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27/02/2015

U.J.R.E. GRANDIR APRES LA SHOAH

 Réseau école du Parti communiste français

Expo du 2 au 27 mars - Grandir après la Shoah

A l’occasion du 70e anniversaire de la Libération des camps, l'Espace Niemeyer (Paris, 19e) et le Musée de l'Histoire vivante de Montreuil vous présentent ...

Grandir après la Shoah,
dessins d'enfants dans les foyers,
patronages et colonies de vacances de l'UJRE (1945-1951)

Une exposition de dessins d’enfants juifs accueillis aux lendemains de la guerre dans les foyers (à Montreuil, Le Raincy, Andrésy, etc.), les patronages et les colonies de vacances de l'Union des juifs pour la Résistance et l'entraide (UJRE).

L'UJRE est née dans la clandestinité en 1943 pour coordonner l'action résistante des juifs communistes et notamment le sauvetage des enfants. Avec la libération de la France, puis le retour de la paix, elle continua son action notamment dans le domaine social et prit en charge des enfants et des adolescents dans le cadre de sa Commission centrale de l'enfance (CCE) qu'elle créé en 1945.

A travers les dessins et récits, cette exposition donne à voir certains aspects de la vie des enfants dans les foyers et colonies de vacances. On y comprend également la prégnance du contexte de l'après-guerre au prisme de la culture communiste. Les enfants sont sensibilisés à la lutte anti-fasciste, aux mouvements pour la paix, aux récits de la Résistance et de ses héros. Émergent des bribes de récits d'histoires personnelles en rapport avec la guerre et la répression.

Ces dessins disent enfin certains aspects de l'état d'esprit de ces enfants empreints de traumatismes ; l'expression artistique permettait d'accéder un peu plus à la vie intérieure des enfants, à leurs inquiétudes, leurs joies, leurs interrogations.

Conjointement à cette exposition, un ouvrage de Serge Wolikow et Isabelle Lassignardie intitulé Grandir après la Shoah.

L'histoire méconnue de ces juifs communistes qui accueillirent des enfants de déportés, publié aux Éditions de l'Atelier, livre un éclairage critique et documenté sur l'UJRE, ses actions et principaux acteurs, ainsi que sur l'approche pédagogique développée en direction des enfants.

Inauguration le mardi 3 mars à 18h30 merci de vous inscrie à grandirapreslashoah@mailoo.org

Du 2 au 27 mars 2015 à l'Espace Oscar Niemeyer
2 place du Colonel Fabien 75019 Paris - Metro l.2 Colonel Fabien
Entrée libre du lundi au vendredi de 9h00 à 18h00

Du 8 avril au 30 juin au Musée de l'Histoire vivante
31 boulevard Théophile Sueur 93100 Montreuil - Metro l.9 Mairie de Montreuil puis bus 122 arrêt Parc Montreau

 

*

*

Je suis allée fouiller sur le Net à la rencontre de l'UJRE

Qu'est-ce ?

L’UJRE, issue du mouvement de résistance « Solidarité » naît en 1943,

dans la clandestinité,

dans et par la Résistance à l’occupant nazi.

Communiqué de l’UJRE : INACCEPTABLE INGERENCE

vendredi 16 janvier 2015 par UJRE

Après les assassinats dirigés contre la liberté d’expression à Charlie Hebdo, après les assassinats antisémites de l’hyper cacher de la porte de Vincennes à Paris, la journée du 11 janvier 2015 a été un moment de sursaut national, de protestation et de solidarité, ce dont l’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE) ne peut que se réjouir.

C’est ce moment qu’a choisi le Premier ministre israélien, présent à Paris, pour appeler les juifs de France à rejoindre Israël. En leur proposant ainsi de déserter le combat pour les libertés et la démocratie en France, ce dirigeant, responsable encore tout récemment de milliers de morts civils dans la bande de Gaza, a pratiqué une inacceptable ingérence dans les affaires françaises.

Rappelons que depuis que la Révolution de 1789 a permis aux juifs d’accéder à la citoyenneté, ils ont toujours bénéficié des progrès de la démocratie. Quand celle-ci était compromise, ils ont su la défendre, comme ce fut le cas dès 1939 puis sous Pétain.

L’UJRE s’élève avec force contre les propos de Benjamin Netanyahou.

C’est en France que l’UJRE est résolue à mener le combat pour les valeurs démocratiques, la laïcité, le progrès social et l’émancipation de tous les peuples.

UJRE

Paris, le 14 janvier 2015

**

Et de l'U.J.R.E. à l'U.J.F.P. il n'y a qu'un pas

*

 ww.ujfp.org

 

ujre,shoah,exposition,dessins enfants juifs

 

Israël contre les Juifs

jeudi 19 février 2015 par Pierre Stambul

C’est un refrain bien établi. Vous critiquez Israël et le sionisme ? Vous êtes antisémite ! Un Juif français veut pouvoir « vivre son judaïsme » ? On l’invite à faire son « alyah » et à apporter sa pierre à la colonisation de la Palestine.


On essaie de nous marteler que l’histoire des Juifs s’est achevée et qu’Israël en est l’aboutissement. Israël fonctionne comme un effaceur de l’histoire, de la mémoire, des langues, des traditions et des identités juives. La politique israélienne n’est pas seulement criminelle contre le peuple palestinien. Elle se prétend l’héritière de l’histoire juive alors qu’elle la travestit et la trahit. Elle met sciemment en danger les Juifs, où qu’ils se trouvent. Et elle les transforme en robots sommés de justifier l’injustifiable

Retour sur un passé récent


L’histoire des Juifs français n’a strictement rien à voir avec Israël. Régulièrement spoliés, massacrés ou expulsés par différents rois très chrétiens, les Juifs ont acquis la citoyenneté française avec l’Abbé Grégoire pendant la Révolution. Ces deux derniers siècles ont été marqués par une quête de la citoyenneté et de l’égalité des droits. L’affaire Dreyfus a révélé que, si une partie de la société française était antisémite, une autre partie, finalement majoritaire, considérait que l’acquittement et la réhabilitation de Dreyfus étaient l’objectif de tous ceux qui étaient épris de liberté et refusaient le racisme. L’histoire des Juifs français a été marquée par leur participation importante à la résistance contre le nazisme et le régime de Vichy, puis par l’engagement de nombre d’entre eux dans des luttes progressistes et/ou anticoloniales.

Les intellectuels juifs de cette époque s’appelaient Raymond Aubrac, Marc Bloch, Laurent Schwartz, Pierre Vidal-Naquet, Stéphane Hessel. C’était une époque où beaucoup de Juifs pensaient que leur propre émancipation passait par celle de tou-te-s. C’était une époque où le racisme, le fascisme et la haine de l’autre étaient considérés comme des abjections à combattre. Les enfants juifs allaient à l’école publique, jamais il ne leur serait venu à l’idée de se séparer des autres dans des écoles confessionnelles.


On s’efforce aujourd’hui en Israël d’effacer l’histoire des Juifs dans les différents pays où ils ont vécu. Si les Juifs ont longtemps été considérés par les antisémites en Europe comme des parias inassimilables et s’ils ont été persécutés parce qu’ils constituaient un obstacle aux nationalismes fous qui rêvaient de sociétés ethniquement pures, ils n’ont jamais recherché la séparation mais au contraire l’insertion à l’intérieur des sociétés dans lesquels ils vivaient....

 

 J'ai compris !

J'ai des amis juifs et je sais ce qu'ils ressentent,  ce qu'ils pensent de moi

quand je suis en profond désaccord

avec eux sur certains sujets sensibles comme GAZA par exemple

ou sur les récentes déclarations du représentant du CRIF

Moi une antisémite ? la fille d'un Juste.

De lire ce très bon article m'a permis de comprendre leur état d'esprit

Au nom de l'amitié, je ne me tairai pas, même si j'ai peine à leur faire de la peine

car je les aime .. mais ça bloque quelquefois !

***

Ils devraient s'interroger sur le pourquoi du désamour à leur égard ! Justement pour ces raisons-là...

Vous critiquez Israël et le sionisme ? Vous êtes antisémite !

Communiqué de l’UJFP : Le piège tendu aux Juifs de France le 15-01-2015

15 janvier 2015
info document : PDF
295.1 ko
 
 

18/02/2015

Ce matin sur France Info

17/02/2015

CENSURER LE CHANTAGE

Une mise à jour est prévue

Aujourd’hui, j’avais rendez-vous à l’Elysée pour parler de la Grèce. J’ai croisé en m’y rendant le conseil des ministres convoqué en hâte pour autoriser le recours au 49-3 pour faire passer de force la loi dont le banquier Macron n’a pas été capable de convaincre une majorité de parlementaires. Sa brutalité et son arrogance de classe ont réussi à diviser si fortement les socialistes, les Verts et même le MRC qu’il ne comptait plus que sur les béni-oui-oui et la droite pour faire passer son texte. Même ça aura été impossible. Certains jours font vivre en accéléré ce qui jusque-là semblait serpenter mollement. Il en va de même dans l’action politique. Le moment est passionnant.

Pour quelques heures, on va faire une pause dans les émissions non-stop sur l’islamisme radical, l’antisémitisme et toute cette bouillie glauque qui nous est instillée comme un gavage sans fin depuis des semaines.

Lire la suite »

 

Ma réaction sur l'utilisation du 49-3 par le gouvernement pour faire passer en force la - http://www.dailymotion.com/video/x2hfcyo_melenchon-la-loi-macron-est-un-echec-pour-le-gouvernement_news 

 

Show Media

 

  • mardi 17 février 2015

    14h45

    Entretien avec M. le Président de la République au sujet de la situation en Grèce

  • mardi 17 février 2015

    23h10

    Invité du "Divan" de Marc-Olivier Fogiel sur France 3

  • mercredi 18 février 2015

    07h45

    Invité de la matinale de France Info

 

05/02/2015

GRECE :RASSEMBLEMENT CE SOIR A PARIS FACE AU COUP DE FORCE DE LA B.C.E.

 
Le PCF et le Parti de gauche ont réagi vivement face au coup de force de la BCE contre la Grèce. Un rassemblement unitaire se tiendra dès ce soir à 18h30 devant la Banque de France pour le respect du vote des grecs et pour que la France se positionne clairement aux côtés de la Grèce dans les prochaines échéances.
 
Dans un communiqué le Parti communiste français a réagi très vivement à la décision de la banque centrale européenne de  changer le régime des garanties d'emprunt des banques grecques, et appelle a manifester en solidarité avec le gouvernement Tsipras et pour le respect du vote du peuple grec.
 
Le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon a demandé jeudi à François Hollande de soutenir la Grèce contre ce qu'il qualifie de "coup de force" de la Banque centrale européenne (BCE) contre ce pays. 
 
Dans un communiqué, Eric Coquerel, "coordinateur politique" du PG, affirme que le chef de l'Etat "doit maintenant choisir: se soumettre une fois encore" à Bruxelles ou "soutenir le gouvernement grec.
 
Nous attendons de lui qu'il dénonce ce coup de force de la BCE lors de sa conférence de presse", ce jeudi à 11H00 à l'Elysée. 
 
La BCE a annoncé mercredi qu'elle suspendait un régime de faveur accordé jusqu'ici aux banques grecques, qui leur permettait d'emprunter de l'argent auprès d'elle avec des garanties inférieures à ce qu'elle exige habituellement.
 
 Pour le PG, "le moratoire de la dette grecque est l'unique solution immédiate. Elle devra être suivie d'une conférence européenne sur les dettes souveraines".
 
Pour le PCF, "Mario Draghi porte seul la responsabilité du krach bancaire qui a découlé de ce geste unilatéral de la BCE, sous pression d'Angela Merkel.
 
La BCE révèle ainsi qu'elle n'est ni indépendante, ni démocratique et qu'il devient vital de la refonder dans l'intérêt de tous les peuples européens. 
 
Cette décision n'a qu'une fonction : mettre la pression et essayer de semer la panique au moment les négociations entamées par Tsipras et Varoufakis s'élargissent et portent leur fruits, au moment où chacun est obligé de reconnaître la bonne volonté, les efforts et l'intégrité du gouvernement grec, ainsi que la crédibilité et le caractère réaliste de son programme.
 
Ce que demande le gouvernement grec, c'est un peu de temps pour laisser respirer le pays après des années d'austérité et le respect du mandat que le peuple lui a confié, c'est à dire la négociation d'un nouveau plan pour la Grèce, différent de celui imposé par la Troïka. Mandat que l'opinion grecque continue de supporter très majoritairement. La France doit soutenir cette démarche.
Le PCF appelle à un rassemblement unitaire
dès ce soir
à 18h30 devant la Banque de France*
 
pour le respect du vote des grecs et pour que la France se positionne clairement aux côtés de la Grèce dans les prochaines échéances.
* Place des Victoires, Paris, 1e/2e arrondissement
 
 
Photo : Louisa Gouliamaki/AFP
 L’ accolade fut polie, l’entretien, plus long que prévu. Au nouveau premier ministre grec en visite à Paris, François Hollande a tenu un discours convenu, timoré, celui de cette vieille social-démocratie convertie au libéralisme, frileuse face aux forces de l’argent, aveugle aux désastres sociaux qui sont devenus la marque de fabrique d’une Europe repliée sur les dogmes monétaristes.
 
Si le président français a assuré Alexis Tsipras de son attachement à une « Europe plus solidaire, plus politique, davantage tournée vers la croissance », il l’a aussitôt exhorté à se ranger au principe de « responsabilité ».
 
« Avec un vote clair, fort, le peuple grec a voulu signifier que l’austérité comme seule perspective et comme seule réalité n’est plus supportable. Mais il y a aussi le respect des règles européennes, qui s’imposent à tous, et le respect des engagements pris par rapport à des dettes », a fait valoir l’hôte de l’Élysée.
 
À la recherche d’alliés dans une négociation difficile pour alléger le fardeau de la dette grec que, Tsipras aurait pu espérer plus franc appui.
« Tous les pays doivent travailler sur un pied d’égalité. Dans la zone euro, il n’y a pas des propriétaires et des locataires, nous sommes tous des colocataires », a-t-il répondu, en exhortant la France à devenir un « protagoniste du changement politique en Europe ».
 

29/01/2015

Au-delà de la dette grecque

Photo : Reuters

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La chronique économique de Pierre Ivorra :
 
" Pour sortir de l'austérité, l'ambition ne suffit pas, il faut aussi en avoir les moyens"

Nombre de médias et de dirigeants politiques se sont adaptés à la nouvelle situation grecque avant même que soient connus les résultats des élections législatives. Sans aucun doute, certains lecteurs du journal patronal les Échos ont-ils dû avaler leurs jetons de présence en découvrant la semaine dernière, dans l’édition du 22 janvier, que leur quotidien en venait lui aussi à brocarder « le bilan social calamiteux du plan de sauvetage » de la Grèce ordonné par la Commission européenne, la BCE et le FMI.

Du côté des docteurs Diafoirus de l’expertise financière, on a l’exemple des services économiques de BNP Paribas : s’ils se résignent à accepter un réaménagement de la dette d’Athènes, c’est pour mieux prolonger la dramatique cure d’austérité imposée aux Grecs. À vrai dire, l’enjeu de la bataille qui s’engage, et qui ne concerne pas que les Grecs, c’est d’obtenir à la fois un réaménagement des dettes publiques et une importante allocation de moyens de financement nouveaux et efficaces de la croissance, c’est-à-dire permettant de créer des emplois durables, de développer la recherche, les salaires, la formation, la santé, la culture, et de cesser de soutenir la croissance financière des capitaux.

Pour sortir de l’austérité, l’ambition ne suffit pas, il faut aussi en avoir les moyens. La Banque centrale européenne (BCE) est l’institution la plus à même de jouer ce rôle. Face à la stagnation de la croissance et à la montée du chômage en Europe, elle vient de sortir du bois en engageant, à partir du 1er mars, un très vaste programme de rachat de dettes privées et surtout publiques sur les marchés financiers.

À l’occasion du rachat mensuel de quelque 60 milliards d’euros de titres de ce genre, il serait souhaitable qu’elle s’engage particulièrement à aider les pays les plus en difficulté : la Grèce, certes, mais aussi l’Espagne, le Portugal, l’Irlande, Chypre. Cela inciterait les investisseurs internationaux à acheter les obligations de leur Trésor public et pourrait contribuer à baisser les taux d’intérêt de ces emprunts.

Ce besoin de colmater la brèche de l’endettement public auprès des marchés financiers et d’utiliser la création monétaire de la BCE et des banques pour dégager de nouvelles ressources ne doit pas bénéficier qu’aux pays les plus ravagés par la crise.

Le chômage, la précarité, l’austérité frappent tous les partenaires, et tous doivent pouvoir disposer enfin de ressources abondantes et très bon marché, voire à coût nul, non soumises à une contrainte de rentabilité afin de réamorcer la pompe de leurs services publics et de leur activité économique.

 

 
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