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17/10/2016

JOURNEE MONDIALE DU REFUS DE LA MISERE

"Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les Droits de l'homme sont violés. S'unir pour les faire respecter est un devoir sacré".  citation du père Joseph Wresinski, fondateur du mouvement ATD Quart Monde

 

Reconnaissance du 17 Octobre

Le 17 Octobre 1987, plusieurs milliers de personnes de tous milieux se sont rassemblées sur le Parvis des Droits de l’Homme et des libertés à Paris et ont lancé un appel gravé sur la Dalle en l’honneur des victimes de la misère :

  • « Le 17 octobre 1987, des défenseurs des droits de l’homme et du citoyen de tous pays se sont rassemblés sur ce parvis. Ils ont rendu hommage aux victimes de la faim, de l’ignorance et de la violence. Ils ont affirmé leur conviction que la misère n’est pas fatale. Ils ont proclamé leur solidarité avec ceux qui luttent à travers le monde pour la détruire. Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. » – Joseph Wresinski

La Journée mondiale du refus de la misère, reconnue par l’ONU en 1992, est commémorée dans le monde entier par un nombre croissant de personnes et d’organisations publiques et de la société civile.

En 2008, le Comité international pour le 17 octobre a été créé. Composé d’une vingtaine de membres de différentes origines sociales et horizons géographiques, l’objectif du Comité est d’être un interlocuteur actif avec celles et ceux qui veulent célébrer le 17 octobre ou inaugurer des répliques de la Dalle en l’honneur des victimes de la misère, Dalle fondatrice de la Journée.

Le 17 octobre dans les instances internationales : Au Conseil de l’Europe et Aux Nations Unies.

 

 

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"ATD Quart Monde est à l’origine de cette journée du refus de la misère, célébrée ce samedi. À cette occasion, Bruno Tardieu, figure du mouvement, lance un appel pour en finir avec la stigmatisation des plus démunis et pour une alliance entre progressistes et laissés-pour-compte.

Sociologue, militant associatif, mais aussi élu, artiste, écrivain… À l’occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, l’Humanité a décidé de donner, au fil de ses pages, la parole à six personnalités. Chacune, avec son regard et sans résignation, décrypte le fléau de la pauvreté qui tue chaque année dans le monde près de six millions de personnes. La politologue Céline Braconnier, l’actrice Marina Vlady, le maire Philippe Rio, le prix Goncourt Pierre Lemaître, le sociologue Nicolas Duvoux, le militant d’ATD Quart Monde Bruno Tardieu… Tous, à leur manière, appellent à ne pas s’habituer à cette litanie des statistiques sur « les pauvres » qui déshumanise la sou‘ffrance. Mais aussi à refuser ce mépris de classe qui, caché derrière les oripeaux de la charité ou de la philanthropie, exclut les plus démunis du champ social. « Ce n’est pas que les plus pauvres n’ont rien à dire, c’est qu’on ne les entend pas », résume Céline Braconnier.

Éradiquer la pauvreté d’ici à 2030, tel est le nouvel objectif phare fixé fin septembre par les Nations unies, qui soulignent que le nombre de personnes vivant en situation d’« extrême pauvreté » a été divisé par deux depuis 1990, passant de 1,9 milliard à 836 millions en 2015. Un progrès qui s’accompagne d’une explosion des inégalités entre plus riches et plus pauvres.

Et n’éteint en rien l’urgence d’agir. " 

 

12/10/2016

PORTES OUVERTES A HABAS..VENTE AU PRIX DE GROS

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24/09/2016

Bébés-cailles avant d'être flambées au cognac

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Je retournerai les voir

Elles avaient un jour

Nourries aux céréales puis à la farine de maïs

pendant 45 jours à la ferme

d'où elles repartent pour être vendues en grande surface

 

Bienvenue à la ferme

Domaine du Lisé

Frédéric Hillotte

Landes / Habas (40290)

Ferme landaise avec production de maïs et vigne. Vente au domaine de vin de Pays en bouteilles et BIB; et élevage de cailles. Pour accéder au domaine, prendre la route de Tilh (D13). Suivre les panneaux (Domaine du Lisé).

Ferme landaise avec production de maïs et vigne. Vente au domaine de vin de Pays en bouteilles et BIB; et élevage de cailles.

Productions de la ferme : Vin, maïs, blé et élevage de cailles.

 

15/09/2016

3. VIVE LES CONGES PAYES DU MOIS D'AOUT QUI VIDENT LES ATELIERS !

 

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Edité en 1966

Acheté en 1975

*

Les jeunes générations connaissent-elles Blaise CENDRARS ?

L'histoire vécue c'est bon pour les cours d'Histoire et les dictées

**

*

BANLIEUE EST

C'est une grande duperie parce que les premiers congés payés ont été ceux du mois d'août 1914, c'était même les grandes vacances, la fleur au fusil, la chanson aux lèvres, et tous les petits gars en pantalon rouge qu sont tombés sur la Marne en septembre 14, devant Paris, ne sont jamais revenus dans les ateliers du Faubourg, les petits soldats à un sou par jour, et depuis on ne sait plus travailler dans les ateliers, ça n'y est pas, on n'a plus le coeur à l'ouvrage, il y a trop d'injustice et trop de salopards, de profiteurs, on a pris conscience, une conscience de classe à la guerre, et l'on pousse à la grève, à la Révolution, ou alors on s'en fout. Que peut-on leur reprocher ? Ils ont raison de vouloir tout chahuter ou de s'en foutre. Ils ont marché une fois, ils ont donné en plein. Ca suffit. Ce qui m'étonne, c'est qu'ils croient encore en quelque chose dans l'avenir ...

 

Je leur dois trop, jamais je ne pourrai oublier mes camarades de régiment qui en étaient presque tous du faubourg Saint-Antoine, de Ménilmontant et de Belleville, de la Bastille et de la Nation, de Picpus, et dont l'accent, le rire, les chansons, les bavardages, la blague, l'esprit m'ont appris ce beau langage imagé de Paris qui monte du coeur et coule de la bouche du peuple et qu'aucun écrivain contemporain ne sait employer naturellement et avec la même abondance ou bonheur, sauf peut-être Henry Poulaille. Leur mère, leur femme, leur copine ou leur frangine qui stationnaient toute la journée devant les grilles quand nous faisions l'exercice dans la cour de la caserne de Reuilly ou qui venaient leur apporter ou leur payer à boire et à manger le soir quand nous avions fini de faire le zouave Bastion 29 sur les fortifs ou étions de service Porte de Vincennes, étaient également bien embouchées et souvent d'une drôlerie, d'une cocasserie spontanée, possédant un vocabulaire tout en saillies qui faisait mon émerveillement car tout était dit, balancé comme pour la galerie, et portait. Malgré le tragique des évènements et le ton râleur du vieux, dans ces boîte à punaises du Faubourg où l'un ou l'autre de mes camarades me menait passer le dimanche en famille, régnait la gaieté, l'insouciance. Que cela simplifie l'existence que de vivre au jour le jour. C'est une vérité. Bientôt nous allions mourir au jour le jour. C'est une autre vérité et une simplification encore plus grande.

 

Mais avant de monter au front par la route où tant de mères, de femmes, de fiancées accompagnèrent mes camarades jusqu'à Ecouen, portant qui le fusil, qui le sac de son fils ou de son homme, notre régiment alla vadrouiller dans la banlieue Est jusqu'à la mi-septembre. Je dis vadrouiller car pour la plupart de mes camarades qui allaient tomber  anonymement dans cette longue guerre de tranchées, les corvées auxquelles on nous affectait se terminaient en parties de plaisir, beuveries ou gueuletons ; ils connaissaient trop de bons coins dans cette banlieue, ils y avaient trop de bons souvenirs, la tentation était trop forte pour ne pas aller voir ce qu'un tel, une telle étaient devenus pour ne pas quitter les rangs, se barrer en douce, voire déserter un jour ou deux pour aller boire le coup ou faire l'amour, escalader une grille, fracturer la porte, décrocher un volet, si les aminches n'y étaient pas, faire au moins une descente à la cave à défaut d'un plongeons dans un lit hanté.

 

Ces corvées en banlieue auxquelles on employait le régiment sur un coup de téléphone venu du Commandant de la Place étaient absurdes. Aménager le polygone de Vincennes pour y installe des canons datant du siège de 70 et déménager les soutes du Fort de Nogent pour alimenter les pièces en munitions, c'est tout ce que MM. les militaires avaient trouvé pour tirer sur les premiers "Taubes" qui survolaient Paris. Ah ! si vous nous aviez vus chacun un obus de fonte sur l'épaule. On se marrait, et les quolibets d'éclater au nez de nos officiers. Voyez prestige ! Cependant les forts de Liège tenaient toujours et les Boches avançaient sur Pairs. Alors on nous fit abattre les arbres, Porte de Vincennes, dresser des barricades sur la chaussée et tendre deux, trois barbelés. Je me souviens qu'au lendemain de la bataille de la Marne on nous fit creuser des tranchées sur le modèle allemand, Porte de Saint-Mandé. Il était temps ! Un brillant officier d'état-major déroulait des plans et un vieux sergent d'Afrique dirigeait les travaux. On nous avait distribué des pelles et des pioches, mais nous ne nous acharnions pas outre mesure et d'autant moins que le galonnard chronométrait notre avance et avait l'air de vouloir s'impatienter. Alors, le vieux médaillé nous traita de "sales poilus". Des poilus, qu'est-ce que c'est que ça ? Nous ne comprenions pas. Le mot n'était pas dans notre vocabulaire et, par ailleurs, nous étions pour la plupart imberbes.

- Pourquoi poilus ? se risqua à demander un jeune soldat.

- Parce que vous avez tous un sacré poil dans la main. On voit bien que vous êtes des Parisiens, répondit le vieux sergent. Mais on vous dressera.

 

Je suis très fier de raconter cette étymologie qui a été si souvent controversée dans les journaux de l'époque. Mais le jeu en valait-il la chandelle ? C'était à l'avant-dernière. Mais à la dernière, MM. les militaires ont trouvé mieux. Ils se sont motorisés pour pouvoir ficher le camp et s'envoler de l'autre côté de l'eau, d'où ils sont revenus avec du renfort bombarder du haut des airs les populations lâchement abandonnées, ces "sales civils". Cela promet pour la prochaine. On ne comptera plus. Zéro.

 

En septembre 14, nous effectuions aussi des marches militaires, de jour et de nuit et de jour et de nuit encore, des patrouilles de police, et c'est ainsi que j'ai pu parcourir, dans tous les sens, godillots aux pieds et Lebel sur l'épaule, cette aimable banlieue de l'Est, mais alors en pleine pagaye. Des réfugiés paysans encombraient les routes, des fuyards, des éclopés, des blessés, piétons civils et militaires campant dans les jardins des villas qu'ils dévalisaient, cambriolant les pavillons, pillant, saccageant tout pour bouffer, des masses surprises par l'évènement, prises de frousse, ivres de fatigue, de panique et de vin, une préfiguration de ce que l'on devait voir, mais à une plus grande échelle et dans un train d'enfer, autos et camions ravageant tout le pays, en juin 40, durant l'exode, toute la nation qui se ruait vers le sud, les gens quittant leurs lares, chacun ne pensant qu'à sauver sa peau, les responsables du désastre en tête qui gueulaient qu'il fallait abandonner la France : un vrai cinéma ! Le moins qu'on en puisse dire c'est que ce n'était pas beau, d'autant plus que c'était idiot. Et depuis, personne ne retrouve plus sa place en France ...

06/09/2016

FETE DE L'HUMA : les noms des rues au masculin

 

Les plaques de rues des allées de la FETE DE L'HUMA portent leur nom dans le Parc départemental de la Courneuve, ce week-end. Ils sont mis à l'honneur parce qu'ils le valent bien.

 

 

 

 

Marwan BARGHOUTI (1959-)

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Figure de la lutte du peuple palestinien, emprisonné dans les geôles israéliennes depuis 2002

 

Mumia ABU-JAMAL (1954-)

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Né à Philadelphie, journaliste afro-américain, condamné injustement à la peine de mort, et désormais à la prison à vie.

 

Charlie CHAPLIN (1889-1977)

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Star mondiale du cinéma muet des années 1930 grâce à Charlot, il est aussi réalisateur, producteur.

 

Ernesto CHE GUEVARA (1928-1967)

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Internationaliste, révolutionnaire marxiste cubain aux côtés de Fidel Castro. Assassiné en Bolivie.

 

Léo FERRE (1916-1993)

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Poète, chanteur, musicien. Il proclamait en musique le "ni dieu ni maître" de ses amis anarchistes.

 

Georges MARCHAIS (1920-1997)

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Ouvrier métallo, syndicaliste, secrétaire général du PCF (1972-1994), député de Villejuif (1973-1997)

 

Jean JAURES (1859-1914)

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Fondateur en 1904 du journal l'Humanité, député socialiste du Tarn. Opposé à la guerre, assassiné à Paris le 31 juillet 1914.

 

Martin LUTHER KING (1929-1968)

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Pasteur afro-américain, militant non violent pour les droits civiques des Noirs aux Etats-Unis, assassiné pour ses combats.

 

Paul ELUARD (1895-1952)

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Poète, il est un adepte du dadaïsme et représente une des grandes figures du mouvement surréaliste.

 

Pablo PICASSO (1881-1973)

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Peintre espagnol co-inventeur du cubisme. Peint le célébre Guernica en 1937. Adhère au PCF ern 1944.

 

 Mahatma GANDHI (1869-1948)

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Artisan de la non-violence et de l'indépendance de l'Inde, colonisée par l'empire britannique.

 

Marcel CACHIN (1869-1958)

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Né à Paimpol, directeur de l'Humanité de 1918 à sa mort. Artisan de la naissance du PCF au congrès des Tours, en 1920.

 

Bobby SANDS (1954-1981)

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Militant nord-irlandais mort dans la prison de Maze, après une grève de la faim, à cause de l'intransigeance de Thatcher.

SOLIDARITE AVEC BOBBY SANDS à GAGNY

Et les 10 autres grévistes de la faim

tous morts 

"assassinés" par TATCHER l'intraitable Dame de Fer

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A gauche, mon maire-adjoint préféré J.P. Crecq

aux côtés de C. FAVRETTO, maire de GAGNY de 1977 à 1983

 

Muhammad ALI (1942-2016)

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Premier triple champion du monde poids lourds de boxe. A refusé d'être enrôlé pour la guerre du Vietnam.

Milite pour les droits civiques et contre la ségrégation raciale.

 

Thomas SANKARA (1949-1987)

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Révolutionnaire, anti-impérialiste, président du Burkina-Faso, assassiné lors d'un coup d'Etat.

 

Simon BOLIVAR (1783-1830)

Surnommé le Libertador, figure de l'émancipation des colonies espagnoles d'Amérique du Sud dès 1813.

 

Pancho VILLA (1878-1923)

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Général de l'armée fédérale pendant la révolution mexicaine.

 

Georges SEGUY (1927-2016)

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Résistant, déporté à 16 ans, militant communiste, secrétaire général de la CGT de 1967 à 1982.

 

Georges VALBON (1924-2009)

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Fils d'immigré italien, résistant, communiste, ancien maire de Bobigny et Président du conseil général de Seine-Saint-Denis.

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CE BLOG EST CONSACRÉ À MES PHOTOGRAPHIES, MES DESSINS, MES POÈMES ET À MA LUTTE POUR UNE HAITI DÉMOCRATIQUE

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"Je serai au Village du livre de la Fête de l'Humanite le Samedi 10 septembre de 15h à 17H pour signer mes livres. Venez me rendre visite ! "

 

 

 

 

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Gerald Bloncourt

 

Dédicace samedi

 

 

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