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29/07/2017

De pire en pire ! EN MARCHE les nuls... En avant les Insoumis !

LE VIDE EST EN MARCHE

 C'était avant ...sur les plateaux T.V. la nullité assumée.

AUJOURD'HUI... AUSSI NULS à l'ASSEMBLEE NATIONALE les godillots de MACRON

C'est ça le renouveau. Ils votent contre leur propre amendement voté en commission, mais rejeté à l'Assemblée Nationale parce qu'ils croient qu'il s'agit de l'amendement de la France Insoumise.

 

PLUS NUL TU MEURS !

BRI-BRI

 
Victoire C
 
De pire en pire!! Quelle honte ce Macron! La république ne reconnaît pas de 1ere dame! Il est hors de question que cette femme soit rémunérée !  Nous ne sommes pas des américains ! C'est clair!

16

 
 
 
Lyne 01
 
Ben oui il à raison

28/07/2017

COQUEREL

Elles et ils ne comptent pas pour des prunes

24/07/2017

LES COMMUNISTES INSOUMIS ET INSOUMISES...

Communistes, nous soutenons Jean-Luc Mélenchon pour 2017
par Francis PARNY · 4 283 signataires
Mise à jour sur la pétition

NOUS CREONS « LES COMMUNISTES INSOUMIS & INSOUMISES »

 
Francis PARNY
France
 

6 juil. 2017 —

 Comme les autres fois, je m’adresse à vous en tant que communiste parlant à des communistes pour évoquer avec vous l’avenir. Je le fais en accord avec Françoise Quainquard, Christian Audouin, David Pelllicer et Bernard Bandelier, membres de l’espace politique de la France insoumise qui s’est réuni le 26 juin pour tracer des pistes pour le développement de notre « mouvement ». Je le fais également avec Laurent Klajnbaum qui a rejoint notre groupe sans être dans l’espace précité.


Communistes, nous n’avons pas repris notre carte d’adhérent au PCF. Nous savons que beaucoup d’entre vous ne l’ont pas reprise ou s’interrogent. C’est un geste difficile à faire sans doute pour nous toutes et nous tous car beaucoup de liens se sont tissés avec des militantes et militants formidables. Parfois l’attitude de rejet, violent à notre égard, du PCF lui-même, nous a également consterné.


Mais c’est de notre de liberté de penser dont il s’agît.


Ce que nous avons vécu avec la France insoumise (FI) et son candidat Jean-Luc Mélenchon a été très fort. Beaucoup de citoyennes et de citoyens qui désespéraient de la politique y ont repris goût et se sont investis. A nouveau l’espoir d’un autre pouvoir, fondé par le peuple, nous a envahi. Un espoir que nous avions connu en 2012 mais plus fort encore tant notre programme était en phase avec notre temps et tant la perspective de gagner est apparue possible.
Cela ne peut pas s’arrêter.


Le temps d’une analyse complète de la situation politique est un temps long qui mérite de nombreuses réflexions collectives. Mais le temps de l’engagement se décide aujourd’hui. Parce que c’est tout de suite qu’il faut continuer ou pas de s’adresser à l’ensemble du peuple, de nos concitoyennes et de nos concitoyens, pour leur dire que nous continuons avec eux et elles.
Pour nous, notre choix est fait.


Nous voulons faire vivre ce que nous portons depuis des années, nos idées communistes comme nos meilleures pratiques, dans la FI à partir du nouveau qui s’est révélé dans cette campagne.


Nous avons décidé de nous organiser en association des « communistes insoumis & insoumises » aux côtés de la Nouvelle gauche socialiste, d’Ensemble insoumis, du parti de Gauche et de la « coopérative écologique » constituée par d’ex membres de EELV qui viennent de nous rejoindre. Aux côtés de personnalités indépendantes qui déjà contribuent à l’espace politique de la FI.


Sans doute ces différents groupes seront-ils appelés à être dépassés dans une organisation unique du mouvement. Mais pour une période transitoire, ils peuvent permettre l’accueil et la contribution de celles et ceux qui les rejoindront en fonctions de leur parcours. Nous allons ouvrir un site WEB pour permettre les échanges les plus fructueux.
Nous vous appelons à nous rejoindre dans cette association.
Quelle est notre réflexion ?


Les deux élections de 2017 ont chamboulé le paysage politique français. Le système politique sur lequel nous avons vécu depuis des dizaines d’années s’est écroulé.


Une nouvelle ère commence qui ne peut plus être celle des partis mais qui doit être celle du peuple.
Nous avons acquis la conviction que tout changement passe non pas par une reconstruction inspirée du passé, mais par un mouvement qui va de l’avant, qui rassemble largement et qui se met au service du peuple pas seulement dans des paroles de dénonciation de ce qui va mal, ou de mise en cause des dirigeants nouvellement élus, mais dans l’aide concrète à son auto organisation.


La poursuite de la politique libérale va amplifier la crise démocratique, culturelle, sociale et écologique dans laquelle nous sommes alors que seuls 18% des électeurs inscrits ont élus le Président.


Construire un rassemblement majoritaire ne pourra pas se faire en « préparant des échéances électorales ».


La mondialisation néolibérale se développe dans une logique d’expulsion sociale, environnementale et civique qui conduit à la privatisation de l’espace public, de la politique, de la vie même dont la loi travail est l’exemple le plus emblématique. Nous défendons une société fondée sur le contrôle collectif et la discussion collective, de la vie sociale comme du travail mais c’est dès maintenant qu’il s’agit d’en développer les formes pour résister en actions à l’évolution de ce capitalisme “absolutisé” (selon le terme de Jacques Rancière dans une interview consacrée aux nuits debout) et construire une autre voie.


Le triomphe de l’imaginaire capitaliste a fait douter les couches sociales victimes du système, de la possibilité d’une alternative au pouvoir de la finance, à cette économie du profit, à cette société de concurrence.


Le formidable effort d’explication menée par Jean-Luc Mélenchon et par nous tous, nous toutes, autour de notre programme « l’avenir en commun » a dessiné un nouvel imaginaire commun opposable à celui du capitalisme. Il s’agit maintenant de passer aux travaux pratiques, à la construction de solidarités effectives dans des communautés reconstruites sur ces bases nouvelles.


La campagne nous a donné des exemples de cette reconstruction. La lutte pour la défense de notre planète peut être le fait d’actions citoyennes, l’organisation de circuit court d’échange alimentaires n’a pas besoin de l’intervention du privé et la maîtrise des pratiques numériques peut se construire sur des places publiques où chacun apporte son ordinateur.
Voilà de nouvelles façons politiques de faire société.


Les députés et les députées de la France insoumise vont être l’alternative au projet de Monsieur Macron. Mais ils et elles porteront également, à l’Assemblée Nationale, les expérimentations et les nouvelles pratiques que le peuple saura construire comme autant d’invitations à les multiplier.


Cette voie n’est évidemment pas celle qu’on choisit les rescapés des partis « de gauche » désavoués aux élections. Ceux-là essaient de convaincre qu’ils vont « reconstruire la gauche » ou bien « reconstruire à gauche ».
Comment ce qui a échoué hier pourrait réussir demain ? Sont-ils sourds à ce point pour ne pas entendre le rejet dont ils sont l’objet ? Sont-ils aveugles à ce point pour ne pas voir les centaines de milliers de personnes qui ont reconstruit un engagement politique au service de l’intérêt général en dehors des partis politiques ?


La direction PCF vient de proposer une fois de plus la rénovation de son parti comme la solution aux problèmes qui sont posés.
Une fois de plus cet objectif interne à une organisation est déconnecté du projet de société qu’un parti révolutionnaire devrait porter dans notre monde contemporain pour être reconnu comme une force utile à la société.


Ce que dit le PCF est inaudible car il ne tient pas compte de l’évolution du monde.


Il sous-estime par exemple la défense de notre écosystème comme un élément indissociable de l’émancipation humaine. Il apparaît comme englué dans le productivisme et le consumérisme. Il se refuse à dire clairement que la désobéissance aux traités européens, à défaut de les changer, est la condition d’une autre politique en France. Sa vision des questions d’identité est refermée sur l’hexagone bien loin de l’altermondialisme nécessaire à la reconnaissance des identités, sans lesquelles coopération et politique de paix sont impossibles à construire.


Quant aux alliances à la carte du PCF chacun voit maintenant qu’elles ne servent qu’à sauvegarder un appareil et un pouvoir local sans cesse réduit et voué à la disparition tant l’audience nationale de ce parti diminue constamment.
C’est à partir de ce constat que nous avons fait notre choix. Les idéaux communistes qui ont conduit notre vie ne peuvent aujourd’hui trouver une place utile que dans l’extériorité au PCF.


Pour nous, seule la France insoumise peut contribuer à construire un rassemblement majoritaire et transformateur de notre société. C’est un chantier bien sûr, mais nous voulons en être, aux côtés de celles et ceux qui dans un autre parcours politique ou associatif, écologique, social ou culturel, ou tout simplement neuf en politique, veulent construire ce rassemblement.
Beaucoup s’interrogent sur l’avenir de ce mouvement FI.


Comment va-t-il s’organiser ? Comment s'y prendront les décisions ? Quelle place aura Jean-Luc Mélenchon dans la France insoumise, quelle place auront d’autres acteurs qui sont intervenus partout sur notre territoire. Ces questions, toutes, sont en débat.


La première réponse nécessaire à notre engagement tient dans l’affirmation qu’il s’agit de poursuivre un mouvement et non pas de faire un parti.


Nous sommes attachés à l’existence d’espaces de débats collectifs permettant de déboucher sur des propositions les mieux à même de rassembler le plus grand nombre. La diversité dans la France insoumise est une richesse. Elle existe dans les groupes d’appui. Elle doit se retrouver au plan national dans des assemblées rassemblant celles et ceux qui ont été actifs dans cette campagne sans être membre d’une organisation politique aux côtés des autres acteurs de ce mouvement. Ces espaces se construisent. Une convention nationale se tiendra début octobre.


Nous sommes attachés aussi à la présence active et durable des groupes d’appui dans les territoires. Mais cela ne doit pas nous conduire à structurer notre mouvement dans des échelons locaux, départementaux, voire régionaux qui ne feraient que réanimer les enjeux de pouvoir que ces différents échelons délégataires, produisent dans les partis.
Les groupes locaux doivent être tournés résolument vers la population au milieu de laquelle ils vivent, pour mettre en place de nouvelles formes de bataille politique constituées également par des actions et des expérimentations d’une vie sociale différente fondée sur les valeurs humanistes, sociales, écologiques et culturelles de notre programme « l’avenir en commun ».
Nous vous invitons à participer à tous ces débats en rejoignant, dans la France insoumise, l’association des « communistes insoumis & insoumises ».


Notre association déposera ses statuts dans le courant du mois d’août mais si vous souhaitez nous rejoindre vous pouvez le faire savoir par un message sur ces trois adresses mails : fquainquard91@gmail.com ou klajnbauml@gmail.com ou parny.francis@gmail.com


Et nous vous invitons à nous retrouver à Marseille dans les « Am(phi)s de l’été » qui auront lieu du 24 au 27 août prochain dans la Faculté des Sciences quartier St Charles près de la gare et pour lesquels inscription et programme vous seront bientôt communiqué.


Dans ce cadre, le jeudi 24 août en soirée nous ferons une assemblée des communistes insoumis et insoumises. Une occasion de débattre tous ensemble, à partir de notre patrimoine commun, de notre apport dans la toute nouvelle France insoumise.
Bon été à toutes et tous.
Francis Parny