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28/09/2017

2. L'INSURRECTION PARISIENNE .. C'EST DANS LA RUE qu'ça se passe

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(extraits)


...En ces jours héroïques, Paris a rendez-vous avec la liberté.


Partout, sauf dans "les beaux quartiers",

où l'on reste derrière les volets clos, tout le monde est dans la rue.

Les arbres sont abattus, les camions renversés ; de vieux sommiers, des sacs de sable, des vieux meubles recouverts de milliers de pavés de nos rues, s'entassent empêchant toute circulation normale.


Hommes, femmes, enfants, vieillards font la chaîne. Chacun apporte sa pierre. Les barricades rendent plus difficiles les mouvements des unités nazies.


Rue Saint-Antoine, un énorme tank allemand démoli est renversé. Dans le XIème où mourut Baudin en 1848, il y a une barricade presque tous les cent mètres.


Paris ne perd pas sa gouaille même pendant ces heures solennelles. Dans le XIIIème, avenue des Gobelins, on affiche un portrait de Hitler sur une barricade ; au-dessous, on lit cette inscription : Achtung Minen (attention ! mines).


Une nouvelle phase de la bataille commence. Certes, les chars peuvent tirer au canon, renverser certaines barricades, mais celles-ci se reforment presque immédiatement derrière eux. Dans Paris insurgé, les chars des nazis font l'effet de grosses bêtes engluées prises au piège ; les bouteilles incendiaires arrêtent souvent et pour toujours leur pénible évolution.


Rue de Rome, rue Boursault, boulevard des Batignolles près du collège Chaptal et du pont de chemin de fer, des combats parmi les plus importants se déroulent. C'est là qu'apparaîtra le premier char de l'insurrection, réparé par les ouvriers de chez S.O.M.U.A. Ce char de l'insurrection participe immédiatement aux combats. Il ne sera pas le seul. Les travailleurs de chez Hotchkiss en utiliseront un autre pour les combagts qui se déroulent à Saint-Denis.


Simone Jacquerot, agent de liaison de l'état-major F.T.P. de la région parisienne, porte un pli au XVIIe. Elle arrive en pleine bataille et pendant une heure, elle devra faire du plat ventre sur le pont de chemin de fer alors qu'au-dessus d'elle, les balles sifflent dans les deux sens. Deux chars "Tigre" sont immobilisés, un canon antichar, un camion de munitions, deux voiturettes sont prises. Deux officiers et cinquante soldats allemands sont faits prisonniers par les F.F.I.


Rue de la Huchette, place Saint André des Arts, de durs combats se livrent autour des barricades défendues par quatre cents F.F.I. dont le groupe "Cévennes" de l'O.C.M.J. Plusieurs chars, quatre chenillettes, vingt et un camions, sept voitures allemandes sont détruits. Quai du Louvre, un jeune gars de Paris, envoie adroitement sous les chenilles d'un de ces "Tigres" sa pauvre bouteille incendiaire. Le char flambe, carbonisant ses occupants. ...

***

*

Alors, c'est du baratin quand J.L MELENCHON parle de la rue et des nazis ?

A moins qu'Ouzoulias ne raconte des bobards.

A moins que ce ne soit à cause des volets clos que tous ces bourgeois,

ces chroniqueurs à la manque ignorent l'Histoire.

 

Je poursuis ma lecture

1. L'INSURRECTION PARISIENNE OU ... la rue contre les Nazis... La voilà

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On n'est pas obligé de tout connaître, mais certains savent et font semblant d'ignorer ce que MELENCHON connaît parfaitement. Imbattable sur l'Histoire...

C'est ce qui les gêne sans doute ces petits bourgeois qui préfèrent insulter, dénigrer, opposer des insultes à de vrais arguments.

OUI, LA RUE ETAIT LA POUR COMBATTRE LES NAZIS

****

Moi aussi l'Histoire me passionne et je suis ravie d'avoir ouvert ce livre

qui répond à ces gens de mauvaise foi

****


(extraits)
TOUT PARIS AUX BARRICADES


Le 22 août le Comité Parisien de Libération (C.P.L.) que préside André TOLLET lance l'appel aux barricades.


"Abattez les arbres, creusez des fosses antichars, dressez des barricades ! c'est un peuple vainqueur qui recevra les Alliés".


Celui de l'état-major F.F.I. que dirige Rol, est aussi pressant :


"Que toute la population parisienne : hommes, femmes, enfants, construisent des barricades, que tous abattent des arbres sur les avenues, les boulevards et les grandes rues".


Une insurrection, cela ne se conduit pas comme une armée en campagne, elle se fait avec les masses et avec les moyens de masse. Ce n'est pas dans les salons, ni dans de ténébreuses conversations, mais dans la rue avec le peuple que va se régler le sort de Paris.


Les combats vont se livrer essentiellement localité par localité, arrondissement par arrondissement. Partout vont se révéler des chefs populaires pleins d'initiatives et d'audace ; c'est sur eux que reposera la direction des combats et c'est un des aspects essentiels que les historiens oublient trop souvent en parlant de l'insurrection parisienne.


La presse de la Résistance et l'Humanité en particulier y joueront un rôle déterminant. Les vaillants porteurs de notre journal -dont plusieurs seront tués dans ces journées insurrectionnelles- vont de barricade en barricade. L'Humanité est un bien précieux pour tous les insurgés et leurs chefs, dans chaque localité ou arrondissement elle apporte chaque jour tous les conseils politiques et militaires aidant chacun des hommes placés à la direction et au coeur des combats.


"TOUS AUX BARRICADES !".

Partout l'Humanité des 22 et 23 août répercute cet appel

dans un Paris levé pour l'ultime combat.


Alors nous verrons une chose extraordinaire, qu'enfant nous avions lue dans les livres d'histoire : "Paris arrachant ses pavés ..."

Oh ! Certes, pour bien des bourgeois c'est le chaos !


Ceux qui hier étaient pour Pétain vont réclamer De Gaulle "pour mettre de l'ordre". Pour nous, c'est le Paris de la liberté, le Paris de 1789, de 1830, de 1848, de 1871 ; notre Paris, le Paris de toujours...

 

Je poursuis ma lecture ...

27/09/2017

UN NOUVEAU MEDIA CITOYEN... POUR FAIRE VIVRE LE PLURALISME ET LE DEBAT

La France insoumise

@FranceInsoumise

Ne perdez pas votre argent à lire l'Obs ou l'Express. Condensé de persiflages pourris et d'insinuations fielleuses...
14:21 - 20 sept. 2017

Le projet a été mis sur les rails avec la publication d'un "manifeste" pour un "nouveau média"

Sans confirmer que ce média s'appellerait "Le média", comme cela avait été indiqué dans la presse, les signataires présentent leur projet comme un site internet "fondamentalement alternatif" qui serait diffusé gratuitement et serait "coopératif" et "indépendant". S'il se veut "pluraliste", le média affiche pourtant une ligne éditoriale bien précise puisqu'il entend notamment "s'engager dans la lutte contre les discriminations", travailler "au renforcement des solidarités humaines", être féministe et défendre "les droits LGBTI", être "écologiste et progressiste"...

afp.com/CHRISTOPHE ARCHAMBAULT

 

Un manifeste pour un "nouveau média citoyen" a été signé ce lundi dans Le Monde par 50 personnes. Les proches de Jean-Luc Mélenchon sont à la manoeuvre.

Les proches de Jean-Luc Mélenchon lancent leur propre média. L'information avait fuité, notamment dans Libération: des Insoumis entendent contourner les médias mainstream -contre lesquels ils ont la dent dure- pour faire vivre, selon eux, "le pluralisme" et le "débat". A la manoeuvre, Sophia Chikirou, conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon, et le psychanalyste Gérard Miller, proche du chef des Insoumis.

 

Ce lundi, le projet a été mis sur les rails avec la publication d'un "manifeste" pour un "nouveau média", présenté comme "citoyen", dans Le Monde. Parmi les cinquante premiers signataires, outre Sophia Chikirou, Gérard Miller et les Insoumis Raquel Garrido ou le député Adrien Quatennens, des artistes, des journalistes et des hommes politiques. Pêle-mêle: Arnaud Montebourg, Eva Joly, Noël Mamère, l'écrivain Jean Teulé, l'humoriste Guillaume Meurice ou encore la journaliste Cécile Amar.

 
 
 

RUGBY HABAS : RESULTATS DU MATCH DE DIMANCHE 24 SEPTEMBRE

banniere

Dimanche 24 septembre 2017

En Championnat territorial Honneur, Côte Basque Landes.

Habas: 15 / Salies-Sauveterre: 18

En Championnat territorial Réserves Honneur, Côte Basque Landes.

Habas: 25 / Salies-Sauveterre: 12

 Equipe I

   Fâcheuse défaite à domicile pour les habassais, incomplets, face à la bonne l’équipe voisine de Salies-Sauveterre, à l’issue d’un match plaisant et animé qu’ils ont mal entamé et mal géré par la suite. Bien qu’auteurs de 2 essais par Bastiat et Fell, ils ont trop péché par maladresse et mauvaix choix pour parvenir à contrer une formation visiteuse bien en place et décidée. Toutefois, malgré cette prestation inachevée, ils se consoleront avec le point mérité de bonus défensif.

Pour Habas : 2 essais de Paul Bastiat (55e) et Maxime Fell (80e), 1 transformation et 1 but de pénalité de Clément Pouységu (12e)

Pour le RC Béarn : 2 essais de Steven Tastet (28e) et Florian Dutilh (43e) - 1 transformation, 1 drop-goal (38e) et 1 but de pénalité de Steven Tastet (6e)

  Equipe II

   Bien qu’accrochés en 1re période, les équipiers habassais de la B, engrangent un second succès bonifié, qui récompense leur bonne prestation d’ensemble. Inscrivant trois beaux essais par Duboy, Barucq et collectivement, à l’issue d’une belle attaque, ils ont régalé leurs supporteurs par leur sérieux et leur détermination. Un succès méritoire et encourageant.

 Pour Habas : 3 essais de Rémy Duboy (24e), Baptiste Barucq (45e) et collectif (72e) - 2 transformations et 2 buts de pénalité de Bastien Mirabel (20e, 66e)

Pour le RC Béarn : 4 buts de pénalité de Romain Martocq

 

Habas / Salies-Sauveterre Photos Equipe I Photos Equipe II Grenade/Adour - Habas Orthez B / Habas

 

***

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26/09/2017

LES CASSEROLADES DU 30 SEPTEMBRE

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 Il y en a qui tapent sur des bambous et d'autres sur des casseroles.

La poêle à frire aura vraiment l'air de rire.

***

*

La casserole n’est pas cantonnée à la popote, c’est aussi un outil politique. Samedi 23 septembre, lors du rassemblement de La France insoumise à Paris contre «le coup d’Etat social» d’Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon a appelé à poursuivre la mobilisation en menant une opération casseroles le 30 septembre.

 

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Ordonnances : Mélenchon appelle à des «casserolades» samedi prochain

>Politique|A.R.|23 septembre 2017, 18h13 | MAJ : 23 septembre 2017, 18h24|5
 

Après s'être félicité du «succès» du rassemblement de ce samedi, Jean-Luc Mélenchon a appelé les Français à prendre des casseroles pour «faire le plus de bruit possible» samedi prochain contre le «coup d'Etat social» d'Emmanuel Macron.

«La bataille n'est pas finie ! Elle commence !» a assuré ce samedi Jean-Luc Mélenchon, place de la République à Paris, après avoir réuni plusieurs milliers de personnes contre ce que le leader de la France insoumise appelle le «coup d'Etat social» d'Emmanuel Macron. Sous les applaudissements, le député des Bouches-du-Rhône a rappelé que «pour que les ordonnances (sur le Code du travail, ndlr) aient force de loi, elles devraient passer par le Parlement». D'ici là, l'ancien candidat à la présidentielle a appelé à venir gonfler chaque initiative de manifestation, venant des syndicats ou de lui-même. Et d'innover en matière de contestation : «Nous allons faire des casserolades pour dire : "Vous nous empêchez de rêver, alors nous allons vous empêcher de dormir !"»

 

Jean-Luc Mélenchon a même répété ses consignes afin de s'assurer de leur compréhension : «Vous prendrez des casseroles pour faire le plus de bruit possible, là où vous pensez que c'est bien de le faire. Le message sera "Vous nous pourrissez la vie alors on vous empêche de dormir" !» Autrement dit probablement sous les fenêtres de l'Elysée ou de la ministre Muriel Pénicaud...

Tout en revendiquant «150 000 personnes dans la rue» ce samedi - seulement 30 000 selon la police -, Jean-Luc Mélenchon s'est également pris à rêver d'une immense manifestation, unissant tous les mouvements politiques : «Je souhaite déferler à un million sur les Champs-Elysées !» a-t-il lancé rappelant au chef de l'Etat que «c'est la rue qui a abattu les rois, les nazis, le plan Juppé et le CPE...» Une réponse à Emmanuel Macron qui estime que «la démocratie, ce n'est pas la rue».

Et Mélenchon d'insister : «Dans les facultés, dans les lycées, dans les centres d'apprentissage, mettez-vous en mouvement ! (...) Aidez vos parents, aidez la part de notre peuple qui est la plus en difficulté, qui a tant besoin de renfort ! (...) Soyez dignes de votre âge et de ceux qui vous ont précédés, sans lesquels vous ne seriez pas protégés par le droit du travail, sans lesquels vous continueriez à aller à l'usine en dessous de l'âge» actuellement prévu par le droit du travail. Si les étudiants de l'Unef se sont joints à la manifestation du 12 septembre, à l'appel de la CGT, la jeunesse, dont les mouvements sont souvent craints par le pouvoir, ne s'est pas mobilisée jusqu'alors contre les mesures prises par Emmanuel Macron.

  leparisien.fr

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Allez les jeunes ! reprenez le flambeau !! je veux dire la queue des casseroles

IL EN VA DE VOTRE AVENIR... VOS PARENTS, VOS GRANDS-PARENTS

ET ARRIERES GRANDS-PARENTS

SE SONT BATTUS CHEREMENT POUR UN AVENIR MEILLEUR

VOUS ETES CONCERNES... ALORS ALLEZ-Y !

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Dans les années 1830, les opposants au régime de Louis-Philippe avaient déjà lancé des "casserolades", ces concerts de casseroles qui pouvaient parfois durer plusieurs jours et s'étendre sur tout le territoire. Les Républicains entendaient protester contre le gouvernement, les préfets et, de manière générale, l'appareil d'Etat. 

En France, cette pratique remonte aux années 1830 et au début de la Monarchie de Juillet. «Ce sont essentiellement les républicains, opposants au régime de Louis-Philippe, qui cherchent à faire entendre leur voix en empruntant en réalité à un rituel coutumier bien connu des ethnologues, qu’on appelle "charivari"», rappelait l’historien Emmanuel Fureix au micro de France Culture en mai. Le charivari date, lui, du Moyen Age. C’était un rituel d’humiliation, une pratique communautaire visant les «mariages mal assortis». Ainsi, les veufs remariés avec des jeunes filles étaient accueillis par un concert de casseroles au village.

Mais en 1830, les casseroles investissent un champ plus politique. Elles sont utilisées pour jeter l’opprobre sur des personnes liées à l’appareil d’Etat, à une échelle plus nationale. Un certain Adolphe Thiers, jeune député à l’époque et pas encore ministre, a par exemple été poursuivi par les bruits de casseroles pendant plusieurs jours à Aix, Marseille, Toulon… «Il est accusé d’avoir trahi les idéaux de la Révolution, de s’être rallié à l’ordre, et de ne pas avoir porté assistance aux peuples en lutte, à ce moment-là de l’histoire européenne», précisait Emmanuel Fureix.

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Casserolades nouvelle génération en Amérique du Sud

Le terme «casserolades» s’établit à partir de la deuxième moitié du XIXsiècle et est davantage lié à l’essor des manifestations telles que nous les connaissons aujourd’hui. Et ce, surtout au Chili, où la population a fait entendre sa colère après le coup d’Etat de Pinochet en 1973 et la crise économique qui a suivi. La pratique s’étend à l’Argentine, puis à toute l’Amérique du Sud à partir des années 70. Plus récemment, les casserolades ont marqué de grandes manifestations en Islande, au Québec ou encore en Espagne avec les Indignés et les indépendantistes catalans. François Fillon a lui aussi eu droit à des comités d’accueil bruyants lors de ses meetings de la primaire à droite, histoire de lui rappeler ses «casseroles» après les révélations du Canard Enchaîné.

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Je me souviens très bien des manifestations au CHILI, après le coup d'Etat du dictateur PINOCHET.  C'est la première fois que je voyais taper sur des casseroles pour manifester sa colère, son rejet, sa souffrance. Un bon moyen de se faire entendre.

En Amérique du sud, l’appel à faire résonner les casseroles à une heure précise du soir est une tradition. Il peut être lancé par une organisation, par des tracts mais se fait surtout par le bouche-à-oreille. Le moment venu, quelques timides coups de louche sur les couvercles se font entendre, encourageant les voisins à prendre leurs marmites en alu, jusqu’au tapage nocturne dûment verbalisable. Chacun avec ses ustensiles de cuisine, en rythme, et sans besoin de se rassembler, fout le bordel depuis chez soi. Sa durée, parfois préalablement définie, peut se prolonger jusqu’au petit matin. Cela s’appelle un cacerolazo et son but est d’exprimer le ras-le-bol face à la vie chère que produit le système néolibéral imposé par les différentes dictatures, en Argentine comme au Chili.

Le 4 août dernier, à l’appel de la Confech (mouvement regroupant les fédérations d’étudiants des universités publiques du Chili), les casseroles ont à nouveau retenti lors d’un cacerolazo pour l’éducation. Cette fois-ci, les gens se sont réunis aux coins des rues et sur les places publiques, en opposition à la répression du mouvement étudiant par le président de droite Piñera, héritier du régime pinochétiste. Les carabiniers ont répondu avec force jets d’eau mélangée à des produits irritants et bombes lacrymogènes à effet persistant, en les poursuivant même jusqu’à l’intérieur des maisons. Ce vacarme organisé semble faire peur à Piñera et à son gouvernement et, malgré la violence des pacos (les flics), les gens continuent de lui casser les oreilles. Un certain Z (comme l’initiale du fameux justicier masqué) a même créé un lien sur Internet  où il suffit de cliquer pour faire sonner les casseroles. À utiliser sans modération en cas de cacerolazo, avec les haut-parleurs à fond.

 

 
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