logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

25/04/2017

2. AUTOPSIE D'UN COUP D'ETAT ... un « 18 Brumaire de la bienveillance » ?

 https://networkpointzero.wordpress.com/2017/03/24/2017-le-coup-detat/

L'article est long, alors je publie quelques extraits en plusieurs notes parce que ça vaut vraiment le coup pour qui n'est pas très politisé de savoir comment on peut en arriver là.

 

La candidature de Macron : un « 18 Brumaire de la bienveillance » ?

Un article signé Bruno Roger Petit, dans le numéro de « Challenges » du 15 mars 2017 et titré « Mélenchon et sa constituante : l’inquiétante promesse d’un coup d’état permanent… » raconte : « Depuis des mois, sous prétexte de renouveau démocratique, Jean-Luc Mélenchon promet une assemblée constituante pour aller à la VIe République. En apparence, c’est démocratique, mais si l’on y regarde de plus près, ce projet du futur Mélenchon s’apparente à un coup d’État populiste ».

Cet article est, en vérité, un contre feu. Il est l’arbre qui cache la forêt.

Après s’en être pris, sur le même registre, à Fillon et à Le Pen, Bruno Roger Petit qualifie, avec une mansuétude consternante, la candidature de Macron de « 18 Brumaire de la bienveillance ». Mansuétude ? Pas tant que ça. L’employeur de ce journaliste n’est autre que Claude Perdriel, patron de presse et… soutien actif de Macron.

L’observation est cocasse dans la mesure où c’est en France, à l’occasion du 18 Brumaire, que nait l’expression « coup d’État », celui de Bonaparte…

Ce journaliste serait-il assez pervers pour nous suggérer de façon subliminale ce qui en train de se tramer dans cette élection ?

Après l’analyse, pour le moins farfelue, de la constituante de Mélenchon (que dire alors de la Constitution de 1958 !?!), voyons si la candidature de Macron est un « 18 Brumaire de la bienveillance » ?

AUTOPSIE D’UN COUP D’ÉTAT

D’un point de vue historique – y compris dans l’époque contemporaine – le coup d’État a été l’un des moyens les plus fréquemment utilisés pour accéder au pouvoir. D’ailleurs selon les spécialistes plus de la moitié des gouvernements du monde le seraient devenus grâce à ce procédé.

On peut décrire de manière assez précise les techniques opératoires, violentes ou non, de la prise de pouvoir. Ainsi, on observe qu’il s’agit d’abord, pour les auteurs, de s’emparer des structures de l’État, de s’assurer de la maitrise de l’opinion publique, de veiller à une synergie avec le contexte international avant de légitimer le processus, soit par la force, soit par des élections.

Nous allons dans cette publication analyser tous ces points, un par un, en cherchant, à chaque fois, à valider l’hypothèse avant de conclure sur la dangerosité de l’avènement de ce pouvoir en France.

  1. S’emparer de l’appareil d’État

La technique de base du coup d’État consiste à s’emparer des organes centraux de l’administration et en l’occurrence, des institutions de la République. Les auteurs, nous disent les spécialistes, appartiennent le plus souvent eux-mêmes, aux structures étatiques. Nous y sommes.

Qui sont les commanditaires ?

Il ne fait plus de doute maintenant que c’est François Hollande et son homme de confiance, Jean Pierre Jouyet, le Secrétaire Général de l’Élysée, qui sont à l’origine du projet qu’il faut bien définir comme un véritable coup d’État.

 

Hollande et Jouyet sont amis depuis 35 ans, des bancs de l’ENA jusqu’à l’Élysée. Les deux hommes se rencontrent à 23 ans. Ils viennent de réussir le concours de l’École Nationale d’Administration et doivent effectuer leur service militaire ensemble, à Coëtquidan, où ils partagent leur chambre avec Michel Sapin. Les trois jeunes hommes se lient d’une forte amitié qu’ils entretiennent sur les bancs de l’ENA (la promotion Voltaire). Hollande déborde d’initiatives, et souvent, Jouyet accepte de le seconder dans ses projets. À la sortie de l’ENA, lors des affectations, François Hollande, classé 8e, laisse le dernier poste accessible à l’Inspection générale des Finances à Jean-Pierre Jouyet.

Leur amitié n’a jamais été mise à mal. Quand en 2014, Jouyet prend les fonctions de secrétaire général de l’Élysée, il déclare : « c’est l’aboutissement de ma vie publique et d’une vie avec lui». Et de préciser : «« Pendant les réunions, je suis secrétaire général, après je redeviens le copain, on sépare ce qui est public et privé de façon plus simple que ce que je croyais» Il promettait alors pour conclure: «Je suis là pour le servir, pas pour le gêner. Je l’ai gêné une fois, cela n’arrivera plus ».

La gêne dont parle Jouyet, c’est quand il a accepté d’entrer dans le gouvernement de François Fillon, au poste de secrétaire d’État chargé des Affaires européennes. François Hollande l’aurait très mal pris. « Mal pris » étant sans doute un peu fort…

Pour quel scénario ?

Hollande et Jouyet sont loin d’être des tendres, il faut que ce soit bien clair pour tous les lecteurs. Ce sont de fins observateurs – et acteurs – de la vie politique. Ils en connaissent les rouages, les stratégies, les us et coutumes, les trahisons et les fidélités.

Media et journalistes sont les instruments de leurs stratégies politiques et ils ont fait l’objet de manipulations constantes qu’ils ont parfois du mal à déjouer, tant leur connivence est forte et parfois incestueuse avec le pouvoir. C’est un jeu que maitrisent parfaitement les deux amis.

Pour Hollande et Jouyet (et d’autres qui leurs sont proches) ce n’est pas l’économie qui est en crise, mais le système politique.

Chez nos concitoyens, la rancœur est à son comble. « Cela fait plus de 40 ans que le libéralisme est au pouvoir, plus de 40 ans qu’on leurs demande de se serrer la ceinture, ceux là promettant des jours enchanteurs sans jamais qu’ils arrivent. 1000 milliards de déficit public en 10 ans (Sarkozy/ Hollande cumulé) disent-il, 10 millions de chômeurs et précaires, des pauvres de plus en plus pauvres, des riches de plus en plus riches ». Ils sont au bord de l’explosion et ne trouvent leur salut que dans des discours qui consistent à tirer un grand trait sur le passé. Force est de constater que nous sommes arrivés, aujourd’hui, à un point de rupture.

Les deux amis  en sont , évidemment, conscients et pour eux, l’heure est grave.

Il apparait, dès lors, trop dangereux de ne pas intervenir sous peine de laisser les « populismes renverser la table ».

Il faut agir vite, trouver l’antidote et résoudre la crise....

 

2) Le contrôle des media.

Justement. Le candidat dispose maintenant d’un bon encadrement politico-économique, il faut susciter  un mouvement d’opinion autour de lui. D’aucuns vont s’attacher à le provoquer.

Si la quasi totalité des media est acquise à la cause, c’est bien sûr parce que la dizaine de milliardaires qui soutient Macron en est propriétaire à 90%.

Voici ce qu’en dit Daniel Schneidermann (Arrêt sur Image) : « S’agissant de Macron (…) Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles ».

Macron ne laisse rien au hasard. Il a organisé sa communication privée.

 

3) Contrôle de l’opinion publique.

 

Quand Macron ne déclare avoir nul besoin d’expérience politique et encore moins de programme pour être candidat. Il suffira pour lui d’avoir une bonne côte de popularité. Jouyet et Hollande l’ont bien compris. Ce sont eux et les économistes qui réfléchissent pour lui.

Seule l’image compte, car si on entre dans le dur du programme, on s’apercevra rapidement de quels ventriloques Macron est le nom.

Et en voici la parfaite illustration :

Macron est intégré pour la première fois dans un sondage pour les élections présidentielles en janvier 2016. Le Monde titre : « Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017 » et en sous titre « Un sondage Odoxa pour « Le Parisien/Aujourd’hui en France » estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président ». Il est placé d’entrée de jeu à 22%.

Mais qui sont les commanditaires de ce sondage – test ?

Sans aucun doute le staff de Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire du « Parisien/ Aujourd’hui en France ». Signalons que Nicolas Bazire, proche de Sarkozy, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Mais ce qui est le plus intéressant ici, c’est qu’il est gérant associé de la Banque Rothschild…Il connaît très bien Macron avec qui il a travaillé dans la même banque. Quant à Odoxa, les deux fondateurs sont d’anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et… le fond d’investissement Rothschild ont été actionnaires.

Ce sont donc des proches de Macron qui l’ont mis en selle. On se doute bien à la demande de qui.

Curieusement sa côte moyenne était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016. Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages. Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores…

Il en sera de même, bien sûr, pour Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État. Elle est créditée de 25% des intentions de vote. Normal.

En cherchant un peu on constate que plus de 80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres. Autant vous dire que, celui là, il connaît la musique.

La majorité des instituts de sondage appartient à des milieux financiers  (fonds d’investissement, grandes entreprises, publicitaires etc…) dont est issu Macron et dont la proximité politique, elle,  ne fait pas de doute.

 

4) Le contexte international

L’important, pour s’assurer de la réussite d’une prise de pouvoir c’est de ne pas froisser ses alliés. En tous les cas, il faut leur donner des gages de non agression. Dans le cas contraire les auteurs s’exposent à une déstabilisation. Il faut donc que les planètes soient alignées. Pour Macron, ses parrains ont rassuré tout le monde. Le candidat reste bien dans l’orbite assignée : atlantiste et européiste, deux points d’un équilibre indispensable.

 

5) La régularisation du coup d’État

Enfin, il s’agira de valider la démarche par les élections. Ce sera relativement simple.

Si le scénario arrive à son terme, Marine Le Pen sera en face d’Emmanuel Macron.

Les commanditaires joueront sur la fibre républicaine et rafleront la mise.

 

ILS RAFLERONT LA MISE SANS MOI

LE PEN A FAIT LE PLEIN DE SES VOIX

Et MACRON aura suffisamment de voix

du dépôt de gros encombrants pour passer

Tranquille ! La France aura fait un choix peu glorieux

vote-blanc-vote-nul.jpg

1. COUP D'ETAT 2017 ... Ils ont installé MACRON ..sans moi, sans nous les Insoumis

Capture COUP D'ETAT.JPG

https://networkpointzero.wordpress.com/2017/03/24/2017-le-coup-detat/

Une fois de plus, cet article est long. Prenez le temps de le lire tranquillement, mais lisez le. Il révèle comment certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu’il faut bien appeler un coup d’État. Il s’agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Alors qu’ils se persuadent de servir les desseins heureux de la France, ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie

 

Quelques courts extraits en attendant que vous preniez le temps de vous informer

Publie quelques extraits en 2 ou 3 notes

EDIFIANT !

**

"J.P. tu liras, tu l'as dit depuis le début... Chapeau ton analyse !"

-C'est pas aux vieux singes qu'on apprend à faire la grimace

 ***

AVERTISSEMENT :

Les informations qui ont été utilisées pour cette analyse ont été recoupées et vérifiées conformément aux principes de la charte journalistique de Munich. Elles ont pour origine des articles de presse, interviews télé, images et ouvrages dont les auteurs sont connus et reconnus pour la fiabilité de leurs recherches

 

Par la manipulation de l’opinion publique et la maitrise des structures de l’État, des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, des élus et des journalistes véritables mercenaires au service des patrons de grandes entreprises multinationales et de la finance internationale tentent de soumettre le peuple français à un destin qu’il ne s’est pas choisi. De gauche à droite, du PS au Centre, contre le restant de l’échiquier politique une minorité s’apprête à prendre le pouvoir en France.

Lisez attentivement ce qui est écrit. C’est édifiant !

 

... il faut à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont en capacité de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Pour eux, ils agissent dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent s’effacer pour pérenniser « l’œuvre » qu’ils ont entreprise.

La solution, c’est Jouyet qui l’a dans sa manche depuis un certain temps: c’est Emmanuel Macron! Hollande n’est pas chaud. Il doute de la fiabilité du jeune banquier.

Jeune et avenant, une tête bien faite, cursus parfait, bien conditionné sous la férule de Jouyet et d’Attali, faisant consensus chez les patrons des multinationales et de la finance mondiale, adoubé par les américains, les anglais et les allemands, inculte politiquement et donc facilement contrôlable, un tantinet imbu de sa personne, il est le candidat idéal pour ce coup de force. Sa feuille de route est rédigée : appliquer une politique européenne libérale et atlantiste en matérialisant une alliance gauche/droite, poursuivre la politique économique engagée et l’inscrire durablement dans l’avenir du pays en créant un grand parti démocrate et « progressiste », à l’issue des élections. Gageons qu’il n’ a pas fallu longtemps pour convaincre Macron.

Ce fut un peu plus difficile pour Hollande. Mais après l’avoir rassuré, Jouyet met Macron sur les rails très vite afin d’éviter qu’il ne soit contraint de se présenter à la primaire de la gauche. Il lui conseille de créer un mouvement plutôt qu’un parti car « compte tenu de l’ambiance, c’est préférable »

 

Et Valls ?

Tout comme Hollande, Valls est, pour l’instant, mort politiquement. Il le sait, les sondages ont parlé. Sa désignation comme candidat ferait perdre le camp libéral. Sa mission est alors de représenter le courant libéral à la primaire de la gauche. Pourquoi ? Simplement pour calmer les libéraux du parti et éviter qu’on fasse pression sur Macron pour qu’il participe à la compétition. Car si ce dernier se présentait à la primaire, il serait battu et anéantirait, du même coup, les chances de réussite du projet. Mais pas seulement. La présence de Valls va aussi permettre d’estimer la force du camp libéral du parti et donc celle de  la solidité de la colonne vertébrale du futur « mouvement centriste », car sans eux, le nouveau parti ne serait qu’une coquille vide.

Hollande et son ami sont parfaitement informés de l’état d’esprit de la majorité des militants socialistes, et du désamour profond qu’il règne à l’égard de la politique gouvernementale. Ils sont quasiment certains du résultat de la primaire et de l’éviction de Valls.

Mais,  dans le doute, ils vont miser sur Hamon. Pourquoi ? Encore une fois, l’élection de Valls serait contre productive. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le « populisme » (cf. les objectifs de la NED) de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon dans son pré carré.

Comme prévu, c’est ce qui  va se passer.

 

Hamon est élu candidat. Les soutiens de Valls rejoignent, officiellement ou pas, un à un, le camp Macron et Valls lui même ne tardera pas. Le PS  sera réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale, laissant ainsi le champ libre aux centristes pour mener à bien leurs desseins.

Le scénario à gauche et au centre est donc réglé. Il faut maintenant s’occuper des conservateurs.

 

La primaire de droite est incertaine. Une confrontation Sarkozy/ Juppé est pour Hollande et Jouyet du pain béni. Il y a des arguments pour les discréditer aux yeux de l’opinion publique. Et au besoin, on  peut à en fournir d’autres. Mais le destin leur sourira. C’est Fillon qui sort vainqueur. Il suffit de lui porter l’estocade. Une « bonne âme » téléphone au Canard Enchainé. On connaît la suite. L’Histoire nous dira qui était à l’origine de cette affaire. Mais, avec un peu de perspicacité, si ce ne sont pas les deux dont il est question ici, puisqu’ils démentent, il ne fait nul doute qu’un de leurs aficionados, ayant compris le sens de l’Histoire, s’est chargé de la basse besogne.

L’affaire est réglée. Les conservateurs sont hors champs.

 

Reste l’extrême droite. Rien de plus simple. Depuis Mitterrand, les socialistes savent s’en servir. Il faut tout faire pour que Marine Le Pen atteigne des sommets. « On » fait ce qu’il faut pour minimiser ce qui peut l’atteindre (cf. les affaires financières) et « on » dose savamment sa diabolisation. C’est Hollande qui sera le chantre de la lutte contre le FN dans cette séquence.

Les socialistes et les «populistes » de gauche neutralisés, les conservateurs anesthésiés, une confrontation Le Pen/Macron est donc probable. Une fois encore, le réflexe républicain écartera l’extrême droite …c’est donc boulevard et tapis rouge pour Macron.

Hollande et Jouyet ont dû discrètement échafauder ce scénario, un soir, autour d’un verre de champagne (Taittinger, épouse de Jouyet oblige) au cours de leurs vacances d’été car depuis de nombreuses années les couples Hollande et Jouyet se fréquentent régulièrement et partent en vacances ensemble. Petite précision qui n’est pas sans intérêt parce qu’elle situe bien la proximité de ces deux personnages. On ne part pas en vacances avec n’importe qui.

Vous pensez que ce sont des élucubrations ? La réponse est contenue dans une autre question : peut-on naïvement penser que ces deux là n’ont pas mis en commun leurs cerveaux pour monter cette opération ? Pour ceux qui sont éloignés de ce milieu peut être, mais pour les autres, les acteurs et observateurs politiques avisés, eux, savent qu’ils en sont parfaitement capables et qu’ils l’ont fait.

Et pour ceux d’entre vous qui en doutent encore, la lecture des faits, présents et à venir, devra suffire à attester, à peu de chose près, la véracité du propos.

 

LA POLITIQUE DE HOLLANDE A CHANGE DE TETE...

EN PLUS ELLE A LES GROS ENCOMBRANTS à déposer sur les trottoirs

Alors mon bulletin est tout trouvé

J'ai souvent voté contre un en votant pour l'autre

c'est terminé

vote-blanc-vote-nul.jpg

 

TITRES DE PRESSE

 

À l'Élysée, le ministre de l'Économie bénéficie d'un soutien de poids : celui de son ex-mentor à l'inspection des Finances Jean-Pierre Jouyet

Macron: le coup d’éclat permanent? Des réseaux bien huilés, ça aide énormément

après le coup d'éclat, le coup d'état...

 

Publié le 10 février 2017 / Politique

http://www.causeur.fr/macron-jouyet-hollande-fillon-presidentielle-42613.html

Mots-clés : , , ,

 
emmanuel macron fillon jouyet hollande

Emmanuel Macron, Lyon, février 2017. Numéro de reportage : 00792027_000021.

L’arrivée au gouvernement le 26 août 2014, d’Emmanuel Macron, parfait inconnu et tous les événements qui ont suivi montre que ce dernier est un parfait veinard. Une furieuse et interminable campagne médiatique en sa faveur et des parrains timides (mais généreux) qu’il refuse de nommer, lui permettent de mener sa grande marche.

Le conte de fées du camp du Bien

Les organes de contrôle de la régularité, de l’égalité et de la sincérité de la campagne présidentielle se trouvent brusquement atteints d’une forme grave de la maladie du sommeil. Plusieurs autres facteurs jouent en sa faveur : un président de la République qui laisse la place en faisant savoir qu’il se verrait bien présider l’UE, tous ses copains de promo de l’ENA occupant des postes judicieux, qui lui préparent le terrain. Et la justice pénale qui a adopté un tempo particulièrement bien ajusté qui lui ouvre un boulevard.

24/04/2017

LE VOTE DU SUD-OUEST... PESTE BRUNE EN LOT ET GARONNE

Sud Ouest

CHARENTE

La Charente a placé en tête Emmanuel Macron avec 25, 07% des suffrages. Comme à l’échelle nationale, Marine Le Pen arrive en deuxième position (avec 21,40%), suivie dans le département par Jean-Luc Mélenchon (FI) : 20,48%. Suivent, François Fillon (LR) avec 16,96%, Benoît Hamon (PS) (6,32), Nicolas Dupont-Aignan (DLR) (5,03%), Jean Lassalle (Res.) (1,55%), Philippe Poutou (NPA) (1,37%), Nathalie Arthaud (LO) (0,83), François Asselineau (UPR) (0,77) et Jacques Cheminade (SP) (0,23).

 

CHARENTE-MARITIME

Dans le département, alors que les résultats partiels annonçaient Marine Le Pen en tête, c’est finalement Emmanuel Macron qui s’impose (23,92 %) face à la présidente du Front national (21,16%). François Fillon est troisième (20,57%), suivi par Jean-Luc Mélenchon (18,97%) et Benoît Hamon (5,76%), ce dernier étant talonné par Nicolas Dupont-Aignant (5,33%), Jean Lassalle (1,38), Philippe Poutou (1,28), François Asselineau (0,79), Nathalie Arthaud (0,67), Jacques Cheminade (0,18). 

 

DORDOGNE

Contrairement à l’ensemble du territoire, c’est Jean-Luc Mélenchon qui arrive en tête avec 22,97% des voix, suivi de près par Emmanuel Macron (22,49) et Marine Le Pen (20,93). Suivent François Fillon (17,09), Benoît Hamon (6,35), Nicolas Dupont-Aignan (4,59), Jean Lassalle (2,43), Philippe Poutou (1,44), François Asselineau (0,86), Nathalie Arthaud (0,65) et Jacques Cheminade (0,20). 

 

GIRONDE

Comme à l’échelle nationale, le département a placé en tête Emmanuel Macron, avec 26,13% des voix. Mais les Girondins ont préféré Jean-Luc Mélenchon (21,84%), à Marine Le Pen (18,26%). Viennent en suivant François Fillon (17,08), Benoît Hamon (7,56), Nicolas Dupont-Aignan (4,18), Jean Lassalle (1,93), Philippe Poutou (1,56), François Asselineau (0,83), Nathalie Arthaud (0,47) et Jacques Cheminade (0,18).

 

Landes

Contrairement au résultat national, les Landais ont voté pour l’affiche Macron-Mélenchon. dans le département c’est donc aussi Emmanuel Macron qui prend la tête avec 24,63%; Mais il est ici suivi de Jean-Luc Mélenchon, qui récolte 20,15%. Suivent ensuite, Marine le Pen (18,14), François Fillon (17,13), Benoît Hamon (8,69), Nicolas Dupont-Aignan (4,45), Jean Lassalle (4,23), Philippe Poutou (1,16), François Asselineau (0,77), Nathalie Arthaud (0,50) et Jacques Cheminade (0,15). 

 

Lot-et-Garonne

Alors qu’elle arrive en seconde positions à l’échelle nationale, le Lot-et-Garonne a placé Marine Le Pen en tête avec 25,04% des voix. Emmanuel Macron se place derrière elle avec 20,79%, tandis que Jean-Luc Mélenchon se place en troisième position avec 19,08%. Suivent François Fillon (18,45), Benoît Hamon (5,63), Nicolas Dupont-Aignan (4,98), Jean Lassalle (3,22), Philippe Poutou (1,21), François Asselineau (0,88), Nathalie Arthaud (0,55) et Jacques Cheminade (0,17). 

 

Pyrénées-Atlantiques

Comme à l’échelle nationale, Emmanuel Macron arrive en tête avec 26,27% des voix. Il se place ainsi devant Jean-Luc Mélenchon (19,92) et François Fillon (18,16). Suivent, Marine Le pen (13,74), en net retrait par rapport à l’ensemble du territoire et Benoît Hamon (7,73). Jean Lassalle fait un score nettement au-dessus de la tendance nationale avec 7,55%. Viennent ensuite fermer la marche, Nicolas Dupont-Aignan (3,72), Philippe Poutou (1,61), François Asselineau (0,70), Nathalie Aarthaud (0,45) et Jacques Cheminade (0,13).

23/04/2017

AU SECOURS ! Pas ceux-là !

 EDIFIANT ! AFFOLANT ! INQUIETANT !

MERCI MONSIEUR LE CHATELAIN CORROMPU POUR TOUTES CES PRECISIONS

 

 Bien plus inquiétant que toutes les affaires qui lui collent à la peau, nous sommes tombés sur une vidéo qui a un certain succès sur les réseaux sociaux et qui fait froid dans le dos.

Il s’agit du grand oral de François Fillon devant le patronat du MEDEF, au cours duquel Fillon a tenu à donner des gages de bonne volonté très concrets en leur détaillant sa feuille de route post-électorale, dès le début de l’été 2017.

Edifiant ! Fillon prévoit ouvertement d'appliquer la Stratégie du Choc (lire Naomi Klein) s'il est élu pour dénoyauter ce qu'il reste de l’État.

 

Dans cette vidéo révélée par Public Sénat, Fillon s'exprime devant un panel de dirigeants d'entreprises, réunis par la Fondation Concorde.

C’est une véritable déclaration de guerre anti-sociale qu’il détaille sur un ton détaché devant ses partenaires naturels. A la limite d'une d'un programme dictatorial contre le peuple.

Le voir et l’entendre, très à l’aise, dire à ses électeurs privilégiés qui n’attendent que ça que : dès le 1er juillet il demandera aux deux ou trois ministres (économie, finances, travail) chargés des réformes, de venir avec les textes prêts, qu’il fera adopter à la hussarde dans une forme de Blitzkrieg (guerre éclair) en utilisant tout ce que permet la constitution de la Vè République et il détaille : ordonnances, votes bloqués, 49-3…Cela dans les deux mois d’été.

Il leur rappelle que ça concerne

l’abrogation des 35 heures et de la durée du travail,

le nouveau code du travail,

la réforme fiscale du capital (seulement),

la réforme de l’assurance chômage,

celle de l’apprentissage,

les économies sur le prochain budget…

Et, pour prévenir toute réaction sociale, il fera « un référendum en septembre pour

maintenir la tension électorale » qui l’aura porté au pouvoir.

Il s’agira de faire approuver :

1/l’égalité des régimes sociaux (histoire de laminer la fonction publique qu’il veut dégraisser de 500 000 agents)

2/ la fusion des départements et des régions,

3/la suppression d’un certain nombre de parlementaires.

« On rendra plus difficile la réaction sociale… » tient-il à préciser, l’été est en effet moins propice à la mobilisation des salariés.

Il a pensé à tout.

Il leur a dit tout ça en 2mn et 42 secondes.

Vous n’aurez pas perdu votre temps en l’écoutant. Au moins vous saurez ce qui nous attend.

On en avait une idée mais là il s’adresse à des initiés, à des complices, dirais-je. Et ça prend un sens plus précis, presque cynique, on comprend mieux les intérêts qu’il sert, quelle catégorie sociale inspire son programme, quelle autre -la plus nombreuse, la plus délaissée- se sentira lésée qu’il faut neutraliser, museler, l’empêcher de manifester son indignation ?

Après ça, pourra-t-on encore nier la réalité, la modernité de la lutte des classes que les mêmes prétendent dépassée ?

Elle n’a jamais été autant d’actualité.

C’est sa négation qui est ringarde.

Merci, M. Fillon pour toutes ces précisions, comme ils disent à la télé.

 

Capture CAMION.JPG

 

 

Capture fn.JPG

"Vous êtes la candidate du nanti-système", lance Charline Vanhoenacker à Marine Le Pen

La chroniqueuse belge a résumé le passage de Marine Le Pen dans L'Emission politique à sa manière

FRANCE 2

"La ville est pas grande mais je ne sais pas pourquoi, il y a des gens qui ne retrouvent jamais le plan du Parlement européen", a-t-elle lancée, en référence à l'affaire des assistants parlementaires.

"Bienvenue dans le système"

L'humoriste l'a ensuite attaqué sur sa position anti-système. "On est en train de conclure deux heures de direct, en prime time, sur la grande chaine du service public, j'ai envie de vous dire 'bienvenue dans le système'. En tout cas, vous êtes mieux reçue ici qu'à la Trump Tower", a-t-elle ironisée.

Charline Vanhoenacker est ensuite revenue sur le "joli patrimoine immobilier" de la député européenne - "Fillon, il fait tellement petit bourgeois à côté de vous" -, avant de conclure : "c'est bien la preuve que vous, vous êtes la candidate du nanti-système".

 

 

Après ROUCAS, voilà celui qui s'est engagé auprès de Marine LE PEN

POUR DEFENDRE LA CULTURE FRANCAISE

Beurk !

le gars a voté mitterrand, sarko, hollande, jlm, et maintenant le pen? c'est même plus une girouette à ce niveau c'est une feuille de papier
 
bouffon opportuniste
 
qui il est? mais un simple arriviste qui tente de se reconvertir comme tous les autres! il vient soit disant de mélenchon et tourne fn!!! hhaahaha mais ce type n'a aucune conviction. demain si macron gagne il changera de carte vip.
 
ras le bol des parachutés qui n'ont aucune expérience de la politique. encore plus quand c'est un vieux grassouillet libidineux au comportement grotesque. le fn se ridiculise avec des individus pareil

 

21/04/2017

A CEUX QUI HESITENT ENTRE MELENCHON ET HAMON

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique