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09/11/2018

«Itinérance mémorielle» de la Grande Guerre : le chemin de croix de Macron

https://francais.rt.com/france/55227-itinerance-memorielle-grande-guerre-chemin-croix-macron

«Itinérance mémorielle» de la Grande Guerre : le chemin de croix de Macron

Bains de foule tournant au vinaigre, rendez-vous manqués, rétropédalages, la tournée du président ne se fait pas sans embûches. Pourtant, avec cette «itinérance mémorielle», le chef de l'Etat escomptait sans doute redorer sa cote de popularité.

La croix et la bannière pour Emmanuel Macron ? Au plus bas dans les sondages depuis plusieurs mois, le président de la République entendait certainement rabonnir son image en mêlant les discours politique et économique, l'hommage aux victime de la Grande Guerre de 1914-1918 et les contacts avec la population, ainsi que les élus locaux du nord-est de la France. Cette tournée du 4 au 9 novembre a été intitulée «itinérance mémorielle» par l'Elysée. Toutefois, depuis qu'elle a commencé, la communication connaît des failles. Un dernier sondage Elabe, publié le 8 novembre, tend à prouver le fiasco de cette «itinérance» : la confiance placée dans le couple exécutif a encore baissé, la cote d'Emmanuel Macron s'effritant de trois points, à 27%.

Il faut dire que les différentes rencontres avec les Français ne se sont pas passées comme prévu. Avec la hausse du prix des carburants – entraînant d'ailleurs l'organisation d'un mouvement de protestation le 17 novembre, l'augmentation de ceux de l'électricité et du gaz, la hausse de la CSG pour les retraités et les fonctionnaires ou encore le maintien voire la hausse de la taxe d'habitation pour certaines populations, les potentiels motifs de mécontentements vis-à-vis de l'exécutif des Français ne manquaient pas.

Face au risque qu'ils représentaient, Emmanuel Macron a d'abord esquivé, selon RTL,plusieurs bains de foule lors d'une étape à Pont-à-Mousson en Meurthe-et-Moselle, le 5 novembre. Des citoyens ont ainsi attendu près de six heures pour serrer la main du président de la République, avant de voir son cortège «filer en trombe» devant eux, comme l'explique la radio. Le chef de l'Etat a préféré ne rencontrer que les élus locaux pendant «plus de trois heures».

En outre, sur les réseaux sociaux, des internautes ont pointé du doigt ce qu'ils ont présenté comme un convoi présidentiel démesuré, pour un déplacement dans une petite commune comme Pont-à-Mousson.

Ces exemples montrent qu'Emmanuel Macron est entré dans une première contradiction : d'un côté sa volonté de renouer le contact avec le terrain, de l'autre la fuite en avant. Un faux-pas médiatisé qui se devait d'être corrigé dans les plus brefs délais.

Des populations en colère

 

Le lendemain, Emmanuel Macron s'est rendu à Verdun, haut lieu de la bataille éponyme. Pas question cette fois-ci d'éviter les citoyens... au risque de subir la houle de cette colère prégnante. De manière prévisible, Emmanuel Macron n'a pu empêcher un homme de s'en prendre à la politique globale du président ; l'échange a été filmé par BFMTV. «Vous faites des cadeaux d'un côté, pour le reprendre doublement de l'autre», a contesté cet habitant de Verdun, fustigeant au passage la hausse du prix des carburants et le «grignotement sur les chômeurs et les retraités».

Emmanuel Macron a tenté la pédagogie avec des formules surprenantes : «La hausse du carburant c'est pas bibi.» Une fake news partielle puisque, si depuis plusieurs jours Emmanuel Macron tente d'expliquer une partie des hausses par les cours du pétrole, une partie de cette augmentation est bel et bien due, aussi, à une taxation de l'Etat. Conséquence : la France est l'un des pays où l'essence est la plus chère d'Europe. 

 

A Verdun toujours, une autre personne a interpellé le chef de l'Etat sur le pouvoir d'achat. A cette dame affirmant que «30 euros» de hausse du minimum vieillesse ne pesait guère lorsque la facture de gaz augmentait de «250 euros», Emmanule Macron a répondu : «Les choses ne se font pas comme ça tout d’un coup [...] Tout le monde est pressé, je l’entends, mais il faut faire les choses sérieusement et sans mentir.»

Le lendemain, à Charleville-Mézières (Ardennes), plusieurs Français ont fait part au président de leur ressentiment quant aux mesures qu'ils estiment punitives à leur encontre comme la limitation de la vitesse à 80km/h, sans parler de la hausse des carburants. Certains ont même scandé «Président des riches !» à cette occasion.

D'aucuns, durant ces rendez-vous entre Emmanuel Macron et le peuple, ont bien tenté de camoufler la contestation par des messages de soutien ; mais l'image d'un président chahuté colle à «l'itinérance». D'autant plus qu'il s'est lancé dans une entreprise aventureuse peu lisible.

 

Emmanuel Macron entend commémorer et – en même temps – motiver sa politique

 

Emmanuel Macron veut en effet jouer sur plusieurs fronts : commémorer d'un côté le centenaire de l'Armistice du 11 novembre 1918, marquant la fin de l'une des guerres les plus meurtrières, et de l'autre expliquer son projet global économique, social et environnemental. N'est-on pas dans une confusion des genres ? L'exercice est en tout cas périlleux.

Le grand écart est illustrée par l'affaire Pétain. Le 7 novembre, Emmanuel Macron a affirmé vouloir honorer les maréchaux français vainqueurs de la Grande Guerre, et donc, le maréchal Pétain. «Le maréchal Pétain a été pendant la Première Guerre mondiale un grand soldat», a-t-il déclaré. Estimant que la victoire en 1918 était en partie due aux maréchaux, il était donc à ses yeux «normal de les célébrer». Cette déclaration a provoqué une indignation massive de la part des personnalités politiques. Tant, qu'elle a poussé le gouvernement et le président d'abord, à rétropédaler. Le 8 novembre, visitant une usine Renault près de Maubeuge, avec les ministres de l'Economie Bruno Le Maire et de l'Action publique Gérald Darmanin, Emmanuel Macron a tenu meeting devant les ouvriers. Sachant cette rencontre médiatisée et filmée, le président est revenu sur la controverse, dénonçant «la boîte à folie des polémiques inutiles», assurant qu'il n'y aurait pas de «célébration individuelle» pour le maréchal Pétain. 

Adepte du grand écart, Emmanuel Macron est donc passé d'un thème, aucunement lié au sort des employés de l'usine, à la politique économique. Lors de cette même visite, un syndicaliste a apostrophé le président, critiquant sa politique : «Vous n'êtes pas le bienvenu ici [...] Aujourd'hui vous êtes en train de prendre aux salariés et aux retraités», lui a-t-il lancé. Eclaircie dans les turbulences de cette tournée, Emmanuel Macron a pu se satisfaire de voir le militant de SUD en question se faire huer par une partie de ses collègues. «Vous n'êtes pas apparemment majoritaire [...] On n'est pas là pour faire le show, on est là pour réussir», a notamment répliqué Emmanuel Macron, en endossant la responsabilité d'aider «ceux qui investissent».

S'il a semblé remporter une bataille médiatique avec cet échange musclé, Emmanuel Macron ne peut stopper l'expression médiatisée de la colère d'une partie de la population à l'encontre de sa politique. Ainsi, après la dérobade à Pont-à-Mousson du début de semaine, plusieurs dizaines de personnes réunies au collège Jules-Verne de Maubeuge, ce 8 novembre, ont vu la voiture présidentielle filer et échapper ainsi à une rencontre prévue à l'extérieur de l'établissement, selon La Voix du Nord.

Ces petits couacs qui gâchent «l'itinérance» macronienne

Enfin, il y a tous ces petits couacs dont le président se serait bien passé. Alors qu'un enterrement avait lieu à Verdun, le jour où Emmanuel Macron devait se rendre dans cette même ville, son équipe n'a guère fait dans la compassion. Selon L'Est républicain, «un homme en civil avec une plaque tricolore» aurait demandé à la famille d'accélérer les obsèques. La rue devant l'église devant être coupée pour accueillir le cortège présidentiel...

Malvenue également, cette rencontre entre un ancien combattant et Emmanuel Macron à Verdun. L'individu lui propose de mettre «les sans-papiers hors de chez nous». Visiblement peu destabilisé, le président a promis au militaire de «raccompagner [ceux qui] peuvent vivre librement dans leur pays». Une réponse permettant ainsi de satisfaire son interlocuteur. Néanmoins, elle peut être perçue comme l'illustration d'une nouvelle contradiction macronienne. Emmanuel Macron tente depuis plusieurs semaines de se présenter comme le leader européen progressiste face aux gouvernements qu'il qualifie de «nationalistes», comme ceux, anti-immigration, d'Italie et de Hongrie.

 Ce périple de cinq jours devait permettre de lisser l'image d'un président déconnecté, comme le pense une partie de la population, tout en renforçant son action et son image, écornée par l'affaire Benalla. Il se voulait pédagogue pour justifier sa politique, Emmanuel Macron n'a pas été compris, ou rarement. Il voulait réunir la France autour d'un hommage national, l'affaire Pétain a créé un clivage. Avec l'«itinérance mémorielle» enfin, le président voulait se rapprocher de la province mais s'en est éloigné à plusieurs reprises. 

Bastien Gouly

Lire aussi : «Vous n'allez pas faire vos cinq ans» : Macron (encore) chahuté à Charleville (IMAGES)

 
 
 
Helene Hm
lundi

Pont a mousson, notre petite ville morte le temps d une journée , évacuée de tous ses habitants , circulation impossible ( en voiture ou à pied ) déploiement des forces de l ordre démesuré , tout ca pour la simple visite de notre cher président de la république

Cédric Pietralunga @CPietralunga
 
 

« Président des riches », « servez les Français ! », « Macron démission »... En route pour la préfecture de Charleville-Mézières, @EmmanuelMacron se fait prendre à partie par des badauds

 

Quotidien
 
@Qofficiel
 
 

Hier après-midi à Verdun, Emmanuel Macron a salué des anciens combattants. Sauf qu’il y avait des micros partout…

Vous avez les oreilles qui saignent ? C’est normal.

08/11/2018

INVESTIGATIONS ... sur les plumitifs en service commandé ? et les bouffons du PAF

PLUMITIF : QUI VIT DE SA PLUME

Écrivain ou journaliste généralement médiocre,besogneux,

peu scrupuleux.

 besogneux : 

 

Politique. Sur les ondes d'Europe 1, lundi 5 novembre, deux journalistes dressent un portrait peu reluisant du leader insoumis, qu'ils ont côtoyé pour les besoins d'une enquête à paraître prochainement.  Les journalistes Mélanie Delattre et Clément Fayol ont mené une enquête au cœur du parti. Et ce qu'ils ont découvert du député des Bouches-du-Rhône a de quoi inquiéter jusqu'au sein de sa formation politique. Invités d'Europe 1, ce lundi, les deux journalistes ont dressé le portrait de celui qu'ils qualifient de « gourou », « tout en contradiction ».

 

 

Dans le livre « Mélenchon aux portes du pouvoir » ils nous plongent dans le système . Les auteurs et nous rejoignent à la table de !

 

AUX PORTES DU POUVOIR ?

C'est ce qui pourrait arriver de mieux

mais après votre serial-killer, ça fait peur !

 

Mais suis-je bête ! c'est le but recherché

Qui allez-vous convaincre ? quand trop c'est trop... C'EST TROP !

LA SALE BESOGNE CONTINUE

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 Alors investigations à notre tour.

Qui sont ces braves gens qui veulent la peau des insoumis en général

et de leur "leader" en particulier ?

 

une autre enquête... celle des Insoumis

 
Jean-Luc Mélenchon

Une investigation sur les auteurs de "la grande enquete" sur le "système des insoumis"

Condamnations judiciaires pour Mélanie Delattre;

Le 16 novembre 2012, à la suite de l'article intitulé « Un Madoff Malien » paru dans Le Point le 7 janvier 2010, Mélanie Delattre est condamnée par le Tribunal Correctionnel de Paris pour avoir « publiquement diffamé Aliou Boubacar Diallo »


Le 2 juin 2015, Mélanie Delattre, ainsi que les journalistes Jean-Michel Decugis et Christophe Labbé, ont été condamnés pour avoir publié des informations non-vérifiées et diffamatoires au sujet de Bernard Tapie


Le 27 juillet 2015, le Tribunal de Grande Instance de Paris condamne Le Point à payer une indemnité provisionnelle à Yves Bouvier pour avoir porté atteinte à sa vie privée dans un article signé Mélanie Delattre et Christophe Labbé (numéro 2228 du 21 mai 2015)


Le 15 octobre 2015, Mélanie Delattre, ainsi que le directeur de la publication du magazine Le Point, Etienne Gernelle, ont été condamnés à verser respectivement 1 500 euros et 1 000 euros pour diffamation à Yazid Sabeg, ancien commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, par le tribunal de grande instance de Metz (Moselle) dans le cadre d'un article intitulé, «les tribulations d'un business man»


Le 27 avril 2017, La cour d'appel de Paris a confirmé la condamnation en diffamation du magazine Le Point, qui dans le premier article sur l'affaire Bygmalion le 27 février 2014, accusait Jean-François Copé d'avoir volé l'UMP. Les deux journalistes, auteurs de l'article, Mélanie Delattre et Christophe Labbé, ont été condamnés chacun à 1.000 euros d'amende.

 

 

QUEL CREDIT PEUT-ON ACCORDER A CES PLUMITIFS ?

 Et Fayol,Clément Fayol est un journaliste d’investigation. Il collabore notamment avec Le Monde et Le Point.

 Malaise pendant le débat du Figaro sur Daech

"Pourquoi la Jordanie et Israël ne sont pas touchés par Daech ?"

Voici la réponse, savoureuse, du coauteur du livre Un Cartel nommé Daech :

« Moi je pense qu’il y a plusieurs raisons, moi je vais pas rentrer dans les raisons géopolitiques... »

Pour l’auteur d’un livre de géopolitique, ça ne manque pas de sel ! Alors, si l’on ne fait pas de géopolitique, on fait quoi ? On écrit un brûlot sur MELENCHON

Un brûlot qu'est-ce que c'est ? UN JOURNAL, UN TRACT ... SE LIVRANT A DE VIOLENTES POLEMIQUES

 

 L’image contient peut-être : 2 personnes

Et celui-là, le médecin ORL des plateaux télévisés

IL OSE DONNER UN AVIS MEDICAL SUR Jean-Luc MELENCHON ! 

Et C5 qui l' a reçu se lèche les babines avec Michel Cymès, le médecin-animateur des plateaux TV, en renfort.

Comment imaginer qu'un jour les Français puissent confier la présidence de la République à quelqu'un qui peut péter les plombs de façon aussi brutale ? [...] Tous les gens qui voient Mélenchon péter les plombs comme cela disent que c'est très inquiétant pour un homme politique qui, théoriquement, devrait être un peu raisonnable et savoir se raisonner… 

  

Jean-Luc Mélenchon


18 h ·
Une nouvelle semaine de dénigrement commence contre moi avec le «livre» sur le «système Mélenchon». Accusations de toutes sortes, trucages en cascade, aucune réplique possible à moins d'y consacrer tout son temps disponible, etc., etc. Perquisitions, images en boucle, publication de livre de dénigrement avec tournée sur tous les plateaux : que d'utiles coïncidences. La campagne européenne des macronistes est commencée.

JLM


"Le médecin et animateur de France Télévisions a donné son avis sur le leader de La France Insoumise mardi soir sur France 5 dans l’émission C à vous.

Mardi soir sur France 5, Mélanie Delattre et Clément Fayol étaient invités de C à vous pour parler de leur livre Mélenchon aux portes du pouvoir, immersion dans le système France Insoumise (éditions First). Après avoir interrogé et écouté les deux journalistes, Anne-Elisabeth Lemoine a voulu savoir ce que Michel Cymes, également présent sur le plateau, pensait de Jean-Luc Mélenchon. «Vous avez déclaré être allergique aux extrêmes en général», lui a rappelé l’animatrice du talk-show.

Le médecin a notamment fait référence au comportement de Jean-Luc Mélenchon lors de la perquisition du siège de La France Insoumise le 16 octobre dernier. «Il ne s’agit pas d’aimer la gauche ou la droite mais c’est inquiétant», a répété Michel Cymes. «Tous les gens qui voient Mélenchon péter les plombs comme cela disent que c’est très inquiétant pour un homme politique qui, théoriquement, devrait être un peu raisonnable et savoir se raisonner.» Et de conclure: «j’espère pour lui qu’il a un bon médecin parce que s’il continue à éclater comme il le fait là, pour le cœur, ce n’est pas très (...)

Après la télévision, la radio et l'édition, le docteur Michel Cymes se lance dans une nouvelle aventure médiatique: la presse écrite. «Je ne me prends pas pour Jésus, mais je me sens investi d'une mission. J'ai la chance d'être populaire et le public accorde du crédit à ce que je peux dire"

 

Là, je m'étouffe de tant d'égo démesuré ! 

 

 FAINEANTS !

A C A VOUS qui l'invite très souvent...
Polémique sur les "Fainéants" : Michel Cymes prend la défense d'Emmanuel Macron
Invité dans C à Vous ce lundi 11 septembre, Michel Cymes a paru accablé par la classe politique. Mais il a tenu à défendre Emmanuel Macron à propos de la polémique sur les "fainéants".

" Je serai d’une détermination absolue et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. Et je vous demande d’avoir, chaque jour, la même détermination," a-t-il ainsi déclaré ce vendredi à Athènes. Une phrase qui a n'a pas manqué de faire couler beaucoup d'encre. Invité ce lundi 11 septembre dans l'émission C à Vous, Michel Cymes a tenu à défendre le président de la République.

..."Et puis surtout, Emmanuel Macron a effectivement une façon un peu particulière, différente de ce qu'on a entendu pendant ces dernières décennies, de parler. Il parle un langage avec des mots que peut-être n'utilisaient jamais les autres présidents de la République...

commentaires des internautes

Echec skolaire
Le médecin de la télé qui défend macron . Y'a pas un médicament à supprimer en ce moment qui traite la thyroïde non? . Remarque avec toutes les primes qu'il filent aux toubibs pour faire des économies sur les pauvres malades mieux vaut défendre macron . Change de métier toubib .......

Michel Douchetil
il défend macron sur le mot fainéant mais c'est normal lui il l'est tellement fainéant combien il touche par mois cet uluberlu pour peu d'horaire de travail et c'est nous qui payons cet energuméne avec notre redevance une honte

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COMBIEN IL TOUCHE PAR MOIS DEMANDE CET INTERNAUTE ?


Un salaire impressionnant ... 300 000 euros par an rien qu'à la télé...

Le magazine Capital s’est intéressé aux revenus de Michel Cymes . Avec ses cinq émissions de télévision, ses conférences à travers toute la France, ses best-sellers, le médecin préféré des Français toucherait un salaire impressionnant.

Entre la télévision et son travail de chirurgien, il gagnerait :

15.000 euros pour chaque diffusion des Pouvoirs extraordinaires du corps humain. Il en a animé quatre avec Adriana Karembeu, soit 30.000 euros.
10.000 euros pour chaque diffusion de Tout le monde joue. Il en a animé cinq en 2017 avec Nagui, soit 50.000 euros.
15.000 euros par mois pour l’animation de ses émissions Allô docteurs et Le Magazine de la santé sur France 5, soit 180.000 euros par an.
Si l’on rajoute les formats Aventures de médecine et Enquête de santé, Michel Cymes gagnerait ainsi près de 300.000 euros par an, rien qu’à la télé.

Mais ce n’est pas tout ! En effet, à ce montant, il faut rajouter les revenus engendrés par la publication de ses livres, sachant que l’animateur touche également 14 % de droits d’auteur au-delà des 20.000 exemplaires vendus. Or, ses livres ont largement dépassé les 100.000 ventes.

 De plus, chaque mardi et mercredi matin, Michel Cymes exerce au centre hospitalier européen Georges Pompidou. Il touche alors 72 euros par matinée. Puis, il participe à des conférences aux quatre coins de l’Hexagone et serait payé 10.000 euros à chaque fois. Une véritable petite fortune !

 

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https://www.causeur.fr/macron-michel-cymes-dr-good-optimisme

Emmanuel Macron, le Michel Cymès de la politique

Dr Good et la pensée positive

 

Dans le paysage morose de la presse française, un magazine connaît un succès spectaculaire : le bimensuel Dr Good. Son éditeur, Mondadori, le décrit comme un « magazine bien-être et santé, incarné [sic] par Michel Cymes qui partage toutes ses connaissances et ses conseils pour changer nos habitudes afin de rester en bonne santé. Expert, sans tabou et toujours positif ! » Difficile de ne pas faire le lien entre cet énorme succès dans le secteur sinistré des journaux et un autre phénomène quasi concomitant : l’ascension d’Emmanuel Macron. D’autant que l’on reconnaît dans ce discours quelques mots-clés du macronisme. On peut même oser une hypothèse : ce sont le même état d’esprit diffus et le même soubassement anthropologique qui expliquent le succès de Dr Good et l’élection de Macron.

 

oh la la ! ça a du lui monter à la tête à CYMES !

"CYMES NE SE SENT PLUS DE JOIE

LAISSE ECLATER SA VOIX

MELECHON EST "TRES INQUIETANT"

 L’image contient peut-être : une personne ou plus

BOUFFON du PAF !

Qu'est-ce que ça te fait d'être critiqué

mon cher

"Il a changé avec les années il est devenu plus prétentieux qu'auparavant, a ainsi affirmé le nutritionniste. (…) À l'hôpital, tout le monde quasiment le critique et dit du mal de lui, sauf quand il est là", expliquait il y a quelques jours Jean-Michel Cohen au sujet de Michel Cymes sur le plateau de TPMP. 

 Selon l'animateur de France 2, son confrère a aussi et surtout tenu à le rabaisser... histoire de se venger. "C'était un peu la parole de la rancœur et de la jalousie mais parce que pendant des années, on l'invitait régulièrement pour parler de ses livres, qui étaient excellents d'ailleurs, mais un jour, on a tous estimé que la déontologie selon Jean-Michel Cohen ne correspondait plus à celle du Magazine de la santé." Et il fût aussitôt remercié ! 

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Michel Cymes, dans le viseur des pompiers


Colère. Entre Michel Cymes et les pompiers, le torchon brûle. Dans l'émission Le Test qui Sauve, sur France 2, l'animateur et Adriana Karembeu ont donné des conseils pour éteindre l'incendie d'une friteuse. Un geste critiqué par la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France sur son site officiel : "Les démonstrations effectuées […] sont spectaculaires, mais surtout extrêmement dangereuses et diffusent des messages de conduites à tenir propices à aggraver la situation des personnes en danger."

Les pompiers ont fait savoir qu'ils étaient prêts à travailler avec la chaîne pour des mises en situation plus proches de la réalité.


...La Fédé­ra­tion natio­nale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) ne cautionne pas l'émission. Elle a d'ailleurs pointé du doigt plusieurs séquences. 

"Une telle mise en danger n'est pas acceptable et ne devrait pas être pratiquée et les images encore moins diffusées à plus de 2 400 000 spectateurs (chiffres Médiamétrie)", a-t-on pu lire dans un communiqué publié par la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France sur son site.

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  BOUFFON du PAF !

Comme MACRON il aime la mise en scène

 

Même si l'émission d'Hanouna n'est pas la tasse de thé de tous, on peut au moins lire ce que pensent les chroniqueurs "fort en gueule" de l'émission Touche pas à mon poste, du "journaliste-médecin" comme il est écrit

dans la rubrique "coup de gueule"

après les émissions présentées par CYMES "Aventures de médecine"

 

"C'était une émission autocentrée, complètement mégalomane.

"C'était une mauvaise idée dès le départ, la confusion des genres, ça ne marche pas ! Je suis peut-être bête, mais je n'ai rien compris. Il s'agit d'un cas où l'autosatisfaction de l'animateur prend le pas sur le plaisir du téléspectateur. Ce n'est pas normal. Michel Cymes doit redescendre sur terre." 

"Cher Michel, vous pourriez (devriez) juste une fois, écouter un avis sans le mépriser à l'aune de votre suffisance. Possible ?

« Même avec un thème racoleur comme ça (le sexe), ça ne marche pas ! Quand est-ce qu’ils vont comprendre, le service public ?, s’est-il enflammé.

Quand est-ce qu’ils vont arrêter ce monsieur ?

Ça ne fonctionne pas ! »

« C’est la fin de l’illusion Michel Cymes, ....raillant les audiences relativement faibles d’Aventures de médecine.

À chaque fois, vous me rétorquez que c’est l’animateur préféré des Français. Mais personne ne le regarde ! Je ne sais pas qui l’aime, mais je pense qu’on aime le détester. Moi, je le déteste sans l’aimer. C’est un mauvais animateur, il n’a pas de talent. Chaque fois qu’il fait quelque chose, c’est un fiasco" 

 « Parce qu’il a la carte, parce qu’il a je ne sais quoi, des réseaux, on le maintient, a-t-il déclaré. Mais c’est un scandale du service public ! »

"Je trouve la plupart de mes collègues, à part Jean-Michel (Maire - NDLR) très complaisants avec Michel Cymes. Moi je vais vous dire, je n'ai jamais apprécié cet animateur, pourquoi ? Parce qu'il a un égo démesuré Michel Cymes. Il n'a jamais supporté la moindre critique, donc quand il lit les critiques sur Twitter tout de suite c'est des cons, des abrutis." 

"Il passe son temps dans ses émissions à donner des leçons. On dirait le super grand médecin du PAF, le moralisateur ! Il y en a que pour lui ! Il nous donne des leçons. Il contredit même les spécialistes. Mais plutôt que de donner son avis, il devrait nous aider à nous forger notre propre avis. Il est tellement mégalo qu’on entend que lui !", avait-il alors balancé.

***

*

*

Un point commun avec Jean-Luc MELENCHON ?

 

"Les insultes, je suis comme tout être humain, je ne supporte pas, je me défends". 

ça fait du bien d'entendre ça !!

Jean-Luc t'es pas tout seul, y'a l'animateur-journaliste-médecin

du PAF qui réagit comme toi

sauf ... sauf ...

qu'en disant que tu étais "très inquiétant"

c'est une insulte 

mais un gage de passage à la télévision sur tous les plateaux

des plumitifs de service

***

 

 

07/11/2018

SOLDATS OUBLIES DU COURNEAU près d'ARCACHON... 936 COMBATTANTS AFRICAINS SOUS UNE BUTTE DE SABLE

 
 

 

Le Monde diplomatique

Histoire

Soldats oubliés du Courneau

par Stephan Ferry & Philippe Lespinasse 

Engagés involontaires dans la fabrication du grand récit national, certains morts sont célébrés sur les monuments ; d’autres pèsent par leur absence et le silence qui les entoure. Sous une butte de sable en Gironde, neuf cent trente-six combattants africains gisent ainsi dans l’anonymat.

gauche de la petite route forestière qui mène de La Teste-de-Buch à la dune du Pyla, près d’Arcachon, se dresse une curieuse butte de sable, couverte de fougères et de pins maritimes. Sous ce tumulus oublié, que certains habitants appellent toujours le « cimetière des Nègres », sont ensevelis un millier de corps, pour l’essentiel des soldats africains des troupes coloniales.

Un panneau à l’entrée du mémorial évoque brièvement l’histoire du camp d’hivernage du Courneau, construit en 1916 à un kilomètre de là. Ses vestiges ont aujourd’hui disparu. Deux stèles rappellent le tragique destin des hommes qui, par centaines, y ont péri. L’une, massive, donne à voir des visages africains sculptés dans la pierre. L’autre, fichée à flanc de tertre, dit en arabe la grandeur d’Allah. La plupart de ces soldats étaient musulmans. Aucun nom n’est mentionné. Seuls figurent des chiffres : « Aux 940 Sénégalais, 12 Russes morts pour la France, 1914-1918 ». Les morts du Courneau, qu’ils soient noirs, malgaches, russes ou français, n’ont pourtant pas toujours été anonymes.

Abrité par les dunes et les pinèdes, situé à proximité d’une canalisation d’eau potable et desservi par une voie ferrée, le camp du Courneau accueille les soldats africains débarqués à Bordeaux, afin de les former au maniement des armes. Il dispose aussi d’un hôpital, où sont soignées les blessures et les maladies contractées sur le front, ainsi que les affections pulmonaires.

En 1916 et 1917, les combats font rage dans le nord-est du pays. Des bataillons de tirailleurs sénégalais (BTS), dont la formation n’est pas toujours achevée, sont envoyés à la bataille de la Somme, à l’assaut du fort de Douaumont ou sur le front d’Orient. Beaucoup s’illustrent par leur bravoure. Quelques jours après son départ du Courneau, le 61e BTS prend ainsi la tranchée de l’Entrepont sous un déluge de neige, de pluie et d’obus.

Le « sang noir » coule et, au Chemin des Dames, le général Charles Mangin gagne son surnom de « boucher des Noirs ».

Au début de chaque hiver, les « Sénégalais » sont retirés des zones de combat, et regagnent les camps d’hivernage de Fréjus, d’Afrique du Nord ou du Courneau pour se reposer, se soigner et reformer des bataillons avant d’être renvoyés au front. Quand ils ne meurent pas de leurs blessures, ou des maladies contractées au camp. A l’occasion d’une visite d’observation à la fin de l’été 1916, le médecin inspecteur Blanchard s’inquiète déjà d’une possible hécatombe : « Bientôt viendront les pluies d’automne, qui tombent ici en abondance. Les conditions seront alors déplorables : les affections respiratoires deviendront infiniment fréquentes et on verra s’abattre sur les troupes noires une effroyable mortalité  ! » La suite lui donnera raison. Avec les premières pluies, ce terrain, qui accueillait autrefois des rizières, se transforme en marécage à l’automne, malgré les drainages entrepris avant l’implantation des baraquements. « Le bruit court que l’intendance aurait passé un marché par adjudication, pour l’achat de milliers d’échasses  », écrit, non sans ironie, le journal humoristique du camp.

Particulièrement sensibles au pneumocoque, les « Sénégalais » tombent malades par milliers. Les six cents baraques de type « Adrian », où séjournent simultanément jusqu’à vingt mille hommes, sont sommaires, impuissantes à faire obstacle aux courants d’air. Des poêles bois-charbon assurent le chauffage, et des lampes à carbure et pétrole permettent un éclairage rudimentaire ; la lessive et les ablutions se font dans le canal ; il n’y a pas d’électricité, sauf pour l’hôpital. Des conditions de guerre, aggravées par l’insalubrité ambiante de ces cahutes au sol en terre battue.

Au total, une cinquantaine d’unités passeront par le Courneau. Un premier soldat meurt le 28 avril 1916, suivi de treize autres en mai. Parmi eux, le 2e classe Dakpé du 42e bataillon, « fils de père et mère dont les noms ne nous sont pas connus », décède le 23 mai ; Mory Bakilé, né à Lambatara, cercle (3) de Bafoulabé, périt le 1er juin ; Moriba Keita, 2e classe né en 1891, originaire de Manikoura, cercle de Bamako, perd la vie le 1er juillet… Trois soldats d’une liste longue et funeste, dont les matricules et les noms sont tous répertoriés.

Alors que le rythme des inhumations s’accélère, quelques hommes politiques s’inquiètent du sort des soldats africains, en particulier Blaise Diagne, premier député noir français. Devant la Chambre des députés, le 9 décembre, il dénonce vigoureusement l’insalubrité et la précarité du Courneau. Mais le « cimetière des Nègres », aménagé à quelques encablures du camp, continue de se remplir.

Un rapport d’enquête fait état de cent neuf décès entre le 1er et le 22 décembre 1916, tous imputables à des affections pulmonaires. Au moins quatre cent vingt et un tirailleurs sénégalais meurent cette année-là, et les tentatives de vacciner les troupes noires contre le pneumocoque se soldent par un échec. Transférés finalement au camp de Fréjus, les « Sénégalais » sont remplacés en octobre 1917 par des soldats russes. Recrutés pour combattre aux côtés de la France avant la révolution bolchevique, ceux-là se sont déchirés en deux camps, et ont dû être retirés du front puis séparés. Onze d’entre eux périssent au Courneau. Puis, les Russes sont remplacés par des unités américaines. Entre mai 1918 et février 1919, quatre-vingt-huit soldats venus des Etats-Unis perdent la vie, victimes pour la plupart de pneumonie et d’influenza.Après la guerre, soixante-six corps sont rapatriés outre-Atlantique et enterrés avec les honneurs militaires ; les autres sont transférés au cimetière américain de Suresnes.

Les soldats africains, décédés entre avril 1916 et octobre 1917 dans les hôpitaux du Courneau et du bassin d’Arcachon, n’ont pas eu droit à de tels égards : neuf cent trente-six reposent encore sous la butte de sable de la nécropole de La Teste-de-Buch, au côté de onze Russes, cinq Malgaches et quatre Français. Soit neuf cent cinquante-six soldats « morts pour la France » dont on connaît les noms depuis longtemps, mais que les autorités ont oublié d’honorer.

Gisant encore, en 1924, dans des sépultures individuelles, avec leur patronyme inscrit sur une planchette, ces soldats tombent ensuite dans l’oubli. A la fin de la seconde guerre mondiale, les dépouilles sont regroupées, et recouvertes de sable et de terre. Une première stèle, très sommaire, est remplacée en 1967 par le monument actuel.

Dans son projet de 1961, l’architecte Henri-Louis Pfihl plaide pour « l’inscription indispensable [des noms des morts] pour éviter un anonymat par trop facile ». Sa proposition, jugée trop coûteuse, reste lettre morte. Dès lors, personne ne se soucie plus officiellement de l’identité des victimes.

Presque partout en France, à Arcachon, Lectoure, Fréjus, ou dans les nécropoles du Nord-Est, le nom des soldats, qu’ils soient blancs, noirs, annamites ou maghrébins, est inscrit sur les sépultures. Pas au Courneau, pourtant un des plus importants ossuaires de tirailleurs sénégalais identifiés en France. « Un particularisme local, suggère Mar Fall, sociologue et universitaire d’origine sénégalaise.

Bordeaux est une ville de consensus politique, où l’on évite d’aborder les sujets qui fâchent. Si nous ouvrons la boîte de Pandore avec les soldats africains de la première guerre mondiale, ou ceux de la seconde guerre, nous arriverons très vite au passé colonial de la ville. »

Et le sociologue de rappeler les débats homériques qui ont secoué la métropole quand il s’est agi d’ouvrir des salles consacrées à l’esclavage au musée d’Aquitaine.

« Bordeaux, ville classée à l’Unesco, a un rapport très compliqué à son histoire, un peu honteux. On n’aime pas trop gratter le vernis, et l’historien qui a travaillé sur la traite [Eric Saugéra] n’est pas bordelais. »

Une explication idéologique pour justifier un déni historique ? « Je ne puis vous donner de réponse, concède M. Alain Rousset, président du conseil régional d’Aquitaine. C’est indigne et contraire aux valeurs de la République. » « Une injustice et une grave erreur, qui sera réparée rapidement, après étude », assure pour sa part M. Alain Marchandeau, directeur du pôle d’entretien des nécropoles nationales et des hauts lieux de mémoire, rattaché au ministère de la défense.

Africains des colonies enrôlés avec la promesse d’obtenir la citoyenneté française, Russes, Malgaches, Français, tous morts pour la France, les neuf cent cinquante-six soldats du Courneau devront peut-être attendre les célébrations du centenaire de la déclaration de guerre pour obtenir la reconnaissance et le respect dus à leur dévouement.

Stephan Ferry

Journaliste.

Philippe Lespinasse

Réalisateur.

ENTRETIEN... RUFFIN et Pablo SERVIGNE ... SUR LA FIN DU MONDE TEL QU'IL EST

Ajoutée le 31 oct. 2018
 
 
Entretien entre Pablo Servigne et François Ruffin, avec une dernière bière et une dernière frite avant, peut-être, la fin du monde... (tel que nous le connaissons)
 

Pablo Servigne, né en 1978 à Versailles, est un chercheur français indépendant et transdisciplinaire.

Il est ingénieur agronome de Gembloux (Belgique) et docteur en sciences de l’Université libre de Bruxelles (ULB). En 2008, il quitte le monde universitaire pour se consacrer au mouvement de la transition écologique et s’intéresse à l’agriculture urbaine, la permaculture et l’agroécologie. Entre 2010 et 2014, Pablo Servigne travaille à l’association d’éducation populaire «Barricade» à Liège (appelé « éducation permanente » en Belgique).

Depuis 2010, il écrit pour deux journaux belges Imagine demain le monde (écologie) et Kairos (antiproductivisme).

Il a participé aux réflexions du GIRAF (Groupe Interdisciplinaire de Recherche en Agroécologie du Fonds de la recherche scientifique). Depuis 2013, il est membre de l’Institut Momentum (Paris) et depuis 2015, de l’Association Adrastia.

Aujourd’hui indépendant, il écrit des articles et des livres et donne des conférences et des formations.

Pablo Servigne est le créateur, avec Raphaël Stevens, du concept de «collapsologie», avec la définition suivante : « Exercice transdisciplinaire d’étude de l’effondrement de la civilisation industrielle et de ce qui pourrait lui succéder, en s’appuyant sur la raison, l’intuition et des travaux scientifiques reconnus 

 

 La collapsologie est l’étude de l’effondrement de la civilisation industrielle et de ce qui pourrait lui succéder. Développée par Pablo Servigne et Raphaël Stevens dans leur essai Comment tout peut s’effondrer : Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes publié en 2015, la collapsologie se présente comme un exercice transdisciplinaire faisant intervenir l’écologie, l’économie, l’anthropologie, la sociologie, la psychologie, la biophysique, la biogéographie, l’agriculture, la démographie, la politique, la géopolitique, l’archéologie, l’histoire, la futurologie, la santé, le droit et lart.

Cette approche systémique s’appuie sur les deux modes cognitifs que sont la raison et l’intuition, ainsi que sur des travaux scientifiques reconnus

Le mot « collapsologie » est un néologisme ***inventé par Pablo Servigne et Raphaël Stevens composé du mot « collapse », du latin collapsus, « qui est tombé en un seul bloc » (à l’origine du verbe to collapse en anglais, « s’ébouler, s’effondrer, s’écrouler ») et du suffixe « -logie », formant le nom d’une science, de l’étude scientifique d’un sujet.

***Néologisme : on modifie le sens du mot pour lui en attribuer un autre

 

Il n'est pas interdit de s'informer même si on n'a pas l'appellation "d'intellectuel"

On peut faire l'effort d'apprendre, de comprendre

ça rend moins ignorant

et ça peut être très intéressant

 

A MARSEILLE, CE SONT LES MAISONS DES PAUVRES QUI SE SONT ECROULEES SUR DES PAUVRES

Un nouveau corps, celui d'un homme, a été retrouvé sous les décombres des immeubles effondrés à Marseille, a annoncé mercredi le procureur Xavier Tarabeux. Les recherches pour retrouver d’éventuels survivants ont continué toute la nuit de mardi à mercredi, près de 48 heures après la catastrophe dans le centre-ville de Marseille, qui a fait au moins cinq morts.

« Très, très vraisemblablement cinq personnes », ainsi que « trois visiteurs » se trouvaient dans l’un des immeubles effondrés, au numéro 65 rue d’Aubagne, a précisé mardi soir le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, alors que les chances de retrouver des survivants s’amenuisent avec le temps.

 

Et dire que certains arrivent encore à se duper en disant qu'ils ne s'intéressent pas à la politique. Pourtant, c'est la décision politique qui est responsable d'abandonner ces immeubles d'appartements à la pourriture, jusqu'à l'écroulement! Des taudis à 700 euros et des locataires qui payent leur loyer. Bref, refuser de se mêler de politique, c'est laisser ces gens mourir entre les mains du capital, sans un regard! C'est de la non assistance à personnes en danger... C'est permettre à la corruption de continuer, et aux coupables de s'en sortir,... c'est inacceptable ! Inacceptable !

 http://www.europe1.fr/societe/immeubles-effondres-a-marseille-des-vendredi-on-est-partis-de-nous-memes-parce-quon-voyait-des-fissures-apparaitre-3794732

Immeubles effondrés à Marseille : "dès vendredi, on est partis de nous-mêmes parce qu'on voyait des fissures apparaître"

 
"Dès vendredi, on est partis de nous-mêmes." Cette copropriété de dix appartements n'est plus qu'un amas de gravats, l'immeuble s'étant effondré sur lui-même. Pierre, 23 ans, habitait là. D'après lui, lundi matin, juste avant que tout s'écroule, des locataires ont alerté que les murs avaient bougé, qu'ils ne pouvaient plus ouvrir leur porte d'entrée, pris au piège. Cette situation de péril durait depuis plusieurs semaines. Le syndic, les propriétaires étaient au courant, selon lui. 

"On leur a parlé plusieurs fois. On leur a dit : 'Ça va s'effondrer, c'est sûr. Il y a des fissures qui arrivent sur le mur.' Dans le hall d'entrée, ça commençait à se fissurer de partout. Dès vendredi, on est partis de nous-mêmes parce qu'on voyait des fissures apparaître. On ne pouvait même plus prendre de douche. On voyait les murs bouger. On s'est dit 'ce n'est pas possible' donc on est partis", confie Pierre au micro d'Europe 1.

Les locataires autorisés à regagner l'immeuble après des travaux. "On a déjà vu le syndic, on payait un loyer. Il y a des gens qui sont restés enfermés alors que l'immeuble s'est effondré", déplore-t-il par ailleurs. Cet immeuble était effectivement sous le coup d'un arrêté de péril imminent depuis la mi-octobre. Des travaux avaient été engagés mais les locataires qui payaient en moyenne 400 euros par mois pour un T2 avaient eu l'autorisation de regagner les lieux.

Mardi midi, les marins-pompiers ne cachaient pas leur inquiétude concernant une douzaine d'immeubles. Les fouilles, elles, risquent de durer une semaine. Au total, selon les autorités, 5 à 8 personnes pourraient avoir été ensevelies.

 

QUE LA JUSTICE FASSE SON TRAVAIL

ET DEMANDE DES COMPTES

criminel d'avoir autorisé les gens à retourner dans leurs logements en péril

 

 
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 Et que dire aussi de certaines mauvaises langues qui pensent que Jean-Luc MELENCHON fait de la récupération politique. Encore une chance que le député de Marseille se rende sur les lieux ! Il n'y serait pas allé, cela m'aurait posé question. Mais j'étais bien certaine de le trouver au milieu des décombres, près des gens en grande difficulté.

 
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