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15/08/2007

JE FILE A URRUGNE .... BISOUS

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NE ME CHERCHEZ PAS. JE SUIS LA POUR LA JOURNEE.

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je serai au Pays Basque à URRUGNE

27/07/2007

TOURNEZ LES HELICOS ...

Mardi, le temps n'étant pas terrible, une balade instructive au Musée de l'ALAT (Aviation légère de l'armée de terre et de l'hélicoptère), musée unique en France qui présente une impressionnante collection d'aéronefs ainsi que des centaines d'objets et souvenirs qui évoquent l'histoire particulière de l'aéronautique militaire.

Dans la galerie : des uniformes, des maquettes, des documents... des moteurs. Dans le hall d'exposition, des aéronefs jalonnent l'histoire de l'ALAT et illustrent les progrès de l'hélicoptère.
Je dois dire que les trois petits ont été très intéressés par la visite.


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medium_DSC07200.JPGmedium_DSC07197.JPGmedium_DSC07205.JPGmedium_DSC07206.JPGmedium_DSC07207.JPGmedium_DSC07216.JPG
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Impressionnés par la banane volante VERTOL H 21... la tête et la queue medium_DSC07227.JPGmedium_DSC07230.JPGmedium_DSC07238.2.JPG
et par l'imposant M18 de conception soviétique
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Pas très confortables...

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Ils ont même grimpé dans la gazelle SA 341, hélicoptère "école" de la base de DAX.. mais elle est restée au sol malgré les efforts de la "conductrice"'

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IL NE FAUT PAS SE MELANGER LES MANETTES ... PAS PERDRE LA BOUSSOLE...
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cette citation ne figurait pas dans l'exposition. Mais elle me convient pour l'occasion.

«La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus.»
[ Antoine de Saint-Exupéry ] - Pilote de guerre

20/07/2007

IBARDIN, HENDAYE ! BELLE JOURNEE


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La journée fut bien remplie et la soirée pour miche, bien raccourcie... Juste l'enregistrement des photos.. et dodo !

Après le ravitaillement dans les ventas d' Ibardin (prononcez Ibardine), un déjeûner frites (bien sûr !) steacks, lomo ou assiettes de charcuterie avec jambon de pays -une sangria offerte par le patron- ; en route vers la plage d'Hendaye. Un ravissement en descendant la route de la Corniche... Les enfants se sont éclatés dans les vagues, Pépé a sagement attendu sur le sable... Belle journée !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16/07/2007

MON CIEL CE SOIR

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La nuit

Quand la lune blanche
S'accroche à la branche
Pour voir
Si quelque feu rouge
Dans l'horizon bouge
Le soir,
Fol alors qui livre
A la nuit son livre
Savant,
Son pied aux collines,
Et ses mandolines
Au vent ;
Fol qui dit un conte,
Car minuit qui compte
Le temps,
Passe avec le Prince
Des sabbats et grinces
Des dents.
L'amant qui compare
Quelque beauté rare
Au jour,
Tire une ballade
De son cœur malade
D'amour.
Mais voici dans l'ombre
Qu'une ronde sombre
Se fait,
L'enfer autour danse,
Tous dans un silence
Parfait.
Tout pendu de Grève,
Tout Juif mort soulève
Son front,
Tous noyés des havres
Pressent leurs cadavres
En rond.
Et les âmes feues
Joignent leurs mains bleues
Sans os ;
Lui, tranquille, chante
D'une voix touchante
Ses maux.
Mais lorsque sa harpe,
Où flotte une écharpe,
Se tait,
Il veut fuir. La danse
L'entoure en silence
Parfait.
Le cercle l'embrasse,
Son pied s'entrelace
Aux morts,
Sa tête se brise
Sur la terre grise !
Alors
La ronde contente,
En ris éclatante,
Le prend ;
Tout mort sans rancune
Trouve au clair de lune
Son rang.
Et la lune blanche
S'accroche à la branche
Pour voir
Si quelque feu rouge
Dans l'horizon bouge
Le soir.

Alfred de Mussetmedium_14_et15_juillet_2007_022.jpg

09/07/2007

Pampelune c'est parti !

Les fêtes de la San Fermin ont lieu chaque année début juillet, moment le plus attendu de l'année.

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Chaque année le 6 juillet, avant midi, tout le monde se rassemble sur la place de l'hôtel de ville de PAMPELUNE, capitale de la NAVARRE, célèbre pour ses fêtes, après le Carnaval de RIO et avant la fête de la bière à MUNICH.

Des milliers de gens en costume blanc et rouge typique, arborant leur foulard au milieu des flots de champagne, attendent le coup d'envoi donné par la fusée qui sera lancée depuis le balcon de la mairie : " el chupinazo ". S'en suit alors un éclat de joie collective, donnant place à neuf jours de célébration incessante dans les rues de la ville.

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Le festival de San Fermín est célèbre pour sa spectaculaire course de taureaux, au cours de laquelle les touristes et les gens du coin essaient de dépasser les taureaux sur le chemin qui les mènent à l'arène. Les courses commencent à 8 h tous les jours, et les combats de taureaux ont lieu l'après-midi. Tout au long de la nuit, les défilés, les orchestres et la danse viennent s'ajouter à l'ambiance de fête.

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Saint Firmin n’est pas en réalité le saint patron de Pampelune (qui est saint Saturnin), mais de la Navarre toute entière, qui chôme par conséquent le 7 juillet. San Fermín, qui vécut au IIIème siècle, était le fils du chef militaire romain de Pampelune. Il fut converti par un religieux français de passage en Navarre, saint Saturnin. Il partit alors se former à la vie ecclésiastique à Toulouse, avant de revenir évangéliser la Navarre. Dans sa vie religieuse, il assura la direction du diocèse d’Amiens, où les autorités le firent égorger (on en était alors aux débuts de la christianisation). Son corps repose toujours à Amiens, mais trois de ses reliques ont été déposés en l’église San Lorenzo de Pampelune.

Les premières célébrations en l’honneur du saint eurent lieu au cours du Moyen-Âge, elles étaient alors organisées à l’occasion du jour de saint Firmin, le 10 octobre.

medium_SAN_FIRMIN_PAMPELUNE.2.jpegLe coup d’envoi des fêtes est donné le 6 juillet à 12h00 précises sur la Plaza Consistorial, devant la Mairie. Là, des milliers de personnes agglutinées attendent impatiemment l’ouverture officielle des festivités, dans un concert de chants, sous les jets de Champagne, de farine et autres projectiles. Alors qu’à quelques minutes du début, la foule scande en chœur le nom de San Fermín, le Conseil Municipal apparaît au balcon, et à midi pile, face aux milliers de pamplonicas tendant leurs foulards rouges vers la Mairie, une personnalité désignée prononce la fameuse phrase : « Pamploneses, Pamplonesas, Viva San Fermín, Irunshemes, Gora San Fermín », reprise en chœur par la foule. Le premier pétard est lancé (on l’appelle le txupinazo, ou el primer cohete), indiquant aux pamplonais que leurs fêtes sont désormais ouvertes, dans les hurlements de joie d’une foule prête à affronter les neuf jours que comptent les sanfermines. C’est à ce moment là que chacun noue autour de son cou le précieux foulard rouge.

 

J'ai assisté avec mes amis basques à cette fête  où le spectacle est à chaque coin de rue en rouge et blanc comme il se doit. Il faut être fou pour ne pas dormir et attendre l'heure de la course qui ne dure que le temps de descendre la rue ... Mais quand on est jeune on est fou..

 
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