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18/06/2017

Nous étions dans l'HERAULT

PAS CROYABLE COMME LE TEMPS PASSE

DIMANCHE DERNIER NOUS ETIONS LA

A GIGNAC

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NOUS AVONS PASSE 2 NUITS DANS CE CHARMANT VILLAGE

DE

GIGNAC

Cette place est toujours animée

Les 10 et 11 juin se tenait une foire expo

La foire-expo était terminée, mais nous avons contemplé

tous les arbres de la place "endimanchés"

vraiment original

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"Un village gourmand pour vous régaler"

Nous nous sommes régalés à la "TABLE D'EMILE"

pour fêter avec ALICIA et MARINA

l' anniversaire de leur papa

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c'était le lundi 12 juin à midi

parce que la veille au soir, nous nous étions rendus au château de Flaugergues à Montpellier

pour voir Alicia interpréter Madame JOURDAIN

dans le BOURGEOIS GENTILHOMME

**

Nous avons passé l'après-midi et la soirée de lundi

dans son havre de paix

 

REPOS ABSOLU

N'est-ce pas Aïko

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LE VIN SERA BON... LES VIGNES SONT BELLES !

ET QUAND IL EST TIRE IL FAUT LE BOIRE

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16/06/2017

tagada tagada voilà LES DALTONS à la MAYADE d'HABAS

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ILS ONT MIS LE FEU... A l'heure de l'apéro ... A l'heure du dîner ... SACREE SOIREE !

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UNE BIEN BELLE SOIREE

ON EN REDEMANDE

MERCI LES DALTONS

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ça promet... La petite LOLA est bien dans le coup

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NE BAISSEZ PAS LES BRAS ! OU VOUS AUREZ CE QUE VOUS MERITEZ

 

"ILS AURONT CE QU'ILS MERITENT"

CEUX QUI NE SE MOBILISENT PAS CONTRE LES AMIS DE EN MARCHE

CEUX DE LA FINANCE contre L'HUMAIN D'ABORD

 

 

 

11 juin 2017 : enseignements du 1er tour des législatives.. Alors les jeunes, nom d'une pipe !

Chronique d'Evariste

 

mercredi 14 juin 2017
Par
Pour réagir aux articles,
écrire à evariste@gaucherepublicaine.org
 

Nous ne revenons pas sur les citoyens non inscrits sur les listes ou mal inscrits. Comme nous l’avons noté pour le premier tour de la présidentielle du 23 avril, 11,4 % de l’électorat potentiel est non-inscrit sur les listes électorales et  15,1 % des inscrits sont mal inscrits, c’est-à-dire ne sont pas inscrits où ils habitent.
Par contre, un problème de légitimité s’annonce avec une abstention record pour la Ve République, alors que plus d’un inscrit sur les listes sur deux décide de ne pas voter et que la grande majorité de l’assemblée ne représentera in fine que 16 % des inscrits. Quand les citoyens qui étaient hostiles à la loi El-Khomri I verront que Macron va faire passer par ordonnances une loi El Khomri II plus anti-sociale que la première et davantage encore (la prochaine réforme des retraites, etc.), il est probable que le président fera l’objet du même désamour que Hollande. Mais la crise politique risque d’être plus forte que la précédente. Et alors, s’en suivra une course de vitesse entre la gauche et l’extrême droite comparable à celle que nous venons de vivre mais en plus marqué encore. Préparons-nous à cette échéance.

Revenons au scrutin lui-même. En fait, d’après Ipsos, ce sont les jeunes (64 % chez les moins de 35 ans soit presque le double des plus de 60 ans) et les couches populaires (61 % des employés et 66 % des ouvriers se sont abstenus) qui sont les principaux abstentionnistes. Cela explique le fort recul de la France insoumise et du Front national par rapport au premier tour de la présidentielle 2017 où ils avaient percé dans ces catégories sociales, en particulier chez les jeunes.
Chez les votants, la France insoumise a notamment perdu du terrain chez les 18-24 ans (avec 18 %, contre 30% pour Jean-Luc Mélenchon dans cette catégorie au premier tour de la présidentielle, -12 points), chez les employés (14 %, -8 points), les ouvriers (11%, -13), les chômeurs (18 %, -13), les bas revenus (13 %, -13). Le FN reste le premier parti chez les ouvriers (29 %) malgré son recul massif par rapport à la présidentielle.
Cela dit, le rapport des forces à gauche a changé dans pratiquement toute la France.

D’une façon générale, la France insoumise est à la première place dans les forces politiques de transformation sociale très loin devant le PCF qui s’effondre, y compris dans certains de ses bastions historiques (le Val-de-Marne entre autres).
Le Parti socialiste subit un déclin sans précédent, que ce soit du fait de ses frondeurs ou pas.

 

Le second tour ? Le mieux placé des candidats France insoumise, PCF et autres forces de gauche qui s’opposent manifestement aux  politiques d’austérité néolibérales, doit bénéficier d’un désistement.

Pour la suite de l’histoire, plus que jamais, il faudra renforcer le travail d’implantation des idées de transformation sociale  dans les couches populaires et les jeunes, sans quoi il n’y aura pas de transformation sociale.

A noter que la poussée de Jeremy Corbyn en Grande-Bretagne est dû à une campagne essentiellement portée sur les couches populaires, la défense de la protection sociale, des services publics, de l’emploi et du pouvoir d’achat.
Plus que jamais, le travail d’éducation populaire refondée en lien avec les luttes sociales doit prendre force et vigueur.
Plus que jamais, il conviendra de sortir des schémas post-keynésiens qui n’ont pas d’avenir.
Hasta la victoria siempre !

Pourquoi une part importante des citoyens votent-ils contre leurs intérêts ?

Protection sociale

Avec Macron, en avant pour le prochain recul social en matière de retraites

mercredi 14 juin 2017
Par
Co-animateur du Réseau Éducation Populaire (REP). Co-auteur de : Néolibéralisme et crise de la dette ; Contre les prédateurs de la santé ; Retraites, l'alternative cachée ; Laïcité: plus de liberté pour tous ; Penser la République sociale pour le 21e siècle ; Pour en finir avec le "trou de la Sécu", repenser la protection sociale du 21e siècle.
 

La question est toujours la même : pourquoi une part importante des citoyens votent-ils contre leurs intérêts ? Parce qu’ils se leurrent avec les discours néo-modernistes en croyant les slogans publicitaires des néo-libéraux.

Il suffit que Fillon dise : « je veux augmenter l’âge de départ à la retraite » pour que Macron sorte son slogan mystificateur : « je ne souhaite pas augmenter l’âge de départ à la retraite mais je souhaite moderniser le système des retraites pour parfaire le système par points ou mieux passer en comptes notionnels ». Et voilà les mystifiés en pâmoison devant la jeune pousse patronale.  Le problème est que les deux chemins mènent à la même Rome de la baisse des niveaux de retraite pour la grande majorité des retraités et à la baisse de la part des retraites dans la valeur ajoutée (somme des richesses produites par les travailleurs chaque année).

Mais la plupart des responsables et des militants des partis dits de la gauche radicale et des syndicats du mouvement syndical revendicatif sont incapables de présenter un discours aux masses pour leur montrer cette supercherie. Pourquoi ? Parce que ces organisations ont abandonné la formation de masse et surtout l’éducation populaire refondée qui, seule, permet de construire patiemment une nouvelle hégémonie culturelle chez les militants et adhérents de ces organisations et donc aussi chez les travailleurs et les citoyens. Car quand un militant ou adhérent n’est pas capable de répondre aux amis, collègues, ou au grand public, le seul discours qui frappe les esprits est le discours mystificateur des néolibéraux (hier Sarkozy et Hollande, aujourd’hui Macron) ou le discours démagogique et nauséabond des extrêmes droites catholique ou Front national.

Tout d’abord, il faut comprendre que le mouvement réformateur néolibéral a aujourd’hui un projet indispensable à la survie du capitalisme qui est la diminution des salaires directs et socialisés pour les transformer en salaires précaires et en salaires différés à cotisations définies d’abord puis en fiscalisation totale de la protection sociale non privatisée, but du patronat. Ce projet indispensable à la survie du capitalisme, car le capital n’arrive plus à résoudre sa crise du profit : d’une part, il ne lui est plus possible d’engager une troisième guerre mondiale comme il le fit à la fin des années 30 ; d’autre part les innovations n’ont plus les effets d’entraînement en termes de gains de productivité que l’on a connus par le passé, car la tant célébrée « révolution numérique » ne concerne que les services (ubérisation, etc.), c’est-à-dire du travail improductif de plus-value. Tout cela, nous pouvons le montrer en réunion de formation pour ceux qui estiment encore nécessaire à se former.

Puis, il faut comprendre que le projet du mouvement réformateur néolibéral qui a un projet ouvertement anti-social ne peut pas y parvenir sans passer par le syndrome de la « grenouille chauffée ». Donc, il pratique un projet par étapes sur plusieurs décennies en disant à chaque étape que c’est pour le bien du peuple et pour sauver le système social « européen ». Alors que c’est pour la survie du capitalisme et donc de son oligarchie. Ainsi, les contre-réformes des retraites ont connu ces étapes : 1993, 1995 (où les néolibéraux ont échoué), 2003, 2008, 2010, 2013. Et Macron veut engager la suite !

Le Conseil d’orientation des retraites (COR) prévoit la diminution lente mais progressive du taux de remplacement des retraites. La mécanique est connue : le système par répartition « à prestations définies » est petit à petit transformé en système par répartition à « cotisations définies », ce qui a pour effet la baisse du salaire socialisé et donc des retraites. Puis vient, le « système par points » et enfin, le nec plus ultra pour le mouvement réformateur néolibéral, le système par comptes notionnels. Ce dernier système supprime toute négociation car il ajuste le montant de la retraite en fonction de la date de départ à la retraite et de l’espérance de vie de la classe d’âge considérée. C’est la « technique » qui fait alors baisser la retraite et non plus directement le patronat allié aux syndicats complaisants et au gouvernement néolibéral. Fini la solidarité par le système de retraites. A chaque nouvelle contre-réforme, il s’agit de baisser ou d’éliminer les prestations de solidarité pour arriver petit à petit à un système contributif personnel pur mais avec un volume des retraites en diminution relative constante par rapport au PIB. Bien évidemment, l’augmentation des inégalités de santé et d’espérance de vie entre classes sociales ne rentre pas en ligne de compte. Par exemple, à 35 ans, l’écart d’espérance de vie entre cadres et ouvriers est de 7 ans (un an de plus qu’il y a 25 ans !).

Tout est en place, même le journal Le Monde et le Cercle des économistes viennent de primer l’économiste Bozio, compère de Piketty. Pourquoi ? Parce qu’il est un thuriféraire de la retraite par comptes notionnels et de la position patronale de la fiscalisation de la protection sociale ! Dans cette société du spectacle, que la pièce de théâtre commence !

 
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