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08/03/2013

FLORA TRISTAN LA REVOLTEE

Contemporaine de Victor HUGO et de George SAND, Flore Tristan-Marcoso, dite Flora Tristan,  grand-mère du peintre Paul Gauguin.

Flora Tristan, passionaria de la condition féminine. D’origine franco-péruvienne, Flore, Célestine, Thérèse, Henriette, Tristan Moscoso est née le 7 Avril 1803 à Paris et décédée le 14 Novembre à Bordeaux. Femme de lettres, militante engagée, elle est souvent considérée comme l’une des premières féministe. Figure majeure du débat social dans les années 1840, elle participa aux premiers pas de l’internationalisme. Elle était la grand-mère du peintre Paul Gauguin.

Elle est l'une des premières enquêtrices sociales, pionnière de l'association ouvrière et de l'internationalisme.

Ses parents furent mariés en Espagne par un prêtre réfractaire, mais son père, de retour en France, ne prit jamais le temps de régulariser son mariage. Il mourut peu après leur retour à Paris ; et ce coup du sort fut le premier d'une existence dramatique : " Mon enfance heureuse s'acheva, à quatre ans, à la mort de mon Père " (Pérégrinations d'une paria).

Flora et sa mère vont alors se débattre avec d'insurmontables difficultés financières qui vont précipiter, à 17 ans, le mariage de Flora avec un graveur en taille-douce, André Chazal. Riche, Chazal était surtout jaloux, médiocre et très violent. Tristan s'évade d'une vie quotidienne où la femme est considérée comme une mineure incapable par la lecture de Rousseau, Lamartine et surtout de Madame de Staël. Elle hait de plus en plus Chazal, son mari.

L'échec est total, femme battue, humiliée, sequestrée, Flora réussira à le fuir, bien qu'enceinte de son troisième enfant. Malgré les menaces et les voies de fait de plus en plus graves, elle ne reprendra plus jamais la vie commune. En 1838, Chazal, qui la poursuit toujours, d'un coup de pistolet lui perfore le poumon gauche.

Nous sommes à une époque où triomphe depuis la Restauration une forte réaction en matière de mœurs et le divorce est interdit depuis 1815 sauf pour des manquements graves et les juges n'accordent à Flora que " la séparation de corps " (alors qu'ils étaient déjà séparés depuis près de dix ans), mais lui refuse le divorce " fautes d'éléments probants." Aussi, pour le restant de sa vie, Flora se battra pour le divorce des femmes.

Elle retourne au Pérou, espérant se faire reconnaître par son grand-père, noble péruvien, mais il la traite de " bâtarde ", de " paria " et la chasse de la maison familiale. C'est un nouvel et douloureux échec.

Le rêve de légitimation, la reconnaissance comme membre à part entière d'une famille aristocratique illustre avaient donc échoué. Atteinte dans sa fierté et mesurant que le droit était contre elle, Flora revendiqua alors la qualité de paria que la loi lui épingla doublement (en France, comme femme mariée soumise à l'arbitraire d'un mari, en l'absence de toute procédure de divorce, au Pérou comme bâtarde) : l'exclue se changea en justicière des droits bafoués de la femme et en porte-parole des victimes de l'ordre social.

Sans perdre le moral, Flora affûtera ses talents d'enquêtrice sociale avec la publication des Promenades dans Londres (1840) et s'investit de la mission d'organiser les classes laborieuses.                

Ouvrière dans les filatures, les imprimeries mais aussi femme de lettres, militante socialiste et féministe, elle fut l'une des figures majeures du débat social dans les années 1840, et participa aux premiers pas de l'internationalisme.

Pour répandre ses idées, Tristan s'est embarquée, en 1843, dans " un tour de France ", le circuit traditionnel des apprentis-compagnons.

 Son journal, publié posthumement, trace ses rencontres avec les femmes et les hommes ouvriers à travers la France. Tristan n'a jamais achevé son voyage.

 Elle enregistrait, faits et chiffres à l'appui, la réalité de la situation ouvrière, selon les villes, les professions, le sexe des travailleurs. Cette documentation de première main était pensée comme un outil sans précédent au service des prolétaires divisés et ignorants de leur propre exploitation. La mort de Flora Tristan, à Bordeaux, en novembre 1844, anéantit cet espoir. Le Tour de France parut posthume en 1973.

 Elle est morte prématurément de la fièvre typhoïde en 1844 à Bordeaux. " Aristocrate déchue, Femme socialiste et Ouvrière féministe " comme elle aimait à se désigner, son ouvrage majeur sera publié après sa mort par Eliphas Lévi sous le titre L'Émancipation de la Femme ou Le Testament de la Paria.

***

Deux souscriptions publiques furent ouvertes après sa mort pour lui élever un monument, l'une à Bordeaux, par les soins d'un comité ouvrier, l'autre à Paris, dans les colonnes de Démocratie pacifique. Elles aboutirent à l'érection d'une colonne brisée au cimetière de Bordeaux, le 22 octobre 1848. Sur le piédestal on lit : " à la mémoire de Madame Flora Tristan, auteur de l'Union Ouvrière, Les Travailleurs reconnaissants, Liberté, égalité, Fraternité, Solidarité".
L'action de Flora Tristan pourtant ne fut pas sans lendemains.

****

 Elle donne, avant Marx, une dimension internationale à son combat. En échange, le Pérou, l'Angleterre, l'Autriche, l'Allemagne contemporaines font écho à ses écrits. Suspecte aux yeux de la police qui la poursuit au cours du Tour de France, prématurément décédée, Flora Tristan a incontestablement souffert de l'adversité qui a frappé son oeuvre. Il a fallu attendre le XXe siècle pour qu'on en prenne véritablement la mesure

http://www2c.ac-lille.fr/ftristan-lillers/floratristan.htm

http://floratristan.free.fr/flora.html

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8 MARS...

 ON FETE LES FEMMES, CELLES QUI ONT LUTTE, QUI LUTTENT ENCORE

Adrienne LECOUVREUR

 Je suis tombée par hasard sur cette histoire ... de femme.. Une femme de "mauvaise vie", frappée d'excommunication par l'église, parce que ... comédienne.

 

 Adrienne Lecouvreur

 

Adrienne Lecouvreur est une comédienne française, née Adrienne Couvreur à Damery près d'Épernay le 5 avril 1692, morte à Paris le 20 mars 1730. Elle est généralement tenue pour la plus grande actrice de son temps

 

Le 20 mars   la célèbre comédienne Adrienne LECOUVREUR meurt à onze heures du matin, à la suite d'une hémorragie interne. Maurice de Saxe, Voltaire et le chirurgien Faget assistent à ses derniers moments. Comme la morte n'a pas fait acte de repentir de sa profession scandaleuse, le curé de Saint-Sulpice interdit le cimetière de sa paroisse à cette "maudite".

Le ministre Maurepas donne l'ordre de faire enlever le cadavre de nuit et l'enterrer n'importe où.

Un certain Laubinière vient donc chercher le corps à minuit et, avec une escouade du guet, le transporte par fiacre jusque dans un terrain vague. La dépouille mortelle de la comédienne est abandonnée dans de la chaux vive, au milieu de chantiers, près de la Seine.

L'endroit précis reste inconnu.

Au lendemain de cette inhumation clandestine, seul VOLTAIRE proteste mais sa voix demeure sans écho. Il rédige un éloge funèbre, qui sera lu à la Comédie Française par l'acteur Grandval.

extrait

Que vois-je ? Quel objet ! Quoi ! Ces lèvres charmantes,

Quoi ! Ces yeux d’où partaient ces flammes éloquentes,

Eprouvent du trépas les livides horreurs !

Muses, Grâces, Amours, dont elle fut l’image,

O mes dieux et les siens, secourez votre ouvrage !

Que vois-je ? C’en est fait, je t’embrasse, et tu meurs !

Tu meurs ! On sait déjà cette affreuse nouvelle ;

Tous les cœurs sont émus de ma douleur mortelle.

J’entends de tous côtés les Beaux-Arts éperdus

S’écrier en pleurant : « Melpomène n’est plus ! »

Que direz-vous, race future,

Lorsque vous apprendrez la flétrissure injure

Qu’à ces Arts désolés font des hommes cruels ?

Ils privent de la sépulture

Celle qui dans la Grèce aurait eu des autels.

Quand elle était au monde, ils soupiraient pour elle ;

Je les ai vus soumis, autour d’elle empressés :

Sitôt qu’elle n’est plus, elle est donc criminelle ?

Elle a charmé le monde, et vous l’en punissez !

Non, ces bords désormais ne seront plus profanes ;

Ils contiennent ta cendre ; et ce triste tombeau,

Honoré par nos chants, consacré par tes mânes,

Est pour nous un temple nouveau !

Voilà mon Saint-Denis ; oui ; c’est là que j’adore

Tes talents, ton esprit, tes grâces, tes appas :

Je les aimai vivants, je les encense encore

Malgré les horreurs du trépas,

Malgré l’erreur et les ingrats,

Que seuls de ce tombeau l’opprobre déshonore.

Ah ! Verrai-je toujours ma faible nation,

Incertaine en ses vœux, flétrir ce qu’elle admire,

Nos mœurs avec nos lois toujours se contredire,

Et le Français volage endormi sous l’empire

De la superstition ?

 

Et dans un champ profane on jette à l'aventure
De ce corps si chéri les restes immortels!
Dieux ! Pourquoi mon pays n'est-il plus la patrie
Et de la gloire et des talents ?

File:Adrienne Lecouvreur - Musée de Chalons.jpg

 
Née dans les dernières années du XVIIe siècle, en 1690, pendant douze ans, c’est-à-dire de 1705 à 1717, elle éprouva son talent dans tous les rôles, ou du moins dans les rôles les plus difficiles de Corneille, de Racine et de Molière.
 
Parvenue à l’âge de vingt-sept ans, elle venait de signer un engagement avec le théâtre de Strasbourg quand elle reçut pour la Comédie-Française un ordre de début. Sa première soirée fut une soirée de triomphe.
 
 Elle était, nous disent les contemporains, d’une taille peu élevée ; mais il y avait dans sa marche tant de noblesse et de majesté ; son regard, ses attitudes exprimaient si bien la grandeur, la passion ou la sérénité du personnage qu’elle s’était chargée de représenter ; sa voix, dont le timbre étaitun peu voilé, trouvait pour toutes les nuances de l’émotion ou de la pensée des inflexions si variées ; il y avait dans toute sa personne tant de jeunesse et de mobilité, tant de grace imprévue et de hardiesse souveraine, que les spectateurs, fascinés par le charme de sa diction, par l’expression de son visage, oubliaient complètement la comédienne et ne voyaient plus que l’héroïne.
 
 A cet égard, les témoignages les plus imposans se présentent en foule : il nous suffira d’en citer un seul, celui de Voltaire.
 
 
J'avais envie de raconter l'histoire d'Adrienne

07/02/2013

... dans la colle

"Allo, Mémé ? ........, etc.. etc.."

-Tu ne viens toujours pas en vacances ?

"Non, maman n'a pas changé d'avis

-Ben, dis donc, t'as  quand même dû pousser l'bouchon un peu loin

"Oui, j'ai fait caca dans la colle !

-Tu veux dire que t'as chié dans la colle

"Oui, c'est ça"

****

CHIER DANS LA COLLE !

C'est oublier les règles du savoir-vivre, c'est énerver par son laisser-aller

Une expression qui ne date pas d'hier

*Il a donc dépassé le trait le bonhomme ! Il est puni et ... nous aussi par la même occasion "

 

 

 

Cet objet servait de pot à colle chez un ancien menuisier ébéniste. Il est XVIII° ou tout début XIX°. Il manque son manche et aussi le deuxième récipient dans lequel été mis la colle d'os ou de poisson pour la faire chauffer à bain-marie.
Il mesure 6 cm de diamètre d'ouverture en haut.

http://www.brocantecourt.com/pot-a-colle-en-cuivre-xviii-...

 

BASTIEN qui était présent au moment de l'appel se demandait si cette expression ne venait pas des menuisiers ? "parce qu'en menuiserie, on dit "quand la colle déborde, ça chie" et quand ça chie, c'est du gâchis, et "ça chie aussi pour l'ouvrier"

**

Allons vérifier sur le Net

 http://freddylecurieux.skynetblogs.be/tag/antiquite

 

En menuiserie, notamment, on utilisait la colle aux œufs de poisson, qu’on faisait bouillir vite fait dans une horrible casserole. Ça puait la pécaille grave. D’où l’expression argotique Faites chauffer la colle ! lorsque quelqu’un cassait quelque chose.

Moyennant quoi, lorsqu’un apprenti était fâché après un maître menuisier (mais pas charpentier), il allait, en catimini, faire caca dans ladite casserole, ce qui en gâtait le contenu"...

..Au siècle dernier la forme de protestation des détenus auxquels on faisait fabriquer de la colle d'os, de peau et de poisson, à cause de l'odeur... ils chiaient dans la colle."

Les maçons utilisent aussi cette expression

La colle c'est le ciment. Quand tu chies dans la colle tu pourris le boulot.

***

 
A base de poisson, d'os de boeuf, de nerf
On sait aujourd'hui que ces colles étaient déjà utilisées il y a 4000 ans
et plus par les égyptiens pour assembler des pièces de bois.
Elles ont été remplacées dans les années 1945-1950 par les colles vinyliques et acryliques.

Quel intérêt de nos jours d'utiliser ces colles contraignantes d'utilisation
"Aimer se faire chier et adorer les odeurs fortes"

 

Si le coeur vous en dit

 

Récupérer du poissons invendable.
Enlever un maximum de chair et garder les peaux, le cartilage et les arêtes.
Laisser gonfler plusieurs jours dans le noir et dans de l'eau froide.
Filtrer quand vous aurez obtenu une espèce de gélatine beige bien puante.
La chauffer pour la lier. Masque obligatoire sous peine de renvoi gastrique.
Stoker avec une gousse d'ail dans un pot hermétique.

Cette colle est également utilisée pour :
La fermentation du vin, elle lui donne du brillant.
Mélangée avec des pigments elle sert de liant dans les peintures traditionnelles.
COLLE D' OS EN PERLE permet coller bois menuiserie AVEL

 

 Il vaut quand même mieux "chier dans la colle"

 que

"chier dans mes bottes"

 

 

 

 

20/12/2012

L'ALMANACH ... Une longue histoire !

 "Qu'est-ce qu'une année ? sinon le volume infini d'une pincée de secondes" Dominique ROLIN

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Tout a commencé en 1854. François-Charles Oberthur, imprimeur d'origine strasbourgeoise, vient s'installer à Rennes en Bretagne, en 1838.

A 32 ans, il devient le patron de sa propre imprimerie et a beaucoup d'idées pour la développer.

Au milieu de l'année 1853, après plusieurs années de recherches, il crée ce qu'il convient d'appeler le calendrier postal moderne. C'est un carton imprimé recto-verso avec un cahier spécial réservé aux informations du département : dates des foires et marchés, liste des communes, horaires des bureaux de poste ...

C'est cette idée de personnalisation qui va particulièrement bien marcher et intéresser immédiatement l'administration des Postes.

Dès 1859, l'imprimerie Oberthur est en charge de la fabrication de l'almanach pour 32 départements.

L'année suivante, il obtient un monopole de fabrication pour 10 ans.

Pourtant, l'idée de François-Charles Oberthur ne sortait pas de nulle part.

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Depuis la nuit des temps, les hommes ont vécu au rythme des jours et des nuits, au rythme des saisons. Très tôt, ils ont créé des calendriers, plus ou moins précis selon les époques et les régions du monde. Certains suivaient les cycles de la lune, les autres les cycles du soleil. Les premiers calendriers dateraient de 4000 avant J.-C.

Le mot calendrier vient d'un mot latin car chez les Romains, la calende désignait le premier jour du mois.

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En juin 1760, la première Poste est installée à Paris et 144 facteurs distribuent les plis dans toute la capitale. Ils ont rapidement eu l'idée, au moment des étrennes, d'offrir un cadeau à leurs fidèles clients. L'almanach s'est tout de suite imposé comme le présent idéal. Il ne restait plus qu'à industrialiser le processus et à le personnaliser.

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Et non plus l'offrir ! mais recevoir quelque monnaie sonnante et trébuchante en retour...

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Très tôt aussi, des almanachs ont circulé sous différentes formes, mélangeant le calendrier avec des conseils pour l'agriculture, des prédictions liées à l'horoscope, des poèmes, des conseils météorologiques ou des histoires drôles.

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L'almanach Vermot est un almanach fondé par Joseph Vermot publié pour la première fois le 1er janvier 1886. Il est conçu pour être lu au rythme d'une page par jour. Celles-ci contiennent des informations pratiques, des blagues et des calembours, des illustrations et divers autres éléments rassemblés pêle-mêle. Depuis sa fondation, il a gardé la même couverture rouge qui le caractérise.

Il est édité tous les ans hormis pendant quatre années : 1943, 1944, 1945 et 1946.

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Celui-là nous a été offert

 

Un calembour emblématique de sa tournure d'esprit a été publié sous un dessin de Henriot dans l'almanach de 1896, le 11 septembre ; il s'agit du fameux : « Comment vas-tu… yau de poêle ? »

Cocardier, misogyne, colonialiste et bien d'autres qualificatifs lui sont associés ; le Vermot a été traité de tous les noms pour son humour peu raffiné.

Il est sans nul doute une des facettes de la culture populaire française.


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On ne sait pas trop d'où vient le mot "ALMANACH"' mais il pourrait être la dérivation d'un mot oriental signifiant "la lune". Au fil du temps, il est devenu une sorte d'encyclopédie populaire.

Ceux-là, je ne peux pas m'en passer

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 2007 ?? AUX ABONNES ABSENTS

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Almanach landais 2004

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L'invention de l'imprimerie, au XIVe siècle a largement généralisé la diffusion des almanachs.

Ils vont progressivement s'imposer comme des cadeaux de fin d'année permettant d'obtenir des étrennes.

21/10/2012

J'chui vieille mais prenez-en d'la graine

 
Dans mes mails ce matin... un sourire !
 
Deux petites vieilles se croisent dans la rue.
- Comment vas-tu Marguerite ?
- Oh ! J'ai pas le moral... Je viens de perdre mon mari !
- Ah bon ! Qu'est-ce qui s'est passé ? 
- Je l' ai envoyé dans le jardin chercher des carottes et 
des poireaux pour faire la soupe. Il a été pris d'un malaise. 
- J ai appelé les secours.
Quand ils sont arrivés, il était déjà mort d'une crise cardiaque...
- Qu'est-ce que tu as fait alors ?
Des pâtes... ! 
 
*****
*
 
Quelques commentaires contredisent les affirmations de grand-maman, mais ... on peut quand même essayer non ?
 
             Trucs et astuces de nos grand mères :
                 UNE MINE D'OR A GARDER !!!
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