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07/12/2012

Dans mes mails... Vidéos du Parti de Gauche

N° 83 - 6 décembre 2012

À LA UNE

Ayrault social-menteur et Hollande social-flouteur
Je sens la tourmente dans l’air. Etrange mélange de résignation, mais aussi de colère plus ou moins froide, et de disponibilité pour un autre futur. Nous étions tout de même deux mille jeudi soir à Toulouse contre l’austérité ! C’est un signe. Et puis les larmes d’Edouard Martin, le sidérurgiste CFDT de Florange, à l’écoute de Jean-Marc Ayrault, sont celles de tous les gens honnêtes qui « y ont cru ». Elle marque la fin d’un cycle, celui de l’état de grâce qui n’a pas eu lieu...

Au sommaire :
Ayrault mou et flou, Mittal loup et voyou
Hollande vide la moitié de son propre verre !
La banque de Hollande est bidon
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AGENDA

Conférence Pour une alternative à l'austérité en Europe, University college de Londres
Jeudi 6 décembre à 18h00

Rencontre avec des parlementaires de gauche et des syndicalistes au Parlement à Westminster
Vendredi 7 décembre à 9h30

VIDÉO DE LA SEMAINE

Jean-Luc Mélenchon sur BFM : Parisot est-elle devenue 1er ministre ?
Dimanche 2 décembre 2012, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de "BFM Politique" sur BFMTV, interrogé notamment par Olivier Mazerolle. Il est notamment intervenu sur la gestion calamiteuse du dossier Arcelor-Mittal par le gouvernement. Il a déploré l'abandon par le gouvernement de la piste de la nationalisation juste aprés que la présidente du Medef Laurence Parisot ait exprimé son désaccord avec cette option...
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PRÊT A DIFFUSER

Michaël Moglia : pourquoi je quitte le PS !
Le Président de la commission des finances de la Région Nord-Pas-de-Calais quitte le PS en exprimant son refus de l'austérité "seule ligne directrice du Gouvernement". Il explique sa démarche dans une vidéo en séance du Conseil régional et une tribune publiée sur son blog et dans Libération...
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L'ŒIL MILITANT

Assises de l'écosocialisme
Samedi 1er décembre 2012 se tenaient les Assises pour l'écosocialisme organisées à l'initiative du Parti de Gauche, avec des intervenants venus de tous les horizons de la gauche et de l'écologie politique...
Voir le reportage photo...

L'ARGUMENT DE LA SEMAINE

Rapport Jospin : un replâtrage sans avancée démocratique
Les co-présidents du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard ont été reçus vendredi 30 novembre par le Président de la République concernant les conclusions du rapport Jospin sur les institutions. Voici l'analyse du Parti de Gauche sur les propositions de ce rapport qui sont un énième replâtrage de la Vème République...
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SUR MON BLOG EUROPÉEN

Non à la nomination d'un anti-avortement à la Commission européenne
Jean-Luc Mélenchon et le groupe GUE se sont opposés au Parlement européen à la nomination de Tonio Borg comme Commissaire européen à la Santé. Il s'agit en effet d'un opposant à l'égalité des droits, à l'avortement et au divorce qui ne peut défendre l'intérêt général en matière de santé publique...
Lire l'analyse...

DANS LES PROFONDEURS DU BLOG

4 mars 2007
EADS : du goulag jacobin au paradis libéral
A présent, je contribue de nouveau à la réflexion et à l’argumentation en produisant une seconde note qui complètera peut-être l’information de mes lecteurs amicaux. Voici donc quelques arguments de plus destinés à étayer les propos que j’ai tenu sur la dégénérescence mercantile d’AIRBUS en EADS. ..
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Les archives du «Petit courrier»

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30/11/2012

MITTAL LE REQUIN CHAGRIN

 

Pour le sénateur de Paris et secrétaire national du PCF, ArcelorMittal a "pillé" Florange, s'est "servi des dividendes confortables", a "endetté le groupe" et "va partir à un moment donné, alors que nous, nous aurons toujours besoin de continuer de consommer de l'acier".
A consulter: @http://www.rtl.fr/video/emission/l-invite-de-rtl/pierre-laurent-pour-une-nationalisation-de-florange-7755315364

 **

EH BIEN NON ! PAS DE NATIONALISATION

 PROVISOIRE OU TEMPORAIRE

*

*

Florange : ArcelorMittal va investir "au moins 180 millions d'euros" dans le site, qui ne sera pas nationalisé, annonce Jean-Marc Ayrault

FLORANGE - Ni repreneur, ni nationalisation. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé vendredi 30 novembre que l'entreprise ArcelorMittal allait investir 180 millions d'euros dans le site de Florange. Confirmant le "maintien des hauts-fourneaux" à défaut de leur "redémarrage à court terme", il a annoncé qu'"il n'y aura pas de plan social à Florange". ArcelorMittal s'est engagé à investir "au moins 180 millions d'euros sur les cinq prochaines années à Florange".

Cliquez ici pour plus d’informations

 

UN TRESOR NATIONAL qu'elle a dit la Carole

YOUTUBE dans mes mails ce matin ... "On a pensé que cette vidéo vous intéresserait"

OUI, je la réécoute avec plaisir.

 

"Un trésor national" "J'aime la France avec lui" a déclaré Carole BOUQUET dans l'émission "On n'est pas couché"

Moi aussi, j'ose le dire, même si ça en défrise certains, dans mon Parti ou pas, même si je n'ai aucun goût pour le culte de la personnalité.

La vidéo date de mars 2012 mais les propositions sont toujours bonnes à prendre mon François, si tu veux bien te tourner un peu vers le FRONT DE GAUCHE, le P.C.F.

NON ? C'est grave !

Nos "partenaires privilégiés" comme disent les camarades auraient plutôt tendance à nous considérer, comme leurs "frères ennemis" -depuis belle lurette-. Il faut en finir avec ça et penser au bien public, à "l'HUMAIN D'ABORD". Et nous applaudirons des deux mains. Je n'attends que cela.

 

29/11/2012

EXPLICATIONS D'UN VOTE AU SENAT

 

Loi de finance 2013, les sénateurs du groupe CRC expliquent pourquoi ils se sont abstenus

 

 

Les élus du groupe Communistes républicains et citoyens au Sénat (CRC) se sont abstenus, mercredi 28 novembre, sur la partie recettes du projet de loi de finances 2013. Dans une lettre ouverte, ils expliquent pourquoi ils n'ont pas voté.

Pourquoi nous refusons l’austérité !

Depuis plusieurs semaines, les sénatrices et sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen ont travaillé sur des textes fondamentaux et structurants pour l’avenir de notre pays.

Parmi ces textes, le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), la règle d’or, le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) et le projet loi de Finances (PLF) pour 2013, sont sans doute les plus emblématiques.

Nos votes sur ces textes ne relèvent pas d’une posture circonstancielle. Ce sont des votes responsables qui prennent appui sur la volonté de changement qui s’est majoritairement exprimée dans notre pays en mai et juin derniers.

Ils portent les combats du Front de gauche contre la droite et l’extrême droite, mais sont aussi exigeants pour que cette volonté de changement se concrétise par des décisions et des actes forts du gouvernement, attendus par nos concitoyens pour répondre à leurs besoins.

En n’approuvant pas ces textes, notre groupe a provoqué leur rejet par le Sénat.

Faut-il le rappeler ? Il n’y a pas de majorité de gauche au Sénat sans les 20 membres du groupe CRC.

Dès les premiers jours de la session extraordinaire de juillet, notre groupe qui souhaite la réussite de la gauche, c’est-à-dire du changement, a manifesté sa disponibilité pour travailler à la préparation de textes législatifs.

Le gouvernement n’a pas vu ou plutôt, n’a pas voulu voir le rôle charnière de notre groupe. Nos propositions n’ont été examinées, et encore moins prises en compte, ni en amont de la présentation des projets de loi, ni durant leur examen en commission, comme en séance publique.

Les textes étaient à prendre ou à laisser. Nous n’avons pu à aucun moment, véritablement discuter, ni de l’orientation ni de leur contenu.

Nous l’affirmons avec force : nous sommes acteurs du changement. Notre seule ambition est de répondre aux attentes et exigences de notre peuple.

 

***

*

Le Front de gauche, nous avons soutenu au second tour de l’élection présidentielle le candidat François Hollande. Nous avons ainsi permis la défaite de la droite à laquelle nous nous sommes opposés hier comme aujourd’hui, et comme nous le ferons demain.

Fort de ses 4 millions de voix, soit 11% des votes, le Front de gauche est une composante essentielle de la majorité politique actuelle.

Avec le Front de gauche, comme le Parti communiste en son sein, ont fait le choix de ne pas participer au gouvernement qui a, d’entrée, annoncer des orientations trop éloignées d’une politique de progrès et de justice sociale.

L’absence de rupture avec les politiques libérales qui ont prévalu depuis tant d’années, a justifié l’abstention de nos camarades du groupe GDR à l’Assemblée nationale lors de la déclaration de politique générale du Premier Ministre le 3 juillet dernier, position que nous avons soutenue et fait nôtre au Sénat où ce débat se déroulait sans vote.

Notre désaccord avec un certain nombre d’orientations de la majorité gouvernementale, celle qui a voté la confiance au Premier Ministre, est connu et nos votes d’aujourd’hui ne peuvent constituer une surprise.

 

 

Avec le Front de gauche, nous avons rejeté le traité Sarkozy-Merkel qui devait être réorienté, comme le nouveau Président de la République s’y était engagé quand il était candidat, et qui fut finalement soumis à la ratification des parlementaires tel quel, sans qu’aucune virgule ne soit modifiée.

 

Ce recul face aux libéraux européens et les marchés est malheureusement un acte fondateur du quinquennat.

De cet acte découle les insuffisances, les contre-sens, la fausse route actuelle.

Alors que le peuple a voté pour « un changement maintenant », ce sont les dogmes libéraux qui, au-delà de quelques mesures positives, perdurent. Ils ont pour nom : compétitivité, réduction des dépenses publiques et coût du travail.

L’annonce du pacte de compétitivité, avec la hausse d’une TVA, pourtant dénoncée hier, a confirmé et renforcé nos craintes d’un refus d’affronter le monde de la finance, qualifié d’ennemi sans visage par le candidat François Hollande.

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 n’a pas rompu avec la terrible logique de la maîtrise des dépenses de santé qui signifie toujours moins de soins pour une part croissante de la population et toujours plus d’inégalités face à la vieillesse.

 

Senat Budget 

 

Nous avons décidé, comme les député(e)s du groupe GDR à l’Assemblée nationale, de voter contre un texte sans ambition, ne se donnant pas les moyens de revenir sur les mesures les plus régressives des « années » Sarkozy.

Nous avons maintenu ce vote quitte à provoquer le rejet par le Sénat. C’est une question de cohérence, c’est une question de respect.

Nous ne pouvons accepter - car c’est une mesure importante et symbolique - le renforcement de la taxation des retraites pour le financement de la protection sociale.

Le gouvernement connaissait notre hostilité de principe à cette mesure comme à l’absence de remise en cause des exonérations de cotisations sociales patronales.

Il n’a pas bougé d’un iota sur ces points. Plus généralement, un seul de nos 50 amendements a été accepté par la majorité gouvernementale et un seul autre a été repris par le Rapporteur général. Nous avons donc maintenu le vote contre.

 

Concernant le projet de loi de Finances dont le débat a commencé le 23 novembre, nous préconisons pour l’instant, tant sur les recettes que sur les dépenses, une abstention, car même si sur le plan des recettes un effort de rééquilibrage a été effectué, l’amendement « pigeons » a réduit la portée de cette avancée en retirant 750 millions de recettes sur la taxation des plus-values en matière de cession d’entreprise. Par ailleurs, nous constatons que les dépenses sont toujours marquées par le dogme libéral de réduction coûte que coûte des dépenses publiques.

 

Pierre Laurent, Secrétaire national du Parti communiste français, André Chassaigne, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, Eliane Assassi, présidente de notre groupe au Sénat, ont été reçus par le Premier Ministre.

Une liste d’amendements adoptés l’an dernier par la majorité de gauche du Sénat lui a été remise. Ces amendements ne relèvent pas de la surenchère.

Ils marquent une inflexion significative vers plus de justice sociale et fiscale.

Jusqu’à ce jour, le gouvernement maintient l’affirmation du Premier Ministre sur l’absence de marge de manœuvre et le refus de nos propositions.

De toute évidence, le carcan européen, les premières conséquences du pacte budgétaire

 et de sa règle d’or se font sentir.

 

Le changement est-il encore à l’ordre du jour ?

La question mérite d’être posée.

Notre abstention sur le budget entraînera sans doute le rejet du projet de budget par le Sénat.

  • Nous avons toujours dit que nous voterions les mesures qui vont dans le bon sens : ainsi, nous avons voté et voterons le projet de loi relatif au logement.
  • Nous avons voté en juillet le collectif budgétaire qui, alors, marquait un infléchissement net par rapport à la politique de Nicolas Sarkozy.
  • Nous avons pleinement participé à l’élaboration de la loi contre le harcèlement sexuel et l’avons bien entendu votée.
  • Nous nous engageons pleinement pour le vote dans les meilleurs délais du projet de loi instaurant le mariage pour tous.

Nous ne votons pas pour ce qui nous paraît contraire à nos engagements et aux chances de réussite de la gauche.

*

*

  • Outre les projets clefs de ratification du traité budgétaire européen, de l’instauration de la règle d’or, ou de loi de finances ou de financement de la sécurité sociale, nous n’avons pas voté le texte relatif au statut des étrangers qui prolonge la stigmatisation d’hier.
  • Nous avons vivement rejeté un texte relatif à l’énergie qui engageait le démantèlement du service public, mettait en danger le principe d’égalité et aurait abouti à faire payer, à terme, plus cher l’énergie aux plus démunis.

Nous exigeons par contre dans l’urgence,

 l’adoption de mesures sociales dans ce domaine.

 Nous avons déposé une proposition de loi en ce sens qui peut être adoptée par toute la gauche dès demain.

En décembre, si rien ne bouge, nous nous opposerons au projet de loi de finances rectificative. En effet, il doit, pour l’essentiel, intégrer les dispositions du pacte de compétitivité, qui prennent à contre-pied la gauche, en allant à l’encontre des intérêts populaires.

On nous dit : « attention ! Vous vous alliez avec la droite. C’est une alliance contre nature, vous trahissez la gauche ».

C’est oublier bien vite que tant sur la ratification du traité, la loi organique portant règle d’or, le texte relatif aux étrangers (instaurant une garde à vue spécifique) que sur la reconduction des mesures sarkozistes relatives au terrorisme, seuls les renforts des voix de l’UMP et de l’UDI, ont permis au gouvernement de faire adopter ces textes par le Sénat.

 

Les sénatrices et sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen ne sont pas figés dans une attitude de refus systématique et stérile. Nous avons des propositions, en particulier pour la justice sociale, pour une lutte déterminée contre le chômage avec la mesure emblématique d’interdiction des licenciements boursiers pour une nouvelle répartition des richesses dans notre pays. Nous agissons avec détermination pour que ces propositions soient entendues et prises en compte.

Nous ne sommes pas dans l’opposition, fûsse-t-elle de gauche, car nous revendiquons haut et fort notre appartenance à cette majorité politique qui le 6 mai a permis de chasser la droite du pouvoir.

Mais ne pas nous entendre est sans nul doute prendre le risque de renoncer à cette majorité du changement,

 et décevoir cruellement les aspirations populaires.

 

  • Lire aussi :

Les sénateurs Front de gauche diront non au budget rectificatif

Éric Bocquet « Le budget encourage une visée spéculative au lieu de l’investissement »

Le retour des vieux démons agite le PS

 

 http://www.humanite.fr/

 

AU SENAT.. COUP DE SEMONCE DES COMMUNISTES

http://www.francetvinfo.fr/le-senat-rejette-le-projet-de-...

Budget 2013, le quatrième coup de semonce des communistes au Sénat

Publié le 28/11/2012 | 19:56 , mis à jour le 29/11/2012 | 10:10

**

PS-PCF : les municipales dans le viseur

 

Pour faire rentrer les communistes dans le rang, les socialistes évoquent les élections municipales et la survie du communisme au niveau local.  

Pour ramener le PCF à de meilleures dispositions à l'égard du gouvernement, le PS n'est pas sans arguments. L'un des premiers concerne les municipales de 2014 et la survie du «communisme municipal». Depuis trente ans, élections après élections, les forces du PCF dans les villes se sont rétractées. Après Le Havre en 1995, Nîmes et Argenteuil en 2001, le PCF a perdu Calais en 2008 au profit de l'UMP et a vu le Parti socialiste prendre Aubervilliers et les Verts arracher Montreuil. Aujourd'hui, les communistes ne dirigent plus de ville de plus de 100 000 habitants.

Dans les départements ancrés à gauche comme la Seine-Saint-Denis, le PS n'hésite plus à contester les municipalités aux communistes. En 2008, le PS avait maintenu ses candidats contre les maires PCF sortants de Bagnolet ou Saint-Denis. Et les dernières reconquêtes sur la droite, comme celles de Dieppe ou Vierzon, n'ont été possibles qu'avec des listes d'union. Place du Colonel-Fabien, on sait qu'il sera difficile de maintenir ces positions sans appui. La fronde des sénateurs communistes est d'autant plus difficile à admettre rue de Solferino....

***

*

BEN VOYONS ! AYRAULT a exercé ce chantage sur le ondes hier, après les déclarations de son Ministre de l'Intérieur, le droitier VALLS

Depuis toujours les voilà les lâches compromissions

"tu fermes ta bouche et on gère ensemble localement"

"tu l'ouvres, tu ne comptes pas sur nos voix"

Et ils feront, -comme ils l'ont déjà pratiqué dans une municipalité d'Union de la Gauche qui m'était chère-, du porte-à-porte pour dissuader les habitant de voter de nouveau pour une municipalité dirigée par un maire communiste

118 voix d'écart au Premier tour avec la droite

Résultat : Au second tour, la municipalité est repassée à droite

ça suffit de toujours se taire... j'ai décidé de l'ouvrir

Je ne suis pas élue, je suis simple administrée, alors la Miche, libère-toi

*

Marre de ces lâches compromissions

Ce sont les électeurs qui votent, pas seulement les militants d'un Parti

Ils le feront en toute connaissance de cause

Ils ne sont pas au garde-à-vous, la main sur la couture du pantalon

Ils n'ont pas voté HOLLANDE pour ça

*

*

Il était un temps où nous étions de nombreux adhérents au P.C.F. à râler

à ne pas comprendre l'attitude des députés communistes

qui se plaignaient à juste titre, du budget proposé à l'Assemblée Nationale

et qui, au final, le votaient

C'était trahir les électeurs de gauche

Merci aux sénateurs de gauche de ne pas avoir transigé

avec votre, notre conscience

mais j'aurais préféré un votre CONTRE à une ABSTENTION

On les ménage, on se ménage ??? pour les élections futures ?

zut et zut !

**

Alors, camarades socialistes, vous allez continuer longtemps à ignorer les propositions du P.C.F., du FRONT DE GAUCHE

et placer l'HUMAIN D'ABORD au centre de vos préoccupations

au lieu de "lécher les pompes" à PARISOT, aux patrons du CAC 40 ?

****

 On n'est pas obligés d'être d'accord avec moi

Ce n'est pas ce que je recherche.. je n'ai pas de problème avec ça...

la liberté de penser, j'y tiens, pour moi comme pour les autres

Je me lâche juste parce que ça fait du bien parfois

parce que ça "suffat comme si "

 

 CHUT !

 

 
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