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08/05/2018

LES CAMPS EN FRANCE OU FURENT INTERNES des REFUGIES DE TOUTES NATIONALITES. LE SAVIEZ-VOUS ?

8 MAI ... COMMEMORATION... RAPPEL 39 - 45
LE SAVIEZ- VOUS ?
 
Cette liste comprend les camps en France ou furent internés des réfugiés de toutes nationalités y compris des Alsaciens et Mosellans




 

Camps en métropole
  • Agde dans l'Hérault, camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.
  • Aincourt, dans le Val-d'Oise. Le Sanatorium d'Aincourt servit partiellement de camp d'internement pour les internés politiques et s'emplit de communistes de 1940 à 1942[
  • Albi dans le Tarn, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Altillac en Corrèze, Château du Doux,Centre d'internement pour étrangers
  • Ambleteuse dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le camp des Alliers près d'Angoulême, dans la Charente, pour les nomades.
  • Amnéville dans la Moselle, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Fort-Carré d'Antibes dans les Alpes-Maritimes, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Arandon dans l'Isère, internés juifs et Centre de rassemblement des étrangers.
  • La Saline royale d'Arc-et-Senans dans le Doubs, pour les Tziganes
  • Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales, Camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.
  • Argentan dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Argenteuil dans le Val-d'Oise, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Aussois en Savoie, camp d'internement de l'Esseillon, anciens forts utilisés pour l'internement des refractaires niçois.
  • Avrillé-les-Ponceaux en Indre-et-Loire, au camp de la Morellerie pour les Tziganes.
  • Camp du Pont de la Dame à Aspres-sur-Buëch dans les Hautes-Alpes
  • Athis-de-l'Orne dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Audierne dans le Finistère, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp du Ruchard à Avon-les-Roches dans l’Indre-et-Loire, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Avord dans le Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Barcarès dans les Pyrénées-Orientales, camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.
  • Barenton dans la Manche, Centre de rassemblement des étrangers, pour les nomades.
  • Bar-le-Duc dans la Meuse, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Bassens dans la Gironde, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Bazoilles-sur-Meuse dans les Vosges, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Beaune-la-Rolande dans le Loiret, internés juifs à partir de mai 1941.
  • Bengy-sur-Craon dans le Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Besançon, dans le Doubs, dans la caserne Vauban.
  • Béthune dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Blois dans le Loir-et-Cher, Silo, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Fort de La Bonnelle (appelé également fort Decrès) à Saints-Geosmes dans la Haute-Marne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Bourg-Lastic, dans le Puy-de-Dôme, qui était un ancien camp militaire, Centre de rassemblement des étrangers, ou furent détenus des Juifs sous Vichy (témoignage d'André Glucksmann qui y entra à quatre ans) ; ce camp « accueillit » des harkis dans les années 1960 et des Kurdes réfugiés d'Irak dans les années 1980.
  • Bourg-Saint-Julien dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Bourgoin dans l’Isère, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp militaire de La Braconne à Jauldes dans la Charente, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Bram dans l'Aude, Camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis internement de Juifs.
  • Brens dans le Tarn, aux portes de Gaillac, Camp mixte de femmes.
  • Briey dans la Meurthe-et-Moselle, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Carpiagne dans les Bouches-du-Rhône, pour les nomades.
  • Carrouges dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Cascaret dans le Gard, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Casseneuil dans le Lot-et-Garonne.
  • Catus-Cavalier dans le Lot, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Catus-Villary dans le Lot, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Cepoy dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Chabane dans l’Ardèche, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Chaffaut dans les Alpes-de-Haute-Provence, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Chambaran dans l'Isère, Centre de rassemblement des étrangers Allemands.
  • Chantonnay en Vendée, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Chazelles-sur-Lyon dans la Loire, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Chelles en Seine-et-Marne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Cheylard dans l’Ardèche, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Chibron à Signes dans le Var, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Choisel, à Châteaubriant,de 1941 à 1942, Centre de séjour surveillé, internés politiques et nomades.
  • Compiègne dans l'Oise de juin 1941 à août 1944 au Royallieu. Fiche descriptive du camp Robert Desnos (1900-1945) et Jean Moulin (1899-1943) ont transité par ce camp.
  • Coudrecieux, dans la Sarthe pour les Tziganes.
  • Damigny dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Dampierre dans le Calvados, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le fort du Paillet à Dardilly dans le Rhône, camp mixte.
  • Le camp du Fé de la Genebière à Domérat dans l'Allier, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Domfront dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers
  • Douadic, dans l'Indre.Fiche du camp de Douadic
  • Doullens dans la Somme, internés politiques à partir de mai 1941.
  • Drancy, camp créé par le gouvernement français en 1939 pour y détenir des communistes, suspects en raison du Pacte germano-soviétique, et où l'État français de Pétain enverra la gendarmerie française convoyer des Juifs dès 1941; la gestion directe du camp était réglée par les Nazis, les gendarmes français faisaient office de gardes; il comprenait 3 annexes parisiennes: le camp Austerlitz, le camp Lévitan rue du Faubourg-Saint-Martin, le camp Bassano.
  • Camp Du Grand-Saunier, à Gétigné près de Clisson dans la Loire-Atlantique,Centre de rassemblement des étrangers.
  • Dreux dans l’Eure-et-Loir, Centre de rassemblement des étrangers replié sur Tence, dans la Haute-Loire.
  • Écrouves dans la Meurthe-et-Moselle pour les internés politiques.
  • L'Épinay-le-Comte dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Les Essarts-Varimpré dans la Seine-Maritime, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Etaples dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Falaise dans le Calvados, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Fauga en Haute-Garonne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Forcalquier dans les Alpes-de-Haute-Provence, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Fort-Barraux, dans l'Isère, Centre de rassemblement des étrangers puis Centre de séjour surveillé mixte
  • La Fouillouse dans la Loire, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Fourneaux (Savoie) en Savoie, Camp du Replat, ancienne caserne utilisée par l'occupant italien pour l'internement des réfractaires niçois.
  • Fresnay-sur-Sarthe dans la Sarthe, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de La Verrerie, Les Aydes à Fleury-les-Aubrais dans le Loiret
  • Gaillon dans l’Eure, pour les internés politiques et de droit commun.
  • Camp du Grand-Saunier à Gétigné dans la Loire-Atlantique, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Gondreville dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Gorges dans la Loire-Atlantique, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Grand Champ dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Grand-Val dans le Loiret, centre pour réfugiés de la Guerre civile espagnole.
  • Grandville dans l’Oise, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Grez dans la Mayenne, pour les nomades.
  • La Guiche Saône-et-Loire, Sanatorium surveillé ouvert en 1941.
  • Camp de Gurs (Pyrénées-Atlantiques), créé en 1939 pour les réfugiés espagnols, utilisé ensuite comme centre de rassemblement des étrangers pour détenir des Allemands en 1939-1940, comme camp de réfugiés pendant l'occupation, puis comme camp de concentration après l'armistice.

 

Des français au camp de Gurs en 1940 : les "préventionnaires" et les "indésirables"

 

Une « Allée des Internés » aux 27 colonnes du souvenir, inaugurée le 23 octobre dernier, complète le mémorial national du camp d’internement de Gurs. Elles symbolisent les plus de 60 000 hommes, femmes et enfants qui ont été détenus en ce lieu, du printemps 1939 au printemps 1944. La 18e colonne porte l’inscription suivante : « CAMP DE GURS - MAI 1940 - III° République Française - 1329 « INDÉSIRABLES » FRANÇAIS - COMMU­NISTES - SYNDICALISTES - PACIFISTES ».

Parce qu’imprécise, cette inscription engendre une confusion à l’origine d’un regrettable oubli. Le chiffre de 1329 « indésirables » confond le millier de détenus issus des prisons militaires de Paris et de Bordeaux repliées à Gurs, les « préventionnaires », avec les quelques dizaines d’internés administratifs français, les « indésirables ». Cette confusion est entretenue par le texte du panneau dressé en bordure de la D 936, non loin de l’entrée de l’ancien camp, annonçant qu’« ici […] furent internés […] 120 Patriotes et Résistants Français » ; aucune mention des « préventionnaires » ni des « indésirables »…

Sans compter que qualifier les justiciables des tribunaux militaires d’« indésirables français » (I.F.) est impropre. Cette dénomination n’est applicable qu’aux seuls internés assignés à résidence par mesure administrative, en vertu du décret du 18 novembre 1939. Que l’Amicale du Camp de Gurs ait oublié les « préventionnaires » est d’autant plus surprenant que Léon Bérody, détenu communiste écroué à la prison militaire de Paris repliée à Gurs en juin 1940, « préventionnaire » lui-même, a été le premier président de cette amicale (1980-1999).

Pourquoi cette confusion ? Pour quelles raisons les prisons militaires de Paris puis de Bordeaux ont-elles été « repliées » à Gurs au cours de l’été 1940 ? Que sait-on du centre de séjour surveillé pour « indésirables français » du camp de Gurs ?

Jacky Tronel, chercheur en Histoire pénitentiaire militaire, apporte un nouvel éclairage sur ces Français internés au camp de Gurs en 1940 : les « préventionnaires » d’une part, les « indésirables » d’autre part.

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  • Harchéchamp annexe de Neufchâteau dans les Vosges.
  • Hauteville, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Hesdin dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Huriel dans l’Allier, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Jargeau dans le Loiret près d'Orléans, destiné aux Tzigane
  • Lambesc dans les Bouches-du-Rhône, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Lalande, dans l'Yonne
  • Camp de la Lande à Monts dans l’Indre-et-Loire, internement de Juifs.
  • Lens dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Libourne dans la Gironde, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Limoges dans la Haute-Vienne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Linas-Montlhéry dans l'Essonne, pour les Tziganes.
  • Lisieux dans le Calvados, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Loriol-sur-Drôme dans la Drôme, Centre de rassemblement des étrangers et pour les internés âgés.
  • Maizières-lès-Metz dans la Moselle, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Malzieu-Ville dans la Lozère, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Manosque dans les Alpes-de-Haute-Provence, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Marmagne dans la Côte-d'Or, Centre de rassemblement des étrangers transféré aux Garrigues et aux Les Milles.
  • Marolles, dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Masseube, dans la Gers.
  • Les Mazures dans les Ardennes où de juillet 1942 à janvier 1944, un Judenlager a été ouvert.
  • Mérignac dans la Gironde, camp mixte ouvert en 1941.
  • Hôtel Bompard à Marseille dans les Bouches-du-Rhône, pour les femmes et enfants juifs.
  • Hôtel Terminus à Marseille dans les Bouches-du-Rhône, pour les femmes et enfants juifs.
  • Hôtel du Port à Marseille dans les Bouches-du-Rhône, pour les femmes et enfants juifs.
  • Hôtel du Levant à Marseille dans les Bouches-du-Rhône, pour les femmes et enfants juifs.
  • Martinet, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Mattaincourt dans les Vosges, annexe de Mirecourt.
  • Mazères dans l’Ariège, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de Guelaintin à Mayenne dans la Mayenne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Les Mées dans les Bouches-du-Rhône, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de Rieucros à Mende en Lozère, camp ouvert le 31-1-1939 pour les réfugiés Espagnols puis les étrangers.
  • Meslay-du-Maine, en Mayenne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Metz dans la Moselle, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de Bellevue à Meuvaines dans le Calvados, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Miellin dans la Haute-Saône, camp d'internement créé en 1939 pour les réfugiés républicains espagnols (essentiellement des femmes et des enfants)
  • Mignères-Gondreville dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Miramas dans les Bouches-du-Rhône, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Les Milles près d'Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône, qui fut le plus grand camp d'internement du Sud-Est de la France. De ce camp de transit furent déportés 2 500 juifs en août 1942
  • Mirecourt dans les Vosges, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Moisdon-la-Rivière dans la Loire-Atlantique, pour les nomades.
  • Moloy dans la Côte-d'Or, pour les nomades et étrangers.
  • Monsireigne dans la Vendée, pour les nomades.
  • Montargis dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Montauban dans la Tarn-et-Garonne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Montbard dans la Côte-d'Or, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Montceau-les-Mines.
  • Le Mont-Dore dans le Puy-de-Dôme, Centre de rassemblement des étrangers mixte.
  • Montendre dans la Charente-Maritime, pour les nomades et les étrangers.
  • Montguyon dans la Charente-Maritime, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Montreuil-Bellay, dans le Maine-et-Loire, l'un des camps créés pour les Tziganes ou Roms.
  • Montsûrs dans la Mayenne, pour les nomades.
  • Lamotte-Beuvron dans le Loir-et-Cher, pour les nomades et les étrangers.
  • Mourmelon dans la Marne, appelé également Bouzy.
  • Mulsanne dans la Sarthe, pour les soldats français puis les nomades et Juifs, ensuite pour les prisonniers allemands .
  • Neufchâteau dans les Vosges, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Neufchâtel-en-Bray dans la Seine-Maritime, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Neuvy-sur-Craon dans le Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Nevers dans la Nièvre, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Nexon, dans la Haute-Vienne, Centre de séjour surveillé pour les internés politiques.
  • Noé - Mauzac Haute-Garonne, Centre de rassemblement des étrangers puis Centre de séjour surveillé créé en février 1941.
  • Olargues dans l’Hérault, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Vélodrome d'Hiver (dit Vel d'Hiv) à Paris, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Les Invalides à Paris, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Stade Buffalo à Paris, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Stade Roland-Garros à Paris, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Les Tourelles à Paris, Centre de séjour surveillé mixte.
  • Peigney dans la Haute-Marne, Centre de rassemblement des étrangers et des nomades.
  • Pithiviers,pour l'internement des juifs début 1941.
  • Poitiers, dans la Vienne, mixte et pour les Tziganes.
  • Port-Louis, dans le Morbihan, dans la citadelle.
  • Prin-deyrançon (Deux Sèvres) le long de la voie de chemin de fer.
  • Quimper Camp N°135, camp de prisonniers.
  • Camp de Clairfond à Portet-sur-Garonne dans la Haute-Garonne
  • Camp du Récébédou, à Portet-sur-Garonne dans la Haute-Garonne, pour l'internement de juifs en juillet 1940
  • Remoulins dans le Gard, Centre de rassemblement des étrangers
  • Rennes dans l’Ille-et-Vilaine, mixte
  • Camp de Rivesaltes également appelé camp Joffre dans les Pyrénées-Orientales, pour l'internement de juifs .
  • La Roche-sur-Yon dans la Vendée, Centre de rassemblement des étrangers;
  • Fort de Romainville, dans la Seine-Saint-Denis : En 1940, le fort fut investi par l’armée allemande et transformé en prison. De là, des résistants et des otages furent dirigés vers les camps. 3900 femmes et 3100 hommes furent internés avant d’être déportés vers Auschwitz, Ravensbrück, Buchenwald et Dachau. 152 personnes furent fusillées dans l’enceinte du Fort. Certains s’en évadèrent comme Pierre Georges, dit « colonel Fabien ». De sa cellule, Danièle Casanova encouragea ses compagnes à tenir tête à leurs tortionnaire
  • Rombas dans la Moselle, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Rosières-en-Santerre dans la Somme, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Rouillé dans la Vienne, camp mixte.
  • Royallieu, à Compiègne dans l'Oise.
  • Camp de la Chaume Les Sables-d'Olonne dans la Vendée : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de la Viscose au Plateau Saint-Antoine dans la banlieue d'Albi dans le Tarn, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Cyprien, camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers, qui hébergeait 90 000 réfugiés en mars 1939, fermé officiellement pour « raisons sanitaires » le 19 décembre 1940 et ses occupants transférés à Gurs
  • Saint-Denis dans la Seine-Saint-Denis, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Germain-les-Belles dans la Haute-Vienne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Jean-de-la-Ruelle dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Jodard dans la Loire, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de Plainval à Saint-Just-en-Chaussée dans l’Oise, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Martin-de-Ré dans la Charente-Maritime, Centre de séjour surveillé ouvert en mars 1940 pour les politiques.
  • Camp des Garrigues à Saint-Nicolas dans le Gard, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes, dans l'Yonne, pour les Tziganes.
  • Saint-Paul-d'Eyjeaux, dans la Haute-Vienne,camp ouvert en novembre 1940 pour les politiques.
  • Saint-Pons dans l’Hérault, Centre de rassemblement des étrangers
  • Saint-Savin dans l’Isère, Centre de rassemblement des étrangers ex-Autrichiens.
  • Saint-Sulpice-la-Pointe dans le Tarn, Centre de rassemblement des étrangers, pour les politiques à partir de septembre 1939.
  • Sallaumines dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saliers, camp de concentration destiné aux tsiganes dans les Bouches-du-Rhône, près d'Arles, pour les nomades.
  • Camp de Judes à Septfonds dans le Tarn-et-Garonne, camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.
  • Sériège près de Cruzy dans l’Hérault, Centre de rassemblement des étrangers
  • Signes dans le Var, Centre de séjour surveillé pour les politiques.
  • Sionne dans les Vosges, annexe de Neufchâteau.
  • Sisteron dans les Alpes-de-Haute-Provence, Centre de rassemblement des étrangers, Centre de séjour surveillé et pour internés politiques et de droit commun.
  • Talence dans la Gironde, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Tence dans la Haute-Loire, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Thil en Meurthe-et-Moselle.
  • Camp de Toulboubou, à Pontivy, Morbihan.
  • Toulon dans le Var, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Stade Du Toulouse olympique employés club(TOEC) à Toulouse dans la Haute-Garonne.
  • Trélissac dans la Dordogne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp Jules-Ferry à Troyes dans l’Aube, mixte.
  • Uzès dans le Gard, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Château de Frémont à Vallon-en-Sully dans l’Allier, Centre de Rassemblement des étrangers, internement de familles (femmes et enfants mai-juin 1940).
  • Vals-les-Bains dans l’Ardèche, pour les politiques.
  • Les Vaudeurs dans l’Yonne, mixte.
  • Vedène dans le Vaucluse, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Vénissieux dans le Rhône, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Vernet dans l'Ariège camp ouvert début 1939 pour regrouper 12.000 combattants et réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers, « hébergera » des harkis.
  • Véruches dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Vienne dans l’Isère, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de Sourioux à Vierzon-Les-Forges dans le Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Vif dans l’Isère, Centre de rassemblement des étrangers sarrois.
  • Camp de Francillon à Villebarou dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Vigan dans le Gard, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Hameau de Villemalard à Marolles dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Villerbon dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Villers dans les Vosges, annexe de Mirecourt.
  • Vittel, dans les Vosges, qui « accueillait » des possesseurs de passeports américains ou britanniques.
  • Vitré dans l’Ille-et-Vilaine, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Voves, en Eure-et-Loir ; camp ouvert début 1942 pour les politiques.
  • Woippy en Moselle, créé en 1943.
  • Struthof, ou Natzweiller-Struthof, en Alsace, seul camp de concentration créé par les nazis en territoire français annexé.
  • Schirmeck, en Alsace, camp de redressement nazi à l'attention des Alsaciens et Mosellans réfractaires au nazisme
Par Jacky Tronel

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Article publié dans
Arkheia 25-26-27

 Arkheia, revue d'histoire

La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy

Par Jacky Tronel
 
 
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Article publié dans
Arkheia n°5-6
 

(...) prison et incarcéré à Mauzac (matricule 3553) explique : « Nous, les communistes, nous étions “en gourbi”, par réunion de dix ou un peu plus. Tous les colis qui arrivaient étaient mis en communauté. Il y avait même une balance pour peser le pain… Le responsable du gourbi faisait ça délicatement. Il avait ses dix assiettes, les dessus de gamelles, et il distribuait le colis à parts égales. » Parmi les détenus connus, écroués à la Prison Militaire de Mauzac, citons Louis de la Bardonnie, gaulliste, originaire de Saint-Antoine-de-Breuilh, en Dordogne. Il arrive à Mauzac le 31 décembre 1941 et fait le récit suivant de sa détention et de celle de ses compagnons d’infortune : « Nous souffrîmes cruellement à Mauzac. Le froid et l’humidité étaient épouvantables. (…) On nous réveillait le matin à six heures trente. Je me demande bien pour quoi faire : nous n’avions rien à manger, aucun travail ne nous attendait. L’appel se faisait dehors. Il visait les six cents prisonniers que nous étions au total, dont quarante-cinq gaullistes, cent quatre-vingts communistes, et le reste, composé de droit commun de la plus basse catégorie. Nous avions surnommé ceux-ci la Division Blindée. (…) Notre misère était grande, quoique nous recevions quelques colis, mais que dire des arsouilles de la Division Blindée ? Ils meurent littéralement de faim (j’en ai vu mourir dix-neuf en l’espace de six semaines). Ils mangent des herbes et des détritus de topinambours. J’ai vu un jour la scène suivante : deux “D.B.” arrosèrent la terre avec un peu d’eau. L’un se mit à frapper la terre avec un caillou. Au bout d’un certain temps, il fit sortir un ver de terre qu’il attrape d’un geste preste, et hop ! il l’avale. Pendant ce temps, l’autre montait la garde pour empêcher que les voisins se saisissent du ver de terre. Après quoi, son compagnon lui rendit le même service. » Interné à Mauzac dès mars 1941, Louis Odru, futur député de la Seine-Saint-Denis, porte un jugement sévère sur la détention en Périgord pendant la guerre.

« Ces prisons et ce camp [Mauzac] étaient des lieux de déshumanisation des détenus, méprisés, insultés ; le crâne tondu, le port de treillis sales et déchirés, couverts de vermine, affamés. L’emprisonnement sous Vichy a été une honteuse entreprise de dégradation physique et morale des détenus. » Et pour en finir sur ce chapitre, voici un extrait de la conférence donnée par Pierre Bloch, ex-député de l’Aisne, au Hyde Park Hotel de Londres, le 13 janvier 1943, à l’invitation de l’Alliance Française et en présence du Général de Gaulle : « Mes camarades et moi fûmes transférés au camp de Mauzac, où nous jouissions d’un demi régime politique et surtout de conditions d’hygiène meilleures qu’à Périgueux [Prison Beleyme]. Par contre, le régime pour les autres détenus était très dur et les officiers de Dakar condamnés pour (...)

 C'est là que mon oncle Georges fut détenu avant d'être déporté à BUCHENWALD

PAROLES D'ETOILES... En ce 8 mai ils méritent bien qu'on ne les oublie pas... LE SAVIEZ-VOUS ?

Arkheia, revue d'histoire
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Moissac : une ville « Juste parmi les Nations » qui s’ignore

 |  Par Max Lagarrigue

Mai-juin 1940, suivant l’exode, des centaines d’enfants de l’organisation des Éclaireurs israélites de France (EIF), trouvent refuge, à Moissac (Tarn-et-Garonne). Bénéficiant du soutien conjoint de la municipalité et de la solidarité des Moissagais et de la complaisance d’une partie des forces de l’ordre, la cité uvale devient un véritable havre de paix pour plus de 600 enfants juifs. L’occupation de la zone Sud, en novembre 1942, n’y change rien. Aucun de ces jeunes juifs n’est arrêté, ni déporté. Un cas à part, méconnu, qui mériterait à Moissac, à l’instar du Chambon-sur-Lignon et de Nieuwlande (Pays-Bas), le titre, rare, de Juste parmi les Nations.


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Le sort des enfants juifs du Lot

 |  Par Pascal Pallas

Margot, Denise, Jean-Claude, Charles et Pierre n’avaient pas dix ans lorsque la mort se mit à leurs trousses. Réfugiés dans le Lot où, parmi tant d’autres, leurs familles trouvèrent une planche après leur naufrage, ces cinq enfants juifs ont reçu d’une poignée de braves, la promesse de la vie. Récits.


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Enfants juifs cachés dans le Tarn et le Gers 1940-1944

 |  Par Limore Yagil

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les départements du Gers et du Tarn furent des terres de refuge qui accueillirent et protégèrent de nombreux enfants juifs. Une spécificité qui tient notamment à une tradition ancienne d’aide et d’hébergement de la part de leurs populations locales.


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Des enfants juifs à Lectoure : un sauvetage inégal

 |  Par Geneviève Courtès

Cet article s’insère dans l’étude actuelle sur les enfants cachés s’appuyant sur les témoignages des survivants et un travail d’archives. À partir de quatre enfants lectourois le temps de la guerre, l’auteur essaie de distinguer les différentes formes de sauvetage provenant de la population civile et leur échec pour Manfred et Samuel.


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Les réseaux de l’OSE dans la région préfectorale de Limoges (1941-1944)

 |  Par Simon Ostermann

De cinq en 1939, les maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) passèrent à quatorze en 1942, réparties dans la zone non occupée dont neuf se situaient dans la région préfectorale de Limoges . Son action bénéficia d’une certaine autonomie permettant de développer des infrastructures capables de prendre en charge un nombre croissant.
Les rafles de l’été 1942, l’invasion de la zone non occupée poussèrent l’OSE à envisager l’entrée dans la clandestinité totale.

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Du camp d’Agde la Maison d’Izieu : sauvetage d’enfants juifs dans l’Hérault

 |  Par Hélène Chaubin

La France n’a pas compté moins de 200 camps dans la période de la Seconde Guerre mondiale. Le camp d’Agde est moins connu que ceux de Rivesaltes ou des Milles : cela tient beaucoup à ce que ses bâtiments ont été détruits après la Libération et qu’il ne reste pour témoigner de son existence que quelques plaques et un monument-mémorial. Son souvenir est associé à la « Maison d’Izieu », un home d’enfants juifs réfugiés de l’Hérault, créé en 1943, découvert par la Gestapo en 1944. À Agde comme à Izieu, une infirmière juive, Sabine Zlatin, s’est consacrée au sauvetage des enfants.

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Nathalie Zajde, Les enfants cachés en France

 |  Par Annie-Claude Elkaïm

C’étaient des enfants juifs. Pendant la guerre 1, 5 million d’entre eux ont été exterminés par les nazis. D’autres ont été cachés et miraculeusement sauvés. 20 000 d’entre vivent encore en France aujourd’hui. Nathalie Zajde en a rencontré plus de 200. Son livre, « Les enfants cachés en France » est à la fois une analyse et le recueil des témoignages poignants d’une vingtaine d’entre eux. Il s’appelle André Glucksmann, Serge Klarsfeld, Saul Friedländer, Boris Cyrulnik ou d’autres moins connus.

 

 

 

Paroles d'étoiles : Mémoire d'enfants cachés par Guéno

 

Des témoignages exceptionnels, recueillis par Jean-Pierre Guéno auprès des 14 millions d'auditeurs de Radio France. Ces extraits de lettres, de journaux intimes et de récits autobiographiques sont authentiques, tendres et poignants ; ils illustrent notre mémoire collective et rendent à l'histoire sa dimension humaine.

 

 

 Jean-Pierre Guéno (Directeur de publication)

ISBN : 2290321524
Éditeur : J'ai Lu (11/10/2002)

Paroles d'étoiles : Mémoire d'enfants cachés par Guéno

un livre bouleversant se basant sur des faits réels
Des témoignages durs sur la condition de ces jeunes enfants cachés.
Ces récits décrivent l'horreur du drame vécu par ces familles tout en touchant le lecteur par les gestes de solidarité et l'amour qui subsiste

 

72 000 enfants d'origine juive vivaient en France en 1939. Ils ont été jetés dans la guerre, marqués de l'étoile jaune, et souvent séparés de leurs parents... 12 000 ont été éliminés.


60 000 ont survécu: beaucoup parce qu'ils ont été cachés.


A l'âge où ils n'auraient dû traverser que des petits chagrins d'enfance, il leur a fallu apprendre à ne pas exister. Ils ont enduré les heures les plus terribles de notre histoire.

Leurs souvenirs sont souvent amers et douloureux, ils peuvent être aussi réconfortants car certains ont trouvé un véritable amour auprès de ces "justes" qui les ont dissimulés en bravant tous les dangers.


Plus de huit cents personnes ont répondu à l'appel de l'ensemble des stations de Radio France, elles retrouvent, pour exprimer leurs émotions, les yeux des enfants ou des adolescents qu'elles étaient entre 1940 et 1944. Un témoignage inestimable, pour que l'oubli ne submerge ni la part d'ombre ni la part de lumière qui caractérisent notre histoire...

Paroles d'étoiles : Mémoire d'enfants cachés par Guéno

 

A la découverte de la vie de ces enfants avant les rafles, durant le processus d'extermination de la communauté juive, ou encore à la libération.

Souvenirs amers, douloureux, d'êtres qui ont dû apprendre à ne pas exister, mais qui ont parfois trouvé du réconfort auprès des "justes" qui les ont accueillis et dissimulés.

La portée de ces témoignages est intemporelle et universelle, reflet d'une barbarie s'attaquant indifféremment et aveuglément à l'homme, la femme mais aussi à l'enfant.

À travers le montage de lettres et témoignages méconnus d'enfants juifs, cachés pendant la seconde guerre mondiale, qui ont échappé à la barbarie nazie mais dont le traumatisme est palpable, vivant, tenace, une comédienne seule en scène nous révèle le quotidien de ces enfants.

Paroles d'étoiles, mémoires d'enfants cachés

 Novembre 2017

 

IDA, je t'embrasse

 

 

 

04/04/2018

Signez la pétition contre LA VENTE D'ARMES françaises AU YEMEN

Déjà plus de 77 000 voix réclament que les ventes d'armes françaises qui alimentent la guerre que dirige le régime saoudien au Yémen cessent. Pouvez-vous ajouter votre voix s'il vous plait?

Le roi d'Arabie saoudite sera en visite officielle à Paris lundi et mardi prochain et c'est donc le moment de pousser Emmanuel Macron à agir. Nous ne sommes pas seuls : 75% des Français partagent cette opinion* comme l'a révélé le récent sondage que nous avons commandé grâce aux dons de membres SumOfUs comme vous.

Votre voix - additionnée à toutes celles qui vont rejoindre cette campagne à la lecture de cette email - peut vraiment faire la différence CRECQ. Pouvez-vous aider à accentuer la mobilisation en signant cette pétition s'il vous plait? 

Signer la pétition

 

Courriel de campagne envoyé précédemment :



C'est un véritable carnage.

Un enfant meurt toutes les dix minutes au Yémen à cause d’une guerre aussi terrible qu'injuste qui enrichit l’industrie de l’armement. C’en est trop pour le gouvernement allemand qui vient de décider de ne plus participer à ce commerce morbide en déclarant l’arrêt des exportations d’armes dans cette région.


Et comment réagit la France dont l’industrie militaire se porte à merveille grâce aux commandes faramineuses des pétro-monarchies du Golf?

Rien. Silence radio. Au grand dam des milliers de victimes innocentes.

Qu’attend le président français pour suivre cet exemple ? Ce scandale commence à faire grand bruit en France et c'est donc le moment de pousser le président Macron à emboiter le pas de son homologue allemande!

Exigeons que le président Macron mette fin aux exportations d’armes vers l’Arabie Saoudite plusieurs fois épinglée par les instances internationales. Le gouvernement à le pouvoir de mettre fin au massacre d'innocents au Yémen.

La guerre au Yémen représente peut-être «la pire crise humanitaire depuis la fin de la Seconde guerre mondiale» selon les Nations-unies. Si le commerce des armes constitue un domaine hautement stratégique, non seulement, il terni terriblement l’image de la patrie des droits de l’homme mais en plus, il décime des milliers de vies humaines.

La monarchie saoudienne est l’un des principaux clients des industriels de l'armement français: elle leur a acheté près de 9 milliards (!!) d’armes entre 2010 et 2016. Le gouvernement justifie ses ventes d’armes au nom de la «lutte contre le terrorisme» dont l’Arabie serait partie prenante alors que celle-ci est hautement suspectée de faire le jeu des mouvements terroristes dans la course au leadership face à son ennemi juré : l’Iran.

La France a ratifié en 2014 un traité sur le commerce des armes qui prévoit qu’un Etat signataire ne peut pas autoriser une vente d’armes qui serait utilisée contre des civils. Or, l’arsenal militaire dont s’est dotée l’Arabie Saoudite ces dernières années a largement été dirigé contre les populations civiles du Yémen. Paris aurait dû sonner l’alarme et faire respecter les accords. Hélas, elle a fermé les yeux avec la bienveillance de François Hollande.

L'Allemagne n'est pas le seul pays à cesser ce commerce de la mort au Yémen: la Norvège, la Belgique et le Canada ont également gelé ces exportations. Il existe en réalité un mouvement mondial de désengagement que le gouvernement français ne peut plus ignorer.

Le Président Macron ne cesse pourtant de se présenter comme un humaniste: poussons-le à passer aux actes et à se distinguer de son prédécesseur en faisant cesser ce commerce macabre.

Dites à Macron de mettre fin à ce commerce honteux qui avilie la France et les Français.

Selon le journaliste spécialiste des questions de défense, Romain Mielcarek, cette situation pourrait changer car «les gouvernements et les industriels sont sensibles à l’opinion publique; les citoyens ont un rôle à jouer, ils peuvent faire évoluer les choses».

Les membres de SumOfUs ont déjà prouvé à plusieurs reprises que leur voix pouvait changer la donne. La mairie de Paris a cessé son partenariat avec le cimentier Lafarge accusé de financer les groupes terroristes en Syrie grâce à la mobilisation de plus de 41 000 membres de SumOfUs.

Continuons d’exercer notre pouvoir collectif pour que l’humain passe avant les intérêts voraces de l’industrie de l’armement français.

 Signer la pétition 

Merci pour tout ce que vous faites,

 

 

Macron doit suivre l’exemple de Merkel : faire cesser les exportations d’armes qui ravagent le Yémen et tue des civils sans défense. 

Dites à Macron de cesser d’enrichir l’industrie militaire française grâce au massacre d’enfants innocents.

 Signer la pétition 

 

31/03/2018

IDEES FAUSSES SUR LA S.N.C.F.

UNE PAGE DE PUB DANS TV MAGAZINE - SUD OUEST- m’a mise en colère … Je parcourais distraitement le programme T.V. quand je fus attirée par ces phrases : « leurs avantages sont payés par les contribuables, notamment via une subvention de 3,2 milliards d’euros » .
Qu’est-ce ?
Dans ce magazine TV, de la propagande pour qui, contre qui ?
Contre les CHEMINOTS. « prêts à bloquer le pays pour défendre leurs privilèges », dont le « régime spécial est sans commune mesure avec celui des salariés du privé! », etc. etc.

« Si comme nous, vous en avez assez d’être pris en otage, rejoignez sauvegarde retraites…

*****
Je lis : Ils peuvent partir à la retraite dès 50 ou 55 ans (52 ou 57 en 2023) au lieu de 62.

POLITIS

« LA RETRAITE A 52 ANS »
Les cheminots ont un régime de retraite spécial qui alimente tous les fantasmes. Les conducteurs peuvent théoriquement partir en retraite à 52 ans, et les agents sédentaires, qui représentent 75% des effectifs, sont autorisés à partir à 57 ans. Mais ils cotisent davantage que les salariés du privé, et ces âges de départ sont de plus en plus théoriques, car un agent doit avoir cotisé 43 ans pour partir à taux plein (pour ceux nés après 72). Par ailleurs, les agents embauchés après l’âge de 31 ans relèvent du régime général.
En outre, contrairement à une autre idée largement véhiculée, les cheminots travaillent bien 35 heures par semaine. Avec des accords de RTT comparables à ceux des entreprises privées, même pour le personnel roulant, qui travaille souvent plus de 8 H 30 par jour et qui, dans le fret, « découche » fréquemment.


Je lis : Le niveau de leurs pensions est 100% garanti par l’Etat »

POLITIS

Autre objet de fantasme : les salaires. Selon le dernier rapport sur la responsabilité sociale de la SNCF, la moyenne des rémunérations dans le groupe est de 3 013 euros brut en 2015 (2 320 net), soit à peine 3% de plus que la moyenne nationale. Et les augmentations sont gelées depuis trois ans.

La mutuelle des cheminots alimente aussi la littérature fantasmagorique. Elle est certes avantageuse, mais correspond à ce qui se fait dans les entreprises, y compris du secteur privé, ou un bon niveau de protection a été négocié au fil du temps.
Pour les syndicats, il s’agit d’une contrepartie naturelle à un fort esprit de dévouement qui caractérise la grande famille SNCF.
Les cheminots étaient souvent logés dans des logements appartenant à l’entreprise, près de la gare où ils doivent prendre leur service, afin de réduire les risques de retard, mais cela est de moins en moins vrai.
Enfin, les agents bénéficient de la gratuité des trajets, ou quasiment, ainsi que leur famille.
Cet avantage dont bénéficient également les contractuels de la SNCF et qui ne sont donc pas concerné par la réforme en cours de négociation, est une contrepartie essentielle à la mobilité des cheminots.
Pour assurer la continuité du service public, les agents doivent pouvoir être mutés loin de leur ville d’origine. Ces avantages ont donc été négociés pour faciliter les visites de leur famille.

19/02/2018

SANS-ABRI SOUS LA NEIGE AU XXIème siècle en FRANCE

 

Sans-abri : l'hébergement d'urgence à Paris, est-il suffisant ?

https://www.francetvinfo.fr › Météo › Pic de froid
 Combien sont-ils, parmi les 200 000 SDF de France, à dormir dehors chaque nuit, malgré les températures glaciales ? Dans les rangs de la majorité, une bataille de chiffres s'est engagée. 
 

 

Combien sont-ils, parmi les 200 000 SDF de France, à dormir dehors chaque nuit, malgré les températures glaciales ? Dans les rangs de la majorité, une bataille de chiffres s'est engagée. Pour certains, ils seraient très peu nombreux et pour d'autres, les SDF dorment dehors par choix. Sujet sensible pour le gouvernement, d'autant qu'Emmanuel Macron avait pris un engagement juste après son élection : "Je ne veux plus d'ici la fin de l'année avoir des femmes et des hommes dans les rues. C'est une question de dignité", avait-il alors déclaré. En grande majorité, ce sont des hommes célibataires, et de plus en plus de familles qui dorment à la rue..

450 personnes à la rue, rien que dans le 10e arrondissement de la capitale

Combien de SDF dorment dehors ? À cette question, le gouvernement apporte une réponse très précise : "À peu près une cinquantaine d'hommes isolés en Île-de-France", selon Julien Denormandie. Un chiffre largement sous-estimé, selon le SAMU social, qui a compté le 24 janvier dernier, rien que dans le 10e arrondissement de Paris, 450 personnes à la rue. Faute de place dans les structures d'accueil, beaucoup de sans-abri renoncent à appeler le 115. Une saturation que confirme le SAMU social. Ce soir-là, trois personnes sur quatre ne trouvent pas de solutions pour la nuit. Au mois de novembre, à Paris, 75% des demandes d'hébergement n'ont pas abouti. À Lyon : 83%. Dans le Nord, 87% et dans les Bouches-du-Rhône, 57%.

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