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18/10/2009

FRANCE TELECOM.. une psychiatre parle

 

11/10/2009

dérapages et déchéance morale en politique

 

 LE LIVRE ... RIEN QUE LE LIVRE ..

Rue 89 l'a relu pour l'occasion

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la mauvaise vie.jpg

 

CHACUN SE FERA SON OPINION

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LA MIENNE EST FAITE ... ELLE REJOINT L'INDIGNATION DE BENOIT HAMON, n'en déplaise à certains !

« Evidemment j'ai lu ce qu'on a pu écrire sur le commerce des garçons d'ici et vu quantité de films et de reportages ; malgré ma méfiance à l'égard de la duplicité des médias je sais ce qu'il y a de vrai dans leurs enquêtes à sensation ; l'inconscience ou l'âpreté de la plupart des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé ou crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela rapporte quand les gosses n'en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic.

 

Je m'arrange avec une bonne dose de lâcheté ordinaire, je casse le marché pour étouffer mes scrupules, je me fais des romans, je mets du sentiment partout, je n'arrête pas d'y penser mais cela ne m'empêche pas d'y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m'excitent énormément. La lumière est moche, la musique tape sur les nerfs, les shows sont sinistres et on pourrait juger qu'un tel spectacle, abominable d'un point de vue moral, est aussi d'une vulgarité repoussante.

Mais il me plaît au-delà du raisonnable. La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n'ai plus besoin de refréner ou d'occulter. L'argent et le sexe je suis au coeur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu'on ne me refusera pas (…) La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclat ; et que le monde aille à sa perte, comme dirait l'autre (…).

Je sais aussi très bien que tout cela n'est qu'une sinistre farce que je me raconte à moi-même. J'ai beau résister, le mensonge se délite quand je prends l'avion du retour, le réel me remet le nez dans ma merde dès que j'arrive à Paris, le remords m'attrape et ne me lâche plus d'une semelle, rendu furieux par la peur d'avoir failli perdre ma trace. »

 

S'ensuit le récit de sa nuit avec Bird, dont il dit tomber amoureux. Le long du chapitre, il ne sera question que de le retrouver :

« A-t-il deviné que je l'ai vraiment aimé le temps d'un éclair et que j'ai eu tant pitié de lui, de moi, de toute cette histoire qu'il ne m'était pas possible de continuer et de le laisser comme ça dans un tel abandon. »

 

Frédéric Mitterrand a donc bien été un touriste sexuel parmi d'autres à Bangkok. Il raconte aussi d'autres bars, d'autres amours tarifées dans d'autres villes, dont Paris. La prostitution, il en dit qu'elle est « comme une autre sorte d'amour qui circule entre les êtres, malgré tout ».

 

 ***

 

 De fait, dans le livre, Mitterrand parle des prostitués masculins comme de "garçons", et il écrit même les "gosses".

Mais il reste très ambigu sur leur âge. Difficile de savoir s'ils sont ou non mineurs, même si les bordels de Thaïlande ne sont en aucun cas réputés pour leurs hommes et femmes d'âge mûr. Et bien qu'ils ressortent aujourd'hui, ces passages du livre n'étaient en fait pas inconnus.

En 2005, les critiques du livre ne les avaient pas explicitement cités, mais évoqués, comme Le Nouvel Obs¸qui parle des "boys de Thaïlande", sans s'attarder, ou L'Express, qui dépeint bizarrement "la solution du touriste ordinaire, qui part faire le plein de garçons en Thaïlande, dans le système sans faille de l'argent, de la misère et du sexe".

 ***

*

Ces extraits sont parus sur le Net après que Frédéric MITTERRAND, votre Ministre de la Culture,

ait jugé comme "une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens"

l'histoire du viol sur mineure de 13 ans par  Roman POLANSKI

Je passe sur l'art et la manière de faire de la Justice ...

 C'est plutôt le comportement des français qui m'interroge, des people, des politiques, des journaleux

En ce moment il faut en avoir pour émettre des opinions, des critiques qui ne vont pas dans le sens de la sarkozyste attitude.

Benoït HAMON, porte-parole du P.S. en a !

 Et les autres, tous partis confondus ? Des couilles molles ?

Même pas soutenu par les siens !

Quitte-moi ça Benoît !

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Excusez-moi, mais ma "sensibilité", comme dirait Martine AUBRY, a été mise à rude épreuve ces temps-ci.

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S'il n'en reste qu'une je serai celle-là

pffffffffffffff

 
Frédéric Mitterand : le Mister Bean du gouvernement
envoyé par franceinter. - Plus de vidéos fun.

 

 

03/10/2009

A VOTE !

P1250273.JPG
devant la salle du foyer municipal
de la mairie d'HABAS
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La démarche citoyenne inquiète sérieusement le gouvernement.
Plus de 5 000 points de vote étaient annoncés une semaine avant le vote
par le Comité national contre la privatisation
qui regroupe quelque 80 organisations, partis politiques de gauche, syndicats et associations.
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On votait sur les marchés, les parvis de bureaux de poste
devant les FAC, Thomas a voté...
mais également dans ou devant les mairies
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83% des sondés pensent que "La Poste sera privatisée dans quelques années" si le projet gouvernemental est adopté.
C'est pourquoi le gouvernement tente par tous les moyens de réduire la participation.
Des référés ont été introduits par des Préfets dans plusieurs départements, contre les délibérations de conseils municipaux destinées à organiser cette votation.
On peut se poser la question
"Pourquoi empêcher les citoyens de s'exprimer sur cette privatisation
si ce n'est pas une privatisation comme il aime à le dire ?"

30/09/2009

EN COLERE ... Et vive les P.T.T.

Tu travailles où ? AUX P.T.T.

Moi aussi.. Au Téléphone et toi ? A la Poste

ça créait des liens

***

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Il était un temps où la grande administration des Postes, Télégraphes et Téléphones représentait une grande famille.

On ne se sentait pas seuls. Une complicité régnait entre le facteur, la téléphoniste, le télégraphiste, le gars des Lignes, ceux des centres de tri, la fille des Chèques Postaux.

"On était de la même famille" et cela arrangeait bien les choses pour arranger les gens quelquefois. "Collègue, tu peux arranger ça ? Tu peux me renseigner ?.."

On se rendait service et on rendait service à l'usager.

C'était avant la casse du Statut, la dégradation des Services. C'était au temps du Service Public, d'un Service au service du public. C'est plus clair ? On nous appelait les usagers du service public. Aujourd'hui nous sommes clients, ce qui veut bien dire ce que cela veut dire.

On a compressé le personnel, fermé des guichets, des tournées de facteur. On a employé des vacataires, aujourd'hui des personnes qui n'ont absolument pas la notion de service public, qui pourraient aussi bien vendre des pizzas.

D'ailleurs, aujourd'hui on vend dans les bureaux de Poste des colifichets, des fleurs, des bijoux fantaisie.

Une enveloppe ne portait pas le numéro de la rue, qu'importe ! le facteur connaissait le nom des habitants de sa tournée. Aujourd'hui la lettre nous revient 15 jours plus tard.

Mais quelle honte d'avoir ainsi laissé faire ! Le mot honte n'est peut-être pas juste, mais je suis en colère, alors pardonnez si j'abuse.

Je ne parle pas des syndicats qui ont lutté depuis plus de trente ans pour la défense de leurs acquis, contre la Casse du Service Public, pour l'amélioration des conditions de travail, mais ils n'ont pas été assez entendus par ceux qui avaient intérêt à agir et qui ne l'ont pas fait.

On pouvait toujours se moquer des fonctionnaires, ces "fainéants", lesquels passaient des concours, étaient notés comme à l'école par leur hiérarchie. Ils prêtaient serment à leur entrée dans la Fonction Publique.

 

Aujourd'hui on voit ce que ça donne quand on passe au privé.

***

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Au Téléphone, j'en parle à l'aise puisque j'en étais. Après un concours d'entrée aux P.T.T., j'ai été employée dans un Central Téléphonique, Télégraphique.

A l'étage, sur le même pallier, le service téléphonique, la comptabilité téléphonique, le Bureau d'Ordre, le Chef de Centre.

Au rez-de-chaussée, les Réclamations, près des compteurs d'abonnés.

Nous n'étions pas isolés. Il nous était facile de régler les problèmes des abonnés d'un bureau à l 'autre.

"Tu peux voir ? J'ai un abonné en ligne, elle n'a pas de tonalité sur la ligne ?" - Attends, je regarde !

Aujourd'hui, c'est 3900 - où ça ? A l'île Maurice, en Tunisie ... On ne comprend pas l'interlocuteur bien souvent...

et ça crise au bout du fil ! Il est beau le progrès !

*

*

Il y avait un "volant de remplacement" pour les absences et congés de maladie. Il a fallu se battre pour le conserver. On ne nous a jamais rien donné. Il a fallu aller le chercher.

Le Dimanche, lorsque nous faisions la "brigade" au Téléphone, c'est-à-dire : 7 H - 13 H un jour et 13 H - 21 H l'autre jour, nous avions l'autorisation de nous faire remplacer par une collègue en repos. J'étais tellement triste de laisser ma petite famille le dimanche quand je les savais tous à la maison qu'il m'est arrivé de rémunérer une jeune fille, ravie de se faire un petit peu d'argent. Tout le monde y trouvait son compte.

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Cela ne veut pas dire que tout était rose au travail

La hiérarchie ne nous faisait pas de cadeau

c'était le "rendement" pour répondre aux appels

d'ailleurs nous étions notées au rendement

Interdiction de parler

Demander à aller faire un "aller-retour" pour se rendre aux Toilettes

Un cahier "d'incidents" trônait sur le bureau de la surveillante qui notait les crises de nerfs,

 les retards, les comportements

*

MAIS LE SYNDICAT ETAIT FORT

NOUS SAVIONS QUE NOUS AVIONS BESOIN D'ETRE SYNDIQUES

POUR DEFENDRE NOTRE DIGNITE AU TRAVAIL

POUR AMELIORER NOS CONDITIONS

POUR CONSERVER NOS ACQUIS

SYNDIQUEZ-VOUS NOM D'UNE PIPE !

Le 3 octobre, votez contre la privatisation 

et syndiquez-vous !

*

Adhésion en 1936 pour mon Père

**

MAIS LE SYNDICAT NE FERA PAS A VOTRE PLACE

C'EST A VOUS DE FAIRE REMONTER VOS REVENDICATIONS

VOS EXIGENCES

VOTRE RAS-LE-BOL

***

 

Le travail est déshumanisé

Les employés sont humiliés

On les presse comme des citrons

On les emploie comme des kleenex

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On les "dégrade"

Celui-là était technicien ? Pffffffff

Passe à la photocopie

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On demande aux Cadres de diriger en maniant le bâton

et pas de carotte pour le coup.

La carotte elle est pour France Telecom

qui harcèle son personnel pour avoir des résultats de vente

*

J'ai été une victime avec Orange F.Telecom

en achetant un téléphone qui allait, c'était sûr, résoudre mes problèmes de connexion

De guerre lasse je me suis laissée faire et le problème n'a pas été résolu

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Mais qu'attendent les agents de F. TELECOM ET DE LA POSTE

pour crier leur colère, par milliers, devant le Ministère ?

Mais le Ministère de quoi au fait ?

Comment se nomme-t-il déjà ? Sérieusement, je ne le sais pas

Zut ! Qu'est-ce que vous croyez ? Qu'on raconte des boniments ?

Le libéralisme, le capitalisme, vous savez ce que ça veut dire ou il faut encore vous broyer un peu plus ?

Désolée, je m'énerve. Je sens que ça monte en puissance

**

Un ami disait :" oui, c'est terrible ce qui se passe aujourd'hui, nous on l'a vu venir avec les syndicats, mais pourquoi les premiers intéressés n'ont-ils pas bougé ?? J'ai manifesté devant la Poste une fois et les guichetiers étaient à l'intérieur à bosser"

  What is the question !

*

Le 3 OCTOBRE

TOUS ENSEMBLE POUR VOTER

CONTRE LA PRIVATISATION

Moi j'y serai

A HABAS, AU FOYER MUNICIPAL

*

On peut l'faire ! alors on le fera !

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 Jean-Claude (jeremiemenerlache), Annie (maminie), Biche

enfin vous les seniors

ça vous va ?

 

29/09/2009

Un 30 septembre : PORGY AND BESS


L'Opéra en trois actes du compositeur George GERSHWIN est présenté pour la première fois, aux Etats-Unis, à BOSTON. Adapté du roman d'Edwin Du Bose Heyward, "Porgy and Bess" est la première oeuvre lyrique à avoir fait appel à une troupe entièrement noire. L'action se déroule dans un quartier noir de Caroline du Nord, au coeur du quotidien de l'Amérique de la dépression.

Le public américain accueille avec enthousiasme cette composition qui traite pourtant de la difficulté des minorités à s'intégrer dans la société américaine.

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Cet opéra de 1935 n’a pas perdu son actualité. Les thèmes de la drogue et de l’exclusion sont particulièrement présents chez les adolescents et la musique est très accessible à un public jeune.

 Dans un quartier pauvre de pêcheurs cet opéra raconte l’histoire d'un mendiant noir infirme Porgy qui tente de sauver BESS des griffes de CROWN, son mari et de Sportin'Life, un dealer ...

La chanson “Summertime“ est la mélodie la plus connue de cet opéra, devenue un authentique tube de jazz, repris et remanié par de nombreux artistes.

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« Quand j’ai choisi comme sujet Porgy and Bess, un conte sur les noirs de Charleston, dit Gershwin, je me suis assuré que l’histoire me permettrait d’écrire une musique à la fois légère et sérieuse, et d’inclure dans cette oeuvre le tragique aussi bien que l’humour dans les chants et les danses ».

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Salué en son temps pour la modernité de son approche de la culture afro-américaine 

 Porgy and Bess est aujourd'hui souvent pointé du doigt comme vecteur de stéréotypes peu flatteurs. Dans les années 1950, déjà, Dorothy Dandridge et Sidney Poitier — les deux acteurs noirs les plus célèbres de cette décennie — n'avaient accepté de participer à l'adaptation de Porgy and Bess au cinéma qu'à contre-cœur.

 

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Avec les revendications raciales des années 1960, Porgy and Bess a été de plus en plus considéré comme un point de vue blanc, voire raciste, sur la condition des Noirs américains.

Aujourd'hui, les passions se sont calmées et Porgy and Bess est avant tout considéré comme un grand classique de la culture américaine. Selon le vœu des frères Gershwin et de leurs ayant-droits, Porgy and Bess ne peut être interprété que par une distribution exclusivement noire, ce qui a permis de lancer la carrière lyrique de nombreux chanteurs afro-américains.

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L'œuvre de Gershwin a inspiré de nombreux jazzmen. Miles DAVIS

La même année, Louis AMSTRONG et Ella FITZGERALD enregistrent pour Verve ce même opéra. Plus tard, d'autres artistes tels qu'Oscar Peterson, Chet Baker, Keith Jarret, Herbie Hancock et Joe Pass (1976) donneront leur version de l'opéra.

, sous la direction de GIL EVANS publie sa version de Porgy & Bess en juillet 1958.

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