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29/01/2014

UN PARAPLUIE SUR 4 ROUES

C'est la 2 CV, la DEDEUCHE

**

 

Paris, 6 octobre 1948

La vedette du 35e salon de l'automobile, c'est elle : la 2 CV, née d'un projet datant de 1934.

 

Son cahier des charges, purement verbal, paraissait irréaliste quand Pierre-Jules BOULANGER, chargé par MICHELIN de réorganiser CITROEN, disait à BROGLY, directeur du bureau d'études :

 

"Faites étudier par vos services une voiture pouvant transporter

deux cultivateurs en sabots,

cinquante kilos de pommes de terre,

ou un tonnelet,

à une vitesse maximale de 60 km/heure

pour une consommation  de trois litres aux cent.

Elle devra pouvoir passer dans les plus mauvais chemins, être conduite par une débutante et avoir un confort irréprochable".

 

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http://nostalgic-events.skyrock.com/3131552526-7-Octobre-1948-Au-salon-de-l-automobile-Citroen-presente-la-2-CV-type.html

**

Une débutante, vous avez bien lu .. pas un débutant...

 

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SALON DE L'AUTO 1948 par mehari74

19/01/2014

Le bouquet de la mariée pour chasser les odeurs

Dans mes mails, à l'occasion de mes 50 ans de mariage le 18 janvier !

De la part de ma cousine Eliane

***

*

La prochaine fois que vous vous laverez

les mains, et que vous trouverez la température de l'eau 

pas vraiment agréable, ayez une pensée émue

pour nos ancêtres.

 

Voici quelques faits des années 1500 :

 

La plupart des gens se mariaient en juin,

parce qu'ils prenaient leur bain annuel en mai,

et se trouvaient donc encore dans un état de fraîcheur

raisonnable en juin.

 

Mais évidemment, à cette époque,

on commençait déjà à puer légèrement,

et c'est pourquoi la mariée tentait de masquer

un tant soit peu son odeur corporelle

en portant un bouquet.

 

C'est à cette époque qu'est née la coutume du

bouquet de la mariée.

 

bouquet,mariée,odeurs

 

Pour se baigner, on utilisait une grande cuve

remplie d'eau très chaude.

Le Maître de maison jouissait

du privilège d'étrenner l'eau propre ;

suivaient les fils et les autres hommes

faisant partie de la domesticité,

puis les femmes, et enfin les enfants.

Les bébés fermaient la marche.

 

À ce stade, l'eau était devenue si sale

qu'il aurait été aisé d'y perdre quelqu'un...

D'où l'expression «Jeter le bébé avec l'eau du bain» !

 

En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille,

sans charpente de bois.

C'était le seul endroit où les animaux pouvaient se tenir au chaud.

C'est donc là que vivaient les chats et les petits animaux

(souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit.

Lorsqu'il pleuvait, celui-ci devenait glissant,

et il arrivait que les animaux glissent

hors de la paille et tombent du toit.

 

D'où l'expression anglaise

« It's raining cats and dogs »

("Il pleut des chats et des chiens").

 

 Pour la même raison, aucun obstacle

n'empêchait les objets ou les bestioles

de tomber dans la maison.

C'était un vrai problème dans les chambres à coucher,

où les bestioles et déjections de toute sorte s'entendaient à gâter la literie.

C'est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers

afin de tendre par-dessus une toile

qui offrait un semblant de protection.

 

Ainsi est né l'usage du ciel de lit.

 

À cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron

perpétuellement suspendu au-dessus du feu.

Chaque jour, on allumait celui-ci, et l'on ajoutait

des ingrédients au contenu du chaudron.

 

On mangeait le plus souvent des légumes, et peu de viande.

On mangeait ce pot-au-feu le soir

et laissait les restes dans le chaudron.

Celui-ci se refroidissait pendant la nuit,

et le cycle recommençait le lendemain.

De la sorte, certains ingrédients restaient

un bon bout de temps dans le chaudron...

 

Les plus fortunés pouvaient s'offrir

des assiettes en étain.

Mais les aliments à haut taux d'acidité

avaient pour effet de faire migrer des particules de plomb

dans la nourriture, ce qui menait souvent à u

empoisonnement par le plomb (saturnisme)

et il n'était pas rare qu'on en meure.

 

C'était surtout fréquent avec les tomates,

ce qui explique que celles-ci aient été considérées

pendant près de 400 ans comme toxiques.

 

Le pain était divisé selon le statut social.

Les ouvriers en recevaient le fond carbonisé,

la famille mangeait la mie,

et les hôtes recevaient la croûte supérieure, bien croquante.

 

Pour boire la bière ou le whisky,

on utilisait des gobelets en plomb.

Cette combinaison mettait fréquemment les buveurs

dans le coma pour plusieurs jours !

Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue,

il n'était pas rare qu'on entreprenne

de lui faire sa toilette funèbre.

Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine,

où la famille s'assemblait pour boire un coup

en attendant que l'olibrius revienne à la conscience.

D'où l'habitude de la veillée mortuaire.

 

 

La Grande-Bretagne est en fait petite,

et à cette époque, la population ne trouvait plus de places

pour enterrer ses morts.

Du coup, on déterra des cercueils,

et on les vida de leurs ossements,

qui furent stockés dans des bâtiments ad hoc,

afin de pouvoir réutiliser les tombes.

Mais lorsqu'on entreprit de rouvrir ces cercueils,

on s'aperçut que 4 % d'entre eux portaient des traces de griffures dans le fond,

ce qui signifiait qu'on avait enterré là quelqu'un de vivant.

Dès lors, on prit l'habitude d'enrouler

une cordelette au poignet du défunt,

reliée à une clochette à la surface du cimetière.

 

Et l'on posta quelqu'un toute la nuit dans les cimetières avec mission de prêter l'oreille.

C'est ainsi que naquit là l'expression

«sauvé par la clochette».

Qui a donc dit que l'histoire était ennuyeuse ?

08/01/2014

PRISE DE MONACO par GRIMALDI un 8 janvier

1297

La nuit est tombée depuis longtemps lorsque François GRIMALDI -Gênois-,  frappe à la porte de la forteresse gênoise. La poterne n'est gardée que par quelques soldats à demi endormis. François GRIMALDI, déguisé en moine franciscain, demande l'hospitalité. Les Gênois l'introduisent dans la place sans se méfier.

Aussitôt à l'intérieur, François tire une épée de dessous sa robe de bure et tue les soldats. Puis il fait entrer ses compagnons qui attendaient son signal, silencieusement cachés aux pieds des remparts. L'effet de surprise est tel que la forteresse est prise sans difficulté.

Cet exploit a valu à François GRIMALDI le surnom de François la Malice. Celui-ci est issu d'une célèbre famille de Gênois aujourd'hui en dissidence contre les autorités de la république. Son chef se prénomme RAINIER.



Les GRIMALDI sont avant tout des marins, mais on compte parmi eux des consuls et des ambassadeurs.

L'ancêtre, GRIMALDO, fut de 1162 à 1184, trois fois consul à Gênes et ambassadeur de l'Empereur de Byzance auprès de BARBEROUSSE.

Les parents et grands-parents de François la Malice, personnages importants de la république de Gênes, possèdent de nombreux fiefs, notamment dans la région de MONACO.

On comprend que le plus aventurier de la famille ait été tenté par cette forteresse construire sur un rocher en 1215.

HONORE III de GRIMALDI

Les sept cents ans de la dynastie ont été fêtés en 1997.


6 AVRIL 2005

Albert de Monaco


Image illustrative de l'article Liste des souverains de Monaco

A L'AISE DANS MES BASKETS

Le chirurgien m'avait prescrit des baskets mais j'avais porté des chaussures à scratch, à fermeture.

Ce matin en sortant de chez le kiné, allez ! baskets !

SUPER A L'AISE DANS MES BASKETS !

Il faut un début à tout

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Maintenant je vous lâche les baskets, chers amis (es)

J'ai du pain sur la planche

*

LACHE MOI LES BASKETS

 

"coller aux basques" a assez logiquement été remplacé par "coller aux baskets" de même sonorité mais se rapportant à des éléments d'habillement portés de nos jours.


"L'expression "coller aux basques" est utilisée depuis le XVIIIème siècle. À cette époque, les ""basques"" étaient des morceaux de tissus qui descendaient en dessous de la taille. Cette expression était une métaphore très employée à l'époque pour dire qu'une personne en collait une autre. Malgré la disparition des basques, cette locution est toujours aussi populaire actuellement.".



Or, lorsque quelqu'un nous importune, nous 'colle' de trop près, comme s'il était férocement agrippé à nos baskets, quoi de plus naturel, quand on veut s'en débarrasser, que de lui dire lâche-moi les baskets !.

04/12/2013

TYPORAMA AU MUSEE DES ARTS DECORATIFS

Mon amie Ida m'avait adressé une invitation à l'inauguration de l'exposition de son fils Philippe... Retenue par ailleurs je n'ai pu m'y rendre... Peut-être d'ici le 30 mars, sait-on jamais !

En attendant, vous les amis, les visiteurs n'hésitez pas à franchir la porte du Musée des Arts Décoratifs si le sujet vous intéresse.

***

*

L'exposition "Typorama" présentée au Musée des Arts Décoratifs a pour but de présenter le travail de l'artiste et graphiste français : Philippe Apeloig.

 

Capture Philippe APELOIG.PNG

L'exposition vous permet de découvrir le travail de cet artiste du design graphique qui a effectué des études d'arts à Paris et à Amsterdam avant d'intégrer un studio spécialisé dans le design, sous la direction de Wim Crouwel.

L'exposition présente ainsi le travail de Philippe Apeloig en insistant sur le processus de création préalable à toute acte de réalisation en développant les différentes inspirations du graphiste.

 

Vous pourrez ainsi voir des affiches, des livres, des animations et des logotypes réalisés par l'artiste, dont celui des Musées de France ou du Petit Palais, à l'occasion de l'exposition "Typorama - Philippe Apeloig" organisée par le Musée des Arts Décoratifs. Venez donc découvrir les influences et les étapes de création grâce à l'exposition "Typorama".


Il s'agit enfin de la première rétrospective de cette envergure jamais organisée

puisque l'exposition présente près de 30 ans

de la carrière internationale de l'artiste Philippe Apeloig.

 

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Expositions / Peinture / Illustration / Art / Culture

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© Les Arts Décoratifs

 

Typorama, Philippe Apeloig - Que Faire à Paris?

quefaire.paris.fr › Expositions

L’exposition Typorama présentera trente ans de création du graphiste français Philippe Apeloig.

C’est probablement sa passion pour la littérature et les arts du spectacle qui l’ont amené à s’intéresser au design graphique. Il découvre cette forme d’expression lors de ses études d’art à Paris et surtout à Amsterdam au début des années 80 lorsqu’il intègre le studio Total design dirigé par Wim Crouwel. Sa carrière démarre en 1985 au musée d’Orsay pour lequel il participe à l’ouverture et signe l’affiche de la première exposition « Chicago naissance d’une métropole ».

Désireux d’insuffler à la typographie une dimension conceptuelle et émotionnelle, Philippe Apeloig fait de la lettre un objet artistique et pictural dans un domaine souvent considéré comme technique et fonctionnel. Pour lui, la typographie devient chorégraphique pour le festival Octobre en Normandie, musicale pour le théâtre du Châtelet, et paysage pour l’affiche des Voies navigables de France. On lui doit de nombreux logotypes comme celui des Musées de France, ou tout récemment celui du Petit Palais à Paris et celui de la Maison Puiforcat.

Pour cette exposition, Philippe Apeloig a voulu mettre en lumière le processus de création graphique. Ses affiches, logotypes, identités visuelles, livres et animations seront présentés accompagnés des étapes de recherches à l’élaboration des projets, et les influences majeures qui nourrissent son travail.

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Le jeudi 12 décembre, à 18h30,
Philippe donnera une conférence au musée.
Dans le Salon des Boiseries, au 111 rue de Rivoli, .
Réservations par email : conference@lesartsdecoratifs.fr

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Thomas, cette info est pour toi

J'ai réussi à te dénicher



 
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