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09/07/2018

9 JUILLET 1789, l'Assemblée Nationale se donne le nom d'ASSEMBLEE NATIONALE CONSTITUANTE

 

Le 9 juillet 1789, l’Assemblée nationale se donne le nom d’Assemblée nationale Constituante.

 

En ce 9 juillet, il y a exactement 223 ans, notre pays vivait l'un de ses moments qui ont fait l'histoire de France grâce à l'action des représentants du peuple (Le Tiers État) et du clergé, rejoint par quelques nobles.
 
Alors que les états généraux sont réunis depuis le 5 mai 1789 pour la première fois depuis 175 ans (1614 étant la dernière réunion des États généraux) les trois ordres (Noblesse, Clergé, Tiers-États) se réunissent en une "Assemblée nationale constituante", dont seront issus

  • l'abolition des privilèges féodaux (4 août 1789), , 
  • le décret proclamant la liberté des opinions religieuses et la liberté de la presse (23 et 24 août 1789),
  • la déclaration des droits de l'homme et du citoyen (26 août 1789)
  • les grands principes de la Constitution (fin 1791)
  • création de 83 départements  (fin 1789)
La souveraineté n'est plus exercée par le Roi qui devient Roi des Français mais n'est plus Roi de France, la primauté de la Nation devient l'élément clé de cette "révolution" qui fût d'abord constitutionnelle.
 
Mais pour bien comprendre ce jour il faut auparavant savoir que cela ne c'est pas passé facilement, la volonté du Tiers État qui représentait 97% de la population a été la clé de voute de ces jours de Mai,  Juin et Juillet 1789.
 
Les États généraux réunissaient 3 ordres (Noblesse, Clergé, Tiers État) composés de 291 députés du clergé, 270 de la noblesse et 578 du Tiers État mais chaque ordre possédait une voix et par conséquent le Clergé et la Noblesse s'alliaient pour contrer les idées du Tiers État qui n'avait qu'une voix Il est donc facile de deviner que sans la volonté marquée du Tiers Etat, le Roi aurait fait passer ses réformes décevantes avec l'appui des 2 ordres "à sa botte".
 
Mais les députés du Tiers État on entamé une épreuve de force face au Roi et aux autres ordres. Dès le 6 mai 1789 les députés du Tiers État refusent de se réunir séparément des deux autres ordres et exigent le vote par tête. Si chaque député dispose d’une voix cela change forcément beaucoup de chose. Il est à noter que cette démarche était appuyée par quelques réformistes de la noblesse et du clergé. 
 
Évidemment le Roi refuse et après d'interminables négociations rien ne se passe si ce n'est une évolution de la part d'une partie des membres du clergé favorable aux députés du Tiers État, il faut dire que le Clergé est composé majoritairement de simples curés. Alors, le 17 juin 1789 une motion des députés du Tiers État fait d’eux l’Assemblée Nationale, la seule à pouvoir consentir l’impôt. Les députés du clergé, soutiennent ce qu'il faut bien appeler un coup d’État non violent et décident le 19 juin de se joindre à ceux du Tiers Etat. L’heure du triomphe se rapproche.
 
Ce 17 juin 1789 est une date importante de l'histoire de France car c'est ce jour là que furent construits les fondements de la représentation nationale et des pouvoirs de son assemblée qui perdurent encore de nos jours.

 

Mais bien évidemment Louis XVI résiste et décide d'empêcher tout débat et toute nouvelle décision nouvelle avant qu'il ne réunisse le 22 juin lui-même l'ensemble des 3 ordres. Par conséquent, le 20 juin 1789, le Roi fait interdire par ses gardes l’accès, aux députés du Tiers État, à la salle de l’hôtel des Menus Plaisirs, où se tenaient les états généraux. Qu'à cela ne tienne, les députés se réunissent alors dans la salle du Jeu de paume, à Versailles. 149 représentants du Clergé et deux représentants de la noblesse se joignent aux députés du Tiers État.
 
Et là, se produisit un haut fait de l'histoire de France, les députés firent serment de ne pas se séparer avant l’élaboration d’une Constitution :  
"ne jamais se séparer, et de se rassembler partout où les circonstances l’exigeront, jusqu’à ce que la Constitution du royaume soit établie et affermie sur des fondements solides".

 

 Le 23 juin, Louis XVI croyant encore en son pouvoir, casse les décisions du Tiers Etat et interdit toute réunion des 3 ordres en commun tout en promettant des réformes, il ordonne aux députés de se retirer ce que le Tiers État refusa, s'en suit alors une séquence célèbre et présente dans tous les manuels d'histoire.

Les gardes veulent disperser par la force les députés du Tiers qui refusent d’obéir. Après que quelques députés de la noblesse, dont La Fayette eurent mis la main à l’épée, Mirabeau prononce alors  la fameuse phrase :

 Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple et que nous ne quitterons nos places que par la force des baïonnettes ! "

Le 27 juin 1789, le Roi capitule devant tant de volonté et enjoint au Clergé et à la Noblesse de se joindre au  Tiers Etat en une chambre qui le 9 juillet devient "Assemblée Nationale Constituante".

Cette assemblée vivra ainsi jusqu'au 30 septembre 1791 ou "L'assemblée Législative" prit la suite.

 http://www.perdre-la-raison.com/

 

 

 

 

 

 

 

29/06/2018

EN FAVEUR DE LA CONDITION ANIMALE. Tous les amendements de la France Insoumise rejetés

 

Voici quelques uns des amendements portés par la France insoumise dans l’hémicycle, en faveur de la condition animale et rejetés :

 

Le 1er juin 2018, j’ai eu le grand plaisir d’être convié par le groupe thématique des animalistes insoumis·es situé à Toulouse à une réunion publique autour de la condition animale, avec Mauricio Garcia-Pereira, ancien employé de l’abattoir de Limoges et lanceur d’alerte sur le scandale de l’abattage des vaches gestantes. Il a pu décrire la réalité des abattoirs, machine infernale qui broie les hommes comme les bêtes qui sont victimes d’une violence extrême.

Dans ce cadre, j’ai pu réaffirmer la position de la France insoumise en faveur du bien-être des animaux, et contre la maltraitance animale, à la fois dans les élevages mais aussi et surtout, dans les abattoirs où 3 millions d’animaux sont massacrés tous les jours en France, au profit des « intérêts des filières ».

En effet, lors de la campagne pour l’élection présidentielle notre candidat Jean-Luc Mélenchon avait largement développé cette thématique. En cohérence, actuellement dans l’hémicycle, le groupe de la France insoumise a déposé nombre d’amendements à divers projets de loi afin de réduire la souffrance animale, notamment à l’occasion du projet de loi sur l’agriculture et l’alimentation. Tous ont été rejetés. Vous pouvez lire ici le compte rendu des débats sur cette thématique.

Depuis le début de la législature, nous avons porté 13 initiatives en faveur de la cause animale telles que l’introduction d’une alternative végétarienne dans les cantines scolaires ou l’interdiction de la chasse à courre… De plus, lors de la discussion du projet de loi sur la moralisation de la vie publique, nous avons défendu un amendement relatif à l’interdiction d’exercer un mandat électif pour toute personne condamnée pour avoir commis des sévices sur des animaux.

Pour retrouver l’intégralité de nos actions en faveur des animaux, voici un site de L214 regroupant l’ensemble de notre travail parlementaire.

Vous pouvez également avoir accès au compte-rendu du groupe thématique Condition Animale de La France insoumise de Toulouse.

Documentation sur la souffrance animale
Plus de 150 personnes ont participé à la réunion
Comment cuisiner sans produits d'origine animale ?
Mauricio Garcia-Pereira et Bastien Lachaud
Buffet vegan proposé par les insoumis·es
 

En remplissant ce formulaire, j'accepte que la France Insoumise utilise ces données pour m'envoyer des informations.

Si vous habitez à l'étranger, cliquez ici.

 

22/06/2018

CE REVE BLEU

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Ce matin, j'ai eu envie de bleu... puisque le ciel se fait attendre, je me suis transportée au Maroc, à CHEFCHAOUEN.

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Chefchaouen est un petit village marocain situé dans le nord du pays, et qui fait énormément parler de lui. Il faut dire qu’il a la particularité d’être entièrement peint en bleu. Ce qui lui vaut d’attirer chaque année des milliers de touristes. Il faut savoir qu’il y a encore une vingtaine d’années, Chefchaouen n’était pas connu du tout. Afin de redynamiser le tourisme dans cette région du Maroc, les femmes du village ont alors eu une idée originale.

 

Pourquoi ne pas peindre toutes les habitations en bleu ? Et c’est vrai que ça apporte à ce village quelque chose de vraiment spécial. Les photos sont resplendissantes. Si bien que depuis quelques années, il attire les touristes de part le monde entier. Situé entre Fez et Tanger, Chefchaouen est devenu un lieu incontournable pour tous les touristes qui viennent au Maroc. Et il est vrai que vous ne verrez pas ça partout. Abdeslam Mouden, guide touristique dans la région, explique d’ailleurs que le village est repeint en bleu trois fois par an. Ceci afin de conserver sa réputation et cette petite particularité qui a fait sa célébrité. Ce sont d’ailleurs les femmes du village qui repeignent les habitations de Chefchouen. Tout comme c’était elles qui étaient à l’initiative du projet il y a plusieurs années.

20/06/2018

PAMPELUNE ET HEMINGWAY / une histoire d'amour

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 Dimanche, lors d'une sortie en ESPAGNE avec les AMIS du rugby DE L'U.S.H.
j'ai visité un quartier de PAMPELUNE (PAMPLONA ou IRUNA en basque)
et  je me suis demandée en voyant le buste de Ernest HEMINGWAY :
 
"Mais pourquoi HEMINGWAY ?
Qu'est-ce qu'il a fait à PAMPELUNE pour avoir sa statue ?".
 
Je ne cherche plus. Maintenant je sais.

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un bloc de granite de quelques 8 tonnes situé devant les arènes.
 

Lors de sa première visite en 1923, Ernest Hemingway couvre les fêtes pour le journal canadien Toronto Star. Le jeune journaliste tombe amoureux de la San Fermin, mêlant fête, corridas et "encierros", des dangereux lâchers de taureaux, pendant neuf jours.

Il y revient au moins neuf fois et y décrit l'ambiance dans son roman "Le soleil se lève aussi" (1926).

"Il a beaucoup apporté aux fêtes de la San Fermin et les fêtes lui ont aussi beaucoup apporté", assure M. Hualde, qui a écrit plusieurs livres sur le romancier.

"Hemingway était très ami avec certains toreros, qui lui permettaient de monter dans leur chambre pour assister au rituel de l'habit de lumière".

Dès sa première visite il a parcouru ses rues, bu dans ses tavernes et ses cafés, adoré la cuisine locale, l'encierro, les corridas et la gaieté. Outre Pampelune, d'autres zones de la Navarre l'ont enchanté et ont inspiré le prix Nobel pour leur paysage et leur tranquillité. Les touristes qui voyagent sur les traces de l'écrivain en quête des lieux qu'il a fréquentés peuvent suivre cet itinéraire touristique qui rappelle et rend hommage à Ernest Hemingway.

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Si quelqu’un a contribué à forger la renommée de la terre de Navarre, c’est bien le romancier, journaliste et aventurier américain Ernest Hemingway. L’écrivain a assisté aux fêtes de San Fermín pendant neuf ans, et c’est précisément la culture tauromachique, la gastronomie et le caractère des Navarrais qui lui ont inspiré son roman « Le soleil se lève aussi » (« The sun also rises »).

 Romancier et prix Nobel, Ernest Miller Hemingway est né en 1899 aux États-Unis. Considéré comme l'un des meilleurs écrivains du XXe siècle, il a donné vie à une foule de personnages dans une vingtaine d'œuvres littéraires. Citons notamment The sun also Rises (Le soleil se lève aussi), le roman définitif pour l'internationalisation des fêtes de San Fermín

La notoriété de Pampelune provient certainement en partie de son fils adoptif, Ernest Hemingway, qui séjourna longtemps en Navarre pendant la Guerre Civile espagnole, et qui était également un grand amateur des Fêtes de San Fermin. Il mentionne d’ailleurs ces festivités et ces « encierros » (courses de taureaux) dans son livre « Le soleil se lève aussi ». Malgré "ce que l'on a pu écrire, Hemingway n'a jamais couru les encierros, car il avait très peur des taureaux".

 La première partie du roman dresse un tableau fidèle du Paris des écrivains de l’entre-deux-guerres et surtout de sa vie nocturne, dans les établissements à la mode où se pressent artistes, fêtards et expatriés. Il rappelle également la condition d’une "génération perdue”, celle des jeunes vétérans de la première guerre mondiale, qui n’échappent pas à leur passé.

L’action se déroule ensuite en Espagne, d’une partie de pêche dans le pays basque aux fameuses fêtes de San Fermin à Pampelune. Décrites avec soin, elles sont le cadre d’un durcissement des tensions affectives, amoureuses et amicales entre les différents protagonistes.

Les Fêtes de Pampelune commencent le 6 juillet et durent une semaine. Durant cette période là, la ville est envahie par plus d’un million de visiteurs et devient l’une des plus importantes fêtes populaires au monde. Parmi les festivités, ont lieu naturellement les traditionnelles courses, durant lesquelles une centaine de personnes se font poursuivre chaque matin par des taureaux dans une rue étroite de la vieille ville, jusqu’à ce que les bêtes atteignent l’arène quelques minutes plus tard. Outre cette périlleuse épreuve, les Fêtes de Pampelune se caractérisent par des défilés, des compétitions de sports traditionnels et des concours de feux d’artifices.

 

Navarre : la terre rêvée par Ernest Hemingway






Ses récits ont drainé vers la capitale de Navarre des générations de jeunes anglo-saxons, Américains, Britanniques, Australiens, Néo-zélandais ou Canadiens.

Hemingway s'est suicidé le 2 juillet 1961. Quelques jours auparavant, il avait annulé sa réservation pour la chambre 217 de l'hôtel La Perla.

Histoire

Les origines des fêtes de San Fermín, qui remontent au Moyen-Âge, sont liées à trois célébrations : les actes religieux en hommage à saint Firmin ' prenant de l'importance au XIIe siècle ', les foires commerciales et les corridas, attestées dès le XIVe siècle. À l'origine, la fête commémorative de saint Firmin avait lieu le 10 octobre mais en 1591, les Pamplonais, lassés du mauvais temps, décident de l'avancer au mois de juillet et de la faire coïncider avec la foire. C'est ainsi que les Sanfermines sont nées. Lors de la première édition, elles se prolongent pendant deux jours et incluent discours publique, musiciens, théâtre et corridas. Ultérieurement, d'autres activités ' telles que feux d'artifice et danses ' sont ajoutées et les fêtes se prolongent jusqu'au 10.

Les chroniques des XVIIe et XVIIIe s. parlent d'actes religieux ainsi que de musiciens, danseurs, géants, tournois, saltimbanques, encierros et taureaux et de l'inquiétude du clergé face à l'abus de la boisson et au libertinage des jeunes. Elles évoquent également la présence d'étrangers qui, grâce à leurs spectacles, rendaient « la ville plus amusante ». En effet, au cours du XIXe siècle, de surprenantes attractions ' telles que la femme canon, les animaux exotiques ou les figures en cire ' sont annoncées, tandis que les grosses têtes, les kilikis et les zaldikos font partie, pour la première fois, du Cortège des Géants. D'autre part, l'absence de double clôture le long de l'encierro fait que les taureaux s'échappent dans les rues de la ville à plusieurs reprises.

Mais c'est au XXe siècle que les Sanfermines connaissent leur plus grande popularité. Le roman The sun also rises (« Le soleil se lève aussi »), écrit par Ernest Hemingway en 1926, incite de nombreuses personnes, venues des quatre coins du monde, à prendre part aux fêtes.

Ce dernier siècle a également vu l'introduction de nouveaux éléments tels le Riau-Riau, suspendu depuis 1991, le Chupinazo ou le programme culturel.

18/06/2018

A LA GANADERIA ALBA RETA de CASTA NAVARRA

Ce  dimanche après-midi, par une journée ensoleillée (ça changeait des jours de pluie landais), un safari à la GANADERIA (ganado : bétail) ALBA RETA avec les Amis de l'U.S.H.

 

En attendant la publication

de quelques photos - souvenirs sur le blog

les Amis peuvent les voir sur ma page

FACEBOOK 

Il suffit de cliquer ci-dessus

***

Je suis curieuse de ce qui m'entoure, de tout ce qui vit,

de ce qui se fait, se dit,

alors je m'intéresse aussi à l'histoire des taureaux... aux braves.

****

Le taureau a toujours été là, depuis l’origine des temps !

*****

 j'aime l'ambiance des corridas

le "chiffon" rouge agité devant le nez des taureaux

la chorégraphie du toréador

la musique

est-ce un crime ?

Je n'aime pas les mises à mort non plus

Mais comme chantait FERRAT

"Et dans les abattoirs où l'on traîne les boeufs

La vie ne vaut guère mieux qu'aux arènes le soir"

OLE !

*

 

 

 

 


 

 

 

Les taureaux de combat – Toros de lidia

Le taureau de combat (toro de lidia) descend de l’aurochs sauvage, qui habitait dans le centre de l’Europe. Ensuite, il traverse une longue période de sélection lors de la reproduction pour être apte pour les spectacles de tauromachie.

Le bétail de combat est un type de bétail bovin qui a été spécialement sélectionné et élevé pour produire les taureaux braves, qui font front à un toréador dans l’arène. Le bétail de combat est aussi connu comme bétail brave.

Le taureau brave ou de combat est une  race caractéristique qui existe en Espagne, dans le sud de la France et dans certains pays d’Amérique du sud, exportés lors de sa découverte. Actuellement le Mexique est le pays après l’Espagne qui dispose de plus de troupeaux de taureaux de combat.

Bien que ceux-ci ont été formés par du bétail espagnol et de temps en temps il y a eu un croisement avec le bétail original, le taureau mexicain a maintenu tant d’indépendance génétique que l’on peut parler d’une race mexicaine. Au Pérou le taureau brave a été implanté en 1540, en Colombie, en Équateur et au Venezuela au début du XXe siècle,

Les élevages de taureaux braves espagnols remontent au XVIe siècle, quand ils pourvoyaient des taureaux pour les fêtes dans lesquelles un événement religieux ou monarchique était célébré; bien que les grands élevages espagnols se développent bien entré le XVIIIe siècle, avec des taureaux des races principalement andalouses, castillanes et de Navarre, dont la bravoure est la caractéristique essentielle.

Actuellement en Espagne, on trouve des élevages en Andalucía, Aragón, Castilla La Mancha, Castilla y León, Catalunya, Extremadura, La Rioja, Madrid, Navarra et Valencia.

En général, le bétail de combat est d’un tempérament très fort et habitué à vivre en liberté.

 

 

https://mesanimaux.com/curiosites/lhistoire-taureau-de-lidia/

L’histoire du taureau de Lidia

Les taureaux sont des animaux imposants et beaux que nous aimons observer. Ils sont devenus des icônes de pays comme l'Espagne, en particulier le taureau de Lidia (ou taureau de combat), dont nous voulons vous raconter l'histoire pour mieux le connaître. Restez avec nous et découvre l'histoire de cet animal majestueux !

Origine et histoire

Comme tous les bovins, il provient du Bos primigenius, une espèce d’aurochs primitif qui habitait l’Afrique, l’Europe et l’Asie. Leurs descendants, les Bos Taurus, étaient plus résistants que leurs ancêtres et mieux adaptés à l’environnement, ils ont survécu plus longtemps alors que le Bos primigenius a disparu.

Bien qu’on dise que le taureau de Lidia, comme tout autre bovin, vient du premier, la vérité est que l’existence de ces derniers dépend seulement du plus fort, à celui qui a survécu plus longtemps, et c’est le Bos Taurus. Au cours de leur existence, l’Homme a domestiqué certains de leurs descendants pour le travail ou le transport. Les deux espèces ont cohabité pendant un certain temps.

En ce qui concerne le taureau de Lidia, nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il vient spécifiquement du Bos Taurus brachyceros, qui vivait en Europe et en Afrique, car s’il était moins corpulent que les autres Bos Taurus, il était plus courageux. Ceci contredit la théorie selon laquelle il provient de l’espèce Bos introduite par les Celtes en Espagne et au Portugal, qui ne donnait que des animaux utilisés pour le travail et la nourriture.

Sous le règne des Rois Catholiques, on observa les premiers spécimens en Espagne près de Valladolid, puis se répandirent sur tout le territoire. L’Andalousie prit rapidement la tête de l’élevage du taureau bravo, et créa des spectacles de tauromachie à des fins commerciales.

 

Les différentes castes du taureau bravo (brave)

Au sein de cette courageuse espèce de taureau bravo, il y avait différentes castes avec leurs propres caractéristiques. Les voici:

  • Caste de Navarre. Il s’agissait de taureaux de petite taille et avec un manque d’allure, mais qui le compensaient avec leur courage.
  • Caste de Jijona. Ils étaient connus pour leurs poils colorés, et aujourd’hui encore ils sont connus sous le nom de taureaux jijones.
  • Caste d’Andalousie. C’est de là que vient le taureau de Lidia dans son essence la plus pure.
  • Caste Castillane. C’est de là que viennent les plus gros taureaux et les plus difficiles à apprivoiser.
  • Caste Vazqueña. Don Gregorio Vázquez a crée cette race et a sélectionné les meilleures castes andalouses et castillanes. Plus tard, elle a été transmise au roi Ferdinand VII et, enfin, à ceux qui les ont rendus célèbres: le duc de Veragua.

 

Le trapío du taureau de Lidia

Le trapío est l’ensemble des caractéristiques qui définissent le taureau. Il s’agit notamment des éléments suivants:

  • Le poids. Cela doit être entre 300 et 500 kilogrammes.
  • La taille. Environ 165 centimètres, 190 centimètres de long.
  • Les cornes.
  • Les poils, la peau et les couches.
  • Les membres, la tête et le cou.

Comportement du taureau de Lidia

Comme presque tous les bovins, c’est aussi un animal de troupeau. Depuis sa naissance, il l’ a montré, parce qu’il est resté auprès de sa mère pendant environ huit ou neuf mois. Cependant, dans chaque troupeaux un mâle dominant qui dirige le reste des animaux. Il n’est pas rare qu’un autre taureau du troupeau le défie pour reprendre les rênes et des combats sanglants ont lieu.

Comme leur maturité sexuelle survient lorsqu’ils sont encore très jeunes, avant un an et demi, les femelles sont séparées des mâles. Cependant, cette séparation n’apaise pas leurs désirs sexuels et ils se montent donc les uns sur les autres pour se calmer.

Le taureau bravo de Lidia, symbole espagnol, est un animal singulier qui vaut la peine d’être connu

 

 
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