérément ce terme. Car malgré son hétérogénéité, ces « riches » sont une « classe », mobilisée pour la défense de ses intérêts. Et nous voulons aujourd’hui contribuer à créer une contre-offensive dans cette guerre des classes que mènent les riches et qu’ils veulent gagner.

 

... Comment s’exerce aujourd’hui ce que vous nommez « la violence des riches » ?

C’est une violence inouïe. Qui brise des vies, qui atteint les gens au plus profond de leur corps, de leur estime, de leur fierté du travail. Être premier dans les pôles d’alternateur pour automobiles, c’est faire un travail de précision, c’est participer à la construction des TGV, à l’une des fiertés françaises. Casser cela est une violence objective, qui n’est ni sournoise ni cachée, mais qui n’est pas relayée comme telle par les politiques, par les médias, par ces chiens de garde qui instillent le néolibéralisme dans les cerveaux des Français. Pour que ceux-ci acceptent que les intérêts spécifiques des oligarques, des dominants, des riches, deviennent l’intérêt général.

 

... Comment cette violence objective se transforme-t-elle en assujettissement ?

C’est une forme d’esclavage dans la liberté. Chacun est persuadé qu’il est libre d’organiser son destin, d’acheter tel téléphone portable, d’emprunter à la banque pendant 30 ans pour s’acheter un petit appartement, de regarder n’importe quelle émission stupide à la télévision. Nous essayons de montrer à quel système totalitaire cette violence aboutit. Un système totalitaire qui n’apparaît pas comme tel, qui se renouvelle chaque jour sous le masque de la démocratie et des droits de l’homme. Il est extraordinaire que cette classe, notamment les spéculateurs, ait réussi à faire passer la crise financière de 2008 – une crise financière à l’état pur – pour une crise globale. Leur crise, est devenue la crise. Ce n’est pas une crise, mais une phase de la guerre des classes sans merci qui est menée actuellement par les riches. Et ils demandent au peuple français, par l’intermédiaire de la gauche libérale, de payer. Et quand on dit aux gens : « Ce n’est quand même pas à nous de payer ! », ils répondent : « Ah, mais c’est la crise »...

 

Pourquoi et comment les classes populaires ont-elles intégré cette domination ?

C’est une domination dans les têtes : les gens sont travaillés en profondeur dans leurs représentations du monde. Cela rend le changement difficile, parce qu’on se construit en intériorisant le social. Ce que vous êtes, ce que je suis, est le résultat de multiples intériorisations, qui fait que je sais que j’occupe cette place-là dans la société. Cette intériorisation entraîne une servitude involontaire, aggravée par la phase que nous vivons. Avec le néolibéralisme, une manipulation des esprits, des cerveaux, se met en place via la publicité, via les médias, dont les plus importants appartiennent tous à des patrons du CAC 40.

 

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12/04/2017

J'SUIS PAS CONTENT ! -ça fait du bien de rire et je ne m'en prive pas

INCROYABLE ! Le discours d'HOLLANDE dans la bouche de MACRON

c'est bien le fils à son père

A CHAQUE GUERRE UN MEDIA MENSONGE - "la guerre est juste"-

 

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

- See more at: http://www.investigaction.net/qui-sommes-nous/#sthash.SJfqA2NC.dpuf

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

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Michel Collon teste les médias

Investig'Action - Michel Collon

 

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

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Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

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Qui sommes-nous ? Qui sommes-nous ?

Ce qu'Investig'Action n'est pas

En dénonçant les guerres dites « humanitaires » de l’Otan, en soutenant la lutte des peuples contre le colonialisme et en démasquant les médiamensonges de nos dirigeants, Investig’Action ne s’est pas fait que des amis. Certains détracteurs cherchent à nous coller des étiquettes infamantes pour nous exclure du débat et monopoliser l’info sur les guerres.

Mise au point donc sur ce qu’Investig’Action n’est pas.

Investig’Action n’est pas « l’ami des dictateurs »

S’opposer à la guerre revient-il à soutenir les dictateurs qui sont visés ? Si on part du principe que l’Otan mène des guerres humanitaires pour apporter la démocratie partout dans le monde, pourquoi pas ?

Mais alors il faudra expliquer pourquoi nos gouvernements soutiennent les dictatures dans certains pays et cherchent à les renverser dans d’autres.

En réalité, l’Otan travaille pour les intérêts des multinationales.

Donc, quand Investig’Action s’oppose aux guerres, ce n’est pas pour défendre les gouvernements en place, mais pour éviter que les pays visés soient pillés par l’Occident. Convaincu que chaque peuple a le droit d’écrire son histoire, Investig’Action n’est pas l’ami des dictateurs, mais solidaire des peuples victimes de l’Otan.

Plus d’info dans l’article « Amis des dictateurs? »

Investig’Action n’est pas « complotiste »

L’étiquette antisémite étant usée jusqu’à la corde, on lance alors l’accusation « complotiste » sans apporter le moindre fait concret. Pour faire peur au public et exclure du débat ceux qu’on ne veut pas entendre.

Deux questions pourtant :

1. Pourquoi les médias rapportent-ils systématiquement la version de l’Otan sur ces conflits ?

2. Pourquoi les enjeux économiques sont-ils toujours absents ?

Depuis sa création, Investig’Action s’applique à démontrer qu’il n’y a pas de guerres humanitaires, mais un système économique basé sur la concurrence et la recherche du profit maximum qui pousse à bombarder les pays du Sud pour contrôler leurs matières premières, obtenir une main-d’œuvre bon marché et trouver des débouchés pour les capitaux.

Prétendre que l’Otan bombarde pour la démocratie, c’est de la propagande de guerre. Prétendre que les guerres sont provoquées par des Illuminatis ou des juifs tout-puissants contrôlant le monde, c’est un fantasme. Les deux cachent la nature profonde de notre système économique dont les mécanismes mêmes conduisent à la guerre.

Plus d’info dans l’article « Complotiste, moi? »

Investig’Action n’est pas « antisémite » C’est devenu un argument classique de la défense d’Israël parfois poussé jusqu’au grotesque : quiconque critique la politique de cet État colonial se voit traité d’antisémite.

Investig’Action n’a pas échappé à la règle. Pourtant, nous avons à plusieurs reprises rappelé la différence fondamentale entre l’antisémitisme (haine des juifs) et l’antisionisme (critique du colonialisme d’Israël).

Nous condamnons le premier et revendiquons le second.

Le conflit israélo-palestinien n’est pas religieux quoi qu’en dise la propagande israélienne, mais économique. Comme tout conflit colonial.

Plus d’info dans l’article « Antisémite, moi? »

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ».

Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés!

Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi.

La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes).

Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons.

Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système.

Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ».

Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable.

Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

Jean-Luc MELENCHON

Communiqué du 20.01.2016

Le Gouvernement vient de déposer un projet de loi officialisant le retour des militaires de l’OTAN sur le sol français, 50 ans après leur expulsion par le général de Gaulle.

En autorisant la participation de la France au protocole sur les quartiers généraux militaires internationaux de l’OTAN, il s’agirait de renforcer « l’attractivité » du territoire français pour les officiers de l’OTAN. Et pour cela, le projet leur accorde même des privilèges fiscaux et des immunités juridiques.

Un reniement de plus ! En 2008, quand Nicolas Sarkozy avait ramené la France dans l’OTAN, François Hollande avait défendu une motion de censure en déclarant: « dans toute démocratie digne de ce nom, de tels arbitrages auraient été rendus après un vaste débat dans le pays ».

Je veux protester solennellement contre cette nouvelle défiguration de l’identité de la France moderne. Elle vient après la détestable tentative de discrimination des Français d’après leurs origines prévue dans le projet de déchéance de la nationalité. L’histoire de la France est celle d’une construction politique originale fondée sur la souveraineté du peuple « un et indivisible » et de la lutte pour son droit à décider lui-même de tout ce qui le concerne, notamment la paix et la guerre. L’OTAN est la négation de notre indépendance et le symbole de notre soumission aux États-Unis d’Amérique et à leur folle politique impériale.

L’histoire de France n’appartient pas a François Hollande. Je suis très inquiet de voir à quel point le gouvernement actuel en méconnaît les ancrages politiques et les brade avec désinvolture. J’appelle les parlementaires à rejeter ce projet de loi. L’heure n’est pas à un nouvel acte de soumission mais à l’affirmation d’un nouvel indépendantisme de notre République sur la scène du monde.

 

C'EST LA FETE AU VILLAGE

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Je ne serai pas au rendez-vous... Je fêterai les 20 ans de Célia !

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Je serai près des habassais en pensée

et j'espère que le beau temps sera de la partie

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- Vendredi 14 Avril : Animation dans les bars

- Samedi 15 Avril :

9H00 : Marche en campagne 5 et 10 km (inscription 3 €) - Départ Foyer Municipal

12H00 : Apéritif - Repas (Lomo-frites-piperade 8 € ) au foyer municipal

14H15 : 15ème Tour cycliste du Pays d'Orthe et Arrigans

15H30 : Au stade : Rencontre amicale en rugby des Minimes de l'entente PHL et du Comité Côte Basque Landes

18H00 : Buvette et Sandwiches au foyer municipal

21H00 : Spectacle d'Hypnose avec John Mak - Entrée libre au foyer municpal

23H00 : BODEGA avec Jean-Mi Animation

- Dimanche 16 Avril :

10H30 : Messe en musique

12H00 : Apéritif avec la Lyre Habassaise

17H00 : Chasse aux œufs pour les enfants, suivi de : Babygym, jeux géants en bois, concours de marelle, course de trotinette

 

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19H00 : Soirée TAPAS et cocktails avec DJXAVIER Animation

- Lundi 17 Avril :

Vide Grenier de l'APE

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Après tout ça ... On se restaure, on boit des cocktails (un verre ça, mais 3 bonjour les dégâts)...

 

On ne conduit pas. On transpire avec DJ Xavier Animation à la soirée TAPAS. Et on sait se tenir ... 

Et LUNDI ON N'OUBLIE PAS LE VIDE-GRENIER ORGANISE PAR L'A.P.E.

 

Dans le cadre des fêtes de Pâques, l'Association des Parents d'élèves organise un vide-grenier le lundi 17 avril au foyer municipal de 8H00 à 18H00

Inscriptions et réservations au 06.85.70.80.60 - 06.49.65.89.87 (prix du ML 4 € intérieur - 3.50 € extérieur)

Restauration et buvette sur place.

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11/04/2017

FILLON TRAINE DE SACREES CASSEROLES et de SACRES PATRONS

 

 

 

 

 

http://srv497.fr.nf/8-casseroles-voter-francois-fillon-en-2017/

 

Traîner une casserole

Avoir été compromis dans une affaire douteuse.
Traîner, dans sa réputation, les conséquences négatives d'un acte passé.

Origine

Certains méchants marmots sont capables d'attacher des récipients métalliques (dont des casseroles) à la queue d'un chien qui, gêné par ce qu'il traîne et affolé par le bruit qu'ils font, se met à courir de façon désordonnée et très peu discrète.

Ces 'casseroles' sont pour lui à la fois embarrassantes, gênantes et bruyantes. Tout à fait comme une sale affaire dans laquelle a trempé quelqu'un, que certains n'ont pas oublié et se chargent de rappeler au bon moment pour jeter le discrédit sur la personne lorsqu'elle devient gênante.

 

 

 

 

 

François Fillon : "Je ne vous demande pas de m'aimer" - Le Point

www.lepoint.fr › Politique › Présidentielle 2017
Il y a 2 jours - Porte de Versailles, le candidat a tenté de s'effacer derrière sa vision de la France. Comme si sa stature abîmée pouvait encore être sauvée ...

 

 

 

Fillon à Paris : « Je ne vous demande pas de m'aimer mais de me ...

www.lemonde.fr/.../en-meeting-a-paris-francois-fillon-veut-entretenir-l-espoir-d-une-qu...
Il y a 2 jours - Le candidat de la droite, fragilisé par les affaires, a réuni ses soutiens dimanche porte de Versailles où près de 25 000 personnes se sont ...

 

 

 

 

 

 

 

 

1. Il a fait tripler la taille de son appartement de fonction aux frais du contribuable

François Fillon, lorsqu’il était Premier ministre de 2007 à 2012, était obnubilé par les déficits publics et les dépenses de l’Etat. Sauf que dans son édition du 3 juin 2009, le Canard Enchaîné avait révelé qu’il a agrandi son appartement de fonction pour loger son épouse et trois de ses enfants. De 78m² du temps de Raffarin, l’appartement du Premier ministre est ainsi passé à 309 m² dont 213 m² pour la partie privative.

 

 

 

 

 

2. Fillon partait week-end à Marrakech avec un Falcon 50 aux frais de l’Etat

En mai 2009, Fillon part en week-end privé à Marrakech avec un Falcon 50. Au Canard enchaîné, ses conseillers justifient l’utilisation de cet avion en expliquant qu’en tant que Premier ministre, il pouvait être susceptible de rentrer en France à tout moment. Matignon avait précisé que Fillon et ses proches allaient rembourser leur billet au tarif d’un vol commercial. Sauf qu’« au regard du tarif de l’heure de vol en Falcon 50 ou de son immobilisation sur un aéroport, l’Etec [l’escadron gouvernemental] facture l’heure 2601 euros. Soit, pour un week-end de trois jours : 182 272 euros ». Aucune preuve du paiement du billet d’avion par l’ex-Premier ministre n’a de toute façon été publiée.

 

 

 

 

 

3. Quand Fillon inaugure une nouvelle ligne TGV … en le survolant avec son jet

Même Nicolas Sarkozy a dû avoir du mal à croire l’exploit de son Premier ministre, en 2007. Pour l’inauguration officielle du TGV-Est, François Fillon s’est  déplacé … en jet. Logique, pour promouvoir la rapidité du TGV Est.

Le Canard Enchaîné, dans son édition du mercredi 13 juin 2007, révèle l’information. Le 9 juin 2007, le Premier ministre se rend à l’inauguration officielle du TGV-Est qui doit relier Paris à Strasbourg en 2h20. A l’heure du départ, à 7h36 à la gare de l’Est, les journalistes qui couvrent l’événement apprennent le Premier ministre est déjà monté dans la voiture 11 du TGV pour travailler mais qu’il rejoindra les journalistes à l’arrivée du train.

Le convoi officiel arrive finalement avec 26 minutes de retard, tout simplement parce que le TGV a fait un arrêt imprévu en gare de Nancy-Metz, le temps qu’il a fallu pour faire monter dans le TGV François Fillon. Ce dernier n’était en réalité pas du tout dans la voiture 11 du train mais avait préféré faire l’essentiel du parcours à bord d’un jet, un Falcon. La supercherie est alors divulguée à la presse par la SNCF.

Le train trop prolétaire pour François Fillon ?

 

 

 

 

 

4. Les week-ends de Fillon en Falcon 7X coûtaient 1,3 million d’euros par an à l’Etat

C’est le magazine Capital du mois de décembre 2011 qui avait sorti l’information : « chaque week-end du Premier ministre dans son château de Solesmes (Sarthe) revient à 30 000 euros pour le contribuable ». Comment expliquer un tel coût en pleine crise économique ? Selon le magazine, François Fillon utilisait un Falcon 7X pour parcourir les 230 kilomètres qui séparent Matignon et son domicile dans la Sarthe.

Une heure de vol à bord d’un Falcon revient à environ 7 800 euros, sans compter le cortège de voitures officielles qui attendait le Premier ministre à sa descente, « les retours au bercail du chef du gouvernement

C’est le magazine Capital du mois de décembre 2011 qui avait sorti l’information : « chaque week-end du Premier ministre dans son château de Solesmes (Sarthe) revient à 30 000 euros pour le contribuable ». Comment expliquer un tel coût en pleine crise économique ? Selon le magazine, François Fillon utilisait un Falcon 7X pour parcourir les 230 kilomètres qui séparent Matignon et son domicile dans la Sarthe.

Une heure de vol à bord d’un Falcon revient à environ 7 800 euros, sans compter le cortège de voitures officielles qui attendait le Premier ministre à sa descente, « les retours au bercail du chef du gouvernement coûtent 1,3 million d’euros par an… alors qu’il irait plus vite en prenant le train », dénonçait Capital.

 

 

 

 

 

5. Il a fait payer ses employés par d’autres ministères pour faire croire qu’il avait baissé ses dépenses

L’ancien Premier ministre avait affirmé avoir baissé les dépenses de fonctionnement de Matignon. En réalité, les frais de personnels, dont les voyages, étaient assurés par d’autres administrations… Un certain sens de la transparence (Le Canard Enchaîné n°4623, 3 juin 2009)

Au 1er janvier 2008, 40 des 62 membres du cabinet de François Fillon étaient payés par des administrations extérieures : leurs salaires n’entrent donc pas dans le budget de Matignon, que le Premier ministre se vantait pourtant d’avoir diminué.

François Fillon a présenté un « budget de crise » pour 2008 sauf qu’en réalité, le nombre de fonctionnaires dont le salaire est pris en charge par des institutions extérieures a augmenté. Au 1er juillet 2008, 49 des 70 membres du cabinet ne sont pas payés par le budget de Matignon (contre 40/62 six mois plus tôt). Même constat pour les fonctionnaires en service à l’Hôtel de Matignon : 230 étaient rémunérés par d’autres (contre 185 six mois plus tôt).

 

 

 

 

 

6. Il a passé Noël avec le dictateur Moubarak aux frais des contribuables

En décembre 2010, François Fillon passe le réveillon en Egypte, chez le dictateur Moubarak. Pour y aller, il fait le voyage à bord d’un Falcon 900 dont l’heure de vol est facturée … 9 400 euros. Comme en mai 2009, Matignon avait indiqué que le Premier ministre avait remboursé son billet au tarif d’un vol commercial, sans dire que l’Etat avait pris en charge « le prix du stationnement sur le tarmac d’Assouan, plus l’entretien et le séjour de tout l’équipage. Car l’avion est resté immobilisé pendant dix jours, et tout ce petit monde, remarqué par d’autres visiteurs pour sa bonne humeur, était logé non loin de la famille Fillon, à l’hôtel cinq étoiles Pyramisa », indiquait le Canard enchaîné.

 

 

 

 

 

7. L’Etat assure pour 86 000 € le train de vie Fillon, y compris l’essence de sa voiture

François Fillon est un ancien Premier ministre, à ce titre, il bénéficie de la prise en charge par l’Etat du coût d’une voiture de fonction, le salaire d’un chauffeur et celui d’un assistant. Pour l’année 2014, l’Etat a dépensé 54 717 euros pour rémunérer un assistant, 12 167 euros pour un chauffeur. Quant au frais d’entretien de sa voiture de fonction, l’Etat a déboursé 4 452 euros en 2014, ainsi que 14 263 euros de carburant et 541 euros pour l’assurance.

Au total, François Fillon a donc bénéficié d’une dotation publique de 86 140 euros… pour avoir été Premier ministre entre 2007 et 2012. Sachant qu’il bénéficie d’une indemnité de député, de frais de représentation et d’une enveloppe pour rémunérer ses collaborateurs parlementaires.

 

 

 

8. Pour une simple inauguration, sa femme utilise un Falcon à 10 000 € le trajet aux frais de l’Etat

Mercredi 7 mars 2009, la femme de François Fillon, qui est alors Premier ministre, se rend à Roscoff pour le baptême d’un navire de la flottille des Britanny Ferries qui fait le lien entre la France et l’Angleterre. Le service de communication de Matignon précise alors que Pénélope Fillon « représente son mari à l’inauguration. »

L’histoire prend une tournure polémique quand l’information selon laquelle elle s’y est rendue aux frais du contribuable en Falcon 50, pour un trajet d’environ 10 000 euros, au cœur de la crise économique.

La femme du Premier ministre ne devait pas être à 3 heures près : « Elle aurait pu monter dans un train, environ 130 euros l’aller-retour, (…) Paris-Morlaix, soit 3h42 » souligne alors Le Canard.

Source : Le  Top  100

 

 

Ces 10 patrons qui soutiennent François Fillon

François Fillon peut compter sur un puissant réseau de patrons qu’il consulte et qui le soutiennent. Retrouvez-en ici quelques figures.

Henri de Castries

Il a dirigé la compagnie d’assurances Axa de 2000 à 2016. Il se murmure qu’à 62 ans, cet ancien inspecteur des finances pourrait devenir le prochain ministre de Bercy si François Fillon était élu.

Pierre Danon

En 2009, l’ancien président de Numéricable rencontre François Fillon alors que le gouvernement mettait en vente une quatrième licence mobile. Le courant est tout de suite passé. Désormais, il se consacre majoritairement à la campagne du candidat Républicain et participe à l’élaboration de son programme économique.

Stanislas de Bentzmannn

Il a rencontré François Fillon en 2014 alors qu’il dirigeait CroissancePlus, un think tank libéral. Cet entrepreneur est aussi à la tête de Devoteam, une société de conseil en technologies innovantes et management pour les entreprises.

Anne Méaux

La puissante patronne de l’agence Image 7 gère la communication de grands patrons du CAC 40 et a œuvré pour François Fillon pendant les primaires.

Alain Afflelou

"Je me sens bien à Londres, mais si Fillon est élu je suis prêt à revenir". Cela ne fait qu’un an qu’ils se sont rencontrés mais entre le président d’Afflelou et François Fillon, "le courant est tout de suite passé."

Jean-Paul Faugère

Le président du conseil d’administration de CNP Assurances noue depuis plusieurs années des relations étroites avec le candidat à la présidentielle. Il a été le directeur de cabinet de François Fillon alors qu’il était ministre entre 2002 et 2005, puis à Matignon.

Patrick Pouyanné

Le PDG de Total (depuis 2015) a aussi été le directeur de cabinet de François Fillon entre 1995 et 1997.

Marc Ladreit de Lacharrière

Ce vieux compagnon de route de François Fillon a fondé et dirige Fimalac, une société présente dans les services financiers, le secteur digital, les loisirs (hôtels, salles et production de spectacles) ainsi que dans l’immobilier.

Henri Lachmann

Il a été PDG de Schneider Electric de 1999 à 2006. L’homme âgé de 78 ans est également vice-président de l’Institut Montaigne.

Louis Le Duff

Le patron de Brioche Dorée, du Fournil de Pierre et des pizzerias Del Arte a soutenu discrètement le candidat Fillon pendant les primaires.

 

 
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