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15/04/2010

UN 15 AVRIL 1945 à BERGEN-BELSEN



Jamais je ne m'interdirai de rappeler les atrocités commises pendant cette seconde guerre mondiale

JAMAIS ! JAMAIS !

MAIS CONTRE L'OUBLI TOUJOURS !

 POUR QUE NUL N'IGNORE ET QUE LA BETE IMMONDE NE REVIVE JAMAIS !

  

**

15 avril 1945

Les troupes britanniques libérèrent des camps en Allemagne du Nord,

Elles pénétrèrent dans le camp de concentration de Bergen-Belsen LE 15 AVRIL 1945.

 

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Sous les yeux des libérateurs
les allemands ramassent les corps 
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« Juste en face d'où nous étions, il y avait un charnier, le bâtiment débordait de cadavres, non seulement à l'intérieur mais aussi tout autour. Il y avait des cadavres partout. Je vivais, je marchais à côté des morts. Après quelque temps, ça devenait comme si ça avait toujours été comme ça, si bien qu'on devait se dire à soi-même : «Je ne veux pas voir qui c'est. Je ne veux pas reconnaître quelqu'un dans cette personne qui gît là. "J'en étais arrivée à comprendre qu'il fallait que je ferme les yeux sur un certain nombre de choses. Autrement, je n'aurais pas pu survivre, parce que j'ai vu des gens devenir fous. Il ne s'agissait pas seulement de vivre avec ça, mais aussi avec la folie. »

Renée H, in Témoigner, paroles de la Shoah, Flammarion, 2000

*

*

C'est au camp de BERGEN-BELSEN

qu'est morte du typhus la jeune Anne Franck

sept mois après son arrestation et quelques jours après le décès de sa soeur Margot

Elles sont enterrées à Bergen-Belsen

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*

... Les guérisons étaient impossibles, parce que l'hygiène du camp était volontairement horrifiante : les hommes restaient cinq, six mois sans changer leur misérable chemise, leur unique caleçon, sans être conduits aux douches, sans aller, dans certains Blocks, aux lavabos dont on leur interdisait l'accès ; les paillasses, imprégnées des déjections des mourants, n'étaient jamais remplacées ; les couvertures que l'on se repassait, minces loques effilochées, étaient couvertes de crachats desséchés; le parquet des baraques était noir de vermine; les détenus restaient quinze heures consécutives dans une salle aussi hermétiquement fermée qu'un tombeau, où se mêlaient les miasmes, tous les germes, car, malgré les efforts des médecins, les tuberculeux couchaient avec les érysipèles, les dysentériques avec les pneumoniques, les scarlatineux avec les blessés.

Les guérisons étaient impossibles parce que les gens de maîtrise ne laissaient passer aucun prétexte pour frapper ou glacer les malades ; parce que entre les détenus mêmes, les plus faibles subissaient les brutalités des plus forts, comme chez les bêtes... De même que dans tous tes camps, on mourait à Belsen de mort violente, d'épuisement, ou de maladie. Les morts violentes étaient moins nombreuses que dans les grands camps ; les pendaisons massives, les chambres à gaz y étaient inconnues. Les barbelés n'étaient pas électrifiés. Les fusillades collectives ne se produisirent que dans les jours qui précédèrent la délivrance. Il restait les meurtres individuels, officiels ou non, les piqûres et les suicides. Ces derniers étaient nombreux et procédaient par vagues épidémiques. On choisissait toujours la pendaison qui était à la portée de tous : une ceinture, une poutre, un escabeau. »

*

*

 podcast

 

"Ils étaient vingt et cent

ils étaient des milliers,

nus et maigres et tremblants

dans leurs wagons plombés..."

D'UNE SEULE VOIX

D'UNE SEULE VOIX !

j'étais invitée à me rendre au cinéma de POUILLON, hier mardi

 Hélas ! je lis parfois mes mails avec  retard, ce qui a été le cas...

 Merci Joëlle mais désolée vraiment !

*

De quoi s'agit-il ?

Qu'ai-je raté ?

 CECI ... ce film sorti en novembre 2009, suivi d'un débat

avec PIERRE BLANC, chercheur en géopolitique, spécialiste des pays méditerranéens

*

En 2006, une centaine de musiciens et chanteurs israéliens et palestiniens étaient réunis en France pour une série de concerts œcuméniques. C’est la préparation puis le déroulement de cette tournée que capte Xavier de Lauzanne dans un documentaire qui choisit de ne pas en cacher les ambiguïtés et les ratés.

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 Israéliens et Palestiniens, juifs, chrétiens et musulmans, ils sont avant tout musiciens. Partant du constat qu’il est maintenant impossible pour eux de se rencontrer en Israël ou dans les Territoires Palestiniens, le français Jean-Yves Labat de Rossi, va les cherchez chez eux, de part et d’autre du mur, pour les inviter à une tournée surprenante qui les réunira en France pendant trois semaines. Un pari audacieux qui se révèle rapidement risqué. Dès le début de la tournée, les rivalités apparaissent inévitablement. Sur scène, c’est un triomphe alors que dans les coulisses, le ton monte.

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Pour prouver que les Israéliens et les Palestiniens peuvent, au moins le temps de quelques chansons, « faire la paix » et cohabiter en harmonie, les organisateurs cherchent par tous les moyens à rejeter la politique hors champ. Dans une certaine mesure, ils sont aidés en cela par les artistes eux-mêmes qui, devant les caméras et les micros des journalistes, se réfugient derrière des déclarations consensuelles sur la musique qui transcende les différences et les incompréhensions. Mais le Palestinien qui profitera d’une conférence de presse pour parler de la situation intenable de son peuple provoquera l’indignation des Israéliens (« On est venus pour la culture ! ») et la colère du producteur (« Tu gâches mon travail avec ta politique de merde ! »).

 ****

*

Car si la musique parvient parfois à adoucir les mœurs, elle ne suffit pas à couvrir le fracas des injustices et des passions religieuses, nationales et politiques.

 

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Car il est difficile d’étouffer très longtemps les revendications et les rancœurs. Les susceptibilités ressurgissent à la moindre occasion : quand une Palestinienne fait le « V » de la victoire devant un public français enthousiaste, quand une conversation dans un bus s’envenime jusqu’à ce qu’un musicien s’interpose et lance une plaisanterie pour calmer le jeu (« Ne vous parlez pas sans passer par l’ONU »). La caméra de Xavier de Lauzanne a su se faire suffisamment discrète pour capter ces moments de tension et d’exaspération, et le réalisateur a eu l’intelligence de ne pas les rejeter au montage au profit des extraits de concerts ou d’autres scènes plus édifiantes . S’il ne s’aventure pas lui-même sur les sujets polémiques, son film n’est pas pour autant une œuvre de propagande au service d’un projet ambigu, au carrefour du coup marketing et de l’excès d’idéalisme, qui impose à des opprimés de taire leur oppression pour ne pas gâcher l’ambiance.

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Vers la fin du film, alors que la tournée s’achève, une jeune Palestienne explique : « J’ai appris à les connaître, à les aimer, nous sommes pareils. » Mais elle ajoute aussitôt : « Je ne crois pas qu’il y aura un jour la paix. » Pourquoi ? « Parce qu’en face ils n’y croient pas non plus. » D’une seule voix, le documentaire, contredit ainsi amèrement le message d’espoir qu’entendait délivrer « D’une seule voix », la tournée. Certes, elle aura certainement constitué une belle aventure pour ses participants, et l’occasion de découvertes musicales pour ses auditeurs israéliens ou français. Mais elle n’aura pas empêché qu’un des artistes palestiniens soit tué pendant les derniers bombardements israéliens sur la bande de Gaza. La musique et les bons sentiments, décidément, ne résolvent pas tout.

 

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*

LA PETITE FLEUR QUI TOMBE

POURRAIT FAIRE UN BRUIT DE BOMBE

.....

 J. FERRAT

 
podcast

20/03/2010

POUR ET CONTRE

CONTRE LA DROITE ET L'AUSTERITE

POUR UNE VRAIE GAUCHE SOCIALE

mais la gauche sera ce que nous la ferons, ce que vous la ferez

**

IL FAUT UNE VRAIE GAUCHE ... A GAUCHE !

Il faut tenir compte des électeurs qui se sont déplacés au Premier tour

qui veulent une véritable union

 SOLIDAIRE ... RESPECTUEUSE

*

*

En France, on bipolarise toujours

CE QUI OBLIGE SOUVENT DES ELECTEURS

AU SECOND TOUR

A FAIRE UN VOTE CONTRE

pour chasser l'autre

*

*

C'est au premier tour que j'ai, comme d'autres

voté pour mes idées, mes convictions

j'ai fait un vote POUR

j'ai voulu créer un rapport de forces utile

pour peser sur le second tour, imaginant bien que les petits partis

ne seraient pas assez forts pour se maintenir

vu la promotion de ces candidats par nos médias "bi-polaires" pfff

*

D'autres se sont abstenus

 découragés

(et je les comprends, je partage même très fort leur lassitude)

d'entendre les mêmes discours dans les mêmes bouches

depuis des lustres

et de voir que la vie, le quotidien ne change pas, voire s'aggrave

 pour des milliers de familles

le droit au logement, le droit au travail, le droit à la santé, le droit aux transports,

le droit à la formation professionnelle

le droit à la culture, aux loisirs,

le droit d'aimer

DU TEMPS POUR VIVRE

sont bafoués par les nantis, les privilégiés de la fortune

qui préfèrent jouer la peur

au lieu de répondre aux attentes des familles

*

Mais être à droite

c'est défendre l'ordre et ses privilèges

Rien de nouveau sous le soleil

*

C'est au pied du mur qu'on voit le maçon

n'est-ce pas J.Claude, mon camarade albigeois ?

*

EN ATTENDANT, BARRONS LA ROUTE A LA DROITE DIMANCHE

DANS LES REGIONS

ET ENSUITE AYONS LES ELUS A L'OEIL !

n'est-ce pas mon Jeannot ?

 

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Gérard Dahan - être sarkoziste(sarkoland)
envoyé par maroccos. - Cliquez pour voir plus de vidéos marrantes.

 

Ma petite Ziggie, tu as compris ce que je voulais dire ?

je vous bise

A tout à l'heure chez vous

après le ménage de printemps

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19/03/2010

un 18 mars ! LA COMMUNE


Hommage à Jean FERRAT.. LA COMMUNE
envoyé par mememiche. -

Un peu d'Histoire

ça ne fait pas de mal

L'ENSEIGNEMENT GRATUIT ET LAIQUE

on le doit à la Commune

Vous le saviez ?

** 

Thiers **qui, lorsqu'il était ministre de Louis-Philipe, avait commandé la construction des fortifications qui entouraient Paris, prévues pour défendre la ville contre des ennemis, mais avait aussi déjà calculé à l'époque que pour mettre une fin définitive aux insurrections populaires il suffisait d'enfermer les insurgés dans la ville, puis de les réprimer.

Le 17 mars 1871, Thiers et son gouvernement quittent discrètement Paris et envoient la troupe au cours de la nuit s'emparer des canons de la butte Montmartre. Ce même jour Thiers prend soin de faire arrêter Auguste Blanqui (républicain révolutionnaire insurectionnaliste surnommé « l'Enfermé » parce qu'il avait passé plus de la moité de sa vie dans les prisons des rois et de l'empereur) qui se reposait chez un ami médecin à Bretenoux (Lot). De là, il le fait transférer dans une forteresse pour s'assurer qu'il ne participerait pas à l'insurrection parisienne.

Le 18 mars  au matin, le peuple parisien s'oppose à la troupe venu chercher les canons, puis rapidement, la troupe fraternise avec lui et tout paris s'emflamme d'une même solidarité entre garnisons et population. Deux généraux, Lecomte (responsable des massacres de juin 1848) et Thomas, sont exécutés. C'est le début de l'insurrection.

 ***

* les autres sont déportés en Nouvelle Calédonie (Louise Michel). Le Mouvement Ouvrier Français est décimé. Toutes les mesures d'urgences votées par la Commune sont abolies.

 Les banlieues ouvrières prennent le pouvoir et veulent réinventer le coeur de Paris.

 Après le vote de la Commune des mesures d'urgences sont instituées :

- les dettes des commerçants sont reportées,
- les logements vacants sont réquisitionnés,
- les loyers reportés,
- réforme de l'enseignement (laïque et gratuit en 1871),
- suppression des amendes et retenues sur salaire,
- Bourse du Travail,
- abolition du travail de nuit pour les boulangers


La courte période de la Commune et marqué par l'importance de l'expression populaire, journaux, tracts, chansons (l'Internationale) concerts. Mais Paris reste isolé de la province où des mouvements similaires n'arrivent pas à se structurer.
Le 21 mai 1871, les troupes de Thiers pénètrent dans la ville. C'est la semaine sanglante de répression qui commence : 1/4 des ouvriers parisiens sont exécutés sans jugement au mur des Fédérés,

  

** Celle dont Monsieur THIERS a dit  Qu'on la fusille, ma France !

*

*

**

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Le Mur des Fédérés au Père Lachaise (Paris) symbolise la lutte pour la liberté et des idéaux.

 Là, le 28 mai 1871, cent quarante-sept fédérés, combattants de la Commune furent fusillés et jetés dans une fosse ouverte au pied du mur.

 

Histoire

Le cimetière du Père-Lachaise fut établi en mai 1804 dans un domaine qui avait longtemps appartenu aux Jésuites et où le Père Lachaise, confesseur de Louis XIV, avait résidé à la fin de sa vie. Ce fut au XIXe siècle le cimetière de l'aristocratie et l'on y transféra aussi les restes de personnages célèbres des époques antérieures.

C'est là qu'au cours de la Commune, au printemps 1871, se retranchèrent les derniers combattants. Les Versaillais, maîtres du lieu vers la fin de l'après-midi du 28 mai, y fusillèrent tous les prisonniers contre un mur appelé depuis lors Mur des Fédérés.

Le massacre des communards allait alors prendre fin mais la répression continua. Le bilan, comprenant les victimes de la guerre civile et de la répression qui suivit, s'établit entre 20 000 et 30 000 morts. Sont dénombrés :

  • la prononciation d'une centaine d'exécution de communards dont 23 effectives ;
  • 410 peines de travaux forcés ;
  • 4 600 emprisonnements ;
  • 322 bannissements ;
  • 4 586 déportations au bagne, en Nouvelle-Calédonie, non loin de Nouméa et environ 3 000 déportations au bagne d'Algérie. (ainsi qu'à l'Île Madame) ;
  • 56 placements en maison de correction pour les « gavroches ».

Le drame, amplifié encore par l'hystérie haineuse des médias, se lit dans ces chiffres. Mais la Commune et l'action des Communards restèrent gravées dans les mémoires, au cœur même du Mouvement ouvrier qui ne mit que quelques années à renaître.

**

*

Je n'allais pas les oublier

ce 18 mars 2010

14/03/2010

METTEZ UNE BONNE GAUCHE A LA DROITE

J'ai utilisé mon droit de vote.

Hier en écoutant chez RUQUIER ses invités annoncer qu'ils n'iraient pas voter,

 j'étais décontenancée.

Vrai que parfois les politiciens ne nous intéressent plus, ne nous paraissent plus crédibles, nous lassent, nous fâchent, nous agacent.

Mais quand même, il faut aller voter ! c'est un devoir. Ou alors, cessons de râler.

Moi, les Transports, les Lycées, ça m'intéresse ! Je ne prends ni le taxi, ni l'avion...

J'emprunte les autoroutes bien chargées en "gros culs", chèrement payées

J'emprunte des trains..qui ne sont pas toujours à l'heure

et dans certains coins, je n'en ai plus

Mes petits-enfants sont ou seront lycéens.

Alors, ça m'intéresse !

Facile de contester, plus difficile de réaliser, de construire.

Et j'ai envie de dire mon mot pour éviter de grands maux.

Alors, miche, elle a voté pour qui ? je ne vous le demande pas.

 

FRONT DE GAUCHE.jpg

 

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*

En pensant à toi, Jeannot, j'ai voté. Et j'ai été heureuse de te lire dans Sud-Ouest

Extrait d'une interview donnée à SUD-OUEST en 2003:

Le PC n'est-il pas victime d'un héritage trop lourd ?

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On connaît toutes ces choses abominables ayant eu pour cadre l'empire soviétique.

Elles ne se sont pas déroulées en France, mais, pourtant, on fait porter le chapeaux aux communistes français.

Lesquels ont de la peine à se débarrasser de ces oripeaux.

(Pour moi, c'est fait, Jeannot ... plus d'oripeaux. Du neuf !)

Le P.C. reste indispensable dans le paysage politique du pays. Il suffit de se référer à l'histoire, à tout ce que les communistes ont apporté.

Si le P.C. disparaissait, ce serait un grand choc.

Recueilli par Patrick Guilloton

*

Qu'on se le tienne pour dit

METTEZ UNE BONNE GAUCHE A LA DROITE

*

 IL L'A DIT LE PEN : cessons de râler, il faut voter

Oui, mais lui, il divise et moi je veux rassembler

avec tous ceux qui souhaitent une gauche bien à gauche

*

 

 

 

 

 
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