logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

14/03/2010

METTEZ UNE BONNE GAUCHE A LA DROITE

J'ai utilisé mon droit de vote.

Hier en écoutant chez RUQUIER ses invités annoncer qu'ils n'iraient pas voter,

 j'étais décontenancée.

Vrai que parfois les politiciens ne nous intéressent plus, ne nous paraissent plus crédibles, nous lassent, nous fâchent, nous agacent.

Mais quand même, il faut aller voter ! c'est un devoir. Ou alors, cessons de râler.

Moi, les Transports, les Lycées, ça m'intéresse ! Je ne prends ni le taxi, ni l'avion...

J'emprunte les autoroutes bien chargées en "gros culs", chèrement payées

J'emprunte des trains..qui ne sont pas toujours à l'heure

et dans certains coins, je n'en ai plus

Mes petits-enfants sont ou seront lycéens.

Alors, ça m'intéresse !

Facile de contester, plus difficile de réaliser, de construire.

Et j'ai envie de dire mon mot pour éviter de grands maux.

Alors, miche, elle a voté pour qui ? je ne vous le demande pas.

 

FRONT DE GAUCHE.jpg

 

elections régionales têtes de listes dépales.jpg

 **

*

En pensant à toi, Jeannot, j'ai voté. Et j'ai été heureuse de te lire dans Sud-Ouest

Extrait d'une interview donnée à SUD-OUEST en 2003:

Le PC n'est-il pas victime d'un héritage trop lourd ?

ferrat spectacle.jpg

On connaît toutes ces choses abominables ayant eu pour cadre l'empire soviétique.

Elles ne se sont pas déroulées en France, mais, pourtant, on fait porter le chapeaux aux communistes français.

Lesquels ont de la peine à se débarrasser de ces oripeaux.

(Pour moi, c'est fait, Jeannot ... plus d'oripeaux. Du neuf !)

Le P.C. reste indispensable dans le paysage politique du pays. Il suffit de se référer à l'histoire, à tout ce que les communistes ont apporté.

Si le P.C. disparaissait, ce serait un grand choc.

Recueilli par Patrick Guilloton

*

Qu'on se le tienne pour dit

METTEZ UNE BONNE GAUCHE A LA DROITE

*

 IL L'A DIT LE PEN : cessons de râler, il faut voter

Oui, mais lui, il divise et moi je veux rassembler

avec tous ceux qui souhaitent une gauche bien à gauche

*

 

 

 

 

03/03/2010

Maladies orphelines...orphelines !

Vrai, sans vouloir polémiquer qu'elles ne sont pas toutes logées à la même enseigne, les associations !
*
*
LA FIN DE LA Fédération des Maladies Orphelines
(F.M.O.)
?
!
*
*
FMO  Briser l'isolement des 4 millions de personne
atteintes en France de l'une des
8000 maladies rares et méconnues.
 
Madame, Monsieur,
 
Après bientôt 15 années d’existence et de combat, l’aventure de la Fédération des Maladies Orphelines (FMO) s’achève dans la douleur et la tristesse.
 
Née du rêve et de l’espoir portés par quelques parents désireux de faire sortir de l’ombre ces maladies méconnues et délaissées, la FMO a su fédérer les énergies, réunir les associations de malades, mettre en place des projets novateurs et imposer les maladies orphelines comme enjeu de santé publique. La fin de la seule association indépendante et reconnue d’utilité publique en charge de la lutte contre les maladies rares et orphelines est inquiétante.
 
Dès la première heure, alors que j’étais encore présidente de l’Association française Gilles de la Tourette, j’ai rejoint la FMO, convaincue par l’impérieuse nécessité d’unir nos forces associatives et de faire entendre nos revendications. J’étais – et je le suis toujours – fondamentalement solidaire de l’esprit qui a fait le souffle et la force de la FMO : le travail de proximité, l’attention portée aux problématiques sociales, la volonté d’apporter des réponses aux plus démunis d’entres nous (malades isolés ou sans association). C’est tout cela que les malades et leurs proches perdent avec la disparition de la FMO.
 
La FMO traverse des difficultés financières qui ont fini par avoir raison de son combat, de ses projets et des espoirs qu’elle portait. Elue présidente en avril 2009, j’ai pris acte d’une situation critique et engagé, avec le nouveau trésorier et le conseil d’administration, des mesures radicales pour sortir de la crise. Placée sous procédure de sauvegarde de justice, la FMO a réduit considérablement ses charges et resserré son champ d’action. Malgré tous nos efforts et l’énergie déployée par l’équipe des salariés, la réalité s’impose durement à nous tous : la liquidation judiciaire s’impose.

 
Comment comprendre cet état de fait ? Quelles en sont les causes ? Plusieurs éléments de réponse s’entremêlent.
 
En premier lieu : la FMO souffrait d’une fragilité structurelle de ses ressources. Le développement de ses missions de service public reposait sur la seule générosité de ses donateurs (sans aucun soutien du Téléthon notamment) et de ses partenaires. L’absence de soutien du ministère de la santé prend dans ce contexte un relief amer, quelques centaines de milliers d’euros de la part des pouvoirs publics nous auraient suffit pour vivre.
 
En second lieu : la FMO a connu un essor de ses missions sociales dès 2007, non compensé par les ressources financières.
 
En troisième lieu : le contexte économique actuel et la collecte de fonds engagée par une grande association sur ce même champ ont contribué à diminuer les dons.
 
Par-delà les regrets, la FMO n’aurait pas pu développer ses missions et se placer sur le terrain de l’innovation sans le soutien précieux et fidèle de femmes et d’hommes, d’entreprises ou d’associations qui ont cru dans son combat et qui se sont battus à ses côtés pour faire advenir les projets qu’elle portait. C’est à eux que je souhaite m’adresser maintenant.
 
A vous, bénévoles, donateurs, mécènes et partenaires, grâce auxquels nos plus beaux rêves ont vu le jour ! A vous, qui avez œuvré pour faire sortir ces maladies de l’ombre, pour défendre des idées nouvelles et pour relayer nos victoires et nos colères !
 
Je vous remercie tous infiniment et vous invite à poursuivre votre implication. A l’heure du désengagement financier de l’Etat, le monde associatif est plus que jamais dépositaire des solutions de demain. Il regorge de belles énergies et de combats importants.
 
Quant à moi, j’adresse mes pensées à toutes les personnes atteintes de maladies orphelines isolées. La FMO était la seule à proposer écoute et accompagnement. Cette perte m’est douloureuse mais je nourris l’espoir que les personnes atteintes de maladies rares et orphelines et tous ceux qui sont touchés par cette cause se réapproprient et poursuivent ce combat sous une nouvelle forme.

 
Marie-Christine Louppe
présidente

Le Ministère de la Santé doit éponger ses seringues ...Il a fait le choix de gaver les laboratoires amis ; pas celui de combattre les maladies rares et orphelines.

Le téléthon lui rend bien service !

11/02/2010

CHARONNE AUX OUBLIETTES ?

1510-3-charonne[2] (2).jpg
1510-5-charonne.jpg
6692-12-_Hommage_aux_victi.jpg
Hommage aux victimes
charonne 4.jpg
Ces photos m'ont été transmises
par G. BLONCOURT
témoin de toutes les luttes
de toutes les injustices
*
Certains ignoraient ces assassinats
***
C'était au métro CHARONNE
sur ordre du Préfet de DE GAULLE
le sinistre PAPON

HAITI sur RFI de 7 à 22 Heures

Un mois après le tremblement de terre qui a touché Haïti, après l’aide d’urgence, la question de la reconstruction est posée. RFI propose une journée spéciale le vendredi 12 février pour mieux en comprendre les enjeux. Avec nos envoyés spéciaux, Stefanie Schuler, Bertrand Haeckler et Igor Strauss, et notre correspondante, Amélie Baron.

Au programme

- de 7h à 9h : la matinale de RFI consacre ses reportages, ses chroniques et l’invité de la rédaction à Haïti.

- à 9h10 dans « Culture vive », le témoignage de l’artiste haïtien Franck Etienne.

- à 10h10 : « Appels sur l’actualité ». Florent Guignard et Daniel Vallot étaient les envoyés spéciaux de RFI juste après la catastrophe, ils seront aux côtés de Juan Gomez pour répondre aux questions des auditeurs.

- à 12h12 : « Grand Reportage ». Stefanie Schuler et Bertrand Haeckler se sont rendus à Jacmel, ville côtière située à une trentaine de kilomètres de la capitale haïtienne, inscrite au Patrimoine de l’humanité, qui a elle aussi souffert du tremblement de terre. Rediffusions à 14h11 et 19h41.

- de 13h à 14h30 : Spéciale Haïti en continu, présentée par Caroline Paré. Reportages, témoignages et directs avec nos envoyés spéciaux, et en studio notamment Gérald Bloncourt, intellectuel haïtien.
P1030068.JPG
G. BLONCOURT au café Picouly
avec le docteur Rony BRAUMAN, ancien Président de Médecins sans frontières
HAITI BLONCOURT.jpg

- à 15h10 : « Priorité Santé ». Claire Hédon répond aux questions sur l’accès au soin, les problèmes d’amputation et le suivi psychologique.
Igor Strauss, l’envoyé spécial de l’émission, a notamment suivi La Chaine de l’espoir (Association humanitaire d'aide à l'enfance) et La Croix Rouge Française. Il a rencontré Jean-François Mattei, son Président et Alex Larsen, ministre haïtien de la santé.

- 18h à 20h : Spéciale Haïti en continu présentée par Philippe Lecaplain et Jean-François Cadet.
En ligne, Elisabeth Byrs, porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) à Genève et Patrick Coulombel, président d’Architectes de l’urgence.
A 19h15, « le débat du jour » est consacré au futur politique d’Haïti : « Se dirige-t-on vers une tutelle internationale ? » avec René Depestre et Jean Metellus, deux intellectuels haïtiens.

- à 21h10 : « Musiques du monde ». Laurence Aloir reçoit Emmanuelle Honorin, du réseau Culture Haïti, et propose une programmation musicale spéciale.

Le site www.rfi.fr<http://www.rfi.fr/> met en ligne un dossier complet sur la catastrophe, en texte, en audio et en images, avec de nombreux témoignages et reportages.


Dernière de l’émission « Ensemble avec Haïti / Ansanm ansanm avek Ayiti »
RFI diffuse depuis le 18 janvier sur son antenne haïtienne, une émission spéciale quotidienne en français et en créole de 8h10 à 9h heure locale « Ensemble avec Haïti / Ansanm ansanm avek Ayiti ». Présentée par Jacques Allix et Eric Amiens, cette émission diffuse des messages personnels ainsi que des informations pratiques, logistiques et sanitaires apportant un soutien à la population haïtienne et une aide à la coordination des acteurs de l’urgence actuellement sur le terrain.

Partenariat avec l’ONG Internews Europe
RFI vient de passer un partenariat avec Internews Europe. A partir du 13 février, un programme spécial de 20 minutes en créole produit par l’organisation humanitaire ayant pour but d’informer et d’aider la population haïtienne, sera diffusé  sur RFI en lieu et place d’« Ensemble avec Haïti / Ansanm ansanm avek Ayiti », de 8h10 à 8h30 heure locale.

En Haïti, RFI est entendue en FM à Port-au-Prince (89.3 FM), Cap-Haïtien (105.5 FM), Gonaïves (90.5 FM), Las Cayes (106.9 FM), Jacmel (96.9 FM) et Jérémie (92.7 FM).
RFI peut également être écoutée en Haïti par satellite, sur le bouquet francophone CanalSat Caraïbes, ainsi que par Internet, sur www.rfi.fr<http://www.rfi.fr/>.


 

Gerald BLONCOURT
gerald.bloncourt@club-internet.fr

09/02/2010

UN 8 FEVRIER 1962... CHARONNE !

Ce qui s'est passé à Charonne, Renaud s'en rappellera toute sa vie,

 notamment dans sa chanson culte Hexagone.

Moi également.

Ils sont pas lourds, en février,
à se souvenir de Charonne ;
Des matraqueurs assermentés
Qui fignolèrent leur besogne".

***

 

Le 8 février 1962, j’avais 19 ans. Souvenir encore cuisant dans ma mémoire.

Un cri d'horreur, en apprenant  la terrible nouvelle à la Radio

Le 8 février 1962, huit personnes ont trouvé la mort à la station de métro Charonne

Elles faisaient partie des dizaines de milliers de personnes qui défilaient

à l'appel du Parti communiste français et de divers organismes de gauche

le P.S.U., la C.F.T.C., l’U.N.E.F. et la Fédération de l’Education nationale.

 en faveur de l’indépendance de l’Algérie, contre l'O.A.S. (organisation de l'armée secrète)

*

 Alors que les organisateurs donnent le signal de dispersion, les forces de l’ordre chargent le cortège. Sur ordre du Préfet Papon, il faut « disperser énergiquement » les manifestants. Les policiers chargent de façon si soudaine qu’un mouvement de panique s’empare des manifestants, qui tentent de fuir vers la station de métro la plus proche.

Les premières cibles des forces de l’ordre sont des élus communistes, frappés à la tête. Puis des manifestants, portés par la foule, trébuchent dans les escaliers du métro et s’entassent les uns sur les autres. Au lieu d’aider les gens qui suffoquent, les policiers les frappent, les insultent, et n’hésitent pas à jeter sur eux les grilles d’acier qu’ils trouvent au pied des arbres, ou encore des grilles d’aération. Le bilan de cette agression est de neuf morts (dont un mineur de quinze ans et un décès à l’hôpital).

Pictures12.jpg

 Jean-Pierre Bernard, 30 ans, dessinateur,

 Fanny Dewerpe, 31 ans, secrétaire,

 Daniel Féry, 15 ans, apprenti,

 Anne Godeau, 24 ans, employée des PTT,

 Édouard Lemarchand, 41 ans, menuisier,

 Suzanne Martorell, 36 ans, employée à « l'Humanité »,

 Hippolyte Pina, 58 ans, maçon,

 Raymond Wintgens, 44 ans, typographe

et Maurice Pochard (décédé à l'hôpital), 48 ans

Parmi les 9 victimes les 9 étaient des adhérents de la CGT(Confédération Générale du Travail)

 et 8 étaient membres du PCF (Parti Communiste Français).

godeaucols2.jpg
Aux P.T.T. dont j'étais,
le personnel connaissait le portrait d'Anne-Claude GODEAU
Anne-Claude Godeau avait 24 ans. Originaire de Nantes, elle était venue chercher du travail à Paris, comme tant d'autres provinciales. Elle fut bientôt mêlée au grand mouvement des travailleurs parisiens. Au soir du 8 février 1962, avec d'autres camarades des CCP, elle était allée crier sa colère contre les crimes de l'OAS, cette organisation criminelle fasciste qui entendait désespérément maintenir la domination coloniale sur l'Algérie.
**
*
*
*

La population française est largement choquée par ce déchaînement de répression

 entre 500 000 et un million de parisiens assistèrent aux funérailles des victimes .

écrasées contre les grilles fermées de la station, chargées par les flics

du sinistre Papon, préfet de police.

**

 la charge des CRS avait fait également une centaine de blessés.

La veille, dix attentats sont commis à Paris, attribués à l’OAS.

 Dix charges de plastic explosent au domicile d'universitaires,

d' élus communistes,

 de journalistes

et du ministre d’Etat chargé des Affaires culturelles André MALRAUX.

 Sept blessés. Parmi ces blessés une petite fille. 

delphinerenard.jpg


Elle s’appelle Delphine Renard, elle a quatre ans et demi. En attendant de retourner a l’école, elle jouait dans sa chambre après le déjeuner quand une charge de plastic destinée à André Malraux, qui habite le même immeuble, explose devant ses fenêtres. Delphine ne saura naturellement pas ce qui lui est arrivé. Quand son père la ramasse. Le visage en sang, les yeux criblés d’éclats, elle lui dit : Papa, j’ai des grains de sable dans les yeux. Ces grains de sable-là vont bouleverser la France.

Le lendemain à 18 heures dix mille manifestants convergent vers la Bastille aux cris

 de O.A.S.-assassins.

 Mais, du fait de l’état d’urgence de 1961, les manifestations sont officiellement interdites 

et on connaît la suite

CONTRE L'OUBLI

Récemment mis à jour5.jpg

Selon les sources, un demi-million ou un million de personnes se rendent au Père-Lachaise, le 13 février, pour les obsèques des victimes.

La plaque commémorative de la station Charonne est traditionnellement fleurie chaque 8 février en hommage .

Pour que l'on n'oublie pas…

escudero.jpg

Leny Escudero a écrit, en 1968, la chanson Je t'attends à Charonne, dédiée aux victimes

 

Je t'attends à Charonne

L'automne va mourir
Et l'on entend déjà
Le printemps refleurir
Aux branches des lilas
C'est une éternité
Quand on est amoureux
Tu verras mille étés
Eclabousser ses yeux
C'est aujourd'hui l'hiver
Mais c'est encore printemps
La nature est au vert
Lorsque l'on a vingt ans

Marie oh Marie je t'aime
Tu es mon premier baptême
Marie que l'amour me pardonne
On m'appelle à Charonne

On l'appelle à Charonne
Et moi je reste là
Ni Dieu ni la Madone
N'ont plus d'amour que moi
Ca me brûle le coeur
D'une douleur si tendre
Que c'est encore bonheur
Pour moi que de t'attendre
Je t'attends je t'attends
Comme l'oiseau qui mourut
D'attendre le printemps
Où ils s'étaient connus

Marie oh Marie je t'aime
Tu restes mon seul baptême
Marie que l'amour me pardonne
J'ai si peur à Charonne

Il a peur à Charonne
Mon Dieu prends lui la main
Pour venir de Charonne
Il est long le chemin
Qu'elle est cette rumeur
Venue du fond des temps
 


J'ai si froid j'ai si peur
Daniel oh reviens t'en
Y'a notre vie à nous
Qui dort dedans mon ventre
Les fleurs s'mettent à genoux
Les fleurs te disent rentre


Marie oh Marie je t'aime
Tu es mon dernier baptême
Marie que l'amour me pardonne
Je t'attends à Charonne

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique