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03/12/2013

CONTRE L'INJUSTICE FISCALE

01/12/2013 à 19:07

La marche du Front de gauche mobilise "contre l'injustice fiscale"

 

Le Front de gauche a organisé dimanche à Paris une manifestation "pour une révolution fiscale" qui, par delà les querelles de chiffres (7.000 participants selon la préfecture de police, 100.000 selon les manifestants), a démontré sa volonté de ne pas laisser aux Bonnets rouges le monopole de la rue.

 


augmenter la taille du texte diminuer la taille du texteFront de gauche: "marche pour une révolution fiscale"

 


Marche pour la Révolution fiscale -Discours de... par lepartidegauche


Dimanche, les manifestants, brandissant fanions aux couleurs du Parti de gauche, du PCF, du Front de gauche et pour certains d'entre eux des balais, ont défilé pendant deux heures de Place d'Italie à Bercy, siège du ministère des Finances, afin de faire entendre une "opposition de gauche" à la politique fiscale du gouvernement.

 

En tête de cortège, derrière une banderole proclamant "Contre l'injustice fiscale, taxer le capital, non à l'augmentation de la TVA", se tenaient les co-présidents du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard, le secrétaire national du PCF Pierre Laurent, Clémentine Autain, responsable d'une autre composante du Front de gauche, de même que l'ancienne candidate à la présidentielle de Lutte ouvrière (LO), Nathalie Arthaud. Son parti ainsi que le Nouveau parti capitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot et plusieurs sections de la CGT ont pris part au défilé.

 
				Eco France Monde - La marche du Front de gauche mobilise contre l'injustice fiscale - 1

 

"Nous sommes des gens de gauche, nous sommes des partageux, et ça nous fait mal au coeur de voir, nous qui nous sommes toujours battus pour l'égalité, qu'on soit en quelque sorte marginalisés, et que des gens qui défendent des intérêts particuliers occupent tout le terrain", a dit M. Mélenchon à TF1, peu avant le départ de la manifestation. Il faisait allusion aux Bonnets rouges qui ont défilé samedi à Carhaix (Finistère).

 

M. Mélenchon a appelé les partenaires du Front de gauche et "toutes les forces syndicales, politiques et associatives" à se rencontrer "dans la quinzaine" afin d'"examiner les campagnes de mobilisation pour l'annulation de la hausse de la TVA", en vue d'une "action de masse" en janvier 2014.

 

"L'ennemi, ce n'est pas l'immigré, ce n'est pas le fonctionnaire, ce n'est pas le travailleur révolté!", a-t-il poursuivi dans son discours de clôture de la manifestation. "Nous ne nous trompons pas de colère! L'ennemi, il y en a un: c'est la finance française et mondialisée qui profite, salit et saigne sans limite!"

 

"Nous sommes le matin qui va se lever sur 1788 !", a déclaré l'ex-candidat à la présidentielle, reprenant son parallèle avec l'injustice fiscale de 1788 qui a mené à la Révolution française.

 

En rangs serrés, derrière des slogans comme: "on est fiers de l'impôt quand il est juste" ou encore "Hollande caresse la finance, le peuple répond: résistance!", les manifestants, venus de toute la France, ont réclamé une "politique fiscale ambitieuse", avec un "vrai redécoupage fiscal" et la suppression de la hausse de la TVA, prévue pour le 1er janvier 2014.

 

"Il faut des portiques et des taxes, mais sur les autoroutes de la finance !", a déclaré pour sa part Pierre Laurent.

 

Le dirigeant communiste avait estimé au début de la marche qu'il fallait "construire une solution de gauche, une solution juste". "Nous discutons tous les jours sur les marchés, au porte-à-porte dans nos cités, avec des électeurs qui ont voté écologiste, qui ont voté socialiste et qui ne se reconnaissent absolument pas dans les choix du gouvernement actuel", a-t-il souligné.


J.-L. Mélenchon au "J.T." de TF1 le 01/12/2013 par lepartidegauche



 www.jean-luc-melenchon.fr/

Non au chacun pour soi

ManifTVA_foule-6Cette marche a été construite en trois semaines. Si elle est un succès, c’est parce qu’elle est une respiration de la force populaire !

Il était temps ! Il était temps !

Tant de détresses sociales frappent notre peuple ! Tant d’angoisses du lendemain accablent nos familles ! Le savez-vous, vous autres, les puissants ? Il n’y a jamais eu tant de millionnaires en dollars dans notre pays. C’est même le record d’Europe. Et dans le même temps il n’y a jamais eu tant de pauvres !

Pourtant, voyez quelle indifférence pour ces souffrances, parmi les belles personnes très importantes, qui s’indignent du moindre fait divers populaire ! Quel silence autour des souffrances au travail, du suicide quotidien d’un agriculteur – chaque jour ! -, des deux morts au travail par jour dont aucun n’est jamais évoqué, des 100 000 personnes qui passent leur journée à chercher un abri pour la nuit, des 10 millions de pauvres que l’on condamne à quémander sans cesse la moindre et qu’ensuite on montre du doigt comme des privilégiés !

Il a raison ! Il a raison, le poète ! Il a raison, Victor Hugo, quand il dit : « c’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches » ! 

Et c’est le moment où il faudrait entendre de nouveau la musique maléfique du chacun pour soi, du mépris de l’autre, celui qui n’a pas la même couleur de peau, la même région, les mêmes ancêtres !

Notre marche dit avant toute chose ce premier message : dans l’épreuve que vit le pays, nous autres, nous ne perdons pas ni le sens et le message de notre cœur, ni celui de notre intelligence. L’ennemi, ce n’est pas l’immigré, ce n’est pas le fonctionnaire, ce n’est pas le travailleur révolté ! Paris n’est pas l’ennemi des régions de France, la laïcité n’est pas l’ennemi des croyants ! Nous ne nous trompons pas de colère !

L’ennemi, il y en a un : c’est la finance française et mondialisée qui profite, salit et saigne sans limite tout ce qu’elle touche !

L’incorruptible Robespierre nous l’a appris : « Les grandes richesses enfantent les excès qui corrompent tout à la fois ceux qui les possèdent et ceux qui les envient »

L’ennemi, ce sont les 200 000 émigrés fiscaux en Suisse qui volent 85 milliards par an au Trésor public ! Ce sont les profiteurs des 120 Milliards de dividendes supplémentaires qui, chaque année, prennent le pain quotidien de 4 millions de travailleuses et de travailleurs au Smic ! L’ennemi, c’est celui qui fait flotter sa barque personnelle sur l’océan du malheur des autres !


21/11/2013

REMISE A PLAT ?


"On ne peut pas faire confiance à Ayrault... par lepartidegauche

 

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lepartidegauche a envoyé 10 nouvelles vidéos:
▸ "On ne peut pas faire confiance à Ayrault" François Delapierre sur France inter -  il y a 17 heures
François Delapierre sur France inter le 19/11/13

▸ Conférence de presse "contre budget 2014" -  mardi dernier
le18 novembre 2013 à l'occasion d'une conférence de presse le Parti de Gauche a présenté son contre budget 2014
Bastien Lachaud
Corinne Morel Darleux
Guillaume Etiévant


▸ "Les classes moyennes et populaires portent tout l'effort" -  dimanche dernier
Le 17 novembre 2013, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de "C politique" sur France 5. Il a expliqué pourquoi il avait appelé à une "marche pour une Révolution fiscale" le 1er décembre à Paris et a montré en quoi le système fiscal français actuel est injuste et pèse essentiellement sur les classes moyennes et populaires. Alors que notre pays est...

▸ Raquel Garrido invitée de Ce Soir (ou Jamais!) sur France 2 - 15 novembre 2013 -  dimanche dernier
Vendredi 15 novembre, Raquel Garrido, porte-parole internationale du PG, était l'invitée de Frédéric Taddei à l'émission Ce soir ou Jamais sur France 2. Son intervention porte sur le bilan de la politique étrangère de François Hollande, à 18 mois de son élection.
Elle débat face à Jacques Juillard, Dominique Jamet, Virginie Martin, Daniel...


▸ Intervention de Jean-Luc Mélenchon au meeting de PAU -  vendredi dernier
Intervention de Jean-Luc Mélenchon au meeting de PAU le 13 novembre 2013



12/11/2013

PEUPLE DE GAUCHE, REPRENDS LA RUE !

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lrer des mojts clefsjournal

 

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10/11/2013

MEETING à PAU avec J.L MELENCHON et Olivier DARTIGOLLES

Parti Communiste Français, Pyrénées Atlantiques

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Mercredi 13 Novembre - Pau :
Meeting avec JL Mélenchon
En soutien à la liste citoyenne à l’initiative du Front de gauche
aux élections municipales à Pau, conduite par Olivier Dartigolles.

13/11/2013 - 20h - Parc des expos. Hall Aragon - Comme partout en France, l’emploi est la première préoccupation des paloises et des palois. Ce n’est que par une vision à trente ans du développement économique, qui privilégiera l’emploi productif, les services, la recherche et la formation en priorité avec l’UPPA, avec des complémentarités de production entre les territoires et une coopération volontaire et consentie de ces derniers que cette question pourra être abordée et apporter des solutions.

Les politiques d’austérité qui s’enchaînent au niveau national ont rongé bien des espérances, entraîné de lourdes désillusions. Le président élu pour « changer maintenant » ne le fait pas et poursuit avec son gouvernement les politiques d’austérité. L’injustice renforcée de la réforme des retraites, les réductions des crédits dans les prochains budgets de l’Etat vont coûter cher aux citoyens et aux collectivités locales. Pour beaucoup de jeunes, de retraités, de ménages il est de plus en plus difficile de vivre correctement au quotidien ou même de se loger. Il y a trop d’injustice. Ce n’est pas une fatalité, l’argent existe mais il est accaparé par quelques-uns au détriment du plus grand nombre. Combattre, cela nécessite de s’attaquer à la finance.

Au mois de mars, avec les élections municipales nous pouvons gagner des changements pour notre ville en donnant dès maintenant plus de pouvoir aux citoyennes et citoyens.

Imaginons, tous ensemble, une ville plus humaine, plus solidaire, plus écologique. Une ville du bien vivre, une ville à l’écoute de nos vies. La liste citoyenne à l’initiative du Front de gauche aux municipales de Pau veut construire des solutions qui choisiront l’humain, le partage, la solidarité, la démocratie comme valeurs qui conduiront ses actions. Place au peuple !

VIDEOS -La campagne se poursuit. Retrouvez des vidéos sur le blog d'Olivier Dartigolles, tête de liste Front de gauche aux élections municipales à Pau :
- Intervention de Jean-Louis SAGOT-DUVAUROUX sur la gratuité des Bus : Voir la vidéo
- Intervention de Jean-François BLANCO sur les motivations de sa candidature sur la liste à l'initiative du Front de gauche : Voir la vidéo


Jean-François Blanco candidat aux municipales à... par pcf64

MORDILLAT MORDILLE SANS LANGUE DE BOIS

Politique - le 6 Novembre 2013

lll Faut-il faire le distinguo entre socialistes au gouvernement et dans les municipalités ?

La gauche de droite est au pouvoir, par Gérard Mordillat

Gérard Mordillat est écrivain et cinéaste.

C’est une constatation cruelle mais c’est une constatation nécessaire : il y a désormais en France deux partis de droite. Un parti à tendance néofasciste, l’UMP à la sauce FN, et un parti néolibéral qui ne porte plus le nom de socialiste que par paresse.

Monsieur Valls suggérait d’ailleurs d’en changer, conscient que le terme « socialiste » est désormais vide de sens pour lui et ses semblables, comme le terme « gaulliste » l’est pour messieurs Sarkozy, Copé, Fillon et consorts. Par ailleurs, à propos des socialistes, il est devenu banal de parler de « la gauche de droite », ce qui oblige les commentateurs à distinguer certaines déclarations individuelles émanant de « socialistes de gauche ». Il y aurait donc des socialistes qui récusent le nom même de socialistes – des hommes de droite déguisés en hommes de gauche, si l’on préfère – et des socialistes qui, contre la majorité de leur propre parti, tentent de ne pas solder l’héritage de Jaurès.

C’est dire combien la confusion gouverne. Aux élections municipales qui s’annoncent, cette confusion risque d’augmenter encore puisque, à Paris en tout cas, le PCF a décidé de faire liste commune dès le premier tour avec le PS. Mais avec quel PS?

Celui dont les membres siègent au gouvernement ou avec quelques irréductibles pour qui le « socialisme », selon Jaurès, travaille « à la réalisation de l’humanité ». Une humanité qui « n’existe point encore ou existe à peine. À l’intérieur de chaque nation, elle est compromise, comme brisée, par l’antagonisme de classe, par l’inévitable lutte d’une oligarchie capitaliste et du prolétariat. Seul le socialisme, en absorbant toutes les classes dans la propriété commune des moyens de travail, résoudra cet antagonisme et fera de chaque nation enfin réconciliée avec elle-même, une parcelle d’humanité ».

À l’aune de ces paroles et de ses actes, est-ce que M. Hollande est socialiste? Est-ce que M. Moscovici l’est? Et M. Valls? Et M. Strauss-Kahn? Et M. Sapin ? Et M. Cahuzac, qui récusait la lutte des classes ? Et M. Lamy ? Et tous ces ministres si empressés de parader à l’université d’été du Medef et préférant se faire porter pâles lorsqu’il s’agit d’arpenter les allées de la Fête de l’Huma ? Et… et… et… etc.

On ne peut pas, bien sûr, mettre tous les socialistes dans le même sac Vuitton. Sur le plan municipal, il est incontestable que des élus socialistes œuvrent sans réserve à améliorer le sort de leurs concitoyens, à tenter de leur rendre la vie plus facile, à développer les activités artistiques et culturelles, etc. Je pense notamment aux actions menées dans les 11e et 20e arrondissements. Il n’y a pas de discussion, ces socialistes-là font ce qu’ils peuvent et, même, font en partie ce qu’il faut et pourraient même faire plus en ce qui concerne le logement, mais ils agissent.

Maintenant, si on s’intéresse aux membres « socialistes » du gouvernement, le bilan est tout autre. La liste des reniements, manquements, trahisons est si longue qu’il serait fastidieux de la détailler. Juste pour mémoire : la signature du traité Merkozy, la séparation de façade entre les banques de dépôt et les banques d’affaires, l’absence d’un relèvement significatif du Smic, l’abandon de la lutte historique de la classe ouvrière pour la diminution du temps de travail, l’allongement de l’âge du départ à la retraite, la ruine confirmée de l’hôpital public, l’absence de loi pour empêcher les licenciements de confort financier, le choix du capital contre le travail, Florange, PSA, etc. N’en jetez plus, la cour est pleine !

Le piège est là.

Si nous votons pour le socialisme « municipal » et que, par miracle, le parti à la rose évite ainsi la déroute annoncée, le gouvernement y verra l’adhésion des citoyens à sa politique ; au contraire, si c’est la Berezina, les mêmes socialistes « de gouvernement » déclareront que ce vote est sans signification, sinon purement local, et continueront de mener leur insupportable politique.

Dans un cas comme dans l’autre, l’électeur sera volé de son vote, comme il l’a été après le référendum à propos du traité constitutionnel rejeté par une très large majorité de Français (y compris une majorité de militants socialistes) et repassé au Parlement dans les mêmes termes sous le nom de traité de Lisbonne, avec l’appui massif des élus socialistes. Un déni de démocratie que « toute l’eau de la mer ne saurait effacer », aurait dit Lautréamont.

Mais tout cela serait sans importance.

L’urgence serait de faire barrage au Front national, aux prochaines élections municipales et européennes, de voter utile. Et déjà, le chœur des « socialistes » de gouvernement entonne le grand air de la nécessité, qui fait loi. Mais dans le même temps, quand les citoyens ne votent pas selon le désir des « socialistes » de gouvernement, leur vote est méprisé, annulé ; mais, dans le même temps, M. Valls tient des propos et mène une action en parfait accord avec les idées de madame Le Pen, de Ciotti, Guéant, Hortefeux et les autres, y ajoutant l’hypocrisie d’expulser, de persécuter au nom de « l’humanité ».

Avant de voter, si nous posons la question : qu’avons-nous de commun avec les « socialistes » du gouvernement ? La réponse est meurtrière : rien. Qu’ont-ils de commun avec messieurs Sarkozy, Copé, Fillon et leurs amis ? La réponse est assassine: presque tout, hormis quelques nuances sur l’enseignement, la recherche et la justice. Ce qui les distingue ne sont que des postures au grand théâtre de la politique spectacle. Les uns jouent à être de gauche, les autres à être de droite, mais tous chantent en chœur la rengaine thatchérienne « il n’y a pas d’alternative », sont les thuriféraires du capital, de la propriété privée. Personne ne peut avoir oublié cette une stupéfiante de Paris Match où François Hollande et Nicolas Sarkozy posaient côte à côte, dans le même costume, la même attitude, défendant à l’unisson le oui au référendum. Des jumeaux sortis du même œuf néolibéral, affichant la même morgue, le même mépris des citoyens, ces minables, ces rustres, dont le vote n’était organisé que pour amuser la galerie.

Dès lors, comment pourrions-nous, une fois encore, voter utile, faire confiance aux « socialistes » de gouvernement ?

Nous ne pouvons pas. Nous ne pouvons plus. Nous ne pouvons pas à la fois être leurs critiques les plus déterminés et les alliés de circonstance des socialistes municipaux qui, par leur silence – de fait –, font perdurer une politique ouvertement de droite, antisociale et sécuritaire. Au nom de je ne sais quelle morale de circonstance, la confusion ne doit pas être entretenue, ne peut plus l’être. Elle n’est plus de mise.

Aujourd’hui, les « socialistes » de gouvernement ne sont plus simplement des faux frères, ni des adversaires, mais des ennemis (de classe) que nous devons affronter, quoi qu’il en coûte. Un siège au conseil municipal de quelque ville que ce soit ne vaut pas d’abdiquer nos convictions, notre volonté de transformer le monde et de réaliser l’humanité que Jaurès appelait de ses vœux.

C’est dire qu’il faut avoir le courage de rompre clairement avec ce « socialisme » en peau de lapin qui n’est que démagogie et mensonges. Cette rupture politique est salutaire même pour nos camarades socialistes, ces militants pris en tenaille entre l’affliction et 
l’indignation de ce qui se pratique aujourd’hui en France au nom du « socialisme ». Les positions sont claires : les « socialistes » de gouvernement sont désormais sans vergogne un parti de droite, à nous d’incarner la gauche en actes, de cesser d’être aimables et compréhensifs, 
et de nous dresser contre eux et leurs répliques de l’UMP-FN. Comme disait l’autre : le 
changement, c’est maintenant!

***

*

Gérard MORDILLAT



 

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