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08/04/2017

INVITES A ON N'EST PAS COUCHE CE SOIR

je n'aime pas les chroniqueurs, mais pour écouter le candidat des INSOUMIS, J.Luc MELENCHON,

je serai devant mon poste.

ONPC : les invités de Laurent Ruquier ce samedi 8 avril

Par  Journaliste Le TVMag.com Publié le

Samedi soir, dans On n’est pas couché , Laurent Ruquier, Yann Moix et Vanessa Burggraff vous donnent rendez-vous sur France 2 pour débattre des temps forts de l’actualité de la semaine.

 

Voici la liste des personnalités invitées pour l’émission diffusée ce samedi 8 avril:

Jean-Luc Mélenchon, candidat à l’élection présidentielle de 2017 «La France insoumise» (FI).

Benoît Hamon, candidat du Parti socialiste à l’élection présidentielle de 2017.

Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière à l’élection présidentielle de 2017.

Sophie Davant, pour son livre Il est temps de choisir sa vie! aux éditions Albin Michel.

Mamane & Antoine Gouy, pour le film Bienvenue au Gondwana réalisé par Mamane.

Tété, pour son album Les Chroniques de Pierrot Lunaire sortie le 7 octobre.

06/04/2017

MENTEURS ! Ils osent affirmer que la Culture n'est pas prise en compte

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« Il n’y a pas de progrès économique et social, d’émancipation humaine et nationale sans un investissement majeur dans la culture et les arts. La liberté des êtres humains commence par la garantie de leur possibilité de créer et de s’exprimer. La culture n’est ni un luxe ni une marchandise. Pour cela, l’investissement public en matière de culture sera porté à 1 % du PIB, soit plus de 20 milliards d’euros, pour l’État, les collectivités locales et les établissements publics culturels."

Jean-Luc MELENCHON

 

Ce matin, blabla sur la Culture sur une chaîne T.V. où ils osent dire  que la CULTURE N'EST PAS AU COEUR DE LA CAMPAGNE DES CANDIDATS A LA PRESIDENTIELLE, QUE PERSONNE N'EN PARLE, à part Benoît Hamon lors du dernier débat.

 

Quand Frédéric MITTERRAND a déclaré ce matin :

"En France 50% des gens ne vont pas au théâtre, à l'opéra, etc... Il y a un désir universel d'avoir un Chef d'Etat qui soit un homme de culture. C'est une chose très importante. La culture française a toujours fait une place à la culture de l'insurrection, de la Commune..."

Je m'attendais, naïve, à entendre prononcer le nom de  J.Luc Mélenchon.

Qui est vraiment Jean-Luc Mélenchon ? Brillant orateur, cultivé (terrafemina)

Nous avions rendez-vous dans un café. D’un coup, je me suis trouvé devant un homme attachant, cultivé, réfléchi, passionné. Rien d’un politique froid, cynique et sûr de lui : un homme vivant. (Revue Charles - Roger Martelli)

Non ! Il a cité Poutoux "de l'ultra gauche" ..."il doit être cultivé..." Ce que je ne nie pas. Mais à le citer, il ne risquait pas de le faire grimper dans les sondages, lui qui ne se présente pas aux élections, n'a pas de programme, utilise l'occasion de ces Présidentielles, pour s'exprimer à la T.V.

 

Alors, j'ai décidé de rectifier le tir

de mettre ces journalistes aux ordres de Bolloré

devant leurs mensonges honteux

C'était sur CNEWS, l'ex chaîne ITV...   la chaîne info continue à émettre. Avec de nouvelles ambitions, avec un nouveau nom désormais : elle s’appelle maintenant CNews, pour s’inscrire dans la "galaxie" du groupe audiovisuel de Vincent Bolloré, au côté de C8, au côté de CStar.

Actualittéhttps://www.actualitte.com/article/monde-edition

Nicolas Gary - 17.02.2017

Edition - Société - La France insoumise culture - programme Culture Mélenchon - Mélenchon propositions culture

Le programme des candidats à la présidentielle pour le livre et la lecture 

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10 propositions pour la culture : Mélenchon, de la France insoumise aux arts insoumis

Le livret ne traite que du domaine de la culture, les champs de la presse et des médias et celui de la francophonie politique seront précisés dans deux autres documents. Le constat réalisé est que la culture est « livrée à la loi du profit », affirmant que depuis une trentaine d’années, « les arts et la culture subissent l’emprise du marché, la loi de la rentabilité et le règne de la finance ».

 

Les missions du service public sont ainsi dénaturées par « la politique du chiffre et la logique commerciale ». De même, « la spéculation sur les œuvres d’art s’étend », affirme le candidat, alors que « l’inégal accès à la culture se perpétue ».

 

Et de pointer : « À l’ère du consumérisme, on vend la culture comme un simple produit, on en fait de la pub, partout et tout le temps. Picasso comme marque de voitures, Vermeer pour vendre des yaourts, Prokofiev pour des parfums, etc. Comme tout le reste, la culture est engloutie et dévoyée. »

 

Pour le candidat de La France insoumise, « le marketing, maintenant intensif et ciblé sur les outils numériques, accompagne le flux de “produits culturels”. Il prétend au pluralisme et à la liberté de choix. Pourtant, il n’engendre pas l’indépendance d’esprit, mais une culture de masse homogène. Il est une propagande. Cet usage de l’art permet de formater les comportements ».

 

Le projet porté est celui de l’émancipation par la culture, pour chacun, sans que cette dernière ne soit réservée à quelques-uns. L’art et la culture en partage devient un mot d’ordre, autant que la défense et la reconnaissance de tous les professionnels de la culture.

Et de livrer en 10 points les propositions pour dynamiser le secteur et le valoriser à sa juste mesure.

Nous en retenons ici les points les plus liés au secteur du livre et de l’édition. L’ensemble du document est disponible en fin d’article.

 

1. Démocratiser la culture

Intégrer les droits d’auteur dans le domaine public, après le décès des auteur·e·s pour financer la création et les retraites des créateurs.

 

2. Faire la révolution citoyenne dans la culture

• Mettre fin à l’intrusion de la finance dans les conseils d’administration des établissements culturels et lui substituer une nouvelle gouvernance démocratique qui renforcera le rôle des représentant·e·s des employé·e·s et associer des représentant·e·s des publics jusque dans la nomination de la direction et dans les orientations stratégiques. Assurer la parité dans les conseils d’administration et féminiser les postes de direction.

 

3. Rendre la culture accessible

• Défendre le maillage national des bibliothèques et médiathèques, garantir leur budget face aux choix financiers ou idéologiques de certaines collectivités territoriales et embaucher des professionnel·le·s pour assurer de plus larges ouvertures.

 

4. Affirmer le droit à l’éducation culturelle et artistique

• Mettre fin à la marginalisation de l’enseignement artistique. Faire de l’éducation artistique dans toute sa diversité et dans ses trois dimensions (fréquentation des œuvres, pratique, enseignement artistique) une vraie priorité éducative de la maternelle à l’université, jusqu’en entreprise.

• Développer une filière de la création numérique dans l’enseignement professionnel

 

5. Protéger les artistes, étendre le régime des intermittents

• Garantir la liberté de création et de diffusion des œuvres d’art contre toute tentative de censure.

• Étendre ce régime aux professions artistiques précaires, dont les artistes visuels.

 

6. Bannir la pollution publicitaire et étendre l’affichage artistique et associatif

• Interdire les écrans publicitaires numériques et connectés, vrai scandale écologique et déontologique, dans les lieux et transports publics.

• Créer un fonds d’appui aux communes qui transforment les panneaux publicitaires en espaces d’affichage culturel et d’expression libre avec une stricte application de l’usage à but non lucratif.

 

7. préserver le patrimoine, construire pour le futur

• Faire appliquer le « 1 % artistique » (dans la dépense de construction), prévu par la législation, à tous les bâtiments publics construits, rénovés ou ayant changé d’affectation. L’étendre aux grandes constructions privées. Le prendre en compte dès le concours d’architecture par obligation d’appels publics à candidatures. • Faire figurer au cahier des charges de l’architecte et de l’artiste le lien avec la société et l’environnement social.

• Renationaliser le mécanisme de prévention archéologique et permettre une application effective de la loi de 2001 sur l’archéologie préventive, sous la direction de l’INRAP.

• Investir enfin dans les Archives Nationales pour garantir leur conservation et leur partage avec le public.

 

8. Soutenir les petites entreprises culturelles indépendantes

• Soutenir les structures de création et de production

 

9. Défendre l’exception culturelle

• Défendre de façon intransigeante la langue française dans toutes les instances européennes et internationales. Soutenir l’expression artistique et culturelle francophone tant en France qu’à l’étranger.

• Sortir la culture du champ des échanges marchands, tant à l’UE qu’à l’OMC, dans la lignée de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de l’UNESCO de 2005.

• Étendre l’exception culturelle à la sphère numérique.

• Développer une vraie coopération culturelle non marchande et émancipatrice, à l’opposé de la vente internationale de franchise (ex. : Louvre/Abou Dhabi).

• Renforcer le réseau des Instituts français à l’étranger, gravement déstructuré et affaibli depuis deux quinquennats. Ce soutien accru concernera aussi les Écoles françaises à l’étranger (Rome, Athènes, Le Caire, etc.) ainsi que les missions archéologiques.

 

10. Faire reculer l’emprise des multinationales culturelles

• Créer une médiathèque publique en ligne, avec une plate-forme d’offre légale en ligne de musique, de films et de contenus culturels.

• Maintenir la loi de 1981 sur le prix unique du livre, sanctionner les abus (frais de transport offerts...) et supprimer toutes les aides fiscales ou indirectes aux mastodontes du commerce en ligne tels Amazon, Fnac.com, etc.

• Diriger les marchés publics de livres (commandes de collectivités et de bibliothèques) vers les librairies indépendantes.

Cette progression est ambitieuse et s’échelonnera sur plusieurs années. Elle permettra en particulier de :

• rétablir les crédits supprimés ces dernières années, après un réexamen de toutes les filières, sur tout le territoire et vis-à-vis de l’ensemble des collectivités locales ;

• financer les mesures présentées dans ce livret. »

 


 

 

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Festivals annulés, baisse du budget de la culture pour la première fois depuis des décennies… Le bilan de François Hollande est affligeant. Retrouvons l'ambition culturelle. Ne réservons pas la culture à quelques lieux ou à quelques publics, faisons-la revenir et entrer partout.

Nous proposons de réaliser les mesures suivantes :



 

 

05/04/2017

JL MELENCHON A MARSEILLE DIMANCHE

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Le dimanche 9 avril à partir de 14h, Jean-Luc Mélenchon tiendra un meeting à Marseille sur la Canebière.

Vous pourrez suivre ce discours en direct sur Facebook et Youtube. Partagez cette information en la diffusant sur les réseaux sociaux avec le hashtag #JLMMarseille 

Pour des raisons évidentes de sécurité, merci de ne pas apporter de canettes, de bouteilles en verre, ou de couteaux pointus !

Pour vous rendre à ce meeting :
Métro ligne 1 : arrêt Préfecture
Métro ligne 2 : arrêt Noailles 

La station de métro Vieux Port sera fermée.

Le tram sera interrompu entre les stations Sadi Carnot et Réformés-Canebiere.

 

QUAND
09/04/2017 de 14:00 à 17:00
 
 

01/04/2017

TOUT LE PROGRAMME DE Jean-Luc MELENCHON

www.laec.fr

laec.fr
 
 

Le programme de la France insoumise et de son candidat Jean-Luc Mélenchon

Version en ligne – Réalisée par des citoyens insoumis

 

L'Avenir en commun, le programme de la France Insoumise et de son candidat Jean-Luc Mélenchon est publié aux éditions du Seuil. Il est disponible à l'achat dans toutes les librairies de France au prix de 3 €

Vous pouvez également le commander en plusieurs exemplaires sur la boutique officielle du site de campagne.

Vous pouvez aussi l'obtenir dans des magasins en lignes tels qu'Amazon ou la Fnac, ou encore le commander via internet chez un libraire indépendant proche de chez vous.

 

Vous approuvez ce programme et souhaitez le voir appliqué ? Alors aidez la France insoumise en soutenant son porte-parole sur le site officiel de la campagne !

 

31/03/2017

LA MONARCHIE PRESIDENTIELLE avec la Ve REPUBLIQUE ... c'est ça !

Le gouvernement de Guy MOLLET ** tombe le 21 mai 1957. Ses successeurs, radicaux et républicains populaires ne parviennent pas à constituer une majorité solide, ce qui entraîne la multiplication de crises ministérielles. Elles sont aggravées par une crise financière persistante, nourrie par les dépenses de la guerre d'Algérie ...

La Quatrième République a laissé dans l'opinion l'image de la faiblesse. Née des espoirs du "tripartisme", étouffée par les ruptures de la guerre froide, elle n'a pas su maintenir le souffle unitaire de la Libération.

Elle disparaît par suite de cette perte de dynamisme et de perspective sociale neuve, plus qu'à cause de la faiblesse propre de ses institutions.

 

 

La Cinquième République, ou Ve République, est l'actuelle forme du régime politique républicain en vigueur en France. Elle succède, le , à la Quatrième République, instaurée en 1946. Elle marque une rupture par rapport à la tradition parlementaire de la République française dans la volonté de renforcer le rôle du pouvoir exécutif. Elle est régie par la Constitution du 4 octobre 1958, approuvée par voie référendaire. Son instigateur en est Charles de Gaulle et il en devient le premier président élu.

Ce régime a été qualifié de régime semi-présidentiel en vertu des pouvoirs accordés au président de la République. Le rôle central de ce dernier est consolidé par la légitimité découlant de son élection au suffrage universel direct, instaurée par référendum en 1962, ainsi que par l'alignement de la durée de son mandat sur celui de l'Assemblée Nationale depuis 2002.

 

LA CRISE DE 1958

La situation en Afrique du Nord s'aggrave encore au début de 1958, quand l'aviation française bombarde le village tunisien de Sakhiet, ce qui suscite une vive réprobation dans le monde et notamment aux Etats-Unis. La France est isolée, l'opinion publique est désabusée et les gouvernements semblent impuissants.

Le 13 mai 1958, une émeute éclate à Alger, déclenchée par les "ultras", partisans d'une action militaire encore plus forte. Un "comité de salut public" associant civils et militaires se constitue, sous la présidence du général Massu, et réclame la constitution en France d'un gouvernement capable d'assurer le maintien de la présence française en Algérie.

Dans un premier temps, le gouvernement affirme qu'il ne cèdera pas à la force et de puissantes manifestations sont organisées en métropole pour "défendre la République".

Tout bascule pourtant quand, le 15 mai, de Gaulle se déclare "prêt à assumer les pouvoirs de la République". Peu à peu les principales forces politiques se rallient à lui, des "indépendants", jusqu'à la SFIO. Les opposants sont peu nombreux : seuls le PCF et quelques personnalités (comme Mendès-France et Mitterrand) refusent le recours à de Gaulle.

***

*

Le 1er juin 1958, l'Assemblée Nationale charge de Gaulle de constituer un nouveau gouvernement (309 voix pour, 224 contre). Puis elle lui accorde les pleins pouvoirs (2 juin) et le mandat de préparer une nouvelle Constitution (3 juin). Le projet de texte est préparé par Michel Debré, à partir des idées exprimées par De Gaulle lui-même en 1946 (discours de Bayeux).

Il est adopté par le gouvernement (qui comprend des socialistes, des radicaux , des républicains populaires et des "indépendants") et rendu public le 4 septembre. Le 28 septembre, il est adopté par référendum : la participation électorale est forte (15% d'abstentions seulement) et les "oui" représentent près de 80% des suffrages exprimés.

Les institutions de la Cinquième République bénéficient donc, au départ, d'un soutien beaucoup plus large que celles de la Quatrième (deux tiers du corps électoral en 1958 contre un tiers en 1946).

***

*

Quelque temps après, les 23 et 30 novembre 1958, une nouvelle assemblée est élue, selon les modalités du scrutin uninominal majoritaire à deux tours. La nouvelle formation gaulliste, l'Union pour la nouvelle république (UNR), obtient à elle seule 198 sièges sur 465, tandis que le PCF, principale force d'opposition subit un sévère recul (il perd 1,7 million de voix et passe de 146 à 10 députés!).

Le 21 décembre 1958, de Gaulle est élu président de la République par un collège électoral de 80 000 notables et, le 8 janvier 1959, il désigne son premier ministre, Michel Debré.

 

La Cinquième République est née.

 

UN NOUVEAU SYSTEME POLITIQUE

Les institutions de la Cinquième République diffèrent des précédentes : dans l'ensemble, le centre de gravité passe du législatif à l'exécutif, et plus précisément au président de la République ("la clé de voûte des institutions", selon Michel Debré).

 Le président de la République dispose en fait de pouvoirs considérables : il nomme le Premier ministre et les ministres sans que l'Assemblée nationale ait besoin d'être consultée.

Il peut recourir au référendum pour faire adopter des projets de loi et il peut dissoudre l'Assemblée nationale. Il dispose même, grâce à l'article 16, de la possibilité d'exercer les pleins pouvoirs, sans solliciter le Parlement, en cas de circonstances qu'il juge exceptionnelles.

Le Parlement voit son rôle diminuer. Il n'est plus réuni en permanence. Son initiative est limitée dans le domaine législatif (les projets de loi proposés par le gouvernement sont discutés avant les propositions de loi des députés). Enfin, il ne peut plus renverser le gouvernement que par l'adoption d'une motion de censure.

Le gouvernement, présidé par le Chef de l'Etat et dirigé par le Premier ministre, dispose donc d'une marge de manoeuvre beaucoup plus importante que par le passé.

Son pouvoir de décision est plus large, grâce à la possibilité qui lui est accordée de gouverner par décrets et ordonnances. Par ailleurs, il peut empêcher les parlementaires d'amender les textes de loi en procédant au vote bloqué.

Au fil des années, la pratique des institutions accentue la dominante présidentielle : la personnalisation du pouvoir par l'utilisation massive des médias, la limitation acceptée de l'intervention parlementaire, le recours multiplié au référendum accroissent, ajoutés à la personnalisation écrasante du général, la place du président de la République dans la vie française.

HISTOIRES DU TEMPS PRESENT (Messidor editions sociales)

***

 

IL EST GRAND TEMPS DE PASSER

De la Ve à la VIe REPUBLIQUE

https://laec.fr/chapitre/1/la-6e-republique

 

 
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