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18/01/2015

2. Autorisation de prolongation Intervention Irak

 

Capture députés FG.JPG

Autorisation de prolongation intervention Irak

par Candelier Jean-Jacques

... C’est la «guerre contre le terrorisme» qui a conduit à l’extension internationale du djihad armé. Les peuples ne cessent de payer le prix de cette folle entreprise qui vise à refaçonner la carte de ces pays en y imposant la démocratie par la force, quitte à exploiter les extrémistes.

N’est-ce pas Laurent Fabius qui, avant de se rétracter en mai 2013, avait refusé d’inscrire le Front al-Nosra sur la liste des organisations terroristes, au motif qu’il faisait du «bon boulot en Syrie» ? Dans le même temps, la France refuse de retirer le PKK, le parti des travailleurs du Kurdistan, et le PYD, le parti de l’union démocratique, de la liste des organisations terroristes, alors que ce sont des forces démocratiques, qui défendent aujourd’hui la population de Kobané contre Daech.


Aujourd’hui, le groupe État islamique jouit d’une notoriété inégalée, qui lui permet de recruter dans le monde entier, et domine un territoire immense. L’intervention armée de l’Occident risque de nourrir le fantasme du «choc des civilisations».


La division de l’Irak en entités ethniques et confessionnelles ne date pas de Daech, qui n’a fait que profiter de la situation. L’hypothèse d’un éclatement de l’Irak n’a cessé de se renforcer depuis l’invasion illégale du pays au nom de la «guerre globale contre le terrorisme» et du mensonge des armes de destruction massive.


Comment remédier à ce foyer du terrorisme international qu’est l’État islamique ? La solution ne réside pas dans de nouveaux bombardements, alors que les opérations précédentes n’ont fait qu’empirer la situation. Hormis dans des cas ponctuels d’urgence ou de légitime défense, la violence n’est pas une réponse durable aux crises, sauf à accepter d’entrer dans un cercle vicieux mortifère.


Tirons les leçons du bourbier afghan et de ce qui se passe en Libye ! Il faut attaquer le mal à la racine. Nous considérons que la réponse au défi lancé par le groupe «État islamique» ne doit pas être seulement militaire : elle doit aussi être politique, économique et diplomatique. Le «tout répressif» est incapable de venir à bout des aspirants au terrorisme, toujours plus nombreux, y compris en France.


Si la sécurité et la souveraineté de l’Irak relève des Irakiens et des acteurs de la région, la communauté internationale, qui a une responsabilité dans la situation actuelle, doit jouer un rôle. Une stratégie globale impliquant tous ses membres, notamment les pays du Golfe et la Turquie, doit conduire à priver les islamistes de leurs moyens militaires et financiers. Concrètement, il convient d’intensifier la lutte contre le trafic de pétrole, d’armes et d’argent qui alimente Daech. Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution en ce sens : elle doit être pleinement appliquée. La vente de pétrole rapporte quelque deux millions de dollars par jour à Daech, auxquels s’ajoute le milliard de dollars de subventions annuelles que lui versent des milliardaires sunnites du Golfe.


C’est l’avenir de l’Irak comme État nation qui est en jeu. La voie à suivre est celle du dialogue politique interne. La France doit se mettre au service de la paix, et non à celui de l’atlantisme. Telle est sa vocation, tel est son intérêt, telle est sa responsabilité morale.


Notre pays doit exploiter le capital de sympathie dont il jouit encore dans la région pour aider nos amis irakiens. Il doit prendre l’initiative d’une conférence réunissant, sous l’égide de l’ONU, tous les pays de la région, en particulier l’Iran, la Turquie et les monarchies du Golfe.


Il faut aider l’Irak, confronté à la difficile répartition du pouvoir entre ses différentes composantes ethniques et religieuses. Le nouveau Premier ministre irakien a fait un geste en direction de la communauté sunnite ; désormais, certaines tribus sunnites combattent les islamistes aux côtés de l’armée irakienne. Il a également lancé le chantier de la modernisation de l’armée irakienne – cela s’imposait eu égard à sa débandade de l’été dernier devant Daech. Les relations avec les Kurdes se sont elles aussi apaisées depuis la prise de fonction du Premier ministre.


Après des mois de frappes aériennes, l’engagement français reste entouré d’opacité et ses objectifs ambigus. La question de sa légalité se pose. À défaut d’un mandat de l’ONU, l’appel à l’aide du gouvernement irakien est certes susceptible de fonder une action armée, mais seulement temporairement, comme le stipule l’article 51 de la Charte des Nations Unies. De plus, l’extension des frappes de la coalition au territoire syrien, en dehors de tout cadre légal, pose problème.


Dès lors, dans la mesure où cette intervention se fait sous l’égide, non pas du Conseil de sécurité de l’ONU, mais de l’OTAN, et où nous doutons de l’efficacité de nouvelles frappes, nous nous abstiendrons, tout en précisant qu’il convient d’aider l’État irakien à éradiquer ces barbares. (Applaudissements sur les bancs du groupe GDR.)

1. Autorisation de prolongation intervention Irak

 

Capture députés FG.JPG

Autorisation de prolongation intervention Irak

par Candelier Jean-Jacques

Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, madame et monsieur les ministres, monsieur le secrétaire d’État, chers collègues,

 

Ce vote sur la poursuite de l’intervention française en Irak a lieu alors que notre pays vient d’être attaqué par des criminels fanatiques dont le profil est similaire à ceux qui sévissent en Irak et en Syrie. Ici comme là-bas, la question des modalités de notre réponse à la barbarie se pose.


Notre réaction doit-elle se résumer à une logique sécuritaire et guerrière ? Telle n’est pas la conviction des députés du Front de gauche. Que veulent en effet les terroristes, si ce n’est toujours plus de violence, le carburant de leur propagande et de leur machine de haine ? Toute l’histoire des vingt dernières années en Irak, en Afghanistan et en Libye le démontre : les interventions militaires occidentales directes ont toutes eu pour résultat de renforcer les groupes armés islamistes. La stratégie de guerre au terrorisme se solde par un échec patent, produisant même les effets inverses de ceux recherchés.


Qu’en est-il de cette intervention ? Quatre mois après le début des bombardements, le peuple irakien continue de souffrir et les États-Unis ont décidé d’envoyer plus de 3 000 conseillers militaires supplémentaires. Les violences en Irak ont coûté la vie à plus de 15 000 personnes l’année dernière, soit deux fois plus qu’en 2013.
Le bilan est encore plus lourd en Syrie, du fait de la guerre civile. Avec plus de 76 000 morts en 2014, ce pays vient de connaître son année la plus meurtrière.


Derrière ces chiffres, il y a des atrocités, des sociétés meurtries, des peuples déchirés. Il est temps de réfléchir au sens et à l’efficacité de notre intervention militaire, conduite sous l’égide des États-Unis.
D’un côté, l’avancée de l’État islamique en Irak a été freinée par les frappes aériennes de la coalition, par l’action des forces kurdes et irakiennes, avec le soutien indispensable de la coalition, ainsi que de milices chiites et des pasdarans iraniens.


De l’autre, la coalition est impuissante sur le front diplomatique. L’action militaire n’a pas permis d’éliminer les capacités offensives de l’État islamique. Cette secte barbare – car il ne s’agit pas d’un État – reconstitue ses troupes et pratique la guérilla. Sa stratégie consistant à se mêler aux civils rend difficile la poursuite des bombardements. Ces islamistes tiennent toujours Mossoul ainsi que des pans entiers du pays, où ils font régner la terreur. Les civils en paient le prix fort, en particulier les minorités kurde, chrétienne et yézidie. Personne n’échappe à cet enfer, pas même les musulmans, qui essaient de fuir la folie meurtrière de Daech.


Face à ces forces obscures, l’inaction ne peut être de mise. Cependant, il est aussi de notre responsabilité de réaffirmer les principes du droit international face à la décision de l’exécutif d’engager la France sous un commandement américain et sous la tutelle de l’OTAN.


Faute d’avoir été informée par le Gouvernement, c’est par la presse que la représentation nationale a appris la décision de déployer un groupe aéronaval dans la région du Golfe persique, où le porte-avions Charles-de-Gaulle doit se positionner. Nous le répétons : la France doit retrouver une voix indépendante face à l’OTAN et aux États-Unis, dont nous ne partageons ni la vision du monde, ni les intérêts.


Nous pouvons d’autant moins accepter le leadership américain que les États-Unis sont à l’origine du chaos irakien.


Il est aussi temps de prendre nos distances avec les pétromonarchies.

Ai-je besoin de rappeler que l’État islamique n’est pas un phénomène spontané ? Il résulte à la fois de l’effondrement de l’État irakien, laminé par George W. Bush en 2003, et de la guerre civile syrienne, alimentée depuis 2011 par les Américains et leurs satellites. Ironie de l’histoire, les États-Unis sont à la tête de la coalition contre Daech, tout comme ils avaient combattu Ben Laden, alors que celui-ci avait été utilisé par la CIA contre les Soviétiques. La guerre contre Daech est la conséquence de la destruction de l’armée irakienne par l’occupant américain.

14/01/2015

Maintenant, restons Charlie ! - Voeux du PCF 2015

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Hommage à Charlie-Hebdo - Maintenant, restons... par CN-PCF

SOUS LE CHOC

 

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 En présence de Maryse WOLINSKI et de ses deux filles ; de la famille de CHARB ; de Patrick PELOUX, entre autres invités à cet hommage, responsables syndicaux et associatifs.

Chloë, l'épouse de TIGNOUS était excusée, de même que Patrick LE HYARIC, directeur de l'Humanité et député européen.

 

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QUE FAIRE DE CET ELAN POPULAIRE, DE BEAU, DE BON ?

BLASPHEME ET CONCORDAT en Alsace et Moselle : Jean-Luc MELENCHON écrit sa façon de voir


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/12/les-lois-anti-blaspheme-un-outil-de-repression-qui-menace-l-ensemble-de-la-planete_4554610_3232.html#t7ZH1dclqu3urMgz.99

Il a écrit sur sa page facebook

 

Ma façon de voir. Les assassins avaient des buts politiques. C’est eux qu’il faut mettre en échec. La réplique doit donc être politique. C’est-à-dire qu’il faut renforcer les anti-corps républicains au fanatisme religieux. Notamment l’attachement inconditionnel à la liberté d’expression telle que définie par la déclaration des droits de l’homme (avec pour seule limite celle que fixe la loi).

Exemple de mesure concrète: défendre la presse d’opinion.

Notamment en la subventionnant davantage que la presse de divertissement. Est-il normal que le monde diplomatique reçoive moins qu’un journal de programme télé ? Est-il normal que « l’Humanité » reçoive si peu par rapport à des journaux qui ne prennent aucun des risques du combat d’idées ?

Autre exemple : faire comprendre le sens de la laïcité comme garantie fondamentale de la paix civile et non comme une « opinion » moquée sous les traits du « laïcard ».

N’avions-nous pas raison de demander que le délit de blasphème soit supprimé là où il existe en France et en Europe ?

Dois-je rappeler à Manuel Valls que le délit de blasphème existe en France dans les départements ou s’applique le Concordat ? Dois-je rappeler que François Hollande a prétendu pendant la campagne présidentielle inclure le Concordat dans la Constitution ?

Je l’avais dénoncé dans l’indifférence moqueuse des « observateurs » de la campagne.

Révélation : c’est la seule garantie que j’ai demandée au téléphone à François Hollande au moment où j’appelai à voter pour lui : pas de Concordat dans la Constitution et pas de contrat au-dessus de la loi comme il l’avait annoncé dans des tribunes de presse passées inaperçues. Il m’avait répondu après un silence : « cela, on ne le fera pas ».

A présent, les religieux d’Alsace Moselle, départements où s’applique le Concordat qu’il faudrait abroger entièrement, viennent eux-mêmes de demander l’abolition du délit de blasphème ! Pourtant, comme nous avons été brocardés quand nous avions proposé cette idée dans le projet de loi laïque déposé par les parlementaires du Parti de Gauche !

Ne devrait-on pas en faire une revendication européenne quand ce délit de blasphème existe dans le droit de l’Allemagne, l’Italie, l’Irlande et combien d’autres ?

Enfin l’anticorps républicain consiste surtout à  impliquer le peuple dans la défense des libertés fondamentales et de la protection du territoire national.

Dans son livre sur la sur la lutte contre la délinquance (http://bit.ly/1506fud) mon camarade François Delapierre reprenait l’idée d’une conscription mixte vouée à cette tâche.

Cette méthode, c’est le contraire du « Patriot Act », loi de réduction des libertés légalisant, entre autre, la torture. Pour moi la solution c’est toujours l’intervention populaire. C’est pourquoi je crois que la revendication d’une nouvelle république, la 6ème, rétablissant la souveraineté populaire dans tous les domaines, y compris celui de la sureté intérieure est une revendication en plein dans le besoin du moment.

Je vous donne rendez vous sur le site M6R.fr (https://www.m6r.fr/nouslepeuple/) pour discuter ces propositions.

JLM

 

LE CONCORDAT

 

En Alsace et en Moselle le régime concordataire est toujours en vigueur : un avis du Conseil d’État du 24 janvier 1925 déclare que la loi du 18 germinal an X est toujours en vigueur.

En effet, la loi de séparation des Églises et de l'État de 1905, mettant fin au Concordat de 1801, a été votée alors que ces régions étaient rattachées à l’Allemagne (à la suite de la défaite de janvier 1871).

Concrètement, la loi de séparation de 1905 n’est pas appliquée en Alsace-Moselle et les quatre cultes catholique, luthérien, réformé et juif y bénéficient d’un statut officiel. Prêtres et laïcs en mission, pasteurs et rabbins y sont rémunérés par l’État. Les évêques de Strasbourg et Metz sont nommés par le chef de l’État.

De fait, l’Élysée suit désormais le souhait du Saint-Siège.

Le président de l’Église protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL), dont le nom est proposé par un vote du consistoire supérieur de cette Église, est lui aussi nommé par l’État. Les membres laïcs élus des consistoires israélites des trois départements doivent avoir l’agrément du Premier ministre.

 

 France Info

Lors de son discours mardi devant l'Assemblée national, le Premier ministre a assuré que "le blasphème n'est pas dans notre droit et il ne le sera jamais". Et pourtant, il est bien présent dans le droit local d'Alsace-Moselle et est puni de trois ans de prison.

Manuel Valls à l'Assemblée : "le blasphème n'est pas dans notre droit et il ne le sera jamais"

Manuel Valls a donc oublié qu'il existait en France un délit de blasphème.

En l'occurence, l'Alsace et la Moselle sont soumises à un régime juridique bien particulier, fruit d'un mélange d'héritages allemands et français. Or ces trois départements se démarquent notamment du reste de la France sur les questions religieuses.

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Les lois anti-blasphème, un outil de répression qui menace l’ensemble de la planète

Le Monde.fr | 12.01.2015 à 16h15

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/12/les-lois-anti-blaspheme-un-outil-de-repression-qui-menace-l-ensemble-de-la-planete_4554610_3232.html#t7ZH1dclqu3urMgz.99

 Extraits :

L’attaque terroriste contre Charlie Hebdo nous renvoie aux réactions démesurées de certains pays où des foules de djihadistes tuent pour défendre des lois « anti blasphème ». On est très loin du contexte français. Bien que la France s’oppose à de telles lois, elle en subit les conséquences. C’est dire à quel point cette problématique soulève des enjeux internationaux.

Près d’un pays sur deux (47 %) disposent de lois ou de politiques qui pénalisent le blasphème (insulte à la religion), l’apostasie (abandon de la foi) ou la diffamation (dénigrement ou critique de certaines religions ou de la religion, en général), selon une étude du Pew research center, réalisée en 2011.

Les lois contre le blasphème visent à criminaliser toute insulte contre la religion ou les symboles religieux. Les minorités religieuses ou athées sont directement visées. Une interprétation textuelle divergente de la version étatique peut être sanctionnée. Des intellectuels musulmans exprimant des opinions minoritaires en sont aussi les victimes. Ces lois prévoient des sanctions pouvant aller jusqu’à la peine de mort dans certains pays (par exemple au Pakistan et en Iran), des arrestations ou des emprisonnements arbitraires (par exemple en Egypte, Arabie Saoudite ou

 


L'émouvant hommage de Sophia Aram à Charlie Hebdo par franceinter

 

10/01/2015

LE FRONT DE GAUCHE COMMUNIQUE

Le communiqué du Front de Gauche

La douleur face au meurtre politique de nos amis de Charlie Hebdo et des policiers qui les protégeaient reste immense. Nous sommes dans le temps du deuil mais nous espérons que leurs assassins seront vite rattrapés et jugés.

Mercredi nous étions aux rassemblements spontanément organisés. Le FDG appelle naturellement aux marches citoyennes de ce week-end dont celle de Paris entre République et Nation.

Nous manifesterons en hommage à l’équipe de Charlie Hebdo, en solidarité avec leurs proches, leurs collègues et leurs amis. Nous manifesterons au nom de la liberté d’expression et des valeurs défendues par l’équipe de Charlie Hebdo car ce n’est pas n’importe quel journal qui a été attaqué.

C’est un journal qui, fondamentalement, s’oppose à l’ordre établi avec une arme, l’humour et la dérision. C’est pourquoi nous manifesterons en refus de tous les racismes, pour l’égalité contre les discriminations, pour une laïcité émancipatrice et la liberté de conscience.

Cette marche est une réplique républicaine contre l’obscurantisme et les intégrismes religieux d’où qu’ils viennent.

Le Front de gauche condamne toutes les tentatives d’assimiler les musulmans vivant en France à ces actes terroristes. Les forces qui prônent l’exclusion et la xénophobie n’y ont donc pas leur place à commencer par le FN. Ce serait insulter la mémoire de nos amis.

Nous sommes Charlie et nous le resterons."

 

Front de Gauche : PCF, PG, Ensemble, GU, R&S

 
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