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10/03/2013

Chouette soirée à MISSON

Avec ces super nanas de MONTPELLIER

"FEMMES D'ICI et d'AILLEURS"  

des "frangines" pleines d'humour, de tendresse

Deux jolies voix, des musiciennes, de belles interprètes au féminin

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Dans le cadre de la JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES 

Joëlle VIGNASSE, secrétaire de section du canton de POUILLON

nous avait invités à un

SPECTACLE INTIMISTE A MISSON

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 Les hommes étaient là à nos côtés. Parmi eux, Bernard MAGESCAS, maire de MISSON ; Alain BACHE, Premier Secrétaire de la Fédération du P.C.F.

Elu du Front de Gauche à MONT-de-MARSAN

 

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Un duo de femmes épatant, qui n'engendrait pas la mélancolie, à voir et entendre avec plaisir.

Emotion garantie sous les rires et les sourires.

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Les comédiennes-chanteuses ont remercié Joëlle avec chaleur

de l'accueil qui leur a été réservé

lui témoignant avec émotion une reconnaissance affectueuse pour son engagement politique

 

06/03/2013

Un phare s'est éteint

A vendor offers newspapers with the front page announcing the death of Venezuelan President Hugo Chavez, in Bogota on March 5, 2013. Venezuelan Vice President Nicolas Maduro will take over as interim president and an election will be called within 30 days, the country's foreign minister said Tuesday, after Hugo Chavez's death. AFP PHOTO/Luis ACOSTA

 

Hugo Chavez, un phare s’est éteint

 

Posté pardurancetrevaressele 6 mars 2013

 

Hugo Chavez, un phare s'est éteint 482484_422675627816238_1171649576_n-300x210Les chroniques vénézuéliennes, par Jean Ortiz.Hugo Chavez est mort ce mardi à l’âge de 58 ans des suites de complications respiratoires. Chroniqueur de l’actualité vénézuélienne pour l’Humanité.fr, l’universitaire Jean Ortiz revient sur la vie du président de la république bolivarienne du Venezuela.

Un phare s’est éteint. Comme Bolivar lors de son serment de Rome, à 20 ans, dès le départ, Chavez s’est engagé à consacrer sa vie à améliorer le sort de ses concitoyens. Il se réclamait de lui, et était l’une des consciences de l’Amérique des peuples. Je me souviens que, lors de sa première visite à Cuba, en décembre 1994, il avait déclaré à l’université : « Un jour, nous espérons venir à Cuba les bras ouverts, et pour construire ensemble un projet révolutionnaire latino-américain ». Il annonçait une « ère d’éveils ». Soldat rebelle, il avait créé le Mouvement bolivarien avec une vision à long terme pour rompre avec le bipartisme répressif et corrompu, inféodé aux Etats-Unis, de la IV République. Chavez avait une obsession : que le Venezuela soit désormais une vraie patrie, une nation souveraine, indépendante.

Socialisme endogène

Depuis sa première élection en 1998, il s’est « radicalisé », et a, par contrecoup, contribué à politiser profondément un peuple combattif, avançant un projet anticapitaliste, sans doute le plus radical au monde depuis la chute du Mur de Berlin. Le chavisme ne relève pas du culte de la personnalité, mais bien d’une création collective permanente, pour sortir du néolibéralisme par la voie électorale, démocratique, pacifique, et aller vers un socialisme endogène, participatif, un pouvoir populaire: des « communes socialistes », des Conseils communaux…

Chavez était le fédérateur, le moteur, le centre de gravité d’un mouvement populaire pluriel, traversé de différents courants progressistes. Le peuple l’aimait parce qu’il avait changé la vie de millions de parias, parce qu’il avait du panache et du courage. Lors de la rébellion militaire de 1992, dont il fut l’instigateur, il alla au bout de la démarche. Emprisonné, il mit au point une stratégie de rassemblement qui cette fois-ci réussirait. C’est le peuple des « ranchitos » (bidonvilles) qui descendit sur Caracas pour faire échec au coup d’Etat de 2002, et sauver son président.

Exemple possible

Chavez a fait du Venezuela un pays central pour toutes les gauches latino-américaines, et un exemple d’alternatives possibles pour les gauches du monde entier. Il eut l’audace de réhabiliter dès 2004-2005 le mot et le concept de « socialisme ». Un lien émotionnel, affectif, très fort, unissait Hugo Chavez et les Vénézuéliens « d’en bas ». Il était comme eux. Le petit vendeur des rues, devenu président, tenait ses promesses, lui, le « zambo » de Sabaneta, le métis de Noir et d’Indien, qui aimait chanter des chansons de son « llano » (plaine). J’ai pu mesurer dans les beaux quartiers, la haine de classe et de race que lui vouait la bourgeoisie. S’il se réclamait de Bolivar, ce n’était pas par opportunisme; il donnait un sens nouveau au message bolivarien, à la doctrine politique du Libertador.

Populisme

On l’accusait intentionnellement de « populisme », ce concept crapuleux et attrape-tout destiné à discréditer la révolution bolivarienne. Une analyse sérieuse du bilan de Chavez, des rapports sociaux, de sa pratique, des changements concrets, contredit cette allégation malveillante. Chavez était l’homme de l’intégration continentale, son fer de lance. Pour la première fois depuis les Indépendances, l’Amérique du Sud vit une véritable communauté de valeurs, dans un monde à présent multipolaire. Chavez en a été le principal artisan. De 1999 à 2008, il multiplia par 3 les dépenses publiques par habitants, fit reculer de 50% la pauvreté, instaura la santé et l’éducation gratuites, créa l’ALBA contre les accords de libre-échange, contribua à la naissance de la CELAC, sans les Etats-Unis, isolés désormais à l’échelle continentale. Voilà pourquoi cet homme d’une grande stature, d’une profonde humanité, fut l’un des plus haïs, diabolisés par l’ensemble des médias internationaux, par toutes les bourgeoisies, et les fausses gauches.

Marx et Jésus

Chavez croyait en Marx et en Jésus, authentiquement. Grâce à lui, les Vénézuéliens ont bénéficié de nombreuses « missions sociales ». L’une d’elles consiste à opérer gratuitement de la cataracte, elle s’appelle « Mission Miracle ». Le miracle de Chavez, c’est d’être devenu un Chavez collectif, un « Chavez-peuple ». Il y a des morts qui ne meurent jamais.

L’Humanité

 

02/03/2013

"TORDRE LE BRAS" ou CONVAINCRE

« Appeler un chat un chat »

Appeler les choses par leur nom
Être franc et direct

c'est ce qu'on reproche parfois à J.Luc MELENCHON

Pas moi !

***

 

Qu'est-ce que tu nous fais-là, Olivier ? l'expression "tordre le bras" aux sénateurs socialistes (J.Luc MELENCHON) t'a gêné ?  Arrête tout de suite, on a autre chose à dire, à faire en ce moment qu'à se tortiller du ... pour marcher droit.

LES BRAS M'EN TOMBENT !

Tu préfères "convaincre"

Tu es plus jeune, bien plus jeune que la mememiche qui te parle

Alors, sais-tu ce que ça veut dire, TORDRE LE BRAS ?

**

 

TORDRE LE BRAS

C'est

FORCER, OBLIGER QUELQU'UN A CEDER.

Alors, c'est grave docteur, dans la conjoncture actuelle ?

**

Sur ce coup-là, Olivier, je ne suis pas d'accord avec toi

ça veut dire

qu'on ne va pas BAISSER LES BRAS !

qu'on ne va pas RESTER LES BRAS CROISES !

Que c'est une partie de BRAS DE FER qu'on va devoir engager

 parce qu'à force de

NOUS TOMBER DESSUS A BRAS RACCOURCIS,

 ON VA LES FORCER... A TOUR DE BRAS

Si les travailleurs n'ont pas LE BRAS LONG

Même en MANQUE DE BRAS

 

Ils savent que si la loi d'amnistie n'est pas à la hauteur,

en reste là

 ça peut leur

COUTER UN BRAS

**

Alors, Jean-Luc et Olivier

à BRAS OUVERTS

pour prendre les problèmes à BRAS LE CORPS

et LEUR TORDRE LE BRAS

 *********

 www.jean-luc-melenchon.fr

 mar 13 01

 

Pas d’amnistie rabougrie !

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Nous ne demandons pas pardon !

Communiqué du 1er mars 2013

Amnistie sociale :
l’amalgame odieux de Laurence Parisot

Guidée par sa haine de classe, Laurence Parisot se livre à un amalgame odieux depuis le vote de la proposition de loi Front de Gauche sur l’amnistie sociale mercredi au Sénat.

La présidente du MEDEF cherche à assimiler l’amnistie sociale à un encouragement au « cassage ». Elle veut faire passer les salariés et les militants en lutte pour de vulgaires casseurs.

Je dénonce son silence sur la violence patronale, les licenciements boursiers, la violence que les travailleurs retournent contre eux-mêmes par les suicides au travail.

La vérité est que la violence salariale est rarissime. Celle du grand patronat en temps de crise est constante.

La réalité est tout autre : c’est le MEDEF qui organise aujourd’hui le saccage du pays, la destruction de l’outil de travail et des droits des travailleurs.

Comme promis j’étoffe ce post. De retour du salon de l’agriculture le clavier me démange d’en faire un petit survol des impressions recueillies au fil des rencontres. J’ouvre le journal et je lis un entretien avec madame Parisot. Elle réclame un nouveau tour de vis sur les retraites. Le départ à 67 ans. Je comprends que la petite musique qui courait sur les plateaux médiatiques va devenir la prochaine grande bataille sociale.

 Je fais donc un point rapide en fouillant dans mes notes. Car la consigne de durcissement vient d’Europe, comme chaque fois qu’il y a un mauvais coup contre les droits sociaux.

Ça ne donne que plus de relief à la bataille engagée sur l’amnistie. La même madame Parisot a commencé la journée du lendemain du vote de la loi au Sénat par une agression verbale contre l’incitation au saccage que serait l’amnistie. C’est elle le chef de la droite. La vraie.

 Celle qui débite les mêmes couplets de haine de classe depuis des lustres à chaque occasion solennelle. Aussitôt, tous les ténors de l’UMP se sont mis en mouvement pour chanter la vieille musique de la défense de l’ordre établi. En fin de journée on en était même au lancement d’une pétition contre la loi d’amnistie.

 Naturellement tout ceci doit nous conduire à redoubler de vigilance et d’activité. Il faut d’abord arracher au gouvernement d’inscrire la loi à l’ordre du jour des débats de l’assemblée.

Puis il faut obtenir la réintégration des condamnés pour avoir secouru des enfants sans papier ou bien les faucheurs d’OGM ou les délits imputés aux paysans en lutte. Et avoir à l’œil ceux des socialistes et des PRG qui sont en train de tourner de l’œil sous les cris de la droite.

 Car on voit bien que si on n’avait pas tordu quelques bras, la loi ne passait pas au Sénat ou elle n’eut le dernier mot qu’avec trois voix d’avance.

Notre victoire partielle doit nous ouvrir l’appétit. Il faut mettre la pression maximum.

 Notez que c’est de cette façon que nous avons mis cette loi dans la lumière. A présent c’est l’occasion d’ouvrir un cycle de défaite pour le MEDEF qui nous nargue depuis des mois en faisant la pluie et le beau temps et en intimidant le gouvernement pleutre.

 Une fois bien sonné sur l’amnistie on cueillera plus facilement l’accord made in MEDEF que nous allons combattre dans la rue le 5 mars prochain à l’appel de nos syndicats. Le tout forme une ligne stratégique de contre offensive de gauche. Bref, tout ne fait que commencer.

***

C'est clair et net. Moi j'ai tout compris

oui

IL FAUT TORDRE DES BRAS

ET

TORDRE LE COU

28/02/2013

AMNISTIES AU SENAT ... mais

Extrait . Le Figaro

Le Sénat a adopté une proposition de loi (PPL) communiste d'amnistie des délits et sanctions pour des faits commis lors de mouvements sociaux.

Le texte a été voté de justesse par 174 voix contre 172. Les groupes PS, CRC (communiste), les écologistes et la plupart des sénateurs RDSE (à majorité radicaux de gauche) ont voté pour, tandis que la droite UMP et centriste a voté contre.

La PPL a toutefois été largement amendée par les socialistes avec une grande restriction de son champ d'application.

Le Parti communiste et le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, appuyés par la CGT, se sont fortement mobilisés en faveur du vote de ce texte en organisant notamment une manifestation devant le Sénat. M. Mélenchon, eurodéputé, a assisté au débat dans la tribune du public.

"Il s'agit, ici, de faire oeuvre de justice" a déclaré la garde des Sceaux, Christiane Taubira, qui a soutenu le texte tout en s'en remettant "à la sagesse du Sénat" pour son vote.

La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a assuré que le gouvernement tenterait de trouver un "équilibre" entre "droit syndical" et "respect de la légalité républicaine".

"C'est un acte de justice, de réparation qui va être entendu par les salariés qui veulent faire valoir leur droit à l'expression syndicale sans avoir la peur au ventre", a déclaré le sénateur et secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.

De son côté, Laurence Parisot a estimé qu'il s'agissait d'un "appel à encourager la destruction et le cassage" allant à l'encontre du dialogue social.

"Pauvresse ! Elle me fait peine. J'espère qu'elle dort la nuit.. Peut-être pas... Oui, Laurence, les syndicalistes sont là, au pied de ton lit, le couteau entre les dents, la pioche à la main pour venir  t'en mettre un coup, te remettre les idées en place ? Oh ! quelle tristesse !  les casseurs, ce sont ses potes du CAC 40, les gros capitalistes, les destructeurs d'emplois et de vies qui délocalisent à l'étranger pour que ça rapporte gros aux actionnaires. Prends des calmants, Laurence !"

Les députés doivent désormais examiner le texte. Il devrait être inscrit prochainement à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale dans le cadre d'une niche (séance d'initiative parlementaire) réservée au groupe communiste.

*******

*

 

Reportage Le PS et les radicaux de gauche ont limité le champ d'application du texte proposé par les communistes.

Par LILIAN ALEMAGNA
Libération

«J’ai la rage». Au milieu de syndicalistes rassemblés devant le Sénat, Martine Billard ne décolère pas. «Il n’y a plus rien dans le texte: tout ce qui concernait les militants écolo, les faucheurs OGM, les antipub... Tout cela est exclu», se désole la coprésidente du Parti de gauche. Comme elle, 200 à 300 militants politiques et syndicaux sont venus ce mercredi après-midi face au Palais du Luxembourg pour soutenir la proposition de loi des sénateurs communistes visant à «l’amnistie des faits commis à l’occasion de mouvements sociaux». Cinq heures plus tard, le texte sera adopté à 174 voix contre 172. Mais bien encadré par des amendements venus du camp PS et des radicaux de gauche.

 .....

Dans un hémicycle peu fourni – une cinquantaine de sénateurs, les autres étant en commission – la communiste Annie David attaque les débats: pour la gauche, «empêcher l’adoption de ce texte ne serait pas acceptable». «Quand la colère gronde ou que les luttes convergent sous la pression du Medef, poursuit la sénatrice de l’Isère, les victimes sont alors érigées en coupable par les bourreaux». Condamner les syndicalistes et les militants associatifs vise, selon elle, à «éteindre toute velléité de contestation».

....

Le texte déposé par les sénateurs communistes a été une première fois repoussé en commission. Mais après discussion entre groupes politiques de gauche, plusieurs amendements ont été apportés pour permettre à cette proposition de loi de passer l'étape Sénat. Des limites «excessives» regrette Eliane Assassi, rapporteure (PCF) du texte. «Le champ est déjà extrêmement limité par rapport à celui des précédentes amnisties», rappelle au plateau la présidente du groupe communiste pour qui cette proposition de loi est une «mesure d’apaisement».

......

Au final, par voie d’amendement, ne seront amnistiées que les personnes condamnées entre le 1er janvier 2007 et le 6 mai 2012 – le PS avait à l’origine proposé le 1er novembre 2008, soit le début de la crise, avant que Taubira n'élargisse le périmètre – et seulement pour des «conflits liés au travail et au logement». Exit la santé et l’environnement. En revanche, les sept mineurs encore sous le coup de condamnations après les grandes grèves de mineurs de 1948 et 1952 seront amnistiés.

Ouf ! il était temps ! il en reste encore ?? OUI...

 

 

13/02/2013

le mal vient à cheval et le bonheur à pied

http://andrechassaigne.over-blog.com/


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Extraits


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Depuis vendredi, l’expertise médiatique fait ainsi mine de découvrir tour à tour une supercherie commerciale, un système d’importation défaillant, une sous-traitance en cascade, sans réellement dénoncer les causes de cette opacité. Le problème est en effet autrement plus profond qu’une simple escroquerie qui consiste à faire passer des morceaux de cheval dans de la viande de bœuf transformée...


Autant de sujets qu’ils n’ignoraient pourtant pas lorsqu’ils étaient en fonction ! Me reviennent d’ailleurs en mémoire les échanges avec l’ancienne majorité, notamment en octobre 2011, lors de l’examen du projet de loi « visant à renforcer les droits, la protection et l’information des consommateurs », quand je défendais un amendement visant à rendre obligatoire l’indication du pays d’origine pour les produits agricoles et alimentaires et les produits de la mer, à l’état brut ou transformé. Un amendement rejeté, une fois encore, sous prétexte qu’il était incompatible avec le droit communautaire..

Le député communiste du Puy-de-Dôme, André Chassaigne, est l'invité de La Voix est Libre, le samedi 26 janvier 2013 © THOMAS SAMSON / AFP


Et quelle hypocrisie, lorsque l’on oublie sciemment de revenir sur les suppressions d’emploi massives de la Révision Générale Politiques Publiques (RGPP) à la Direction Générale de Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF), ou sur les coupes successives dans les moyens consacrés à la sécurité de l’alimentation dans les budgets de l’agriculture ! Dès mars 2008, j’avais dénoncé par une question écrite le non remplacement des départs à la retraite des agents de la santé publique vétérinaire. J’avais renouvelé mes interpellations au ministre à deux reprises, en janvier 2009, puis en août 2009, en pointant les risques que ces choix politiques faisaient peser en matière de sécurité sanitaire des aliments, avec « l’affaiblissement sans précédent du dispositif de contrôle sanitaire français ».



Mais nous touchons surtout, avec cette nouvelle « affaire », le cœur de la problématique agricole européenne et mondiale. Continuons-nous sur la voie d’une agriculture laissée aux arbitrages des marchés, totalement libéralisée, où les produits alimentaires deviennent des marchandises comme les autres, sujets à toutes les manipulations commerciales et spéculations financières ?



De même, allons-nous laisser notre politique de l’alimentation, aux mains du secteur agroalimentaire et de celui de la grande distribution, guidés tous deux par les logiques de rentabilité, où les stratégies de marges conduisent à abandonner les productions locales, nationales, voire européennes, au profit d’importations massives ?



Nous le voyons avec ce « cheval de discorde », il est grand temps d’agir pour un nouveau modèle agricole européen. Ce n’est pourtant pas la voie que semblent choisir les chefs d’Etat et de gouvernement européens lorsqu’ils s’accordent sur un budget européen au rabais, avec des coupes sombres pour la PAC 2014-2020.



L’obligation de la mention de l’origine de l’ensemble des produits agricoles dans les produits alimentaires transformés est un premier pas que nous continuerons de pousser avec le dépôt d’une nouvelle proposition de loi des députés du Front de Gauche dans les jours qui viennent. Il faut aussi faire preuve de courage politique pour bannir les intermédiaires inutiles et les financiers des circuits agricoles. C’est l’objet de l’amendement n°112 que nous venons de déposer sur le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires.


« Le mal vient à cheval et le bonheur à pied. » Ce proverbe n’aura jamais aussi bien matérialisé le sens du nouveau défi agricole et alimentaire qui s’impose à l’Europe aujourd’hui. Mais, là-aussi, les petits pas gouvernementaux ne suffiront pas.

 

Retrouvez toutes les interventions à

 

l'Assemblée nationale sur le site Internet.

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