logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

10/01/2015

LE FRONT DE GAUCHE COMMUNIQUE

Le communiqué du Front de Gauche

La douleur face au meurtre politique de nos amis de Charlie Hebdo et des policiers qui les protégeaient reste immense. Nous sommes dans le temps du deuil mais nous espérons que leurs assassins seront vite rattrapés et jugés.

Mercredi nous étions aux rassemblements spontanément organisés. Le FDG appelle naturellement aux marches citoyennes de ce week-end dont celle de Paris entre République et Nation.

Nous manifesterons en hommage à l’équipe de Charlie Hebdo, en solidarité avec leurs proches, leurs collègues et leurs amis. Nous manifesterons au nom de la liberté d’expression et des valeurs défendues par l’équipe de Charlie Hebdo car ce n’est pas n’importe quel journal qui a été attaqué.

C’est un journal qui, fondamentalement, s’oppose à l’ordre établi avec une arme, l’humour et la dérision. C’est pourquoi nous manifesterons en refus de tous les racismes, pour l’égalité contre les discriminations, pour une laïcité émancipatrice et la liberté de conscience.

Cette marche est une réplique républicaine contre l’obscurantisme et les intégrismes religieux d’où qu’ils viennent.

Le Front de gauche condamne toutes les tentatives d’assimiler les musulmans vivant en France à ces actes terroristes. Les forces qui prônent l’exclusion et la xénophobie n’y ont donc pas leur place à commencer par le FN. Ce serait insulter la mémoire de nos amis.

Nous sommes Charlie et nous le resterons."

 

Front de Gauche : PCF, PG, Ensemble, GU, R&S

05/12/2014

A MONT DE MARSAN, le PCF répond au MEDEF

Mont-de-Marsan : le Parti communiste a enchaîné les grilles du Medef Landes

Les militants communistes ont interpellé le "Père Noël Medef" qui ne fait pas de cadeaux à la" classe ouvrière". © Photo

Nicolas Le Lièvre
"Annie, toujours dans le coup ! je t'embrasse. Miche"

Mont-de-Marsan : le Parti communiste a enchaîné les grilles du Medef Landes

 

Publié le 04/12/2014 à 15h41 , modifié le 04/12/2014 à 16h48 par

Cette action est une réponse aux patrons des petites et moyennes entreprises qui avaient cadenassé le ministère de l'Economie

 

"Gel des dividendes, pas des salaires !",

"Pour la séparation de l'Etat et du Medef !"...

Ce jeudi, à 15 heures, Alain Baché, conseiller régional communiste, et une quinzaine de sympathisants du PC, ont cadenassé la grille du Mouvement des entreprises de France (Medef) Landes, à Mont-de-Marsan.

Objectif : protester contre les baisses de charges dont les entreprises vont bénéficier, sans engagement sur l'emploi. Et dénoncer le discours ultra-libéral du patron du Medef.

"Celui qui ne veut plus du Code du travail"

"Pierre Gattaz, c'est celui qui ne veut plus du Code du travail. Celui qui veut faire travailler le dimanche. Celui qui veut supprimer les 35 heures. Celui qui veut geler les salaires et supprimer le Smic", a expliqué Alain Baché en lisant une lettre fictive adressée par la "classe ouvrière" au "Père Noël Medef".

"Cher Père Noël, il faut que le Code du travail ne soit pas jeté aux oubliettes, sinon les salariés seront les esclaves des temps modernes, dans leur entreprise", a poursuivi l'élu régional, aussi conseiller municipal montois.

Cette action symbolique s'inscrit dans une semaine d'actions, commencée par la distribution de tracts et de pétitions "contre l'austérité", aux péages de Saugnac-et-Muret et Castets, mercredi et jeudi.

 

04/12/2014

CRISE ET MEDEF

Cidefil 02 décembre 2014

 ob_320c5a_93999784

Jean-Marc Durand : « La crise est due aux politiques soutenues par le Medef »

 

mardi 2 décembre 2014

 

Alors que le PCF a décidé de riposter à la semaine de mobilisation du Medef, l’économiste Jean-Marc Durand rappelle, dans un entretien à l’Humanité, contrairement à ce qu’avance le patronat, que «  les prélèvements obligatoires sur le capital ont baissé de façon importante  » depuis trente ans.

 

Jean-Marc Durand : Le Medef représente tout particulièrement les grosses entreprises, contrairement à ce que l’on raconte. Il y a de petites entreprises en son sein, mais ceux qui décident, ce sont les grands patrons.

Ce sont eux qui distribuent les dividendes, qui sont en pleine augmentation. C’est là que la spoliation de la société s’exerce, du fait de tous les allégements fiscaux dont ils sont les grands bénéficiaires, et de l’évasion fiscale et financière. Le Luxembourg est justement le paradis fiscal par excellence, dont l’ancien premier ministre n’est autre que Jean-Claude Juncker, aujourd’hui président de la Commission européenne à Bruxelles.

Que répondez-vous au patronat qui prétend qu’il souffre depuis trente ans  ?

Jean-Marc Durand : C’est paradoxal, puisqu’à partir du tournant de la rigueur de 1983-1984, le cours des choses s’est inversé. Les prélèvements obligatoires sur le capital ont baissé de façon importante, alors que les impôts et taxes sur les salaires ont connu le sort inverse. Entre 1981 et 1998, la part des salaires a diminué de plus de 15 % dans les entreprises non financières.

Chateau

Les entreprises du CAC 40 ont un taux d’impôt réel sur les sociétés de 8 %, contre 33 % pour les petites entreprises et 24 % pour les moyennes. Gattaz et le Medef expliquent que les 41 milliards du pacte de responsabilité sont un juste retour des choses pour pallier l’augmentation des prélèvements fiscaux. Il est vrai que, depuis le choc des subprimes en 2008-2009, les prélèvements fiscaux ont augmenté sur les entreprises et sur les citoyens.

Sauf qu’il faut savoir que cette crise est largement due au résultat des politiques soutenues et initiées par le Medef. Depuis, les prélèvements fiscaux ont progressé de 66 milliards d’euros, dont un tiers à la charge des entreprises, soit une vingtaine de milliards. Le pacte de responsabilité va donc bien au-delà de ce montant.

La CGPME se plaint de la taxation des dividendes. Est-il en projet de taxer les revenus du capital  ?

Jean-Marc Durand : Cette mesure annoncée par le gouvernement est un écran de fumée. S’il avait voulu vraiment prendre une mesure significative en matière de taxation du capital, il fallait revenir sur le dispositif Copé d’exonération des revenus de cession de parts d’entreprises. De plus, les mesures du capital mobilier bénéficient d’un crédit d’impôt annuel d’un montant de 40 %.

 

Quelles propositions le PCF oppose-t-il aux revendications patronales  ?

Jean-Marc Durand : Sur le plan fiscal, il faut d’abord restaurer un véritable impôt sur les sociétés. Nous pourrions le décliner de manière progressive en tenant compte du chiffre d’affaires de l’entreprise et introduire une modulation de cet impôt en fonction de l’utilisation des bénéfices.

Il faut ensuite une réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune, qui intègre dans sa base les biens professionnels, dont les actions. Pour finir, il y a la taxation des placements financiers des entreprises.

Sur le plan bancaire et financier, il faut mettre en place un fonds national pour l’emploi, et introduire un crédit sélectif à taux dégressif, en fonction de son utilisation par les entreprises.

La Banque centrale européenne doit également racheter les dettes des États et développer un fonds social et solidaire pour leur réindustrialisation.

 

LA POSTE : T'as vu écrit pigeon ?

Par André Chassaigne

Bel usage du CICE par La Poste !

mardi 2 décembre 2014

 

Décidemment, les restructurations à La Poste n’en finissent pas. Depuis sa privatisation, les réorganisations, fermetures de sites, délocalisations et suppression d’emplois se succèdent à un rythme effréné.

Après avoir rodé pendant des années en zone rurale sa stratégie de suppression de bureaux, le groupe accélère ses coupes dans les effectifs et entame une restructuration radicale de sa présence en zone urbaine. Parallèlement, alors qu’il détient 70 % du capital de La Poste, l’Etat mène une véritable politique de Shadoks, doublée d’une hypocrisie terrible à l’égard des agents comme des usagers. Pensez-donc : après lui avoir versé sans contreparties 297 millions d’euros de crédit d’impôt au titre du Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), argent provenant du contribuable, l’Etat a reçu de La Poste 171 millions d’euros de dividendes sur les 627 millions d’euros de bénéfices nets réalisés par l’entreprise en 2013.

Systématiquement présenté par le Gouvernement comme un levier pour l’emploi, le CICE est dans les faits une simple machine à dividendes. Ainsi, en 2013, La Poste aura diminué de 1,8 % ses effectifs, soit 4500 suppressions d’emplois ! Ajoutons que la précarisation de l’emploi se poursuit au sein du groupe avec la multiplication des CDD, dont La Poste s’est fait une véritable spécialité depuis longtemps, avec parfois plusieurs centaines de contrats successifs pour un même salarié !

Et que dire également de l’absence de prise en compte par l’actionnaire principal du mal-être et de la souffrance au travail des agents et salariés du groupe. L’ensemble des représentants syndicaux de l’entreprise font état de la dégradation sans précédent des conditions de travail et de la pression managériale. Comme je l’ai précisé dans une récente question écrite, « des suicides ou des tentatives de suicide […], surviennent dans toutes les régions, dans tous les métiers et aux différents niveaux de l’entreprise. Le taux d’absentéisme pour maladie atteint des seuils sans précédent et les accidents de travail et les maladies professionnelles sont en très forte augmentation ». Voilà des éléments objectifs qui devraient interpeller l’Etat sur ses responsabilités et le sens de son action, plutôt que de l’encourager à faire des cadeaux fiscaux sans contreparties !

Aussi, je considère que les mobilisations des agents et des usagers qui se multiplient pour s’opposer à la fermeture de bureaux ou à des réorganisations majeures dans les distributions, sont d’intérêt public. Elles doivent être plus largement soutenues. Car La Poste n’est pas une entreprise comme les autres. Les missions de service public qui lui sont confiées sont aujourd’hui directement menacées par des stratégies financières tout à fait contradictoires.

Des manifestants et une banderole qui annoncent la greve generale

 

Qu’il s’agisse du service universel de la distribution du courrier, de l’accessibilité bancaire, ou du maillage de la présence postale sur l’ensemble du territoire, ces missions sont fondamentales dans un contexte d’explosion de la pauvreté et des difficultés des personnes, et de besoins de proximité et de qualité de service pour tous les acteurs sociaux et économiques.

Comment comprendre par exemple que l’on éloigne toujours plus les personnes les plus en difficultés d’un service aussi indispensable qu’un bureau de poste de plein exercice ?

C’est donc d’abord à l’Etat actionnaire de mettre un terme à ces restructurations incessantes où le facteur financier prime sur la réponse aux besoins humains.

 

Emploi/Développement économique

ILLUSTRATIONS :  http://blog.fanch-bd.com/index.php?tag/la-poste

01/12/2014

LA SOUFFRANCE DES PATRONS

Capture GATTAZ.PNG

 

Capture MEDEF.PNG

Capture medef 2.PNG

Capture MEDEF 3.PNG

Capture MEDEF 4.PNG

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique