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02/09/2017

Pilonner le bourrin Mélenchon" et diviser pour mieux régner

Le député LREM Olivier Véran incite ses camarades à "pilonner le bourrin Mélenchon"

http://lelab.europe1.fr/

Le député LREM Olivier Véran incite ses camarades à "pilonner le bourrin Mélenchon"

Publié à 10h01, le 01 septembre 2017 , Modifié à 16h19, le 01 septembre 2017

 

La France insoumise (LFI) a lancé un appel à manifester le 23 septembre prochain contre la réforme du code du travail. Et pour mobiliser ses troupes, le patron de LFI Jean-Luc Mélenchon n’a pas lésiné. "Il faut que le peuple déferle à Paris contre le coup d'Etat social, antidémocratique qui s'organise contre lui", a-t-il lancé dimanche 27 août à Marseille. Mais la majorité n’entend pas dérouler un tapis rouge au leader de La France insoumise.

Le député La République en marche (LREM) Olivier Véran fait partie des élus remontés contre Jean-Luc Mélenchon. Il dit ce vendredi 1er septembre à Libération : 

Il faut pilonner le bourrin Mélenchon, le remettre à sa place : non, ce n’est pas un 'type sympa'.

Au Lab, Olivier Véran tient à préciser sa pensée. "Je n'appelle certainement pas pas à pilonner qui que ce soit mais à être bien plus offensif face au discours de Jean-Luc Mélenchon lorsqu'il est populiste et mensonger, et ne rien laisser passer", dit-il. 

Un avis que ne partage pas complètement le président de la République. Après avoir sommé ses ministres, lors du séminaire gouvernemental lundi 28 août, de "ne pas se laisser impressionner par ceux qui veulent entendre un gigantesque fracas", Emmanuel Macron est apparu plus nuancé, selon des propos rapportés par Le Canard Enchaîné du 29 août :

C’est une chance pour nous que Mélenchon prenne la tête de l'opposition à la réforme du travail. Il se pose en rival des syndicats, qui vont se sentir dépossédés.
***
ça s'appelle diviser pour mieux régner ... QUI TOMBERA DANS LE PANNEAU ?
*

http://www.20minutes.fr/politique/

Olivier Véran, député LREM, appelle à «pilonner le bourrin Mélenchon»

DECLARATION Le leader de la FI a appelé les Français à manifester contre la réforme du Code du travail le 23 septembre prochain…

Manon Aublanc

  •   P — 

Passe d’armes entre les Insoumis et La République en marche. Olivier Véran, le député LREM de l’Isère, a montré qu’il ne portait pas  Jean-Luc Mélenchon dans son cœur, affirmant que ce n’était « pas un "type sympa" ».

Le leader des Insoumis a appelé à manifester le 23 septembre prochain contre la réforme du Code du travail, avançant qu’il fallait « que le peuple déferle à Paris contre le coup d’Etat social, antidémocratique qui s’organise contre lui ».

>> A lire aussi : Réforme du Code du travail: On vous détaille cinq mesures qui vont bouleverser la vie des salariés

« C’est une chance pour nous que Mélenchon prenne la tête de l’opposition à la réforme du travail »

Olivier Véran n’a visiblement pas apprécié la remarque et s’est exprimé dans les colonnes de Libération : « Il faut pilonner le bourrin Mélenchon, le remettre à sa place : non, ce n’est pas un "type sympa" » Un avis qui ne serait pas partagé par Emmanuel Macron.

Le président de la République a demandé à ses ministres, lors du séminaire gouvernement du 28 août, de « ne pas se laisser impressionner par ceux qui veulent entendre un gigantesque fracas ». « C’est une chance pour nous que Mélenchon prenne la tête de l’opposition à la réforme du travail. Il se pose en rival des syndicats, qui vont se sentir dépossédés » aurait expliqué Emmanuel Macron, selon des propos rapportés par Le Canard enchaîné.

 

Olivier Véran
Homme politique
Olivier Véran, né le 22 avril 1980 à Saint-Martin-d'Hères, est un médecin hospitalier neurologue et homme politique français. Wikipédia
 
Parti politique : Parti socialiste jusqu'à 2017; LREM depuis 2017
Président : Laurent Wauquiez
Profession : Neurologue

VENEZUELA ! VENEZUELA ! 7 millions d'abrutis ! SEMAINE FORMIDABLE

Capture ZONE INSOUMISE.JPG

 

Capture VENEZUELA.JPG

VGinie Ortuno La méthode des illusionnistes... détourner l'attention du public pendant qu'ils leur font les poches... C'est pas de la magie mais beaucoup n'y voient que du feu!

 

 

 

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Christine Maze ça sert à rien de parler avec des gens comme ça !!!! la langue de bois, l'ignorance et beurk !!!!!!
Loïc Gérault
Loïc Gérault BFM RMC même combat. Même sanction BOYCOTT.
Noter au passage le mépris affiché "avec les arguments à 2 balles".
Gerard Zasso
Gerard Zasso  quel mépris , ils se croient tout puissants du haut de leur micro...
Thibaut Guillemette
Thibaut Guillemette les mecs se croient intouchables sur leur fauteuil en blablatant tout et n'importe quoi... ça va leur faire drôle quand la " presse " actuelle n'aura plus le monopole de l'information
Serge Boineau boycooter l'émission !!!
Joël Tricottet Mais enfin!...RMC!... C'est depuis toujours une radio de m...!...
 
Jane Tecos Deux de plus sur ma liste des personnages à entarter !
Serge Buchet Jane Tecos idée géniale mais qui est l'autre ?
Evelyne Aydinlis Emmanuel Lechypre un soit disant économiste
 

01/09/2017

NE VOUS LAISSEZ PAS FAIRE !

 

"Toute proposition d'une loi nouvelle ou d'un règlement de commerce, qui vient de la part de cette classe de gens, doit toujours être reçue avec la plus grande défiance, et ne jamais être adoptée qu'après un long et sérieux examen, auquel il faut apporter, je ne dis pas seulement la plus scrupuleuse, mais la plus soupçonneuse attention. Cette proposition vient d'une classe de gens dont l'intérêt ne saurait jamais être exactement le même que l'intérêt de la société, qui ont, en général, intérêt à tromper le public et même à le surcharger et qui, en conséquence, ont déjà fait l'un et l'autre en beaucoup d'occasions."

Ces lignes écrites en 1776 n’ont rien perdu de leur acuité. Qu’il faille les rappeler 241 ans plus tard, donne la mesure de la régression à laquelle on assiste.

 

***

par Pauline Graulle

https://www.politis.fr/

Ordonnances : la France insoumise appelle à « une réaction à la hauteur de l'agression »

Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a réagi à chaud à la présentation des ordonnances modifiant le Code du travail.

 

La conférence de presse du Premier ministre n'était pas encore terminée que la France insoumise s'exprimait déjà, de son QG parisien, sur ce qu'elle estime être une « agression caractérisée, avec préméditation » contre le code du travail.

Le député insoumis Alexis Corbière a vu dans les ordonnances, rendues publiques ce midi par le gouvernement, le « basculement dans une nouvelle étape de régression ». « Aucune mesure n'aidera à faire reculer le chômage », a-t-il affirmé. En revanche, « c'est Noël en septembre pour la faction la plus dure du patronat ».

Charlotte Girard, porte-parole de la FI, a elle aussi déploré un « recul sans précédent sur la logique protectrice de la loi du travail », notamment du fait de l'« inversion actée, définitive [de la hiérarchie des normes qui fait que] toute une série d'éléments de la relation de travail [se fera] au niveau d'un accord très individualisé, et qui peut déroger à la règle législative ».

Parmi les mesures dénoncées par la France insoumise : l'organisation d'un référendum à la demande du patronat dans les entreprises de moins de 20 salariés, le retrait de la qualification de « pénibilité » du port de charges lourdes ou des risques chimiques, la possibilité d'un recours accru aux CDD, mais aussi la barémisation à la baisse des dommages et intérêts accordés par les prud'hommes en cas de licenciements abusifs, ou la participation au financement des expertises demandée aux représentants du personnel. Une mesure « perverse » qui va les mettre devant l'obligation de « choisir entre participer au financement des vacances des salariés ou leur assurer de meilleurs conditions de travail », a souligné Alexis Corbière.

Le recours au peuple

« ''Ne vous laissez pas faire'', c'est ce que nous voulons dire aux Français que nous appelons à une réaction à la hauteur de l'agression », a poursuivi le député, qui appelle à manifester aussi bien le 12 septembre, à l'appel de la CGT et de Solidaires, que le 23 septembre, à l'appel de la France insoumise.

La faiblesse de la réaction du mouvement syndical – la CFDT ne participera pas aux défilés du 12 septembre, et Force ouvrière seulement dans certains départements – ouvre un boulevard au mouvement de Jean-Luc Mélenchon, qui se retrouve dès lors le seul à se poser en opposant clair et massif à la politique du gouvernement d'Édouard Philippe.

D'autant que, de son point de vue, la question n'est pas seulement sociale, mais démocratique, et donc éminemment politique.

« Le Premier ministre a affirmé qu'il avait reçu mandat pour conduire sa réforme, mais c'est faux ! », tempête Alexis Corbière, qui considère que le gouvernement est « assez faible vu la maigre base sociale » qui a porté Emmanuel Macron au pouvoir et qu'il a un « problème de légitimité ».

« Nous ce qu'il nous reste comme marge d'action, c'est le recours au peuple. Nous serons présents le 12 septembre, et je souhaite que cette journée soit un grand succès, au même titre que le 23 septembre qui n'est pas en concurrence », a souligné Alexis Corbière.

 

Une régression d’ampleur au bénéfice du seul patronat

Les ordonnances rendues publiques ce matin dessinent un Code du travail protégeant davantage les employeurs que les salariés.

 

Le Medef en rêvait, le gouvernement l’a fait. La réforme du Code du travail dévoilée aujourd’hui par Édouard Philippe et Muriel Pénicaud n’a absolument pas le caractère « équilibré » que vante le Premier ministre. Dans toutes les mesures annoncées, on ne voit pas ce qui pourrait constituer pour les salariés un progrès par rapport aux dispositions contenues dans l’actuel Code du travail. Sans doute l’organisation de Pierre Gattaz, qui n’a pas souhaité s’exprimer à sa sortie de Matignon, trouvera-t-elle quelques motifs de regretter que le gouvernement n’ait pas été assez loin. Mais l’essentiel de ses revendications ont été satisfaites.

C’est flagrant avec les mesures visant à faciliter les licenciements dans les multinationales (appréciation des difficultés économiques de l’entreprise au niveau national, création d’un dispositif de rupture conventionnelle collective…), comme dans les TPE-PME (raccourcissement du délai de recours aux prud’hommes et plafonnement des indemnités prudhomales…). La petite augmentation des indemnités légales accordée par le gouvernement aux salariés licenciés ne compense pas cette dérégulation puisque cette indemnité passera de 4 000 à 5 000 euros dans le cas d’un salarié qui gagne 2 000 euros par mois avec dix ans d’ancienneté.

 

Les autres mesures annoncées, et notamment l'augmentation du nombre de sujets – relevant auparavant de la loi ou des accords de branche – qui pourront désormais être négociés au niveau de l'entreprise, constituent bien une mise en cause de la hiérarchie des normes, inversée dans de nombreux domaines comme le souhaitait le patronat.

Idem pour la fusion des instances représentatives du personnel (délégués du personnel, comité d'entreprise et CHSCT) au sein d'un « comité social et économique » (CSE), la constitution d'une commission hygiène et sécurité au sein de ces CSE n'étant obligatoire que dans les entreprises où le risque sanitaire est évident.

Les ordonnances du gouvernement dessinent donc bien une régression d’ampleur. Aucun syndicat de salarié, même parmi les plus conciliants avec le gouvernement, n’a d’ailleurs pu agréer le projet présenté.

Dans le meilleur des cas, leur « satisfaction » est d’avoir empêché en participant à la pseudo-concertation organisée cet été que le texte soit plus dur encore.

On saura assez vite, et notamment le 12 septembre, si les salariés se satisfont d’un nouveau Code du travail qui protège désormais d’avantage leur patron qu’il ne les protège.

PRESENTEZ VOS EXCUSES !

Et hop, c'est envoyé au CSA ! A vous ! (Ça prend 10 secondes !)
Cf. Eric Brunet qui insulte 19 % des électeurs, 7 millions de Françaises et de Français en les traitant d'abrutis en direct à la T.V. et qui de plus désinforme sur le Venezuela !

- Émission TV en soirée
- Média : BFMTV
- Date de l'émission : 30.08.2017
- Horaire émission : 23h07
- Titre émission : Grand Angle
- Message :

 
Le conseil supérieur de l'audiovisuel garantit l'exercice de la liberté de communication audiovisuelle dans les conditions définies par la loi.
csa.fr
Pétition : Faites des excuses Monsieur Eric Brunet

Faites des excuses Monsieur Eric Brunet

Auteur : Vlady Boissin

Créé le 01/09/2017  

 

À l'attention : de Monsieur Eric Brunet

Lors d'une émission de télé sur BFMTV, Monsieur Eric Brunet, journaliste de cette chaîne a traité les électeurs de Jean-Luc Mélenchon : d'abrutis.

Ces 19% d'électeurs exigent des excuses de la chaîne et de monsieur Brunet.
 
Aucun texte alternatif disponible.

31/08/2017

Ces réformes que l’on déteste

L’illusion de la nouveauté, survendue par certains médias pendant la campagne, n’a pas résisté longtemps à la réalité.

 

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Au fond, Emmanuel Macron n’a pas complètement tort. Les Français « détestent » les réformes. Surtout celles qui les appauvrissent ou les mettent socialement en danger. La belle découverte ! À force de jouer avec ce mot fourre-tout, il s’est piégé lui-même. Car tout dépend évidemment de ce que l’on entend par « réforme ». Le mot, qui a si longtemps été synonyme de progrès social, est devenu au cours des vingt dernières années l’instrument d’une ruse politique grossière. Il désigne tout projet qui vise à reprendre aux salariés ce que les luttes d’autrefois leur avaient apporté. Et c’est bien de cela qu’il s’agit aujourd’hui avec la loi travail. Ceux qui en douteraient, faute de s’être plongés dans ces sujets rugueux, n’ont qu’à entendre les encouragements de Pierre Gattaz.

Le président du Medef est derrière le président de la République comme un supporter du PSG derrière son équipe favorite : « Allez Emmanuel, ne lâche rien ! » Mais, pour l’exécutif, il ne s’agit pas seulement d’imposer au pays un bouleversement social sans précédent ; il faut aussi y parvenir au moindre coût politique. Certes, rien ne peut vous arrêter quand vous avez une majorité à l’Assemblée. Mais un interminable face-à-face avec le mouvement social qui transformerait le jeune et sémillant Président en chef de brigade de CRS ne collerait pas trop au nouveau récit élyséen. Ce pourrait être le début d’une longue agonie politique, hypothéquant les autres projets, sur les retraites et l’assurance chômage notamment.

Il y a dans la phrase présidentielle un mélange de provocation et de naïveté. Emmanuel Macron fait partie de cette génération qui croit que la communication peut tout. Faire croire, par exemple, que la loi travail est un progrès social. Et, pourquoi pas, que Pierre Gattaz est un syndicaliste ouvrier. Même le coup de la pédagogie ne fonctionne plus. Christophe Castaner s’y est encore essayé le week-end dernier. On connaît l’argument, usé jusqu’à la corde : si les Français sont hostiles à la loi travail, c’est qu’on leur a mal expliqué… ou qu’ils n’ont rien compris… Bref, le discours macronien, nourri de tous les poncifs communicationnels de notre époque, ne passe déjà plus. On sourirait presque lorsque son illustre prédécesseur est montré en exemple par les médias : après trois mois à l’Élysée, François Hollande, lui, était encore bien plus haut dans les sondages. À tel point qu’Emmanuel Macron s’apprête à imiter une méthode qu’il avait critiquée. Celle des « confidences » (le fameux « off ») à quelques happy few du monde médiatique. Circonvenir l’opinion, toujours !

Tout est fait pour désamorcer une potentielle mobilisation, et pour masquer les enjeux d’un débat qui aura été escamoté jusqu’au bout. Par la procédure des ordonnances d’abord, par le mode de consultation des syndicats ensuite, d’une puérilité affligeante puisque les négociateurs n’auront jamais eu le droit d’emporter les différentes versions du projet. On peut regretter, au passage, que FO ait apporté sa pierre à ce monument d’illusion. Il y a bien un vieux proverbe arabe qui dit qu’il faut « toujours suivre le menteur jusqu’à sa porte ». Autrement dit, qu’il faut feindre de le croire jusqu’à ce que la vérité éclate, mais les intentions gouvernementales étaient cette fois trop évidentes pour jouer au jeu des fausses apparences.

L’heure de vérité sonne donc pour le gouvernement, qui devait rendre publiques ses ordonnances ce jeudi. Elle sonne aussi pour l’opposition politique et syndicale. Le 12 septembre, la CGT et SUD pour une journée d’action décentralisée. Le 23 suivant, la France insoumise. De ce côté, Jean-Luc Mélenchon joue gros aussi. Si son leadership semble déjà bien installé, c’est sa force de frappe que l’on mesurera ce jour-là. Et sa capacité d’entraînement sur les autres formations de l’opposition. On attend de connaître le positionnement du PCF, qui ne sait plus comment se dépêtrer de la technique mélenchonienne : je suis pour l’unité, mais derrière moi, et à mes conditions… Faut-il se soumettre aux insoumis ? Pour l’intérêt supérieur du mouvement social, nous pensons que oui. Sur le fond, Mélenchon a habilement porté le débat contre la loi travail sur le terrain de la légitimité.

Du côté du gouvernement, on souligne que la loi figurait, au moins dans ses grandes lignes, dans le programme du candidat. Mais, franchement, combien d’électeurs ont voté en faveur d’un tel bouleversement social, alors que le candidat Macron a surtout été l’heureux bénéficiaire d’un rejet du Front national ? Son offensive sociale pose donc réellement une question démocratique. De plus, la revendication de légitimité est brouillée par sa prétention à dépasser le clivage gauche-droite. Où est la gauche dans son projet ? Où est-elle dans l’augmentation de la CSG ? Dans la réduction des contrats aidés ? Dans la diminution des aides au logement ? Dans les coupes budgétaires dans l’éducation ? En fait, l’illusion de la nouveauté, survendue par certains médias pendant la campagne, n’a pas résisté longtemps à la réalité. C’est « à droite toute ! », avec de vieux projets patronaux à peine rafraîchis par des mots qui ne fonctionnent plus.

[1] Vous trouverez nos analyses jeudi après-midi sur Politis.fr.

 
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