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09/02/2014

LUTHIER : METIER ET PASSION

Luthier : Atelier Creck guitares - Accueil

Son site : www.ateliercreck.com/
 

Facebook : Atelier CRECK lutherie - guitare

 

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Ouest-France Entreprises

Le luthier veut accorder métier et passion

Dans le sous-sol de la maison familiale à Sainte-Luce-sur-Loire, Bastien Crecq, 25 ans, a décidé d'exercer de façon artisanale un métier de passion qui tutoie l'art et la création.

 

 

Une maison à étage, un peu en retrait de la route de Thouaré, face aux immeubles de la Minais. Bien visible de la route, une guitare suspendue à un arbre du jardin : c'est là, à Sainte-Luce, dans le sous-sol de la maison de ses parents, transformé en atelier, que Bastien Crecq, 25 ans, luthier, a lancé sa petite entreprise.

 

« C'est bien difficile de se faire embaucher dans une entreprise artisanale de lutherie, explique-t-il tout en ponçant soigneusement une vieille guitare à rénover.Quand un luthier arrive à vivre de son art, c'est déjà pas mal. Il est rare qu'il puisse avoir suffisamment de travail pour deux personnes. J'aurais pu travailler en magasin, ou dans un poste d'usinage, à faire toujours la même étape de la construction, mais cela ne m'intéresse pas. Je veux garder le côté artisanal, faire mes propres guitares... »

Bastien en a fabriqué trois, depuis la création de son auto-entreprise, à l'automne dernier. « Ce qui m'intéresse, c'est créer l'instrument de A à Z. »Petit à petit, au cours de ses études, il a investi dans une combiné, une scie à ruban, une défonceuse, et autres outils indispensables... sans oublier vernis et colles. « Je les installais dans le garage. J'ai donc continué à l'aménager et l'ai mis aux normes au niveau électricité. Il m'a fallu aussi adapter certains outils à mon travail de luthier. »

Il connaît la musique

« La musique, je suis tombé dedans tout petit. Pour mes parents, qui auraient bien aimé se former jeunes à la pratique d'un instrument, c'était clair : leurs enfants s'initieraient à la musique, c'était une obligation ! »Solfège à 5 ans, début de la clarinette l'année suivante, puis également guitare à 15 ans.« Quand j'étais enfant, des fois, ça m'a énervé, reconnaît Bastien, mais maintenant je leur suis vraiment reconnaissant. »

En seconde à la Colinière, au moment de l'orientation, il pense à sa passion pour la musique, qu'il pourrait allier à son goût pour le bricolage. « Je voulais avoir mon autonomie rapidement, donc un métier en mains ». Sa décision est prise : « Travailler dans le bois, comme luthier. »

Bac STG comptabilité en poche, il se forme : BEP menuiserie-agencement, puis CAP ébénisterie au Cifam de Sainte-Luce (1), en alternance dans une entreprise. « Là, j'ai appris l'autonomie, la débrouille, car il faut souvent trouver soi-même des solutions. »

Il est ensuite embauché dans une entreprise artisanale de bâtiment à ossature bois, où il est également responsable de trois jeunes qui sortent de BEP. « Une bonne opportunité pour apprendre à gérer une équipe, et aussi à prévoir les outils et toute la logistique d'approvisionnement. »Enfin, après une brève reprise d'études à l'Itemm (Institut technologique européen des métiers de la musique) et quelques stages, le jeune Lucéen décide de débuter sa propre entreprise : « Je me sentais prêt à me lancer ! »Il choisit le statut d'auto-entrepreneur, sous le régime micro-Bic,« un avantage pour les moins de vingt-six ans », précise-t-il.

Serein, Bastien Crecq exprime aussi son enthousiasme :« Je suis en train de créer mon petit monde. Je me dis que, même si je n'arrivais pas vraiment à en vivre, je n'aurais aucun regret car j'aurais tout donné et je continuerai, quoi qu'il arrive, à faire des instruments de musique sur mon temps libre. C'est ma passion ! ».

Avec quelques-uns de ses amis, désireux aussi de créer leur entreprise, d'autres projets sont en gestation, dont celui de louer un grand atelier. Mais aussi celui « de faire partager, aux jeunes de Sainte-Luce et des communes environnantes, la passion du bois et de la musique ».


Contact : Atelier Creck, Réparation et entretien d'instruments et d'accessoires de musique, au 93, route de Thouaré, à Sainte-Luce-sur-Loire. Tél. 06 32 53 04 36.

(1) Chambre de Métiers et de l'Artisanat de Loire-Atlantique

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Bravo mon Bastien ! Bon courage !

23/01/2014

UN JEUNE LUTHIER A STE LUCE SUR LOIRE

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il vient de créer son site ATELIER CRECK

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Bastien 25 ans, vient d'ouvrir son atelier lutherie dans ...

ce qui était l'atelier de Papa

Je l'encourage à fond et lui souhaite beaucoup de bonheur dans son travail d'artisan, d'artiste

copie du gabarit sur le corps.

 

Creck guitares - Accueil

www.ateliercreck.com/

L'atelier Creck est un atelier de lutherie qui propose un travail de fabrication, réparation, rénovation et entretien de guitares, basses et autres instruments à ...

 fabrication: : guitalélé

Creck guitares - Produits - Atelier Creck

www.ateliercreck.com/Produits.html

Creck guitares. fabrication, réparation de guitares et basses.

 fabrication: : copie ES 335

Creck guitares - Stages / Formations - Atelier Creck

www.ateliercreck.com/Stages---Formations.html
Creck guitares. fabrication, réparation de guitares et basses.
 
 sculpture du galbe.

Atelier Crecq Sainte Luce sur Loire (adresse, horaires)

www.pagesjaunes.fr/pros/54890619
 
Contacter Atelier Crecq. 93 rte de Thouaré,
44980 SAINTE LUCE SUR LOIRE.
 
Contacter par mail; mobile : .06 32 53 04 03.
Atelier Creck. mobile : 06 32 53 04 ...

 décollage de la touche. : attention de ne pas abîmer la table, ni le vernis du manche!

 

Bravo Bastien !

 copie du gabarit sur la table à copier

Mememiche est ravie que l'aîné des 12 petits-enfants

ait trouvé sa voie

06/01/2014

JOYEUX ANNIVERSAIRE MORGANE CHERIE

Hier c'était l'anniversaire de son Papa

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Aujourd'hui c'est celui de Morgane

GROS BISOUS DE PEPE et MEME


preview

 

JOYEUX ANNIVERSAIRE MORGANE

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gros gros bisous depuis les Landes

 

anniversaire,voeux,famille,petits-enfants


Et voilà ses soeurs

STELLA et KIM

qui nous ont adressé plein de bisous et de je t'aime

 

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Celles de Morgane et Ryan

devraient arriver

C'est joliment fait au Collège et à l'école Primaire

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31/12/2013

Perruques et moustaches pour fêter NOEL

 

 

Celles et ceux qui avaient répondu présents à l'invitation de Catherine et Pascal

ne l'ont pas regretté

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Catherine, notre hôtesse d'accueil avait suggéré perruques et moustaches

pour le réveillon

Elle fut entendue.

Les petits-enfants, les enfants, les parents, les grands-parents

les copains s'étaient "laissé pousser" les cheveux, la barbe ou la moustache

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Pères et Fils

On se détend, ce n'est pas tous les jours fête


Chez certains pas besoin de postiche.. ça pousse tout seul

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A TABLE !

08/12/2013

Atelier lutherie pour BASTIEN

Motivé... Motivé ... il n'a rien lâché...

Papa a aménagé le garage et Bastien est passé du rêve à la réalité

en créant son atelier lutherie

Il démarre et je lui souhaite bonne chance !

PhotoPhoto

Capture atelier creck.PNG

 

Ils préfèrent le K au Q... CQ ça la fiche mal ou quoi ?

C'est cul ?

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«Luthier est un métier très sensuel,

qui passe par les sens et perceptions de chacun»

 Ce n'est pas moi qui le dis

J'ai découvert cette jeune femme luthière, récemment à la T.V., puis sur le Net

 

Capture LE JOURNAL DU PAYS BASQUE.PNG


07/07/2012

Entretien avec Xabina LARRALDE / Luthière

Epicéa, aulne, cèdre du Honduras… Xabina Larralde travaille le bois au quotidien. Elle fait partie des rares luthiers exerçant en Pays Basque. C’est à la grange Darrieux à La Bastide-Clairence que son atelier est implanté. Ce dimanche, quatre des artisans d’art de la grange ouvrent leur porte au public, avec une exposition éphémère et atypique de la plasticienne Francine Bonnefis qui va investir les quatre ateliers. Spécialisée dans la confection et la réparation d’instruments à cordes pincées, la jeune Xabina Larralde revient aujourd’hui sur une passion dont elle a fait son métier et sur les réalités de l’artisanat d’art.


Peux-tu revenir sur ton parcours ? Comment es-tu devenue luthière ?

Je suis venue à la lutherie un peu tard, à l’âge de 27 ans. J’ai travaillé dans l’animation culturelle, j’ai fait des marionnettes, décors, ateliers. J’ai voulu à un moment travailler pour moi, faire un métier qui soit le mien. J’ai trouvé une école de lutherie au Mans, l’Institut technologique européen des métiers de la musique. Je pratiquais la guitare, et j’avais déjà des prédispositions en travaux manuels. La lutherie rassemble bien ces deux passions, qui peuvent s’exprimer.

 Quels types d’instruments fabriques-tu ?

Je fabrique et restaure des instruments à cordes pincées. Ce sont les guitares classiques, folks, basses, et des instruments un peu plus traditionnels, l’ukulélé, le banjo, la mandoline.

 

Pour les bois, on est surtout sur des bois exotiques, comme le palissandre, l’acajou, le cèdre du Honduras. Pour la table d’harmonie, on utilise uniquement l’épicéa ou le cèdre, des bois résineux qui vont très bien résonner.

 


Combien de temps nécessite la fabrication d’un instrument ?

 

C’est assez long et très étalé dans l’espace-temps, entre la confection et la réalisation. Au moins deux mois à temps plein. Sauf que tout s’étale dans le temps, entre le choix des bois, le débit de bois, les assemblages et collages. Les temps de séchage à respecter sont très importants puisqu’on travaille avec une matière vivante qui est le bois, qui bouge, réagit assez vite sous le rabot. Si on le travaille trop vite, il chauffe et à tendance à se cintrer ; il faut vraiment y aller très doucement. La finition et le vernis sont aussi très longs, au moins trois semaines de travail.

 ......

En vivre est en effet très compliqué. Ce n’est pas impossible, mais il faut résister. J’y travaille depuis maintenant cinq ans, mais j’ai un mi-temps à côté qui me permet de vivre. Ça me permet de créer des instruments en toute sérénité. La création demande beaucoup de temps, et c’est un temps de travail non rémunéré. C’est un métier de passion avant tout. Je ne l’ai pas choisi pour bien en vivre. Il m’enrichit personnellement.

......

En général les luthiers ne choisissent pas ce travail pour bien en vivre ; ils sont un peu poètes, ce sont des artistes. C'est pour cela qu'un coup de pouce des parents, des grands-parents, des uns ou des autres pour débuter -quand c'est possible-, n'est pas du luxe. Mais quand on aime on ne compte pas.

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Ce n'est pas Jean-Raphaël GUILLAUMIE, à qui je passe un cordial bonjour, qui me dira le contraire

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