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29/11/2017

GAM GAM GAM KI ELEKH .... chanté par l'école de musique de HABAS

La canzone è una delle più famose della tradizione Yiddish.

 

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CONCERT STE CECILE LYRE HABASSAISE 055

 
La chanson est tiré d'un film italien Jona che visse nella balena dont la musique est composé,orchestré et dirigé par Ennio Morricone Film de Roberto Faenza
Le film est basé sur le roman de l'écrivain Jona Oberski, intitulé «Années d'enfance. Un enfant dans les camps." La bande sonore est guéri dall'insormontabile Ennio Morricone. La chanson en hébreu dans cette voie est tiré du psaume 23 au lieu de David, le texte et la traduction sont donnés ci-dessous

"Même si je suis allé dans les vallées les plus sombres de rien que j'ai peur parce que vous êtes à mes côtés.
Si vous êtes à mes côtés, votre bâton votre tige me donne la sécurité"
 

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paroles officielles ♪ Gam gam (da "Jona che visse nella balena") ♪ Enio Morricone
Gam gam gam ki elekh
be be ge tzalmavet
lo lo lo ira ra'
ki atta' imadi'

gam gam gam ki elekh
be be ge tzalmavet
lo lo lo ira ra'
ki atta' imadi'
shivtekha
umishantecha
hema
hema inaktamuni'
shivtekha
umishantecha
hema
hema inaktamuni'

Gam gam gam ki elekh
be be ge tzalmavet
lo lo lo ira ra'
ki atta' imadi'

gam gam gam ki elekh
be be ge tzalmavet
lo lo lo ira ra'
ki atta' imadi'

shivtekha
umishantecha
hema
hema inaktamuni'

shivtekha
umishantecha
hema
hema inaktamuni'

Gam gam gam ki elekh
be be ge tzalmavet
lo lo lo ira ra'
ki atta' imadi'

gam gam gam ki elekh
be be ge tzalmavet
lo lo lo ira ra'
ki atta' imadi'
shivtekha
umishantecha
hema
hema inaktamuni'

LA LYRE HABASSAISE INTERPRETE RABBI JACOB AU CONCERT DE LA SAINTE-CECILE

  1973
 
Musique du film de même titre (1973) de Gérard Oury
 
le compositeur est Vladimir COSMA.
 

 Les aventures de Rabbi Jacob

 Les Aventures de Rabbi Jacob est un film comique franco-italien sorti en 1973, réalisé par Gérard Oury, sur un scénario de celui-ci et Danièle Thompson, avec la collaboration du rabbin Josy Eisenberg, et de Roberto de Leonardis

Il est l’un des premiers films comiques à mettre en scène la communauté juive de France, entendant délivrer un message humaniste de tolérance envers toutes les communautés qui vivent ensemble dans la France du début des années 1970.

La rue des Rosiers, cœur du vieux quartier juif du Marais à Paris (le Pletzl), où ont lieu plusieurs scènes du film (notamment la danse hassidique), a été reconstituée dans la rue Jean-Jaurès à Saint-Denis4.

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Une sortie mouvementée

La sortie du film fut programmée un an à l'avance et tomba malheureusement au même moment que la guerre du Kippour. Le caractère religieux du film provoqua plusieurs réactions inattendues et violentes. Georges Craven, célèbre publiciste, fut chargé de la promotion du film. Sa femme, Danièle Craven, imaginait que le film était politique, pro sémite et anti-arabe. Le jour de la sortie, elle détourna un avion et menaça de faire sauter l'appareil si le film n'était pas interdit. L'avion atterrit et la jeune femme fut abattue d'une balle en pleine tête. Sa mort fut qualifié de coup publicitaire et Gerard Oury reçut d'innombrables lettres d'insultes et de menaces : "Je ne changerai rien à ma vie, mais les jours qui suivirent je me promenai armé d'un pistolet" (G. Oury).

Un rabbin au scénario

Le co-scénariste du film, Josy Eisenberg, est lui-même Rabbin et producteur d'une émission télévisée religieuse "A Bible Ouverte".

Un tournage épique

Pour les besoins du tournage, le réalisateur a fait reconstruire l'ensemble du hall d'arrivée d'Orly et transposa la rue des rosiers dans un quartier tranquille de la région parisienne.
 
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 Extrait du film rabbi jacob avec le moment mythique de ce film

UN PASO DOBLE interprété par la LYRE HABASSAISE / RAGON FALEZ

RAGON FALEZ (Pasodoble Flamenco) d'Emilio Cebrian Ruiz

Grand musicien, Emilio Cebrian Ruiz (1900-1943) collectionna les postes de chef d’orchestre, à Talaveira la Reina, à Jaén, à Tolède, sa ville natale. Il était également un fin compositeur de musiques traditionnelles espagnoles, pasodobles, hymnes et autres marches. Son plus grand chef d’œuvre demeure "Rafaelita González", mais le grand chef d’orchestre de l’orchestre municipal de Madrid lui suggéra de changer le nom de sa composition, ce qu’il fit aussitôt. Ainsi, par une simple mais efficace combinaison, un des plus célèbres pasodobles venait de renaître sous le nom de "Ragon Falez".

LA PALOMA interprétée par la LYRE HABASSAISE au Concert de la Sainte-Cécile

La Paloma (la colombe en espagnol) est une chanson composée par le Basque Sebastián Iradier vers 1863 après une visite à Cuba alors colonie espagnole, deux ans avant sa mort en Espagne.

Cette chanson est avant tout caractérisée par son rythme, celui de la habanera.

Vers 1865 on trouve les premières traductions, en France et en Allemagne. Le thème musical en est reconnaissable dans le cinquième et dernier mouvement de la Symphonie espagnole d'Édouard Lalo écrite en 1874. Un des premiers enregistrements de "La Paloma" est celui de la Garde républicaine française en 1899. La chanson était la chanson préférée de Charlotte de Belgique, épouse de l'empereur mexicain Maximilien.

Il y a eu plusieurs adaptations dans plusieurs langues.

Au Zanzibar c'est une musique qui accompagne les mariages.

 

 

 

 

25/11/2017

LA LYRE HABASSAISE FETE LA SAINTE-CECILE ce soir

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SAINTE-CECILE, patronne des MUSICIENS

Sa légende en fait une vierge qui, mariée de force, continua à respecter son vœu de virginité. On la fête le 22 novembre. Sainte Cécile est la patronne des musiciens et des musiciennes ainsi que des brodeurs et brodeuses. En France, la cathédrale d'Albi est la seule cathédrale à porter le vocable de sainte Cécile.

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VENEZ NOMBREUX !

HABAS A BIEN DE LA CHANCE D'AVOIR UNE ECOLE DE MUSIQUE,

SA LYRE HABASSAISE avec des professeurs, des musiciens

qui nous offrent des prestations de qualité, toujours en hausse

et une participation active aux diverses manifestations locales

LA LYRE HABASSAISE FAIT PARTIE DE L'ADN DE CE VILLAGE

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LA LYRE

La lyre était populaire dans les civilisations antiques. Les représentations qui nous sont parvenues ont les formes les plus variées. La caractéristique principale est la caisse de résonance qui est étroite, ce qui rend l'instrument facile à transporter. Le nombre de cordes, limité de 5 à 8, réduisait l'instrument à un rôle d'accompagnement du chant. Aussi, ses nombreuses représentations médiévales sont beaucoup plus des allégories que le témoignage d'une réelle utilisation, du moins après le Xe siècle. Son utilisation s'est poursuivie en Europe du Nord, au moins jusqu'au XIVe siècle et en Afrique jusqu'à nos jours.

Selon la mythologie grecque, le jeune dieu Hermès, fils de Zeus et messager des dieux créa la lyre à partir d'une grande carapace de tortue qu'il perça pour y fixer des roseaux d'où partaient sept cordes en boyaux de brebis ; l'ensemble était recouvert d'une peau de bœuf et se jouait avec un plectre. Hermès céda ensuite sa lyre à Apollon.

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Calice représentant Apollon avec une lyre à 7 cordes, Musée de Delphes ;460 av. J.-C.

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La lyre est l'attribut d'Hermès, son inventeur, d'Apollon musagète, d'Orphée, d'Érato, muse de la poésie lyrique et par extension du poète lyrique.

La lyre est aussi en général en France un symbole de la chanson et la poésie. Illustrant ce phénomène, Marc Fournier écrit en 1845, parlant des goguettes, qui sont des sociétés chantantes : « elles ont des insignes, des drapeaux et des devises ; elles ont des lyres avec des marottes en sautoirs» ... Une goguette parisienne s'appelle Les Enfants de la Lyre.

 

Le mythe de la naissance d'Hermès

L'invention de la lyre fait partie du mythe de la naissance du dieu Hermès. On le trouve dans les Hymnes homériques (à Hermès). Son frère Apollon discutait avec Hyménaos, alors qu'il était chargé de garder le troupeau d'Admète. Le petit Hermès, à peine né, en profita, afin de jouer un tour à son frère, pour voler une partie des vaches. Pour camoufler son vol, le jeune voleur attacha des branches aux queues de ces animaux qui effacèrent leurs traces. C'est ainsi qu'il les emmena à travers la Grèce. Finalement, il sacrifia deux génisses pour les dieux. Il rentra ensuite dans sa grotte natale, où il trouva une tortue :

Extraits des Hymnes homériques : à Hermès.

« Il [Hermès] rencontra une tortue et s'en empara. Elle était à l'entrée de la grotte, se traînant à pas lents et paissant les fleurs de la prairie (...) Hermès dit : « Salut aimable produit de la nature, toi qui peux devenir un instrument mélodieux, âme de la danse, compagne des festins, tu me combles de joie en m'apparaissant ; tortue qui vis sur les montagnes, charmant joujou, écaille bigarrée, d'où viens-tu ? (...) Je ne te mépriserai pas, tu seras l'origine de ma fortune (...) Si tu meurs, tu rendras des sons harmonieux. (...) » Il arracha ainsi la vie de la tortue des montagnes. »

Hermès utilisa la carapace de la tortue comme caisse de résonance à sa lyre.

Hermès sortit de sa poche de petits bouts de ficelle. Sept petits morceaux de corde. Il attacha les sept cordes bien tendues à sa carapace de tortue. (...) Hermès venait d’inventer la lyre, cet instrument de musique qui caresse les cœurs et les serre aussi."

Ensuite il continue avec divers matériaux naturels :

« Hermès accomplit cette œuvre avec la rapidité de la parole. Il coupe des roseaux de bonne taille et leur fait traverser le dos de la tortue à l'écaille de pierre. Tout autour, il tend avec habileté, une peau de bœuf. Il y adapte un manche, sur lequel il enfonce des chevilles. Puis il y joint 7 cordes harmonieuses de boyaux de brebis. »

Hermès n'inventa pas que la lyre, il inventa aussi les chansons joyeuses accompagnées de la lyre et le plectre pour en jouer :

« L'ouvrage terminé, il (Hermès) soulève l'instrument délicieux, il le frappe en cadence avec le plectre, et sa main lui fait rendre un son retentissant. Alors le dieu chante en improvisant des vers harmonieux, et comme les gens dans les festins, il s'abandonne à de joyeux propos, de même il redit les conversations amoureuses de Zeus et la belle Maïa sa mère. Il célèbre sa naissance illustre, il chante les compagnons de la nymphe, ses riches demeures, les trépieds et les somptueux bassins qui se trouvent dans la grotte ; mais d'autres pensées agitent son esprit tandis qu'il chante. Il dépose la lyre harmonieuse dans le berceau sacré. »

 

Apollon se rend chez Maïa et demande où sont ses génisses, en menaçant Hermès de l'envoyer dans le Tartare. Mais le voleur est aussi un menteur. Sur l'Olympe, Zeus demande à Hermès de montrer l'endroit où se cache le troupeau. Alors Hermès sort sa lyre devant Apollon :

« De sa main gauche prenant sa lyre, il (Hermès) frappe en mesure les cordes avec le plectre. Sous ses doigts, l'instrument rend un son retentissant. Le brillant Apollon sourit de plaisir, les divins accents pénètrent son âme et remplissent son cœur d'une vive émotion. Le fils de Maïa, ainsi rassuré, fait résonner sa lyre mélodieuse. Assis près d'Apollon, il joint ses chants aux accents de sa lyre ; sa voix est douce et harmonieuse, il célèbre la naissance des dieux (...) d'abord il consacre ses chants à Mnémosyne, la mère des Muses ; elle comble de dons gracieux le fils de Maïa (...) De vifs désirs de posséder cette lyre sonore se répandent dans le cœur d'Apollon. »

Apollon devient tout à coup plus amical au son de la lyre d'Hermès et il dit à Hermès :

« « Tu viens de me faire entendre des accords tout nouveaux et une voix admirable que jamais aucun homme, aucun habitant de l'Olympe ne peut égaler, je pense (...) d'où te vient cet art ? Quelle Muse peut ainsi dissiper les noirs chagrins ? Quelle est cette harmonie ? J'y trouve réunis toutes les voluptés, le plaisir, l'amour, et le penchant au doux sommeil. Moi-même, compagnon habituel des Muses de l'Olympe, ami des douces chansons, des accents mélodieux de la lyre et des accords des flûtes, moi-même je ne goûtai jamais autant de plaisir en prêtant l'oreille aux refrains que répètent les jeunes gens au sein des repas (...) j'admire quels sons merveilleux tu sais tirer de ta lyre. »

Hermès s'en aperçoit et, malin comme il est, il profite de l'état de grâce d'Apollon et lui dit :

« Puisque tu souhaites jouer de la lyre, chante, prélude, livre ton cœur à la joie en la recevant de mes mains. Ainsi c'est toi qui me combles de gloire. Chante donc, en t'accompagnant de cet instrument mélodieux qui sait rendre avec justesse toutes les modulations. Heureux et fier, tu la porteras ensuite dans les festins, au milieu des chœurs aimables des danses et des fêtes splendides qui charment la nuit et le jour. Qu'un homme habile en son art interroge cette lyre, de suite elle révèle à son âme mille délicieuses pensées (...) mais si quelque ignorant la touche avec rudesse, elle ne murmure plus que des sons vagues et sourds (...) accepte donc cette lyre, glorieux fils de Zeus, Apollon (...) En disant ses mots, il présente la lyre à Phébus ; celui-ci la reçoit, donne en échange un fouet étincelant et charge Hermès des soins de ses génisses. »

 

 

 
 
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