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15/03/2010

NON ! Jeannot, ce n'est pas vrai !


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mon ami, mon frère, mon camarade...

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 Il était tout cela à la fois Jean FERRAT...

 

Je ne veux pas, je ne peux croire qu'il soit parti.

J'ai vraiment un poids sur le coeur, une poussée d'adrénaline.

NON NON et NON !

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Mon Minou et moi avions fait sa connaissance en 1960 : nuit et brouillard, horizontalement, deux enfants au soleil...

Nous l'avions rencontré à l'Alhambra et au Palais des Sports. Il promenait son chien en attendant d'entrer en scène.

J'ai entraîné mon Minou dans sa loge et une fois devant lui,

 je n'ai su que me taire alors que j'avais tant à lui dire,  le remercier.

Il chantait et mettait en musique les mots que nous avions en nous pour la lutte, contre l'injustice.

 Il savait tant les exprimer.

NON, Jeannot, ce n'est pas vrai...

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Tu laisses un grand nombre de gens dans la peine... toi le poète,  le musicien, l'interprète, tu laisses un grand vide !

Tu chantais la vie, l'amour

Dérangeant Jean FERRAT

C'est pour cela qu'on était si nombreux à tant l'aimer, le respecter


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Parce que tu étais compagnon de route des communistes, tu as été censuré sur les ondes, à la T.V.

Aujourd'hui, tes chansons militantes sont toujours d'actualité, hélas !

Elles n'ont pas pris une ride.

Jeannot, tu seras toujours bien vivant, plus que jamais !

Nous sommes "retournés" ! ce soir sera triste... Il l'est déjà !

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Une note ne suffit pas à témoigner toute ma gratitude à ce grand chanteur.

Je lui consacrerai ma soirée


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FERRAT TOUJOURS

PLUS QUE JAMAIS

CHANSON POUR TOI .. ATTENDS ENCORE UN PEU

Paroles Michelle SENLIS - Musique Jean FERRAT

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LA MATINEE SE LEVE
ATTENDS ENCORE UN PEU .. J'ai pas fini mon rêve
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Jean et Christine SEVRES, sa première femme, décédée à 50 ans, en novembre 1981 à MARSEILLE
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Mes amies (is), attendez encore un peu ... J'arrive avec le soleil
je suis ravie de vos passages à la maison
je pense à vous
mais .. mais ..
quand je vadrouille quelques semaines
ensuite il me faut du temps
pour récupérer, retrouver ma place à HABAS

Si je mourais là-bas



Poème de Guillaume APOLLINAIRE - 30 janvier 1915 - Nîmes - Poèmes à Lou

Musique de Jean Ferrat

 

Jean FERRAT 33 T 9.jpg

 

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Si je mourais là-bas sur le front de l'armée

Tu pleurerais un jour ô Lou ma bien-aimée

Et puis mon souvenir s'éteindrait comme meurt

Un obus éclatant sur le front de l'armée

Un bel obus semblable aux mimosas en fleur

 

Et puis ce souvenir éclaté dans l'espace

Couvrirait de mon sang le monde tout entier

La mer les monts les vals et l'étoile qui passe

Les soleils merveilleux mûrissant dans l'espace

Comme font les fruits d'or autour de Baratier

 

Souvenir oublié vivant dans toutes choses

Je rougirais le bout de tes jolis seins roses

Je rougirais la bouche et tes cheveux sanglants

Tu ne vieillirais point toutes ces belles choses

Rajeuniraient toujours pour leurs destins galants

 

Lou si je meurs là-bas souvenir qu'on oublie

Souviens-t'en quelquefois aux instants de folie

De jeunesse et d'amour et d'éclatante ardeur

Mon sang c'est la fontaine ardente du bonheur

Et sois la plus heureuse étant la plus jolie

 

Ô mon unique amour et ma grande folie.

18/09/2009

MACHADO DORT A COLLIOURE

 

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MACHADO, mort en exil à COLLIOURE en 1939
victime du franquisme, comme son ami Federico GARCIA LORCA
fusillé à GRENADE en 1936
Deux grands poètes qui avaient mis leur talent au service des opposants républicains

 

 

Réfugié à Madrid, puis à Valence et enfin à Barcelone, il doit se résigner à quitter l'Espagne.  Il accuse de plus en plus la fatigue physique et morale  La mort dans l'âme, le voici sur le chemin de l'exode, accompagné par sa mère octogénaire, son frère José et la femme de celui-ci, au milieu de tout un peuple -le sien- de fugitifs.

 

 Dans la cohue, il perd une valise contenant des travaux inédits. Le groupe est épuisé. Il fait froid. Un ami explique au Commandant du poste de Perthus qui est Machado. Le gradé réussit à leur procurer une voiture qui, péniblement, conduit les quatre rescapés jusqu'à Cerbère. Ils se voient contraints de passer la nuit dans un wagon où règne une température glaciale.

Le lendemain, ils descendent à Collioure, où un employé des chemins de fer, Monsieur Baills, les aiguille vers l'hôtel Quintana.

Pourquoi cette halte à Collioure?

Pourquoi le poète n'a-t-il pas essayé de rejoindre Paris, qu'il connaissait et où il était connu?

 La question reste sans réponse. Sans doute faut-il en attribuer la cause à l'épuisement. Collioure marque en tout cas le point final de son parcours.

 Ainsi en a décidé son destin. Arrivé le 2 février 1939 il y mourra le 22 du même mois.

 

2009 ST CYPRIEN Collioure10.jpg

 

 

 


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27/06/2009

LES GUERILLEROS

 

Pour accompagner ma note précédente,

Le coup d'Etat au Guatemala et la naissance des guerillas,

cette chanson de Jean FERRAT


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guerilleros espagnols

 

Avec leurs barbes noires

Leurs fusils démodés

Leurs fusils démodés

Leurs treillis délavés

Comme drapeau l'espoir

Comme drapeau l'espoir

Ils ont pris le parti

De vivre pour demain

Ils ont pris le parti

Les armes à la main

Les guérilleros

Les guérilleros

 


 

S'ils sont une poignée

Qui suivent leur chemin

Qui suivent leur chemin

Avant qu'il soit demain

Ils seront des milliers

Il ya peu de temps

Que le nom des sierras

De tout un continent

Rime avec Guevarra

Les guérilleros

Les guérilleros

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Ce qu'ils ont dans le coeur

S'exprime simplement

S'exprime simplement

Deux mots plein de douceur

Deux mots rouges de sang

Deux mots rouges de sang

Cent millions de métis

Savent de quel côté

Se trouve la justice

Comme la dignité

Des guerilleros

Des guerilleros


Deux petits mots bien lisses

Qui valent une armée

Qui valent une armée

Et toutes vos polices

N'y pourront rien changer

N'y pourront rien changer

Mes frères qui savez

Que les plus belles fleurs

Poussent sur le fumier

Voici que sonne l'heure

Des guérilleros

Des guérilleros.


(1967)

 
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