logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

23/07/2017

Bénédicte, une femme qui s'investit à fond... Comme tous les Insoumis

Bénédicte Taurine (France insoumise) : «Pour moi, être députée n'était pas accessible»

Élections législatives

image: https://static.ladepeche.fr/content/media/image/large/2017/07/23/201707231354-full.jpg

Bénédicte Taurine a été élue députée de la première circonscription de l'Ariège en juin dernier. Une mission «compliquée mais très intéressante» dans laquelle elle juge nécessaire de «s'investir»./ Photo DDM, Florent Raoul.
Bénédicte Taurine a été élue députée de la première circonscription de l'Ariège en juin dernier. Une mission «compliquée mais très intéressante» dans laquelle elle juge nécessaire de «s'investir»./ Photo DDM, Florent Raoul.

image: http://www.ladepeche.fr/images/pictos/image-zoom.png

Elle l'avoue sans peine : Bénédicte Taurine ne s'attendait pas à siéger au Palais-Bourbon. Mais elle s'est attelée avec fougue à sa nouvelle fonction. Premières impressions de la nouvelle députée.

 

Enseignante, Bénédicte Taurine découvre depuis plusieurs semaines une tout autre activité. Celle de représentante de la première circonscription de l'Ariège à l'Assemblée nationale. «Madame la députée» – elle préfère la version féminisée — revient sur son premier mois de mandat de parlementaire.

Quelles sont vos impressions après ces premières semaines ?

«C'est compliqué. Il y a beaucoup de travail, notamment avec le vote des ordonnances sur la loi “Travail”. Cela va très vite et nos équipes n'étaient pas complètement faites. Cela n'a pas empêché le groupe de déposer 132 amendements, mais aucun n'a été retenu. Ce qui prouve bien que la majorité de la République en marche (REM) ne fait pas preuve d'ouverture… En outre, nous ne sommes que dix-sept députés Insoumis. Donc entre les séances dans l'hémicycle, le travail en commissions, les auditions des ministres, les votes de nuit et le travail dans les circonscriptions, les rotations ne sont pas évidentes. Enfin, il y a le problème du transport entre l'Ariège et Paris. Ce n'est pas simple parce que les conditions se dégradent régulièrement : il y a moins de trains qu'avant, donc ceux qui restent sont complets. Du coup, il est difficile de réserver une place quand vous avez dû annuler le billet sur le train précédent… Même si la SNCF propose de débloquer des places pour les députés, ce qui est tout inadmissible car pourquoi, au prétexte que je suis élue, bénéficierais-je de passe-droits ? C'est comme pour l'aéroport de Toulouse-Blagnac qui a offert aux députés de la région une carte gratuite de stationnement : j'ai refusé. D'autant que prendre l'avion n'est pas plus simple.»

Vous allez donc continuer à prendre le train et défendre les services publics…

«Oui, et j'envisage même de faire une intervention en séance pour alerter sur ce problème. D'autant que les agents SNCF de la gare de Pamiers sont en grève depuis plus de vingt jours. Je vais donc mêler les deux.»

Vous ne vous destiniez pas à devenir députée et votre élection a constitué une surprise, même pour vous. Mais ces premières semaines correspondent-elles à ce que vous imaginiez être la fonction de parlementaire ?

«Non, parce qu'en fait, je n'imaginais rien ! Pour moi, cette fonction n'était pas accessible et, oui, j'ai été candidate un peu par hasard. Mais si on s'investit et qu'on est correctement accompagnée – ce qui est mon cas — un député peut faire avancer les choses.»

Dans quelle commission siégez-vous ?

«Siéger à la commission Éducation aurait été jouer la carte de la facilité de par mon métier d'enseignante et mon passé de militante syndicale. Je siège donc avec François Ruffin au sein de la commission des Affaires économiques. C'est celle dont Frédérique Massat assurait la présidence mais ce n'est pas pour ça que je l'ai choisie. Car j'ai choisi cette commission – et je l'ai eue — parce que le département est concerné par la défense du maintien des entreprises, par le développement de l'agriculture et les circuits courts… Autant de sujets qui me semblent être les plus importants pour les départements ruraux. C'est donc intéressant parce que c'est un domaine que je découvre. Mais je compte sur les informations que je recueille auprès des personnes qui sont directement concernées en Ariège. Car je compte mettre en place des groupes de travail locaux. Cela me permettra de mieux préparer certains projets de loi, comme celui sur les TPE-PME qui doit être présenté en 2018. Le but est d'être le plus efficace possible car il y a eu plus de 50 % d'abstention lors du scrutin : il ne faut donc pas décevoir les gens sur notre implication. Après, concernant les résultats de notre action, ce sera peut-être compliqué si la majorité continue à rejeter tous les amendements qu'on propose…»

Même si ce n'est pas votre mission initiale, comment la députée ariégeoise que vous êtes va-t-elle s'impliquer localement ?

«Je ne me suis pas encore saisie de dossiers locaux. Mais certains peuvent avoir un impact national. Ils seront donc intéressants à défendre. Cependant, je ne suis pas favorable à la réserve parlementaire, trop “clientéliste”. Mais notre système de confier à un jury populaire tiré au sort la possibilité de choisir quel projet soutenir n'a pas été retenu. Cela aurait pourtant été un bon moyen d'impliquer les électeurs.»

Vous êtes-vous installée dans une permanence parlementaire ?

«Elle est implantée à Lavelanet où j'ai installé mon secrétariat. Mais avec mes attachés parlementaires – je suis en train d'en recruter – nous allons surtout nous déplacer sur l'ensemble de la circonscription pour aller à la rencontre de toutes les personnes qui veulent nous voir. Et je n'oublie pas, non plus, mon suppléant Marcel Lopez qui occupe une place prépondérante.»

Vous siégez au côté de personnalités fortes comme Jean-Luc Mélenchon ou très connues comme François Ruffin. Comment se passe le travail au sein du groupe Insoumis ?

«En fait, ça se passe très bien. Car lors de nos réunions de groupes, Jean-Luc Mélenchon est très loin de l'image qu'il donne dans les médias. Il ne parle pas plus que les autres et n'impose rien, pas plus que François Ruffin ou Clémentine Autain ou Alexis Corbière. Toutes nos décisions — comme l'histoire des cravates (à laquelle Jean-Luc n'était pas favorable) – sont prises en consensus et chacun s'y plie. Cela a été la même chose pour nos places dans l'hémicycle : il y a eu une concertation entre nous et j'ai eu celle que je demandais. C'est la 609.»


En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/23/2616865-benedicte-taurine-france-insoumise-etre-deputee-etait-accessible.html#Xmzzp55ru5kGfgmK.99

20/07/2017

SACREE MATHILDE, PUISQUE TE V'LA... à l'ASSEMBLEE NATIONALE

 

Mathilde Panot, née le est une femme politique française, membre de La France insoumise.

Mathilde Panot est titulaire d'un master en relations internationales de l'Institut d'études politiques de Paris (promotion 2013).

Après avoir été bénévole à ATD Quart Monde à 18 ans, elle est salariée, jusqu'en 2016, de l'association Voisin Malin, pour laquelle elle travaille notamment dans le quartier de La Grande Borne, à Grigny.

Coordinatrice des groupes d'appui de La France insoumise durant la campagne présidentielle 2017, elle est ensuite élue députée de la dixième circonscription du Val-de-Marne lors des élections législatives de 2017.

À l'Assemblée nationale, elle est membre de la Commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire.

 

UNE DEPUTEE AIDE-SOIGNANTE c'est nouveau !

UN VRAI BOL D'AIR !

14/07/2017

JEUNE ET INSOUMIS POUR NOUS SERVIR

C'EST DINGUE !

  • MELENCHON EST-IL FOU ? WHAT IS THE QUESTION DES BAVEUX

    Psychiatrisation de Mélenchon : une méthode récurrente dans la presse

    Il était fréquent, en URSS, que les opinions politiques dissidentes soient jugées comme des troubles mentaux, et que les opposants soient internés de force dans des hôpitaux psychiatriques pour y recevoir un traitement, par exemple l'administration de neuroleptiques. Souvent, ceux-ci étaient désignés comme schizophrènes, c'est-à-dire souffrant d'incohérence et de fractionnement de la pensée, fréquemment associés à de la paranoïa.

    C'est très pratique : assimiler une pensée différente à de la folie, permet de la discréditer et de la marginaliser immédiatement ; il en va de même pour des comportements qui déplaisent.

    Une pratique réservée à la dictature soviétique ?

    Si en France, aujourd’hui, on n'interne pas les opposants pour folie, le Parti Médiatique n'hésite pas nous faire part de ses diagnostics.

    ******

    Il y a plus de cinq ans, l'OPIAM soulevait déjà plusieurs cas de psychanalyse de Mélenchon, donc. Pour le journaliste Stéphane Alliès, Mélenchon est agressif envers sa corporation car il serait lui même un journaliste raté. Il n'aurait pas « dépassé le stade anal-sadique » dans Marianne, et serait un « névrosé » dans le même journal, qui n'hésite pas à faire appel à des psychanalystes pour « expliquer » sa façon de s'exprimer.

    Cette pratique douteuse de la presse n'a pas dis-continué : en 2013, BFM TV réalisait une interview stupéfiante de Anna Cabana, alors reporter chez Le Point, et présentée comme un « décryptage du comportement » de Mélenchon :

    BFM TV : « Vous voulez nous parler de Jean-Luc Mélenchon. Le coprésident du Parti de gauche radicalise son discours chaque jour davantage. À présent, il va jusqu'à insulter François Hollande. Est-il devenu fou ou est-ce une stratégie ?

    Anna Cabana : « Sa stratégie, c'est de devenir fou

    En 2017, donc quatre ans après, et parce qu'il avait utilisé un mot « mal calibré » selon lui même pour désigner l'homicide de Rémi Fraisse, RTL se demande si Mélenchon ne serait pas tombé dans la folie une deuxième fois : « Mélenchon est-il devenu fou ? ».

    Donc, d'après la statistique, en France, un Homme deviendrait fou toutes les 4 minutes environ. Pas de chance, cette Homme semble être Mélenchon !

    Dans ce contexte de campagne électorale et d'actualité politique intense, les cas se sont multipliés. Quelques exemples :

    Dans l'« heure des pros » (CNEWS, le 23 juin), consacrée ce jour à Jean-Luc Mélenchon, Pascal Praud demande à ses invités : « Existe-t-il deux Jean-Luc Mélenchon » ?

    Autrement dit, Mélenchon souffre dit de trouble dissociatif de la personnalité ? Daniel Schneidermann (et bien d'autres) approuvent ! Dans la même émission, il assume même « c'est précisément ce qu'on veut, c'est précisément une émission psychologisante » en répondant à Olivier Dartigolles (porte-parole du PCF) qui dit vouloir éviter ce genre de considérations.

    Certains sont plus affirmatifs. Dans un article odieux, Ariane Chemin feint de s'interroger mais pour elle la nature pathologique de l'attitude de Mélenchon ne fait aucun doute :

    Mais son mental, les logiques de ses éclats borderline, ses failles et ses forces, la part de mauvaise foi dans sa bonne foi, qui les perce à jour ?

    Rappelons la définition du Larousse du trouble borderline ou « état-limite » :

    « Structure pathologique de la personnalité caractérisée par la combinaison de troubles psychotiques, névrotiques et caractériels, auxquels sont juxtaposés des éléments normaux. »

    Les références à l'univers des troubles mentaux, le champ lexical de la médecine sont en fait remarquablement courants lors des références à Mélenchon. Dans Valeurs Actuelles, Mélenchon est « enragé » (il a la rage). Pour Bruno Roger-Petit dans Challenges, il y a un « cas Mélenchon », comme il y a des cas de trouble maniaco-dépressif.

    Quelle que soit la maladie qui le touche, elle semble être contagieuse, puisqu'on fait le même diagnostic pour ses proches dans les médias.

    Éric Coquerel en a récemment fait l'objet sur le « service public », à l'émission « Questions politiques » sur France Info TV. Son interview traquenard en présence, entre autres, de Nicolas Demorand et de Nathalie Saint Cricq - qui voulait « traiter » ceux qui n'étaient « pas Charlie » - a été méticuleusement analysée par Acrimed. Elle est un cas typique de psychiatrisation politique. Premier extrait, après qu'Éric Coquerel ait dénoncé (factuellement) l'attitude de certains journalistes envers Mélenchon :

    Nicolas Demorand : « C’est un signe de paranoïa, un signe de paranoïa qui est une ouverture d’esprit hein, même les paranoïaques ont des euh... »

    Éric Coquerel : « D’accord, là maintenant je suis paranoïaque ? »

    Nicolas Demorand : « Bah oui parce que... »

    Puis, plus tard, Nathalie Saint-Cricq est prise d'une obsession pour le mot obsession :

    « Est-ce que finalement vous n’avez pas une obsession qui est le Parti socialiste, la gauche, de manière à la remplacer à l’Assemblée, on a très bien compris que vous vouliez être la force de l’opposition, et que cette obsession, c’est peut-être ce que veut dire notre auditeur, est-ce que cette obsession [...] »

    Qu'on soit d'accord ou non avec les idées de Jean-Luc Mélenchon et Éric Coquerel, ces pratiques posent problème. Elle vont de la personnification du débat politique, certes, qui peut être naturelle du fait de nos institutions. Mais, et c'est grave, elles jettent le discrédit sur des représentants politiques par le vouloir d'une poignée de journalistes et éditorialistes qui s'arrogent l'espace médiatique, au mépris du message qu'ils portent. Ces méthodes sont insultantes, d'abord, et non propices à la création d'un espace serein de débat, alors que ce devrait être le rôle politique des médias ; mais surtout, elles sont démocratiquement nuisibles du simple fait qu'on puisse ainsi restreindre l'expression d'une sincère révolte à de la folie.

  •  
     
    Quelques commentaires à la suite de la parution de l'article
     
    guyvalte

    C'est quand même extraordinaire, Mélenchon fait preuve de lucidité et de générosité, et comme il devient exemplaire pour des millions de gens, ceux de la mentalité tiède et moyenne feignent de s'interroger sur sa santé mentale.

     
    Thierry Peyrot

    ce ne sont plus des journalistes, mais seulement des présentateurs... on assiste à une belle ménardisation du milieu "presse vocale"...

     
    Bud Butley

    Ces gens-là sont clownesques : ils ne croient pas qu'on puisse savoir que ce qui les angoisse, c'est d'être virés comme Natasha Polony. Et c'est tout: ils ne sont ni sincères ni cohérents et abondent en injures ab hominem au lieu de s'expliquer sur le fond. Par exemple, la fraude qui gèla le décompte de votes Hamon à 6% lors des présidentielles est très intéressante, vaudrait que l'on en parle. Beau sujet de reportage, en plus ils sont tous au courant.


  •  

    Oui, j'ai encore entendu ce matin sur LCP que Mélenchon avait des problèmes psychologiques graves et un ego surdimensionné... Ben oui, parce que Macron, lui, n'a pas d'ego surdimensionné... C'est grotesque.


    Gerard Mancier

    Cela a toujours existé. Dès que les medias sont a la botte du pouvoir il est interdit de contredire ou de ne pas penser comme eux sous peine de passer pour des extrêmes ou des gens dangereux pour la société.

À la première réaction je pourrais dire : analysez-vous vous même !
Mais une analyse politique de tels discours est bien plus réaliste.
Sans être méchant, je dirais que ces pseudos journalistes et chroniqueurs ne font que le travail que leur caste leur demande : déstabiliser les auditeurs et afin de gagner les esprits non critiques à leur cause.

  • Tu n'es pas méchant Daniel, tu fais juste une analyse à mon sens très objective.Nos journalistes sont complètement formatés et obéissent comme des toutous à leurs maîtres.

 

  • Il suffit de regarder ceux qui les rémunèrent , c'est pour cela qu'il faut une chaîne de désinformation , celle du FI , reste le problème de rémunération des candidats.

     
     

    Voyez le documentaire "Les nouveaux chiens de garde" et recherchez sur youtube "vers la fin du CDI en France" de François Ruffin et vous aurez tout compris...


    Depuis quand ces " journalistes" ont leurs diplômes de psychiatres! ils ont donc fait médecine et journalistes!

 
  • Excellente question Olivier. Mais c'est tellement plus facile pour eux ou ceux qui les dirigent,de traiter "l'autre" de fou , ils sont a bout de ressources.

    C'est d'autant plus grave que pendant ce temps là les mêmes journaleux nous font la déification de Macron/Jupiter/Lucifer 1er et ce qui m'inquiète le plus c'est que j'ai l'impression que ça passe crème chez la plupart de mes concitoyens !!!

  • Je partage tes craintes ,mais je me dit que 50 pour cent d'abstentionnistes c'est pas rien et que parmi ces gens il y a j'espère un nombre conséquent de citoyens dotés de leurs facultés de réflexion..

  • J'ai lu il y a quelques instants des messages à l'intention de Benoit Hamon sur facebook, sur le sujet du rassemblement du 1er juillet ,qui avaient une teneur d'adoration , l'homme aurait des idées lumineuses, etc..


    Dire à quelqu'un "vous n'y êtes pas du tout", c'est tenter de le priver de son système de coordonnées et de son point d'appui, donc de son pouvoir, à ses propres yeux et aux yeux d'autrui. C'est parce qu'ils ont peur de Jean Luc Mélenchon qu'ils se donnent tant de peine. Peine perdue, parce qu'il a de solides repères et qu'il est, hélas pour eux, bien dans sa tête. De sorte que leurs attaques leur reviennent en boomerang. La Société générale est en train d'en tâter et risque fort de se mordre cruellement les doigts.

    Un très bon article qui dénonce quelque chose qui est anti démocratique... peut être qu'un jour les gens prendront conscience et se détourneront de ces médias poubelle.

     

     Et on peut aller plus loin encore, et se demander si cet abus de vocabulaire psychanalytique ne cache pas une peur réelle des chroniqueurs face à ce que représente la France Insoumise. Ne serait-ce pas les angoisses vraies des chroniqueurs qui s'expriment ? Qualifier l'autre de fou, de paranoïaque, de caractériel, est vraisemblablement très projectif : c'est faire endosser à Mélenchon et Cocquerel le rôle du "dangereux", celui qui bouscule l'ordre stable, le confort de l'élite dominante. Il ne parle pas comme nous, ne pense pas comme nous, ça nous angoisse : pour calmer nos angoisses on le qualifie de déviant, de fou, de dérangé mental.

  • Ce n'est pas nouveau.. quand Macron, "le Jupitérien", contrôle tout, met les 308 députés en ordre de bataille, la main sur la couture du pantalon, décide qui sera le chef de groupe d'en marche à l'assemblée, noyaute tous les ministères de ses affidés, Nathalie ST Cricq dans l'émission "C dans l'air" se gargarise en bougeant du croupion, avec aux lèvres un sourire d'autosatisfaction.. proche de la jouissance, parle d’efficacité, de discipline... mais quelques secondes plus tard elle considère que l'attitude de Mélenchon qui conseille aux députés F I d'agir en fonction de leur conviction, est dictatoriale ... et part dans un fou rire d'un mépris, d'une condescendance..!!. qui met en valeur non seulement sa vulgarité mais son absence totale de déontologie qui voudrait qu'un "journaliste" soit dans l'impartialité quand il s'agit d'informer les téléspectateurs ou auditeurs de France inter... où en compagnie de Cohen, Demorand, et autres employés du service public, elle passe le plus clair de son temps à faire une propagande consternante pour Le roi Macron et sa cour ...


    Détestable attitude également utilisée dans certaines entreprises, y compris de l'économie sociale, pour discréditer un collègue ou un dirigeant. Dérangeant. Seule riposte : faire front ensemble. Une équipe, une vraie, peut balayer cette pratique.


    Je suis médecin du travail et approuve votre remarque. Attaquer la personne, ou l'évaluer professionnellement sur son "savoir être" au lieu de ses savoir -faire et de ses connaissances. C'est la tentative d'emprise sur les salariés permise par de nouvelles méthodes de management inhumaines et dénuées d'éthique. Banalisées au travail, elles se répandent même dans l'espace privé et dans les médias. Certains journalistes sont formatés à la sauce DRH inculte. Ce sont des journalistes de la génération pictogramme ! On étiquette quelqu'un c'est à dire qu'on le stigmatise afin de le mettre à l'écart.On utilise ses rudiments de psychologie sans queue ni tête. C'est une grande lâcheté et cela vise à casser les collectifs de travail autrefois très protecteurs.


    Et , on appelle ça , la presse libérale .STOP aux aberrations .La chroniqueuse de France 2 , n'est qu'une relique de la tv , elle passe son temps a chercher la petite bête qui pourrait déstabiliser Mélenchon , mais , elle aura fini sa carrière , qu'elle sera encore en train de chercher .Pauvre presse


    tout à fait raison _ elle n'a rien d'une sainte plutôt d'une sainte garce foncièrement méchante cruella ! saint cricq pas un nom pour elle


    Nathalie Saint Cricq, est la fille de son père


    C'est effarant. Nous devons rester vigilants et nous faire notre propre opinion. Malheureusement, la surinformation par tous ces médias commandités intoxique les esprits. "Si, c'est vrai, ils l'ont dit à la télé !" Et c'est comme cela qu'arrive au pouvoir une personne choisie d'avance. La machine a bien fonctionné.


    Grand merci pour cet article fondamentalement sain et objectivement sensé, reflétant ce que pense la grande majorité des abstentionnistes aux dernières élections.
    Vomir, c'est le mot qui me vient en lisant et écoutant ces drôles de juges de vie que sont ces gens soumis, à la botte.
    De quel droit osent-ils (elles) juger celles et ceux qui manifestent une contradiction, une indépendance morale, une idéologie politique, une identité citoyenne?
    De qui reçoivent-ils (elles) leurs ordres? Qui sont-ils (elles) en dehors du pouvoir médiatique connu? Sont-ils (elles) Dieu ???
    Je suis fatigué patron, très fatigué de lire et entendre les émissaires manipulateurs de satan

  • ou peut-être tout simplement que le petit manège des journalistes à vouloir faire de la psychanalyse, voire pire de la psychiatrie (vu qu'on a frôlé le diagnostique de la bipolarité de Mélenchon récemment) est odieux, déplacé et anti-démocratique du point de vue de la manipulation qui s'exerce sur ceux qui leur font assez confiance pour les croire. Je ne crois pas qu'un jour Mélenchon ait commis un crime, agressé quelqu'un etc qui justifie pareil traitement, sans doute n'est-il pas assez sournois, menteur, et hypocrite comme la classe politique et dit-il des choses qui déplaisent aux patrons de ces journalistes mais également aux journalistes eux-mêmes bien installés. Les cas pathologiques ne sont-ils pas à chercher du côté de ceux qui votent pour leurs éternels bourreaux ?

  •  
    Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique