logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

10/06/2017

LA DEMOCRATIE, un état des lieux par P. DUBOURG, candidat de la FI dans la 3ème circonscription des Landes

La Démocratie, un état des lieux [2012]

Video de présentation

Encore et toujours la démocratie, du local au global…

«La démocratie va mal»,pronostiquent depuis une décennie tous nos penseurs émérites, comme Marcel Gauchet. Le verdict se vérifie à tous les niveaux de notre échafaudage social et politique.

Le citoyen s’en laisse trop accroire par maint pouvoir en place trop pressé de fortifier ses positions stratégiques, se laisse dépasser par une réalité mondialisée de plus en plus complexe, et baisse les bras, perdant chaque jour du terrain par rapport à la cohérence de son information et à l’acuité de sa vigilance.

Dès le niveau du local, les Maires constatent les défaillances de la conscience citoyenne, le chacun-pour-soi et l’individualisme ayant souvent pris sa place. Or c’est dans la commune que réside la force des peuples libres» (Tocqueville), le lieu de la démocratie de proximité, de l’implication concrète du citoyen, à hauteur d’homme.

Les maires ruraux réaffirment sans cesse le rôle incontournable de la commune, et ont fait le buzz lors des récents Etats Généraux de la Démocratie Territoriale, avec le soutien du Président de la République.

Les Communautés des Communes doivent se cantonner à offrir des outils d’organisation sur la base de projets mutualisés, comme elles l’ont bien démontré depuis une décennie. Car la commune ne doit pas être vidée de son sens sur le dos de la crise économique. Cette dernière ne doit en aucun cas être le prétexte à la concentration des pouvoirs et à l'effacement de la légitimité communale aux yeux des citoyens.

Le maire est le garant de la cohésion sociale de tous les territoires.

Les affaiblir, lui et la commune, c'est renforcer plus encore la crise sociale et la défiance envers l'action publique. En tout, faisons la part des choses. La commune est le lieu historique de l’expression de la démocratie de base, creuset des autres niveaux de l’exercice démocratique : à chaque échelon son niveau de conscience…

Tout l’arrière-plan historique vecteur de nos communes depuis la Révolution française, et qui devrait unir davantage les maires de communes rurales autour de cette identité historique n’a-t-il plus aucune signification pour les nouvelles générations ?

En particulier, le transfert de la compétence scolaire à l’intercommunalité ne peut être la réponse simpliste et systématique aux inquiétudes financières légitimes des maires, acteurs de l’Ecole publique. La question des moyens humains et matériels dévolus aux communes ne doit pas être occultée.

Et aujourd’hui - en amont d’une réforme des rythmes scolaires qui s’annonce coûteuse pour les communes - plus que jamais. Il n’est pas acceptable que, sous prétexte de rationaliser les coûts financiers, l’on incite insidieusement à une réorganisation des compétences qui aboutirait à vider la commune de son sens.

Les maires ruraux ne veulent plus que monde rural rime avec désertification et abandon parfois même, ce que l’on appelle la ruralité quand elle n’existe déjà plus. Le rural est trop souvent considéré comme archaïque, dans un mouvement de fond qui fait que notre société urbanisée s’est détachée de la vieille civilisation de la terre et en condamne même les ultimes vestiges et traditions.

Dans ce mouvement de recentralisation, de concentration urbaines, va-t-on jeter aux oubliettes deux cents ans d’histoire de la commune ? Il ne faudra pas s’étonner ensuite si cette société virtuelle qui se met en place, sans fondements anthropologiques, celle des nouvelles générations « branchées ou Y», cette démocratie de façade «souffre de désaffection interne…Elle se veut sans territoire ni passé…Ce déracinement la fait vivre sur l’héritage d’une histoire qu’elle ne reconnaît plus…»(Marcel Gauchet)

A ce propos, la crise de l’après-tempête Klaus ne doit permettre à personne d’avoir bonne conscience à bon compte. Une grande partie de la forêt landaise restera au bon vouloir de la nature. D’une manière générale l’intercommunalité souffre d’un déficit démocratique et éloigne inévitablement le citoyen de la maîtrise de son destin local si sa participation raisonnable et néanmoins active n’est pas concrètement sollicitée.

L’insuffisance de la démocratie est d’autant plus patente qu’elle est confisquée par un pouvoir en place, à la botte d’une pensée unique, à la discrétion d’un système hégémonique, tel que l’Express le désigna et le décrivit dans les Landes en 2003. Tous les témoins de l’essai représentatifs de toutes les sensibilités politiques : «La démocratie, un état des lieux…» déplorent l’insuffisance de la démocratie, en particulier l’hégémonie politique en œuvre dans ce département, comme cela doit l’être également en d‘autres lieux.

Ils illustrent ainsi la définition de la démocratie donnée par Alain Touraine: «Il n’y a pas de démocratie qui ne soit pas pluraliste. La démocratie est le combat contre l’Un, contre le pouvoir absolu, contre la religion, la dictature du parti ou du prolétariat». A chaque élection l’on entend la même critique récurrente. De plus en plus nombreux sont les candidats qui osent mettre en question cette volonté hégémonique se targuant même de réaliser un « grand chelem » électoral…Car « la majorité trace un cercle formidable autour de la pensée…L’esprit se replie sur lui…» nous dit Tocqueville

Le microcosme local reproduit les insuffisances du macrocosme politique et social global où il est encore plus difficile au citoyen de trouver une cohérence. De multiples points de convergence existent entre cette enquête locale et les analyses de 34 penseurs de notre époque, qui ont tous écrit au sujet de la démocratie. Tous décrivent les tares constitutives de notre société de consommation qui a fait table rase de nombreuses valeurs en laissant s’installer une fausse démocratie, celle de l’addiction à l’objet. La démocratie est de l’ordre de l’idéal, mais doit rester notre horizon de sens afin d’éviter toutes ses insuffisances et déviances. Quelles questions pose l’essai ? L’esprit citoyen peut-il s’exercer pleinement face aux risques devenus flagrants de la mondialisation, de la médiatisation, du tout-commerce, du tout-technique, du tout-numérique, et au final de l’éclatement social et de la perte de sens ? Et donc notre société restera-t-elle à visage humain ?

Paul VIRILIO écrit: «J’aime bien le local quand il donne à voir le global et j’aime bien le global quand on peut le percevoir à partir du local. On ne doit perdre ni l’un ni l’autre, mais tenir les deux ensemble.»

Nous tous les citoyens de la base nous sommes laissés trop manipuler depuis cinquante ans pour en arriver à cette société en rupture de repères, que nous avons subie plus que voulue. Il suffit à l’essai de passer en revue le kaléidoscope de toutes les questions de société qui assaillent sans cesse le moindre citoyen ou élu, pour expliquer qu’ils ont de quoi se sentir perdus dans l’embrouillamini général qui enveloppe les esprits d’un brouillard inquiétant : son seul contre-pouvoir reste une conscience citoyenne affutée et vigilante, dans tous les niveaux de son être-au-monde, dès le local et jusqu'au global mondialisé…

L’essai tente donc de dessiner la cohérence globale de la vision du monde du citoyen de base, et de repérer les causes de la crise profonde de notre société,  ainsi que le disent même les économistes (Ph. Dessertine): «La crise gigantesque commencée en 2007 interroge l’Occident sur la pertinence de son modèle économique…»)

GUILLEBAUD (SOD 9-12-2012): «Seuls les myopes volontaires oublient de prendre la mesure du gouffre qui sépare le monde des décideurs et des commentateurs de ce que l’on appelle, avec une once de dédain, les classes populaires….Nous avons un devoir d’insolence critique, d’insoumission citoyenne…»

 

POUR SE PROCURER LE LIVRE : philippe.dubourg@wanadoo.fr  ou m’appeler : 05 58 44 18 04

 Philippe DUBOURG Maire de Carcarès-Ste-Croix 40400

PRESENT EN SA MAIRIE TOUS LES MATINS A 10 HEURES…: j’aimerais échanger avec tous ceux qui sont intéressés par le livre, ils ont des choses intéressantes à dire…

Retrouvez ce livre chez France Libris.

Depuis le 1er mars, le livre est en TELECHARGEMENT sur Amazone KINDLE

FI 003.jpg

 

 

 

09/06/2017

MELENCHON = BASHING MEDIATIQUE

Thomas Guénolé : Oui, il y a bien un « Mélenchon-bashing » médiatique

   Thomas Guénolé publie aujourd’hui (6 juin) dans Marianne, à quatre jours du premier tour des élections législatives, une tribune intitulée « Oui, il y a bien un « Mélenchon-bashing » médiatique ». L’article complet est accessible gratuitement sur le site du journal hebdomadaire.
Pour appuyer sa thèse, le politologue se base sur une étude quantitative de la tonalité des médias, en comparant le taux de contenu négatif sur Jean-Luc Mélenchon et sur Emmanuel Macron.

En particulier il avance ceci :

« Il apparaît ainsi que durant le mois de mai 2017, 40.1% des contenus médias consacrés à Jean-Luc Mélenchon et à la France insoumise étaient à tonalité négative. À titre de comparaison, sur la même période, seulement 24.8% de ceux consacrés à Emmanuel Macron et à En Marche l’étaient. »

Et ce n’est pas tout :

« du 26 mai au 1er juin, Emmanuel Macron demeure stable avec 28.3% de contenus médias négatifs, tandis que Jean-Luc Mélenchon subit un taux qui grimpe à 65,1%. »

Pour l’OPIAM, tout cela n’a rien d’une révélation, mais cela pourrait en être une pour les journalistes de Libération, fact-checkeurs auto fact-checkés de l’« honneur la profession », qui jugent que notre travail relève du « procès d’intention » (il est vrai que confondre « intox » et « erreur » ne relève pas du procès d’intention) et de la « parano ». À moins que les chiffres soient eux aussi atteints de trouble paranoïaque ?

 

L’article montre également que la négativité des commentaires au sujet de Jean-Luc Mélenchon augmente systématiquement à l’approche des scrutins, confirmant ainsi le rôle politique des médias. Ce n’est d’ailleurs pas le cas qu’en France : toute figure jugée trop à gauche est une cible du Parti Médiatique national. Ainsi, Paul Rimbert écrit à propos de Jérémy Corbyn, leader du parti travailliste au Royaume-Uni, dans Le Monde Diplomatique :

« Le Daily Telegraph l’a traité de « morveux » (16 septembre 2015) ; le journal du soir de la BBC l’a assimilé à un camion-poubelle en route vers la décharge des « losers ». […] Le Sun l’a qualifié de « marxiste abruti », affublé en « une » d’un bonnet à clochettes et accusé de soutenir « les tarés djihadistes à longue barbe impatients de détruire l’Occident » (30 et 9 septembre 2015). Les plus fins limiers du Royaume-Uni ont révélé que l’individu se déplaçait sur une « bicyclette de style maoïste » (The Times, 14 septembre 2015) et qu’il aurait « salué la perspective qu’un astéroïde “anéantisse” l’humanité » (MailOnline, 12 août 2015) »

Et le rédacteur en chef-adjoint du journal mensuel de citer des études quantitatives analogues à celle utilisée par Thomas Guénolé :

« […] la Media Reform Coalition […] a passé au peigne fin 494 articles publiés au cours de la semaine qui a suivi l’élection de M. Corbyn à la tête de son parti, le 12 septembre 2015. Conclusion : 60 % étaient négatifs, 13 % favorables (1). En juillet 2016, le département médias et communication de la London School of Economics clarifie encore le paysage en analysant 812 articles publiés entre le 1er septembre et le 1er novembre 2015 par les principaux quotidiens (2). L’enquête conclut à un « processus de dénigrement qui outrepasse largement les limites normales du débat démocratique ». Les propos de M. Corbyn sont sous-représentés et les sources citées, majoritairement hostiles »

/images/guenole/corbin.jpg

Ci-dessus, la Une du tabloïd The Sun le 8 juin 2017, jour d’élection nationale majeure au Royaume-Uni. « Ne jetez pas la Grande-Bretagne dans la Cor-bin », jeu de mot avec « Corbyn » et « bin » qui signifie « poubelle ».

***

Le peuple anglais n'a pas écouté  la presse

Si le peuple français pouvait en faire autant !

*

 www.latribune.fr › Économie › Union européenne

Royaume-Uni : la revanche de Corbyn "l'incapable"

Par Sasha Mitchell  | 

Élu à la tête du Parti travailliste en septembre 2015, Jeremy Corbyn, 68 ans, a fait l'objet d'attaques répétées émanant de l'opposition et surtout de son propre camp, pendant près de deux ans. Jusqu'à jeudi soir. Contre toute attente, et grâce à une très bonne campagne, son Labour a gagné 30 sièges à la Chambre des communes, privant les conservateurs d'une majorité absolue.

 Au terme d'une longue nuit consacrée au dépouillement des votes, le Royaume-Uni s'éveille, au lendemain des élections législatives, avec un "parlement suspendu" et une instabilité politique tout à fait inattendue. Alors que tous les résultats ne sont pas encore parvenus, plusieurs éléments sont d'ores et déjà établis. À 43%, Theresa May perd sa majorité absolue et Jeremy Corbyn fait une percée inespérée, dépassant, avec ses 40%, les scores de Tony Blair, Gordon Brown et Ed Milliband depuis 2005. Les ressorts du vote ont été économiques et sociaux, loin du seul Brexit derrière lequel Theresa May voulait dissimuler la poursuite de ses attaques anti-sociales et de l'austérité.

Corbyn a réussi à mobiliser comme jamais la jeunesse britannique

Dans un électorat trahi par les travaillistes convertis au néolibéralisme (Tony Blair et Gordon Brown, en particulier), son programme anti-austérité et pro-justice sociale, intitulé "Pour le plus grand nombre, pas quelques-uns", a manifestement été plébiscité (voir ci-dessous) et a emporté une adhésion enthousiaste, comme en témoignaient les foules de milliers de sympathisants rassemblées lors de ces déplacements dans toute l'île. Il a redonné confiance aux acteurs des mouvements sociaux et des syndicats. Corbyn a surtout, et ça a beaucoup joué dans les conquêtes du parti travailliste, réussi à mobiliser comme jamais la jeunesse britannique: ce sont les jeunes qui, en bonne part, ont permis la hausse de la participation et d'après un sondage à la sortie des urnes, 63% des moins de 35 ans ont voté Labour (contre 27% pour les tories).

Lire :

"Il n'y avait jamais eu une participation aussi élevée tout au long de la campagne, lance Corbyn, juste après l'annonce officielle de sa réélection dans un fauteuil, et sans surprise là, à Islington-Nord, un quartier de Londres. Les conservateurs pensaient que le peuple leur était acquis, ils ont été sévèrement punis, ils voulaient un mandat clair et le peuple leur a répondu en leur faisant perdre des sièges. Theresa May n'a plus la confiance de personne, je pense qu'il est temps qu'elle parte. Nous sommes tous très fiers de ces résultats qui nous parviennent cette nuit. Tout change en politique ce soir. Les citoyens en ont plus qu'assez des politiques d'austérité, ils n'en peuvent plus des coupes dans les dépenses publiques, du sous-financement de notre système de santé, de nos écoles

Ils veulent donner la chance à laquelle les jeunes ont droit dans notre société."

Signe que le Labour, sous l'impulsion de Corbyn, fait mieux que résister au tsunami conservateur attendu, il l'emporte largement là où il devait être battu à plates coutures. Les exemples sont nombreux.

LA PRIORITE C'EST LES GENS... C'EST LE PEUPLE ! déclare le plus jeune candidat aux Législatives

LE VOTE EST CLAIR POUR LES UNS COMME POUR LES AUTRES.. JL. M (FI) ou Emmanuel MACRON.. EM


 

Corbière : "la France Insoumise n'est pas une entreprise de recyclage de socialistes"

 
 
Humorous Words In A Humorless World
 
Devant tant de guignols, vous avez été magistral M. Corbière en ramenant à chaque fois le débat sur le fond et loin de la superficialité du pretty boy jup-jup élu président et des mensonges habituels des autres.
M THIAM
 
Sérieusement merci Mr CORBIERE. Merci de dire aux gens LA VÉRITÉ SUR CE QUI NOUS ATTEND. SI le peuple se laisse BERNER PAR LES JOURNALISTES QUI FONT LA PROPAGANDE DU NABOT MACRON ET DE SA ROMBIÈRE, IL NE POURRA S'EN PRENDRE QU'A LUI QUAND LES SANCTIONS LUI TOMBERONT DESSUS A COUP D'ORDONNANCE OU DE 49.3.
 
En forme notre Alexis ! ^^ Que des mots justes et une logique implacable. RESISTANCE !
 
IL FAUT BLOQUER MACRON LES 7 MILLIONS DE CITOYENS QUI ONT VOTÉ POUR LUI ET IL FAUT FAIRE PAREIL POUR LES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DONC ON AURA LA MAJORITÉ À L'ASSEMBLÉ NATIONALE
 
la France insoumise il faut la majorité à l'assemblé nationale bravo
 
 
***
*
POUR CEUX-LA AUSSI C'EST CLAIR...mais c'est loin d'être pour L'HUMAIN D'ABORD ou un AVENIR EN COMMUN
ILS ONT GAGNE UN PORTEFEUILLE DE MINISTRE OFFERT PAR CELUI QU'ILS ONT INSULTE PEU DE TEMPS AUPARAVANT.
 Si les français lui donnent les pleins pouvoirs en votant pour son équipe de faux-culs, de traîtres, de pique-assiettes, je ... je ..Je me demanderai si je fais un cauchemar.
J'ai honte pour eux !
 
 

TAMBOUILLE ELECTORALE

 

 

Les Petits Cadeaux

https://tambouille-electorale.fr/categories/7

 

Capture TAMBOUILLE.JPG

Les Petits Cadeaux

La politique, c’est avant tout le partage et l’entraide entre camarades. C’est ainsi que le Parti Socialiste offre gracieusement des circonscriptions à ses amis de La République en marche, qui ne sont, d'ailleurs, pas en reste en proposant d’autres circonscriptions aux Républicains ou au Parti Socialiste. Après tout, en politique, l’important c’est de se serrer les coudes.

 

 

Double Face

La politique, c’est avant tout savoir s'adapter à toutes les situations, quitte à se retrouver sur deux fronts en même temps. Certains n’hésitent donc pas à se présenter aux côtés de La République en marche, tout en étant investis par le Parti Socialiste. Qu’à cela ne tienne : ils seront sermonnés par leur parti. Cependant, personne ne viendra prendre leur place et s’opposer à eux. Après tout, en politique, l’important c’est de gagner

Alibi Vert

Alibi Vert

La politique, c’est avant tout être un bon stratège. Alliances avec les uns, trahisons avec les autres… C’est ainsi que le Parti Socialiste, soucieux de ne pas se fâcher avec ses anciens camarades désormais en marche, a préféré laisser à Europe Écologie Les Verts le soin de les affronter. Après tout, en politique, l’important c’est de participer.

 

Place Libre

Place Libre

La politique, c’est avant tout savoir quand s’arrêter. C’est ainsi que certains candidats du Parti Socialiste se sont retirés pour pouvoir soutenir des candidats de La République en Marche... Après tout, en politique, l’important c’est de défendre ses idées.

Macron-Compatible

Macron-Compatible

La politique, c’est avant tout savoir se planquer. C’est ainsi que certains candidats socialistes, passés maîtres dans l’art de la dissimulation, contribuent à la confusion générale en souhaitant soutenir un gouvernement dont le premier ministre est de droite. Après tout, en politique, l’important c’est d’être bien entouré.

 

100% Salades

100% Salades

La politique, c’est avant tout avoir le sens de l’innovation. C’est ainsi que certains candidats de La République en marche sont investis en ayant cumulé plus de trois mandats dans leur carrière, malgré les promesses données. Après tout, en politique, l’important c’est le renouvellement.

Coup De Bluff

Coup De Bluff

La politique, c’est avant tout la maîtrise de l’illusion. Présenter une majorité de candidats issus de la société civile, avant d’ajouter des élus MoDeM. Puis ensuite, placer des maires, des conseillers de cabinets ministériels afin de mieux diluer la tambouille… Après tout, en politique l’important est de savoir bluffer.

 

Capture EN MARCHE 2.JPG

Capture EM.JPG

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique