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11/04/2014

ça marche, ça marche sur PARIS contre l'AUSTERITE

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ça marche sur PARIS !

de Bretagne, d'Ile et Vilaine, des Bouches du Rhone,

des Alpes, d'Ile de France, etc.

Les jeunes, les retraités, les étudiants,

ça marche sur PARIS !

 

 

 

Marche 12 avril 2014 à Paris : Manif contre l’austérité

Nouvelle grève manifestation le samedi 12 avril 2014 : une marche à Paris dès 14h avec des personnalités, syndicalistes et hommes politiques suite à l’appel du Parti de Gauche…

Les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot font partie des personnalités qui appellent à manifester le 12 avril.

 
Appel à manifester le 12 avril 2014 « contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses » à l’initiative du Front de Gauche. Ainsi on va retrouver Christophe Alévêque (humoriste), Monseigneur Jacques Gaillot, Ignacio Ramonet le journaliste, Ernest Pignon-Ernest ou encore des syndicalistes mais aussi Jean Luc Melenchon (Parti de Gauche), Pierre Laurent (PCF), Olivier Besancenot (NPA), Clémentine Autain, Jean Baptiste Eyraud du DAL… (la liste des 200 personnalités est disponible ici).

 


Le slogan « Maintenant ça suffit! Marche à Paris le 12 avril 2014 à 14h métro république ». Dans le communiqué de presse, on peut lire « Ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique, féministe fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain ».

 

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 Jean-Luc Mélenchon, coprésident du parti de gauche et Olivier Besancenot, figure du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), ont annoncé lundi vouloir organiser une

 

La section PCF de Rennes métropole appelle tous ceux qui, au lendemain du remaniement ministériel, veulent faire entendre
qu’une autre voie est possible, une voie vraiment à gauche.
 
Pour contribuer à cette mobilisation, la fédération du PCF 35 affrète un car qui partira de Rennes le samedi 12 avril à 8h
.
Tous les renseignements utiles seront fournis par la fédération au 02.99.34.80.82

 

 

 


Le slogan

« Maintenant ça suffit!

Marche à Paris le 12 avril 2014 à 14h

métro république ».

Dans le communiqué de presse, on peut lire « Ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique, féministe fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain ».

 

 

 

 Solidaires Etudiant-e-s Nantes

12 avril à Paris : Marche nationale contre l’austérité « Maintenant ça suffit ! »

 


Marie-George Buffet, entre Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon, lors de la campagne présidentielle en mars 2012 à Paris.

 

12 avril à Paris : Marche nationale contre l’austérité « Maintenant ça suffit ! »

12 avril manifestation Paris 2

Maintenant ça suffit ! Marchons contre l’austérité pour l’égalité, et le partage des richesses.

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.N

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu décent, à la santé, à un logement stable et décent… Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrants. La répression s’abat sur les sans papiers, les Roms, les plus précaires, et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ?

Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique, féministe fondée sur la solidarité. 

Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses.

Cette marche ne restera pas sans lendemain.

 

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12 avril 2014,manifestation,marche,austérité

 

 

02/04/2014

SOURD OU MALENTENDANT

 Manuel Valls et François Hollande à l'Elysée, le 19 mars.

 Manuel Carlos Valls i Galfetti, né le 13 août 1962 à Barcelone (Espagne)

 

Le nouveau gouvernement


Manuel VALLS, Premier ministre
Laurent FABIUS, ministre des Affaires étrangères et du Développement international
Ségolène ROYAL, ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie
Benoît HAMON, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
Christiane TAUBIRA, Garde des Sceaux, ministre de la Justice
Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics
Arnaud MONTEBOURG, ministre de l'Economie, du Redressement productif et du Numérique
Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales
François REBSAMEN, ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social
Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense
Bernard CAZENEUVE, ministre de l'Intérieur
Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports
Marylise LEBRANCHU, ministre de la Décentralisation, de la Réforme de l'Etat et de la Fonction publique
Aurélie FILIPPETTI, ministre de la Culture et de la Communication
Stéphane LE FOLL, ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. Porte-parole du Gouvernement
Sylvia PINEL, ministre du Logement et de l'Egalité des territoires
George PAUL-LANGEVIN, ministre des Outre-mer.

Politique - le 1 Avril 2014

Editorial. Sourd ou malentendant

Par Patrick Apel-Muller. Remanier pour ne rien changer. En remplaçant Jean-Marc Ayrault par Manuel Valls, le président a envoyé au patronat le signal qu'il attendait. En effet, hier matin, le président du Medef avait enjoint à François Hollande, dans le quotidien patronal les Échos, de faire preuve de «courage» et de ne pas céder au message des électeurs.

«La situation actuelle ne souffre pas de demi-mesure, de contenter la chèvre et le chou, de faire un peu sans jamais aller au bout du chantier, martèle Pierre Gattaz, qui réclame «une véritable baisse des dépenses publiques et refuse même des mesures symboliques» telles qu'«un contrôle des dividendes versés ou des obligations d'embauches». Pour lui, «le pacte de responsabilité dont tout le monde attend enfin la concrétisation peut être l'occasion de donner le coup de pied nécessaire pour sortir du bourbier», des «sables mouvants du déclin». Le porte-parole des oligarques a eu gain de cause: François Hollande a nommé à Matignon l?ennemi des 35 heures, le partisan de la TVA sociale, celui qui stigmatisait les Roms...

Le choix de Manuel Valls rassure la droite, inquiète la gauche et froisse des écologistes qui auront attendu cet ultime épisode pour prendre leurs distances. Il incarne le courant le plus à droite du Parti socialiste, celui qui voudrait enterrer une nouvelle fois Jaurès. Son arrivée confirme que François Hollande est malentendant, voire sourd au pays. Cette décision avait été précédée du ballet des commentateurs zélés qui s'emploient depuis hier soir à malaxer la sanction des urnes - incarnée par l'abstention de nombreux électeurs de gauche - pour lui faire prendre une forme acceptable par les marchés financiers. De bons apôtres expliquent doctement que les Français réclament plus de sacrifices, moins de services publics, moins de prestations sociales et de copieux cadeaux pour les ultrafortunés, tout cela énoncé avec la componction des grand-messes cathodiques et en se prétendant démocrates raffinés.

Il s'agirait donc de durcir les politiques d'austérité afin de réjouir un pays morose, en faisant digérer cela par le leurre des baisses de cotisations sociales qui affaibliront la protection des salariés et en faisant mine de négocier des accommodements à Bruxelles.

Tous les signaux annoncent l'entrée dans une crise politique majeure mais François Hollande fonce droit dans le mur. Il peut toujours en prendre la responsabilité, ce n'est pas lui qui en fera les frais.

L'Élysée n'ignore pas qu'il ne suffira pas d?offrir à la colère les têtes d'un premier ministre et de quelques autres de son équipe pour en calmer les manifestations. Derrière les capitons des cabinets ministériels, beaucoup de temps a été consacré hier à étudier comment ruser avec le sentiment public. On imagine quelques éminences grises respirant à pleins poumons l'encens d'homélies à venir, de prêches austères et de pénitences à infliger.

L'ivresse du pouvoir finit généralement par des gueules de bois et, si aucune rupture avec les dogmes libéraux n'est accomplie, les défaites cinglantes se transformeront vite en désastres absolus. Les secousses suivront, plus rudes, plus durables, peut-être plus dangereuses quand trop de complaisances laissent le champ libre au Front national.

La voix de la raison s'élève plutôt à gauche où, après le Front de gauche, des écologistes comme Jean-Vincent Placé réclament un «stop au pacte de responsabilité»: «En l'état, il est invotable et il ne sera pas voté à la majorité.»

L'aile gauche du PS le juge «mort-né», tandis que des députés proches de Martine Aubry réclament une «coalition des courages» pour éviter le naufrage.

Le débat que les consignes présidentielles avaient étouffé dans les rangs de la majorité éclôt désormais au ceur de la gauche.

Dès aujourd'hui, l'Humanité lui ouvre grand ses colonnes.

 

***

le « sarkozyste » du PS

ainsi dénommé par ses camarades du Parti Socialiste

 Manuel Valls et Nicolas Sarkozy au Parc des Princes dimanche 2 mars 2014

 Au Parc des Princes le 2.03.2014

 

MEDIAPART

Valls ne convainc pas les écologistes et ressoude le Front de gauche

|  Par Stéphane Alliès

Les dirigeants écologistes, après six heures de tergiversations, ont choisi de ne pas participer au nouveau gouvernement socialiste. Dans le même temps, syndicats, Attac, Front de gauche et NPA ont confirmé leur marche anti-austérité le 12 avril à Paris, qu’ils espèrent, sans tous le dire, anti-gouvernementale.

 

 

Politique - le 2 Avril 2014

Un nouveau gouvernement à base politique restreinte

Le nouveau gouvernement remanié a été annoncé ce mercredi. 16 ministres ont été nommés, dont 2 PRG et 14 socialistes, sans écologistes, avec seulement deux entrants. Si tous les courants du parti socialiste sont représentés, François Hollande a placé ses fidèles à des postes clés.

 

***

*

Le Front de gauche ne votera pas la confiance au gouvernement Valls

Plusieurs députés de l'aile gauche du PS menacent de faire de même

 

André Chassaigne, député communiste et président du groupe Front de gauche à l'Assemblée nationale (Paris), le 16 mai 2013. (FRED DUFOUR / AFP)

Par Francetv info avec Reuters

Mis à jour le 01/04/2014 | 15:18 , publié le 01/04/2014 | 15:08

L'arrivée de Manuel Valls à Matignon ne plaît pas à la gauche de la gauche. Et elle compte le faire savoir. Les députés du Front de gauche refuseront de voter la confiance au nouveau gouvernement dirigé par Manuel Valls, mardi 8 avril, lors de sa déclaration de politique générale. Leur président, le communiste André Chassaigne, l'a annoncé, mardi 1er avril.

Une position plus radicale qu'en 2012, lors du vote de confiance après le discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault. Le groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR) – qui rassemble 15 députés dont des communistes, des membres du Parti de gauche, des ex-PC et des divers gauche d'Outre-mer – s'était alors abstenu.

"La continuité d'une dérive libérale", pour les communistes

"Je n'accorde pas une grande importance au choix du Premier ministre, a assuré André Chassaigne lors de son point de presse. L'important n'est pas dans le casting, il est dans la déclaration politique du président de la République."

Or, pour lui, "l'orientation politique n'est pas nouvelle, c'est la continuité d'une dérive libérale". "Bien sûr, nous voterons contre" la confiance, a-t-il déclaré.

Manuel Valls peut en revanche compter sur le soutien des radicaux de gauche (16 élus) et dans une moindre mesure sur celui des écologistes (17 élus).

En outre, le groupe PS dispose à lui seul de la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Toutefois, plusieurs députés de l'aile gauche du parti menacent de ne pas accorder leur confiance au nouveau Premier ministre, qu'ils qualifient de "droitier".

**

*

 PEOPLE

 

28/03/2014

MUNICIPALES 2014 : FN... INFORMATION PREFABRIQUEE

Photo : Municipales : le rapport de force Front de Gauche - Front national. 

À partager !

#Municipales2014 #Municipales #FDG #FN

AUX URNES CITOYENS ! avec le FRONT DE GAUCHE

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on passe le Front de Gauche à la trappe

on se demande bien pourquoi

 

humanite dimanche,aux urnes,municipales,front de gauche,medias

 

27/03/2014

PAS VU A LA TELE

Capture JL M.PNG

 

"Je publie ces lignes comme un vaccin contre la morosité pour ceux qui ont abusé des médias hier, croyant y apprendre quelque chose d’utile. En vérité, ils auront tout juste consommé un potage préparé de longue main et tout juste servi tiède. Il s’agissait de la fameuse soupe au Front national et d’un breuvage médiatique un peu routinier mais qui reste le régal des fainéants et des gros malins. Certains médias ne travaillent plus du tout : ils reprennent purement et simplement les canevas du Front national. Je crois que c’est l’avenir.

Déjà, les partis fournissent très souvent aux télés les images qu’elles diffusent. On va tout doucement vers la fourniture du contenu des prompteurs. Marine Le Pen y est arrivé. Chapeau !

Voyons l’essentiel. L’abstention massive et la violence du recul des listes conduites par le PS sont spectaculaires.

Le lepénisme médiatique est lui aussi spectaculaire depuis 20 heures dimanche soir. Comme d’habitude, au mépris des faits et d’une information un tant soit peu équilibré, « le Monde » réalise un formidable service après-vente pour les listes d’extrême droite."

 

 ET LE FRONT DE GAUCHE ILS L'ONT PASSE A LA TRAPPE

COMME D'HABITUDE

 

"A consommer lentement, ça décoiffe ! C’est le post du « pas vu à la télé ».

 

Le Front national dépose un nombre record de listes autonomes ? Non.

Pas davantage qu’en 1995 et moins que nous !

594 pour eux plus de 600 pour nous !

 

 

Il y a un nombre record d’élus lepénistes au premier tour ?

Combien ? 473 !

Et nous ? Plus de deux mille.

 

 

Le Front national gagne une ville au premier tour,

Hénin Beaumont ?

Nous en gagnons 67 au premier tour.

A un cheveu près, nous passions le suivant, René Revol, dirigeant national du PG, qui a réuni 49,97% des suffrages à Grabels, face à tout les autres, PS inclus !

 ***

*

Ces chiffres vous stupéfient n’est ce pas ?

 

Ils n’ont pas été évoqués une seule fois ni dans la soirée électorale, ni le lendemain matin, ni midi, ni soir.

 

Et voici autre chose encore à savoir pour bien mesurer l’exploit accompli.

Notre résultat moyen est de 11,42 % pour nos plus de 600 listes.

Au total, 308 de nos listes dépassent les 10 %.

 

Le FN, « triomphal » selon le dernier publi-reportage de quatre pages dans le journal « le Monde », ne les dépasse que dans 316 villes.

Le triomphe du FN, c’est donc 8 listes de plus que nous à plus de 10 % !

Et voici une ultime info que vous ne risquez pas de trouver dans « Le Monde ».

Nos 82 listes avec EELV recueillent en moyenne

15,32 % de suffrages.

C’est infiniment plus que la moyenne du Front national !

 

C’est aussi bien davantage que les 9,69 % recueillis par les 95 listes où EELV s’était présentée seule.

 

Et c’est ainsi que Grenoble voit pour la première fois

l’opposition de gauche passer devant le PS.

 

La troisième gauche est née, peut-être, ce dimanche à Grenoble.

La leçon vaut ligne pour nous. 

 

NB : je retourne à mon poste de combat. J’écrirai quelques lignes de plus dès que je le pourrai, pour mentionner le nombre de cas où nos listes se seront maintenues face au sectarisme agressif des solfériniens et à leurs odieuses demandes d’abjuration et d’engagement à voter tous leurs budgets sur les six prochaines années, sans garantie ni réserve."

 

  • samedi 12 avril 2014

    14h00

    "Maintenant ça suffit !" - Marche du Ras-le-Bol de Gauche

 

 
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