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16/03/2016

Le Projet avec JLM2017.fr .....Défilé de la France insoumise

 

 

« La France insoumise,
le peuple souverain. »
 
 

Le projet

Voici les sept points du projet de programme que je dépose pour permettre qu’un travail collectif ait lieu. Deux personnalités universitaires, deux personnes engagées dans le combat progressiste à travers leur contribution intellectuelle ou leur action personnelle ont accepté de coordonner ce travail d’élaboration collective.

Il s’agit de l’économiste Jacques Généreux et de la juriste Charlotte Girard. Dans quelques jours, les contours de l’organisation concrète du travail collectif seront présentés sur ce site. Chaque point du programme fera l’objet d’une modération et ceux qui s'en chargeront seront présentés. D’ici un mois et demi, une première trame rédigée sera proposée avant une nouvelle vague de consultation. Le programme devrait pouvoir ainsi être finalisé avant l’automne.

Nous n'avons pas de baguette magique. Il ne s'agit pas d'atteindre un monde parfait en cinq ans. Réveillons juste nos sentiments humains ! Il ne suffit plus de s’indigner : on doit agir, punir les coupables du pillage, construire une société humaine. Si nous sortons notre pays de l’impasse, chacun d’entre nous en sortira aussi. Je suis un homme de gauche, mais je m’adresse à qui veut m’entendre. Je vais résumer les grands traits du projet à construire.

Je le tire pour l’essentiel du programme L’Humain d’abord qui a recueilli, en 2012, 11% de suffrages. Évidemment ce programme doit être sérieusement remanié. Je propose que l’actualisation se fasse en public, en plusieurs étapes, sur ce site, avec vous. De très nombreux colloques et travaux liés au mouvement social ont mis à notre disposition d'amples contributions.

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Pour moi c’est l’ère du peuple qui doit commencer ! La révolution citoyenne à laquelle je crois est le moyen pacifique et démocratique de tourner la page de la tyrannie de l’oligarchie financière et de la caste qui est à son service. Je voudrais être le dernier président de la 5e République et rentrer chez moi sitôt qu’une Assemblée constituante, élue pour changer de fond en comble la Constitution, ait aboli la monarchie présidentielle et restauré le pouvoir de l’initiative populaire. La 6e République commencera et ce sera une refondation de la France elle-même.

Je crois que le gavage des riches, l’appauvrissement des classes moyennes et les misères du peuple n’ont rien de fatal. Notre pays n’a jamais été aussi riche. Il est donc temps de se donner les moyens de partager tout autrement les richesses que le travail de chacun produit. Protégeons de la finance les salariés et la production en France. Révolutionnons les impôts pour que tout le monde paye et selon ses moyens réels.   

Il le faut aussi pour disposer des moyens pour investir et changer notre manière de produire et de consommer. La transition énergétique est vitale ! Mais l’exigence écologique ne peut être réduite à des proclamations et des mesures qui épargnent le système. Il s’agit de répondre ici et maintenant à l’intérêt général humain face au dérèglement climatique. Ce grand changement doit modifier tous les compartiments de la vie de notre société par une planification écologique. Nous savons bien que tout cela nécessite des investissements massifs, une abondante main d’œuvre qualifiée bien payée.

La finance n’en veut pas : elle préfère les grands rendements de la spéculation.

C’est pourquoi nous devons sortir des traités européens qui nous font obligation de mener des politiques d’austérité, sans action de l’État ni investissements publics. Tout cela au prétexte d’une dette dont tout le monde sait qu’elle ne peut être payée dans aucun pays. Notre indépendance d’action, la souveraineté de nos décisions ne doivent donc plus être abandonnées aux obsessions idéologiques de la Commission européenne ni à la superbe du gouvernement de grande coalition de la droite et du PS en Allemagne.

De même que nous ne devons plus être à la remorque des folies impériales des États-Unis et de leur outil de tutelle militaire : l’OTAN. Nous sommes une nation universaliste. Notre vocation est à l’ONU et dans la coopération privilégiée avec les pays émergents. Notre ancrage est en Méditerranée et avec les peuples francophones du continent africain, là où va se façonner l’avenir. Au lieu de quoi nous sommes en guerre avec des buts imprécis et des alliances malsaines ! Mais qui s’occupe de préparer la paix plutôt que la guerre généralisée ?>

N’est-il pas plutôt temps de vouloir atteindre de nouveaux progrès humains dans notre société pour proposer aussi d’autres modèles de vie ? Ne vaudrait-il pas mieux enfin s’alarmer pour notre système de santé quand l’espérance de vie recule ? Ne devrait-on pas se soucier de notre aptitude aux pratiques et aux créations culturelles émancipatrices plutôt que de laisser l’uniformisation, l’agression publicitaire et le consumérisme tout appauvrir ? Ne faut-il pas donner la priorité à l’éducation de notre nombreuse jeunesse et à cultiver de l’appétit pour les sciences quand on entre dans un monde de si haut niveau technique ? Et sait-on épanouir notre corps dans la pratique du sport quand celui-ci est à son tour annexé par l’obsession de l’argent ?

Je crois qu’un projet de vie humaine est mieux réussi par les bonheurs simples qui viennent de ce genre de préoccupations plutôt que par la grotesque course à l’accumulation.

Je connais aussi la force d’entrainement des grands enthousiasmes collectifs. La France est le deuxième territoire maritime du monde, et la deuxième nation pour la cotisation individuelle à la conquête de l’espace ! Voilà qui fait de nous un peuple qui a une responsabilité particulière, enthousiasmante, aux frontières de l’humanité ! Ici se trouvent deux immenses gisements d’emplois, d’inventions et de progrès écologiques pour la France et la civilisation humaine.

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Qui a dit qu'on ne votait pas pour un homme mais pour un programme ?

TOUT EST LA  à portée de main, à portée de l'urne
 
***

Les ouvrages de référence

 

18 thèses pour l'écosocialisme

 

 

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Le dimanche 5 juin est organisé à Paris

un défilé de la France insoumise.

Jean-Luc Mélenchon prendra la parole. Inscrivez-vous à cet événement afin de recevoir toutes les informations relatives à ce rendez-vous ! Vous pouvez aussi rejoindre l'événement sur Facebook.

Vous pouvez également organiser ou rejoindre un covoiturage ! Plus d’informations en cliquant ici.

Merci de votre RSVP

Agissez en partageant ce que vous venez de faire sur les réseaux sociaux. Un lien sera inclus. (6 caractères restants)

 
 
 
 
 
 
 
 

Je vous propose ma candidature pour l’élection présidentielle de 2017. Cette élection peut être une chance pour notre peuple. C’est l’occasion de tourner pacifiquement et démocratiquement la page de l’ordre injuste et cruel dans lequel s’enfonce notre pays et notre continent.

2017 sera une année décisive : un nouveau traité européen sera proposé et le projet de marché commun avec les États-Unis sera achevé. Il faut les refuser. C’est le moment d’agir. Soyons la France insoumise.

Le changement climatique a commencé. Il ne faut plus céder aux lobbys productivistes pour changer notre façon de produire et de consommer. Soyons le peuple souverain.

Ma proposition de candidature est donc un appel à l’engagement. Il s’adresse à qui a compris ce point essentiel : tant que dureront la monarchie présidentielle et les traités européens actuels, notre peuple sera privé de tout pouvoir pour régler ses problèmes. Là est la racine de toutes nos misères, celle qu’il faut trancher d’urgence.

Lire la suite

 
 

11/02/2016

SOYONS LA FRANCE INSOUMISE


2017 : « Soyons la France insoumise »

Jean-Luc Mélenchon propose sa candidature à l’élection présidentielle de 2017. Pour l’appuyer dans cette démarche, signez sur : http://jlm2017.fr/ et partagez cette vidéo.

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Sa déclaration sitôt faite

"le lynchage habituel commence ...de part et d'autre"

Pour une fois que ce sont les citoyens qui vont décider

et non les Partis de connivence !

jl melenchon,presidentielles 2017,jlm2017.fr

***

Je préfére un désistement aux élections après un vote de conviction

plutôt qu'un "arrangement" avant vote sur le dos des électeurs qui ne s'y retrouvent plus

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"Je vous propose ma candidature pour l’élection présidentielle de 2017. Cette élection peut-être une chance pour notre peuple. C’est l’occasion de tourner pacifiquement et démocratiquement la page de l’ordre injuste et cruel dans lequel s’enfonce notre pays et notre continent. 2017 sera une année décisive : un nouveau traité européen sera proposé et le projet de marché commun avec les États-Unis sera achevé. Il faut les refuser. C’est le moment d’agir. Soyons la France insoumise.

Le changement climatique a commencé. Il ne faut plus céder aux lobbys productivistes pour changer notre façon de produire et de consommer. Soyons le peuple souverain.

Ma proposition de candidature est donc un appel à l’engagement. Il s’adresse à qui a compris ce point essentiel : tant que dureront la monarchie présidentielle et les traités européens actuels, notre peuple sera privé de tout pouvoir pour régler ses problèmes. Là est la racine de toutes nos misères, celle qu’il faut trancher d’urgence.

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La démarche

Ere_du_peuple_jean_luc_melenchon_jlm_2017_-_petit.jpg

 Ce livre est ma carte d'identité politique
Sa nouvelle édition revue et augmentée
est en librairie.
Ed Pluriel - Format poche - 3€
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Je passe à l’action pour que nous puissions commencer à convaincre, mobiliser, trouver les financements et les parrainages. En 2012, nous avons été quatre millions à voter ensemble pour soutenir le projet de Révolution Citoyenne et le programme L’Humain d’abord. Ce fut un temps fort de notre vie politique. La suite a montré combien nous avions vu juste sur tant de sujets. Voilà un bon point de départ pour proposer de nouveau au pays de choisir l’humain plutôt que la finance, l’audace plutôt que la résignation, la résistance plutôt que la soumission. 

Je m’adresse à toute personne qui perçoit l'urgence de la situation. À qui n’en peut plus de la montée des misères dans notre pays et de l’enrichissement des plus riches. À qui ne supporte plus d’entendre du matin au soir que tout va mal sans que soient jamais mis en cause le gavage des actionnaires, l’assistanat ruineux offert sans contrepartie au MEDEF, le pouvoir de l’oligarchie et de sa caste droguée aux ivresses de la mondialisation financière.

Soyons les indignés, les insoumis qui agissent ! Nous, de tous les milieux sociaux, nous, femmes et hommes, qui n’en pouvons plus de la société de l’argent-roi quand des centaines de gens meurent de froid dans la rue, sur leur poste de travail ou de maladies restées sans soins. Nous qui ne supportons plus de voir sans cesse reporter à demain l’exigence de produire et de consommer de façon écologique quand le dérèglement climatique est commencé et quand l’agriculture industrielle empoisonne notre santé, la terre et le vivant. Assez de voir l’air, l’eau, les paysages accaparés par les multinationales et le pouvoir de la finance ! Je m’adresse à qui veut voir une France indépendante, en Europe et dans le monde, une France qui refuse la généralisation de la guerre.

J’appelle les pacifiques, les tolérants, les laïques qui rejettent comme moi tous les fanatismes religieux, tous les communautarismes et tous les racismes. Nous voulons vivre dans une société qui soit… humaine. Une société où la République, la fraternité, l’art, la culture et le savoir, la recherche et le loisir seraient libérés des obscènes exigences du marché. Où l’archaïque inégalité entre les femmes et les hommes serait éradiquée. Où les privilèges des puissants sont abolis et où nous nous serions réellement tous égaux devant la loi et la justice. Où l’État et le service public seraient de retour partout dans le pays. Où le peuple exercerait le pouvoir ! Bref : nous voulons des choses simples. Une société plus lente, plus douce, où l’on peut entendre parler et voir d’autres spectacles que ceux de l’argent, les intérêts particuliers et la violence.

Il s’agit de faire naître une nouvelle France. Une France qui retrouve le goût du futur. Une France première nation écologique du monde. Une France aux avant-postes de de la culture, de la science, de la technique, des savoir-faire, de l’humanité. Une France pionnière des mers et de l’espace.

Passons à l’action. Si vous voulez en être, appuyez ma proposition. Je lance un mouvement citoyen pour nous permettre d’agir collectivement, sans affiliation obligée à un parti politique.

Nous devons commencer maintenant : il y a tant de travail à faire. Donnez le coup de main. Appuyez ma proposition de candidature sur ce site, prenez votre part des initiatives à prendre. Si vous le pouvez, faites un don, même modeste. Participez au travail sur le programme que j’introduis sur ce site. Ma proposition de candidature va se construire autour de ce site internet. À qui cette proposition est-elle faite ? À tout le monde ! Mais d’abord aux personnes qui veulent s’engager à titre personnel.

Créez partout des groupes d’appui à cette candidature ! Je réunirai une assemblée représentative des signataires. Bien sûr, si des partis, clubs, associations, réseaux, souhaitent participer à ce mouvement collectif et s’ils sont prêts à en respecter le pluralisme et la priorité donnée à l’action citoyenne, ils y seront les bienvenus.

Une fois ma tâche accomplie, les signataires seront les propriétaires de cet outil et ils décideront s’ils veulent en faire un mouvement politique permanent. Je vous propose donc à la fois une candidature, un projet en construction, un moyen de travail commun et un outil d'action.

Vouloir changer le cours des évènements est un devoir d’intérêt général humain. C’est un immense défi, bien sûr. Mais il ne doit pas nous effrayer.

Faisons nôtres les mots de Jean Jaurès : « Un jour ou l’autre, dans notre pays de France, la grandeur des évènements répond à la grandeur de la pensée »

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30/01/2016

POUR UN FRONT DE GAUCHE DE TYPE NOUVEAU

Pourquoi je ne siégerai plus au comité exécutif national du PCF

J’ai décidé de quitter le comité exécutif du parti. On décrète « l’échec du Front de gauche » mais c’est nous qui l’avons mis en « état de mort clinique » après la présidentielle de 2012. Il reste pourtant le seul regroupement cohérent idéologiquement capable de proposer une alternative aux politiques néolibérales poursuivies aujourd’hui.
 

C’est à partir de cette cohérence portée par le FDG que l’on pourra rassembler largement celles et ceux qui, en France comme en Europe sont lassés d’alternance et de bipartisme qui ne change rien à leur vie.

Voici la lettre que j’ai adressé à mes amis du comité exécutif du PCF.

« Chers camarades,

Nous avons tenu récemment un séminaire. Comme d’autres j’ai apporté une contribution. Elle était critique tout comme mes interventions écrites formulées de 2013 à ce jour.

Ni ces interpellations, ni ma dernière note, n'ont permis les débats qui auraient dû en découler. J’en tire les conséquences en me retirant du CEN tout en restant membre du Parti communiste et de son Conseil National

Ma décision relève aussi, à mon sens, d'une question de démocratie. A quoi sert un exécutif qui ne débat pas des contradictions que ses membres soulèvent ?

Je reviens donc, dans ce courrier, sur des points essentiels de la période que nous vivons et sur les impasses auxquelles nous conduisent les choix faits ces trois dernières années.

Je décide de rendre publique cette réflexion car je crois que de très nombreux camarades sont attachés à la stratégie du FDG, je pense même qu’ils et elles sont la majorité de notre parti.

Ce qui est en question aujourd’hui c’est à la fois l’existence du PCF et celle d’une force de transformation sociale.

Après l’échec de la deuxième candidature de Robert Hue en 2002, j’ai considéré que je pouvais être le meilleur vice-président d’un conseil régional que cela ne servait à rien si l’audience de mon parti tombait à un tel niveau.

Lorsqu’on m’a proposé d’être au CEN j’y suis allé avec la certitude que l’on me demandait de contribuer à la construction d’un avenir pour notre parti et pour la transformation de cette société.

En 2004 nous avons constitué pour la première fois des listes autonomes au premier tour des élections régionales. Un an après en 2005 nous avons mis toutes nos forces au service d’un rassemblement contre le projet de traité constitutionnel et une majorité a rejeté ce projet d’Europe libérale. En 2007 malheureusement de nouvelles élections présidentielles ont montrées que le PCF ne pouvait prétendre – en tout cas à cette époque - être le fédérateur de toutes les forces anti libérales dans une telle élection.   En 2008 et en 2009 la sortie de Jean-Luc Mélenchon du PS nous a permis de poursuivre notre politique « des fronts » en créant le Front de gauche (FDG). Nous l’avons fait notamment à l’occasion d’une nouvelle campagne contre l’Europe libérale.

Le processus de construction du FDG s’est poursuivie jusqu’aux bons résultats des élections présidentielles de 2012 qui a rendu l’espoir à toutes celles et tous ceux qui pensent encore qu’une transformation sociale est nécessaire et possible. Cette campagne a redonné aussi un nouveau plaisir de militer à des dizaines de milliers de communistes. Elle a permis une audience nationale visible dans tous les territoires de notre pays. Elle a permis de montrer l’utilité du PCF au service de l’intérêt général du combat progressiste.

Aujourd’hui on nous dit que le FDG est un échec.

Je ne partage pas ce point de vue.  Certes nous n’avons rien fait pour développer sa dynamique. Au plan national nous l’avons même mis « en état de mort clinique » selon la formule d’un de ses ateliers thématiques. Mais nous pouvons encore lui donner une deuxième vie notamment à partir de la certitude qu’un mouvement politique ne peut se développer aujourd’hui qu’en s’ouvrant à la société civile toute entière et que cela n’est possible que dans le cadre d’une proposition collective de plusieurs partis rassemblés et rassemblés sur un contenu clair de transformation sociale.

La crise de la politique est telle qu’un seul parti ne peut espérer rassembler la confiance nécessaire à l’engagement du plus grand nombre. Il lui faut aussi, savoir partager les pouvoirs dans la vie politique comme dans la société.

Les présidentielles qui sont toujours le moment d’un débat politique important peuvent constituer l’occasion d’un tel renouveau ; ou pas.

Nous ne devons ni perdre du temps ni tergiverser dans des « primaires » qui apparaîtront comme des combinaisons politiciennes et qui de toute façon, n’aboutiront pas tant l’inclinaison « naturelle » des hommes au pouvoir les poussent à se représenter.

Nous pouvons nous mettre rapidement en état de marche autour d’une candidature unique du FDG seule à même de porter une véritable alternative dont nous connaissons les contours si nous voulons vraiment sortir notre pays de la crise.

Le peuple qui vit en France n’attend pas qu’on lui propose dix mesures qui feraient l’unanimité d’une coalition hétéroclite Il ne croit plus depuis longtemps aux programmes des partis ou des alliances.

Il souhaite qu’on lui soumette un projet qui dessine la société dans laquelle nous pensons qu’il faut vivre. Un projet culturel en quelque sorte comme aux heures les plus heureuses de la politique. Un projet qui lui permette de savoir ce que nous avons en commun avec lui. Et cela est plus que jamais nécessaire compte tenu du délabrement idéologique dans lequel nous nous trouvons.

Et ce projet nous l’avons nommé. C’est « l’humain d’abord » contre « la finance d’abord ». C’est aussi la paix contre la guerre, la coopération contre la concurrence, le droit de faire ses « humanités » pour chacune et chacun contre l’adaptation de l’école aux besoins en main d’œuvre du patronat, la gestion collective de tous les biens communs contre la privatisation du rentable, le développement des savoirs et des pratiques professionnelles contre leur soumission aux critères d’évaluation du privé, l’ouverture à l’autre et au monde contre le repli sur soi et sur la nation, le sens du devenir de la planète contre son saccage.

 

Nous sommes dans un monde de plus en plus difficile à vivre.

La globalisation capitaliste mondiale et les exigences de plus en plus grandes des marchés financiers conditionnent et détériorent de plus en plus les conditions de vie de centaines de millions de personnes. La domination du néolibéralisme provoque l’affaiblissement ou même l’effondrement des Etats et des puissances publiques. La dette est utilisée comme un chantage pour dominer les peuples. Partout cette domination veut imposer un modèle unique de dérèglementation de toute activité humaine au service des profits de quelques-uns.

La répartition inégalitaire des richesses dans le monde ne cesse d’empêcher le développement de nombreux pays comme l’émancipation humaine en général. Le prétendu « choc des civilisations » utilisé pour justifier une politique insupportable engendre de nombreuses guerres inutiles et néfastes qui ont donné sans cesse plus d’ampleur aux terrorismes. Le développement de la crise écologique a atteint un tel niveau que celle-ci en devient un problème planétaire dont la résolution suppose un traitement politique global immédiat dans le cadre d’une coopération de l’intégralité des pays de notre monde.

Mais dans cette situation, des révoltes, des changements politiques et l’émergence de forces nouvelles se manifestent. En Europe, des partis, des coalitions, des mouvements se construisent à partir de la conscience populaire que c’est bien cette orientation libérale qui génère la mal vie et l’échec de cette belle idée que pourrait être l’Europe. Ces partis recueillent des voix très largement.  Parfois ils prennent la place des formations de droite, des sociaux-démocrates ou des socialistes divers qui alternativement ou ensemble gèrent loyalement les intérêts des plus grandes puissances financières de ce monde. Dans ces pays ils représentent une alternative aux choix libéraux et les formations d’extrême droite ne progressent pas.

Notre continent est à l’heure des choix, nous aussi.

Nous pouvons rejoindre ce mouvement qui offre une perspective nouvelle aux peuples, sous forme de coalitions, de forces ouvertes à la société civile et qui acceptent de partager le pouvoir au lieu de le confisquer. Ces mouvements qui font la démonstration qu’il est possible de changer les rapports de forces politiques pas seulement entre la droite et « la gauche » mais à l’intérieur même des organisations qui se réclamaient de la transformation. Ces mouvements que la presse française et internationale a identifié à juste titre comme radicaux, anti-libéraux et anti bipartisme.

L’idée est avancée parfois qu’il faudrait en France sauver la gauche. Mais quelle gauche ? Indistinctement celles et ceux qui sont passés à droite et celles et ceux qui rechignent, restent au milieu du gué comme il a été dit et veulent finalement infléchir les orientations droitières du gouvernement comme s’il était possible de sortir de la crise par des demi-mesures comme la régulation du CICE par exemple.

Un Tsunami idéologique a été imposé aux socialistes par leur chef d’état.

Candidat, il proposait la rigueur pour rééquilibrer les comptes de la nation. Cela signifiait l’austérité et cela nous a conduit à refuser d’entrer au gouvernement. Mais devenu président, dès la fin de 2013, François Hollande choisissait le « pacte de compétitivité », le « socialisme de l’offre » la baisse du coût du travail, la destruction du code du travail, la guerre partout sous l’égide des USA et de l’OTAN. Et maintenant il court derrière les thèses du FN, sur une conception calamiteuse de l’identité et bientôt sur la glorification du patriotisme.

 

Ce n’est pas rien. Quel communiste peut se sentir quelque chose de commun avec ce président. Hollande a rejoint Blair et Schröder répondant à l’injonction de Thatcher et Reagan. Il a entrainé définitivement son parti dans l’acceptation du libéralisme et ce faisant « la gauche » dans une impasse.

Cette gauche ne doit pas être sauvée.

Si elle meurt pour qu’une autre gauche naisse, tant mieux ! Et encore faut-il s’interroger sur le mot gauche qui a perdu l’essentiel de sa signification dans ce ralliement socialiste au libéralisme.

Toute hésitation sur la nécessité de cette rupture laisserait à penser que notre avenir est lié à la réussite de cette « Gauche » alors même que les commentaires du chef de l’état sur la campagne de Claude Bartolone aux régionales en Ile de France, laissent à penser qu’il aurait fallu se passer de l’alliance à gauche au deuxième tour pour gagner au centre.

Les objectifs du FDG étaient bien affirmés dès 2010 : proposer une autre voie à Gauche, renverser le rapport de forces à l’intérieur de cette gauche et battre la droite. Cela voulait dire clairement que la victoire nécessite de mettre fin à l’hégémonie socialiste sur « la gauche » ; sinon, aucune transformation sociale n’est possible.

La « crise » grecque a ajouté un élément supplémentaire à la complexité d’une transformation sociale réussie.

Pour gagner en Europe, il faut une majorité, un programme anti-libéral certes mais il faut aussi se préparer à affronter Bruxelles.

Il faut dire comment nous allons gouverner avec quelle mobilisation des forces vives de notre pays et dans quelles alliances au niveau européen pour refuser le diktat des politiques dites « d’ajustement structurel » et d’austérité.

C’est dire que la crise grecque ne pouvait pas seulement s’envisager du seul point de vue de la sortie ou pas de la zone euro. La solidarité avec nos amis grecques ne fait pas débat mais pour notre propre réflexion la question qui est posée est celle de la possibilité de rester dans la zone euro sans appliquer les politiques néfastes voulues par Bruxelles. La réponse à cette question est aujourd’hui un élément essentiel à la conviction populaire sur l’issue d’une alternative.

Déjouer le piège de 2017

On nous dit que 2017 est un piège avec trois candidatures sans aucune de gauche. Mais la présidentielle de 2012 avait clarifié le paysage politique français en faisant émerger un pôle alternatif à la politique que le candidat du PS annonçait. Nous aurions dû dès l’annonce du tournant libéral de fin 2013 du président, inscrire toutes les échéances électorales dans la perspective des présidentielles de 2017 et faire grandir le rassemblement dans un large débat autour de la nécessité d’un pôle nouveau, un 4ème pôle, pour relever le défi présidentiel. Dans ce débat avec toute la population et tous ceux qu’on nomme les « corps intermédiaires » nous aurions vu, peut-être, émerger de nouvelles personnalité-e-s évitant ainsi de se retrouver en 2017 avec les mêmes quatre candidats principaux de l’élection précédente.

 

La gestion « peau de chagrin » de nos élus

Au lieu de cela nous avons « isolé » chaque élection territoriale en refusant toujours de nationaliser nos propos ; nous avons refusé l’autonomie qui est la marque du mouvement révolutionnaire depuis le congrès de Tours et qui était au cœur du FDG ; nous avons appelé à lutter contre l’austérité gommant ainsi la grave dérive libérale de ce gouvernement.

Pour quels résultats ? Les quatre élections montrent que nous arrivons à nous maintenir dans les municipales comme dans les départementales grâce à la notoriété justifiée de certains de nos élu-e-s locaux. Mais dans les autres élections notre score dépend de l’unité du FDG et quand elle explose, comme aux régionales, c’est une sanglante défaite avec 75% d’élu-e-s de perdus et un territoire de nouveau parsemé de déserts.

Nos élus locaux se retrouvent « hors sol » dans leurs communes à chaque élection nationale où le PS devance le PCF. Et dans des milliers de commune nous menons campagne pour faire le moins mal possible.

Seule la reconquête d’une audience nationale plus forte peux nous permettre d’avoir durablement des élu-e-s et de reconquérir des villes sur la droite.

Quant à nos partenaires du FDG ils ont reconnu et accepté l’importance de conserver les élu-e-s PCF dans les élections territoriales. Mais les présidentielles se présentent tout autrement, le PCF recueillant 1% d’avis favorables parmi les personnes interrogées sur notre capacité à représenter toute la « gauche ».

Il n’est pas trop tard.

Le « tabouret » de l’élection présidentielle a trois pieds aujourd’hui. N’essayons pas de construire un pied avec une partie d’un des trois autres, nous perdrons l’équilibre. Construisons un quatrième pied, bien distinct et autonome des trois autres dans la continuité de 2012. 

Les lundis de « la gauche », qui rentreront en concurrence avec d’autres initiatives du même type ne vont que rebattre les cartes d’un jeu dont nous connaissons le résultat. Celles et ceux qui veulent transformer la société tombent d’accord sur les contenus nécessaires à cet objectif mais ne tranchent pas la question stratégique.

Comme François Hollande sera candidat, les socialistes, même frondeurs, ne s’opposeront pas à lui et EELV à déjà dit qu’il ne fallait pas être l’opposition à ce pouvoir. Les élections régionales ont confirmé que la « nouvelle gauche qui émerge » ou le « large rassemblement » considéré d’emblée comme un rassemblement qui inclue le parti socialiste au deuxième tour sous sa domination ne marchent pas.

Engager une dynamique

Ne perdons pas de temps. Communistes, nous avons des propositions pour changer de société, elles ont largement nourri « L’humain d’abord ». Loin d’oublier ce programme nous devons l’actualiser, le faire connaître en se tournant vers le peuple pour qu’il l’enrichisse et s’en saisisse comme d’une arme pour gagner la présidentielle. L’espoir est de ce côté, des milliers de militant-e-s ont envie de le démontrer.

 

La candidature de Jean-Luc Mélenchon peut dans un tel processus trouver une légitimité collective. De toute façon il sera candidat avec le talent qui est le sien. Que ferons-nous ? Un ralliement de dernière minute sans avoir créé de dynamique ? Une opposition à sa candidature ?

Le combat idéologique

Nous devons travailler à inverser le rapport de force dans le domaine des idées aussi. L’imaginaire commun que dessine peu à peu la domination libérale est terrifiant. Nous perdons le sens de toute activité humaine qu’on veut évaluer au travers des critères de rentabilité à court terme que les rentiers exigent de l’économie. Il est grand temps de réconcilier Marx avec Jaurès. De faire resurgir l’humanisme au cœur du communisme.

Pour cela il faut « ferrailler » sur le sens de tout acte public.

Nous devons spécialement être attentif aux personnes les plus en difficulté. Etre au chômage ou toucher le RSA met en cause l’image de soi-même. On ne peut s’adresser à ces personnes seulement en terme économique.

Quand Rebsamen propose de « contrôler » les chômeurs notre réponse ne doit pas porter sur le nombre d’emplois que nous pouvons effectivement créer mais sur la philosophie qui nous guide en faveur d’une sécurité professionnelle qui permet à tout homme ou toute femme de maitriser son parcours professionnel et l’élévation continue de sa qualification.

Quand le temps consacré par les travailleurs sociaux à « chasser » les fraudeurs devient la priorité qu’on leur impose ou que les personnels hospitaliers passent des heures à codifier les soins qu’ils dispensent, ce n’est pas le relèvement des minimas sociaux ou la gratuité des soins qui répondra à leur malaise mais l’idée que l’effondrement de nos services publics crée de l’inhumanité en supprimant la protection aux plus faibles et le sens même de ces métiers.

Drapeau rouge et drapeau national

Quant au débat sur l’identité nationale, ce n’est pas à coup de Marseillaises répétées que nous lui redonnerons la valeur à portée universelle que ce même hymne lui donnait à Valmy.

Nous ne pouvons pas rivaliser avec le FN sur son terrain. Ce n’est pas en éditant des affiches bleu blanc rouge ou en appelant notre projet « La France en commun » que nous pourrons convaincre.

Tout projet de sorti de crise ne peut être aujourd’hui que national, européen et mondial.

C’est ce qu’indiquait le rapport présenté en 2008 devant le 34ème congrès par Pierre Laurent.

Après avoir constaté un « nouvel état du monde » il indiquait : « rien ne serait plus fou dans ces conditions que d’en rabattre sur l’ambition de changement radical (souligné par moi) qui est au cœur de notre engagement communiste. (…) La crise qui se développe, sa globalité, la gravité de ses conséquences (…) montrent clairement qu’aucune issue ne peut être envisagée à cette crise sans changer d’échelle dans la résolution des problèmes. (…) il semble évident que les dimensions européennes et mondiales du projet politique que nous portons sont devenues déterminantes. La légitimité des traités qui régissent la construction de l’Union européenne est atteinte ».

Rien depuis cette date n’est venu infirmer un tel jugement, bien au contraire.

Le 11janvier 2015

Ce n’est pas non plus en sanctifiant la manifestation du 11 janvier 2015 comme une mobilisation de toute la France, que nous donnerons à voir une image rassembleuse de notre parti. Il fallait être présent bien sûr, mais la France est bien plus diverse que celles et ceux qui étaient rassemblé dans la rue ce jour-là en particulier des millions de personnes vivant dans les quartiers populaires, victimes de la pauvreté et de discriminations en tout genre, « oubliés » de la république. 

Il est temps de réaffirmer la solidarité profonde qui rassemble les plus démunis en France avec ceux du monde entier. Notre drapeau national n’est jamais aussi bien utilisé que lorsqu’il est associé au drapeau rouge de l’international.

Sur l’identité comme sur le patriotisme qu’il me soit permis de rappeler ces mots de Victor Hugo qui valent bien plus qu’un long discours : « Ne soyons plus anglais ni français ni allemands. Soyons européens. Ne soyons plus européens, soyons hommes. - Soyons l'humanité. Il nous reste à abdiquer un dernier égoïsme : la patrie»

« Pour un front de gauche de type nouveau »

En avril 2014 je signais avec un autre camarade une tribune dans l’Humanité avec ce titre. Je crois vraiment que cet objectif reste à l’ordre du jour comme seule voie de la transformation sociale qui est le cœur même de notre engagement communiste.Un rassemblement largement ouvert aux femmes et aux hommes avec qui nous vivons, bien au-delà de notre propre parti.

Je peux me tromper du tout au tout bien sûr. Mais un congrès arrive. Je souhaite que de très nombreuses et nombreux communistes jeunes définissent eux-mêmes quelle génération de communistes ils et elles veulent être. Je souhaite qu’elles et ils prennent les rênes de leur parti dans leurs mains pour construire un avenir de jours heureux.

Bien cordialement,

 Francis PARNY

***

Je ne change pas une virgule à ce texte

qui me convient du début jusqu'à la fin.

 

 

 

 

14/01/2016

L’APPEL DES GOODYEAR / signez la pétition

 
 

L’APPEL DES GOODYEAR

 

Pour la première fois depuis un demi siècle un gouvernement a demandé que soit requis des peines de prison ferme contre des syndicalistes pour avoir participer avec les salariés à des actions en vue d’empêcher la fermeture de leur usine.

En même temps qu’ils préparent la suppression dans quelques mois de plus 1000 articles du Code du travail, Hollande, Valls et Macron ont décidé de déclencher une répression sans précédent des syndicalistes qui luttent dans les entreprises.

Avec les 8 condamnés de GOODYEAR l’exécutif veut faire un exemple.

Le gouvernement affiche sa volonté de mettre les Procureurs et les forces de polices aux services des grands groupes pour briser toute résistance à la destruction des emplois et de l’industrie.

Evidement les militants de terrain en général et ceux de la CGT en particulier sont les plus touchés.

C’est pourquoi nous en appelons à l’ensemble des salariés, aux militants, aux syndicats d’entreprises, unions locales, départementales, régionales, fédérations ou simples salariés solidaires, pour qu’ensemble nous fassions la démonstration de notre force.

Nous pouvons être des millions à faire reculer Hollande, Valls et Macron en commençant par leur imposer l’arrêt des poursuites contre les 8 de GOODYEAR et en organisant le plus grand rassemblement solidaire en prévision de l'appel.

 

Je signe l'appel Nous Sommes Tous Des Goodyear

Adressée à
François Hollande
L’APPEL DES GOODYEAR

CGT GOODYEAR AMIENS NORD a lancé cette pétition avec seulement une signature au départ et il y a maintenant 34 714 signataires.

Lancez votre pétition pour créer le changement que vous souhaitez voir.

J'invite tout le monde à signer la pétition : https://www.change.org/p/françois-hollande-l-appel-des-goodyear?recruiter=399915652&utm_source=share_petition&utm_msedium=facebook&utm_campaign=share_facebook_responsive&utm_term=des-lg-share_petition-custom_msg 

 

03/12/2015

REGIONALES AQUITAINE / mon candidat Front de Gauche

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MON CANDIDAT LE VOILA

FRONT DE GAUCHE

 

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Jean-Luc Mélenchon à Bègles, en soutien à Olivier Dartigolles pour les régionales

Par Pauline Pennanec'h, France Bleu Gironde samedi 28 novembre 2015 à 16:35

Jean-Luc Mélenchon est venu soutenir Olivier Dartigolles à Bègles
Jean-Luc Mélenchon est venu soutenir Olivier Dartigolles à Bègles © Radio France - Pauline Pennanec'h

À une semaine du premier tour des élections régionales, Jean-Luc Mélenchon a tenu ce samedi à apporter son soutien à la liste du Front de gauche en Aquitaine-Limousin-Poitou Charentes.

Jean-Luc Mélenchon était à Bègles, ce samedi 28 novembre, pour assurer son soutien sans faille à la liste du Front de Gauche dans la région.

Une présence qui conforte la tête de liste du Front de gauche dans son avancée dans les sondages : "Jean-Luc Mélenchon est à la fois le dirigeant politique que l'on connait, mais c'est aussi un ami. On a des liens humains, il le montre davantage par son déplacement, explique Olivier Dartigolles. Et puis dans des moments si tourmentés après les attentats, c'est vrai que Jean-Luc est une parole forte où, dans ces moments-là, nous avons besoin de discernement, d'analyse, de décryptage et de solutions d'avenir, pour la paix, pour la République, pour la Démocratie."

"Nous avons eu beaucoup de mal à mener cette campagne"

La figure du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, a lui assuré que la liste en Aquitaine-Limousin-Poitou Charentes fait "du bon travail", malgré la campagne très difficile à mener. "Nous avons eu beaucoup de mal à mener cette campagne, à faire comprendre les enjeux de ces nouvelles régions."

 

Jean-Luc Mélenchon : "Nous avons eu beaucoup de mal à mener cette campagne"

 


L'occasion aussi pour Olivier Dartigolles d'assurer que la liste du Front de Gauche progresse : "Je le sens sur le terrain. On fait ce qu'on avait annoncé, du rassemblement face à l'austérité. On a fait une campagne sérieuse de contenus, de propositions, de solutions pour la grande région. Ces deux critères commencent à porter leurs fruits" assure le candidat.

 
 

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Liste l'Humain d'abord !

conduite par

OLIVIER DARTIGOLLES

**

il a fallu trouver :

14 candidats pour les LANDES

12 candidats en LOT et GARONNE

23 candidats en PYRENEES-ATLANTIQUES

 48 candidats pour la GIRONDE

 

 

14 candidats dans les DEUX-SEVRES

16 candidats dans la VIENNE

14 candidats en HAUTE-VIENNE

13 candidats pour la CHARENTE

22 candidats pour la CHARENTE-MARITIME

 

10 candidats pour la CORREZE

6 candidats pour la CREUSE

15 candidats pour la DORDOGNE

 ****

*

UNE LISTE ENGAGEE A DIMENSION MILITANTE, CITOYENNE et POPULAIRE

FRONT DE GAUCHE

Parti Communiste Français, Ensemble  Parti de Gauche

République et Socialisme, Limousin Terre de gauche, l'ADS et le MRC

POUR UNE MEGA-REGION

 

 IL Y EN A QUI VONT PERDRE DES PLUMES AVEC CE CHAMBARDEMENT

qui arrange qui

 

 

 
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