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09/01/2009

ARRETEZ LE MASSACRE § CESSEZ-LE-FEU

CE MATIN 
TIRS ISRAELIENS SUR UN CONVOI D'AMBULANCES
ça continue encore et encore
alors que le CESSEZ-LE-FEU EST DEMANDE PAR L"'O.N.U.

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Bizarre ! étrange ! ces voix qui ne s'élèvent pas contre le carnage
le massacre sur la bande de GAZA
 
 
Mon père a caché
pendant la seconde guerre
au péril de sa vie
un juif, Samuel ROSENBERG,
dans son atelier d'ébénisterie 
 nos deux familles ont été très unies, amies
 
***
 
Aujourd'hui, je crie ARRETEZ  LE MASSACRE
contre les palestiniens
aux juifs d'ISRAEL
 
 
j'ai souffert des wagons plombés par les nazis
je souffre du ghetto imposé aux palestiniens par les israéliens
 
***

je dis comme Stéphane HESSEL
qui aime ce pays
qu'ISRAEL SE DESHONORE
 
***
 
CE N'EST PAS LA GUERRE A GAZA

Il faudrait deux armées pour cela
C'est un CARNAGE
 
***
 
271 raids aériens en une nuit sur GAZA
  4 roquettes sur ISRAEL
un peu disproprotionné 

 
 ***
 
 le HAMAS ****a été élu démocratiquement en 2006
par les palestiniens de GAZA
 
 Pourquoi ?
La faute à qui ?
 
 Dès la victoire du hamas l'Europe a coupé les vivres...
 
Pourquoi ? 
 
Posons-nous les vraies questions

 
C'était mon indignation du jour


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DES VOIX S'ELEVENT EN ISRAEL CONTRE CE MASSACRE
ça fait du bien de le savoir
 
 
www.rue89.com

Il suffit de jeter un oeil, en Israël, sur le site du grand quotidien libéral Haaretz, dont l'un des chroniqueurs, Gideon Levy, engagé de longue date en faveur de la paix avec les Palestiniens, a déclenché un débat violent.

"Nos excellents pilotes sont désormais devenus des voyous"

Il accuse en effet les pilotes israéliens, "certains de nos meilleurs hommes" écrit-il, d'être devenus des lâches, en envoyant leurs bombes à l'abri dans un ciel sans résistance sur des cibles qu'ils peuvent difficilement identifier.

"Ils n'ont pas fait le tri, et ne pouvaient pas le faire, entre un officiel du Hamas et ses enfants, entre un policier de la circulation et un lanceur de roquettes, entre une cache d'armes et un centre de santé, entre le premier et le deuxième étage d'un immeuble à forte densité de population contenant des dizaines d'enfants. Selon certaines informations, la moitié des personnes tuées étaient d'innocents civils.

Je ne critique pas la précision de nos pilotes, il ne peut pas en être autrement lorsque l'arme employée est un avion et l'objectif une minuscule bande de terre surpeuplée. Nos excellents pilotes sont désormais devenus des voyous. Comme dans les vols d'entraînement, ils bombardent sans états d'âme, sans avoir à se soucier d'avions ou de systèmes de défense antiaériens adverses"

 
 
 
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  LA SHOAH

C'est Matan Vinaï, vice-ministre israélien de la défense, qui l'a employé pour menacer les Palestiniens de Gaza s'ils ne mettent pas fin aux tirs de roquettes sur la ville israélienne d'Ashkélon :

"Plus les tirs de roquettes Qassam s'intensifieront, plus les roquettes augmenteront de portée, plus la shoah à laquelle ils s'exposeront sera importante, parce que nous emploierons toute notre puissance pour nous défendre."

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Et, comme d'habitude, une communauté internationale qui compte les morts mais est totalement impuissante, paralysée par l'argument israélien de la légitime défense, décrédibilisée par sa passivité permanente dans cette partie du monde. 
 
 
*****************************
 
ENFIN !
DES VOIX CONTRE LE MASSACRE
 
 
AUX PEUPLES DE PORTER LE LANGAGE DE PAIX
M.G. BUFFET, secrétaire nationale du P.C.F.
 
 
EXIGER UN CESSEZ-LE-FEU IMMEDIAT
J.Marc AYRAULT, Président du groupe PS à l'Assemblée Nationale
 
 
JE SOUTIENS LE PEUPLE PALESTINIEN
Noël MAMERE, député (Verts) de Bègles
 
 
LES PUISSANCES OCCIDENTALES PORTENT UNE LOURDE RESPONSABILITE
Claude DEBONS, secrétaire national du Parti de gauche
 
 
CESSEZ-LE-FEU, RETRAIT DES TROUPES ISRAELIENNES
ET FORCE INTERNATIONALE D'INTERPOSITION
Benoït HAMON, porte-parole du Parti Socialiste
 
 
DES O.N.G. RECLAMENT LA SUSPENSION
DES ACCORDS UE-ISRAEL
(Oxfam France, le Comité catholique contre la faim et pour le développement, la Fédération Internationale des Droits de l'Homme
 
"Il est inconcevable d'étendre les bénéfices d'un partenariat européen à un pays qui viole
le droit international humanitaire, refuse les négociations et favorise une violence continuelle".
 
"Les victimes civiles et la destruction de maisons, d'écoles et d'infrastructures essentielles à GAZA
sont choquantes et augmentent chaque jour. L'Union européenne ne peut pas procéder à un
rehaussement de ses relations avec Israël alors que de telles violations ont lieu"
 

 



 
 

08/01/2009

ARRETEZ LE MASSACRE ! GAZA SOLIDARITE !


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"La guerre n'est une solution ni pour la démocratie ni pour les droits de l'homme.

A ce jour, aucun différend n'a pu être résolu par le biais de l'agression militaire".

 
Shirin Ebadi, avocate iranienne, prix NOBEL de la paix 2003
 
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NI DU FATAH NI DU HAMAS
 
IL EST (ETAIT) PALESTINIEN
CET ENFANT
mort sous les bombes israéliennes

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ARRETEZ LE MASSACRE


 


Le 29 novembre 1947, les Nations-Unies adoptent la résolution 181 qui prévoit
le partage de la Palestine en un État juif et un État arabe
sans avoir demandé l'avis des populations concernées



Le lendemain du vote, la guerre civile éclate en Palestine entre les communautés juive et arabe palestiniennes.

 
 ***
 
 
Entre novembre 1947 et octobre 1948, la guerre va chasser de leurs terres et de leurs maisons, plus de huit cent mille Arabes de Palestine, en majorité des paysans, sur les routes de l'exil.
 
La Palestine qui compte en 1947 deux millions d'habitants (musulmans, juifs et chrétiens) voit un important déplacement de population.
 
En effet, le conflit crée 750.000 réfugiés palestiniens et 600.000 réfugiés juifs.

Cette guerre marque le début d'une très importante immigration de Juifs en provenance des pays arabes et d'Europe, avec la mise en œuvre d'une série d'opérations programmées comme au Yémen (Opération Tapis Volant) ou en Irak (Opération Ezra et Néhémie).
 
 


 

60 ans après qu'en est-il ?

 

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International - Article paru dans l'Humanité
le 9 décembre 2008

 Hymne à la vie pour une Palestine à l’agonie


Proche-Orient . Lors d’une initiative consacrée aux « droits palestiniens, droits universels »,
Stéphane Hessel dénonce l’attitude « scandaleuse » de la France.


Ambassadeur de France, grand résistant et l’un des rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme dont on célèbre cette semaine les soixante ans, Stéphane Hessel **** n’a pas mâché ses mots, dimanche soir, lors de la soirée organisée par la Délégation générale de Palestine à l’Institut du monde arabe (IMA).

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Invité d’honneur d’une soirée musicale et poétique magnifique, rythmée par la poésie de Mahmoud Darwich, servie par une pléiade de talents (1), Stéphane Hessel a d’abord regretté que le président de l’IMA, Dominique Baudis, n’ait pas jugé utile et important d’être là.

Il s’en est pris ensuite avec vigueur au gouvernement français, représenté dans la salle par Fadela Amara, qui est restée muette.

« Il est scandaleux, a-t-il dit, que le gouvernement français n’ait toujours pas réussi à faire libérer notre compatriote, le Franco-Palestinien - Salah Hamouri.

Il faut rappeler ici tout le mal qu’Israël fait aux Palestiniens, tout ce que la Déclaration universelle exige qu’Israël fasse et qu’il ne fait pas. »

Et d’évoquer « les yeux hagards des enfants de Gaza » où il s’est rendu le mois dernier avec son épouse.

 

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Ces enfants « privés de tout par un siège inhumain », Hind Khoury, - déléguée générale de Palestine, les avait évoqués juste avant, demandant « qu’on leur dédie cette soirée culturelle, à eux et aux 11 000 prisonniers politiques palestiniens, que l’on chante pour eux car, comme le dit notre grand poète national, nous - aimons la vie ».

La présidente de la Fédération internationale des droits de l’homme, Souheir Belhassen, évoque elle aussi -
une situation intenable : « Nous étions hier avec Raji Sourani, le président de l’Association palestinienne des droits humains, venus assister à notre conseil : il avait mis dix-neuf heures à sortir de Gaza.

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Il nous a raconté le cauchemar des gens de Gaza. En cette veille d’Aïd, la grande fête des musulmans, il faut savoir que les gens de Gaza n’ont presque pas de nourriture, pas de feu, pas même de lumière. C’est indescriptible et c’est une honte d’être incapable de mettre fin à cette situation. »


Bernard Ravenel, qui préside la Plate-forme des ONG pour la Palestine, a noté pour sa part que « les Palestiniens sont les seuls au monde dont le malheur a pour origine une décision de l’ONU » (2), ce qui devrait accroître la responsabilité de la communauté - internationale à leur égard.

Il n’en est rien, d’évidence.

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http://www.contre-feux.com/images/carte palestine
 

Le premier de tous les droits, le droit à la vie, est bafoué chaque jour, de plus en plus gravement, à Gaza, où plus de la moitié de la population vit dans une misère absolue.

Mais aussi à Hébron, où le premier ministre israélien lui-même reconnaît dans le déchaînement des colons des « pogroms anti-palestiniens ».

Et partout en Cisjordanie, de l’autre côté de ce mur d’apartheid qui empêche les Palestiniens d’accéder à l’école, au travail, à l’hôpital, bref, à tout ce qui fait la vie normale d’un - humain du XXIe siècle.

 

C’est ce droit primordial qui a été célébré dimanche soir, autour du grand poète Mahmoud Darwich, mort l’été dernier, pour qui la Palestine et tous ceux qui l’habitent sont à compter dans ce qui « sur cette terre, mérite vie ».

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STEPHANE HESSEL ****

CITOYEN DU MONDE, DIPLOMATE, AMBASSADEUR ET ANCIEN RESISTANT FRANCAIS

SURVIVANT DE L'HOLOCAUSTE

 

Né en 1917, à Berlin, d'un père, Franz, membre de la grande bourgeoisie juive polonaise émigrée en Allemagne et ayant fait fortune dans le commerce des grains, partiellement convertie au protestantisme luthérien, et d'une mère, Helen Grund, fille d'un banquier prussien et protestant.

 

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L'Humanité

 



"Un immense camp de concentration."

 (wwww.lepoint.fr)

C'est en ces termes que le cardinal Renato Martino, président du Conseil du Vatican pour la justice et la paix, a qualifié la bande de Gaza assiégée par l'armée israélienne. Dans une interview accordée mercredi au quotidien italien en ligne Il Sussidiario.net , le prélat a lâché : "Regardons les conditions de vie à Gaza : cela ressemble de plus en plus à un grand camp de concentration." Il s'agit de la plus vive critique émise par le Saint-Siège depuis le début des bombardements aériens de la bande de Gaza par l'armée israélienne le 27 décembre. Interrogé sur le sujet, le porte-parole du Vatican, le Père Federico Lombardi, n'a pas souhaité réagir.






 
« La danse de mort doit finir »
Article paru le 7 janvier 2009
« Nous, organisations de paix de femmes appartenant à un large spectre d’opinions politiques, exigeons la fin des bombardements et autres instruments de mort, et appelons à l’ouverture de négociations pour parler de paix et ne pas faire la guerre. La danse de mort et des destructions doit finir. Nous exigeons que la guerre ne soit plus une possibilité, ni la violence une stratégie, ni l’assassinat une alternative

 

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GAZA SOLIDARITE

Quotidien l'HUMANITE

 

 

06/12/2008

6 DECEMBRE 1978 : L'ESPAGNE DEMOCRATIQUE

1978


6 décembre
Le peuple espagnol favorable à la nouvelle constitution

Appelés à voter en faveur d’une nouvelle constitution démocratique, les espagnols répondent oui et mettent ainsi définitivement un terme au franquisme. Ce référendum était en effet la dernière étape du processus de démocratisation initié par Juan Carlos après la mort de Franco. Le principal acteur de cette transition fut Adolfo Suárez.

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 un petit rappel :

AU PRINTEMPS 36, ne coalition de gauche appelée "El Frente popular" constituée de républicains, de socialistes, de militants du Parti ouvrier d'unification marxiste (POUM) et de communistes, remporte les élections en Espagne contre le Front national (droite)  Le gouvernement légal (républicain) ne jouira pas longtemps de cette victoire.

 Les heurts entre républicains et nationalistes feront bientôt basculer l'Espagne dans la guerre civile.

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 Préparé de longue date, le soulèvement militaire et civil du camp franquiste éclata le 17 juillet 1936, mais sa mise en échec partielle contraignit les deux camps à se livrer une guerre totale, imprévue, longue et meurtrière.

 

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Après trois ans de ravages, elle aboutira à la défaite des républicains et à l'instauration de la dictature de Franco, le "Caudillo", pendant 36 ans.

En FRANCE, la Chambre des députés reconnaît le gouvernement espagnol formé à Burgos par le général Franco. La guerre civile n'est pas encore terminée. Le maréchal Pétain est nommé ambassadeur de France auprès du gouvernement franquiste.

 Francisco Franco tombe très gravement malade.

Il charge le Prince Juan Carlos d'Espagne d'assurer les pleins pouvoirs le temps de sa maladie.

Le "caudillo" mourra le 20 novembre 1975

 Agé de 82 ans, le généralissime libère l'Espagne de 36 ans de dictature.
 
 

Deux jours après la mort de Franco, Juan Carlos est proclamé roi d’Espagne. Ce retour à la monarchie est également un retour à la démocratie. Juan Carlos décide en effet de défaire le régime dictatorial franquiste malgré l’opposition d’un certain nombre de conservateurs, notamment au sein de l’armée.

Il nomme Adolfo Suárez pour préparer cette transition et privilégie l’unité nationale plutôt que la chasse aux dirigeants de l’ancien régime.

 ****

**

*

 Le poète espagnol Federico García Lorca, 37 ans, est fusillé par les franquistes près de Grenade. La guerre civile a éclaté un mois plus tôt en Espagne. Elle oppose l'armée fasciste du général Franco au gouvernement républicain. Les sympathies de gauche du poète, son engagement auprès des plus défavorisés et son homosexualité lui coûteront la vie.

 FERRAT   GARCIA LORCA
podcast

 

 

Par Christian GALLOY
directeur de LatinReporters.com

MADRID, vendredi 18 juillet 2008
(LatinReporters.com) - "Une photo pour l'histoire" estime l'influent journal de centre gauche El Pais. Tous les grands quotidiens espagnols publiaient en première page, le 18 juillet 2008, cette photographie du roi Juan Carlos d'Espagne marchant, la veille, le bras sur l'épaule d'Adolfo Suarez, premier président du gouvernement de la démocratie post-franquiste.


Affligé par la maladie d'Alzheimer, Adolfo Suarez, 75 ans, n'a pas reconnu le souverain, venu lui remettre en sa résidence madrilène la Toison d'or, la plus haute distinction espagnole.

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Discret et émouvant, le cliché à été pris par le fils de l'ex-chef du gouvernement, Adolfo Suarez Illana. "Mon père, dit-il, ne reconnaît personne. Il n'a pas reconnu le roi, mais il a noté sa tendresse. Ils ont vécu beaucoup de choses ensemble et ils sont arrivés à la fin d'un chemin".

La mémoire perdue d'Adolfo Suarez est pour les historiens un trésor évaporé avant d'avoir été palpé.

Ex-secrétaire général du Movimiento, le parti unique franquiste, il mena pourtant, de 1976 à 1981 avec son Union du centre démocratique (UCD), l'Espagne vers la démocratie. C'est le roi Juan Carlos qui l'avait choisi comme président du gouvernement.

Les Espagnols doivent à Adolfo Suarez l'amnistie générale, la légalisation de tous les partis politiques, y compris le communiste, l'abolition de la censure, les premières élections démocratiques du 15 juin 1977 et la nouvelle Constitution de 1978, qui reconnaît les autonomies régionales réclamées alors surtout par les Basques et les Catalans.

Sa démission, en janvier 1981, demeure l'objet de conjectures. Les ambitions personnelles qui divisaient l'UCD et la grogne de l'armée, à l'époque encore encore dominée par des officiers franquistes, sont les deux causes les plus évoquées.

Affiche électorale d'Adolfo Suarez (1977)
C'est lors du vote parlementaire qui désignait le successeur d'Adolfo Suarez à la présidence du gouvernement, le centriste Leopoldo Calvo Sotelo, que quelque 200 gardes civils armés prirent en otages, le 23 février 1981, les députés et le gouvernement.

Les caméras de télévision filmèrent l'irruption au Parlement des putschistes commandés par le lieutenant-colonel Antonio Tejero. Sous les coups de feu d'intimidation tirés en l'air par les assaillants, on vit les centaines d'élus et les ministres se coucher au sol. Restées assises ou debout, seules trois personnalités sauvèrent alors par leur attitude physique la dignité institutionnelle: Adolfo Suarez, son ministre de la Défense, le général Manuel Gutierrez Mellado, et le leader communiste Santiago Carrillo.

Cette tentative de coup d'Etat militaire échoua quelques heures plus tard grâce notamment à une intervention télévisée du roi Juan Carlos, en grand uniforme de commandant en chef des armées.

Adolfo Suarez fut anobli en 1996 sous le titre de Duc de Suarez.

Sa maladie, révélée en 2005, la perte prématurée de sa femme et de sa fille aînée, emportées par le cancer, la nostalgie, ainsi que l'importance mieux perçue de son rôle dans la transition entre dictature et démocratie expliquent l'affection collective et/ou le respect voués aujourd'hui par les Espagnols à l'ex-chef de l'exécutif, moins apprécié lorsqu'il gouvernait le pays.








01/12/2008

RAFLE D'ENFANTS A L'ECOLE ! SILENCE MEDIAS

 Un ami m'a passé ce mail...


Une première en Isère : des enfants raflés à l'école


Bonjour,

Hier s'est produit un fait très grave à l'école du Jardin de Ville, à
Grenoble.
 
A 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux
scolarisés en maternelle et un en CE1 à l'école du Jardin de Ville) est
venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour « un
rendez-vous en préfecture », ont compris les enseignants.
 
A 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon.
Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir.
 
On a réussi à les
joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui,
rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués.
 
On a prévenu le centre
que la CIMADE, seule association ayant le droit d'entrer dans les centres de
rétention, irait voir la famille ce matin.
 
Arrivés au centre, les militants
de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour
l'aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard.
 

Nous n'avons rien pu faire,
nous attendions que les militants des la Cimade
comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en
connaissance de cause.
Ils ont été expulsés ce matin.
Leurs chaises d'école resteront vides.

C'est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les
écoles.

Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à
l'école.

Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus
largement possible. Personne ne doit pouvoir dire « on ne savait pas ».
Merci,
 

pour le Réseau Education Sans Frontières 38
Emmanuelle,
Consultable sur le Site National : RESF
 
 
 ****
**
 
http://www.educationsansfrontieres.org/
 

Arrestation des enfants du jardin de ville : lettre au préfet et à l’inspection académique !

 
lettre des syndicats SNUipp, Sud éducation, SE-UNSA, FSU, SGEN CFDT, PAS 38

Grenoble, le 25 novembre 2008


Madame l’Inspectrice d’Académie de l’Isère
Monsieur le Préfet de l’Isère

Nous avons appris lundi 24 novembre 2008 que 3 enfants d’une même famille, scolarisés à l’école du jardin de ville à Grenoble, ont été retirés de l’école pendant les heures de classe par leurs parents sous escorte policière.

Cette famille de quatre enfants avait fait apparemment une demande de titre de séjour.
Elle a été immédiatement conduite au centre de rétention de Saint Exupéry.

C’est à notre connaissance une première dans une école de l’Isère.
Les syndicats signataires s’indignent et sont profondément choqués par de telles pratiques.

Nous exigeons des explications et des informations complètes de la part de Monsieur le Préfet et de Madame l’Inspectrice d’Académie de l’Isère sur ce qui s’est passé pour cette famille.
Nous demandons que ces enfants retrouvent immédiatement leurs camarades de classe.

SNUipp, Sud éducation, SE-UNSA, FSU, SGEN CFDT, PAS 38

Pour le SNUipp et l’intersyndicale
Gabrielle Beyler
Tél : 04 76 40 14 07
Fax : 04 76 40 36 42
 

mercredi 26 novembre 2008.
 
 
 
 

ça me rappelle d'autres rafles
 
 
 
 
Naissance 11 mai 1958
Neuilly-sur-Seine, France
Nationalité Française
Profession Personnalité politique français. Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du développement solidaire.
Autres fonctions Ancien ministre Collectivités territoriales.
 
 
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Dernière exemple de provocation, l'organisation à Vichy d'une Conférence Européenne sur l'intégration les 3 et 4 Novembre 2008, choix justifié selon lui par son « ras-le-bol de l' histoire du passé de Vichy », enfonçant le clou en ajoutant, lors du récent congrès de l'ANAEM, : « je ne ferai pas de politiquement correct ; je revendique "à mort" le choix de Vichy » (source 20 Minutes du 05/11/08).

 Wikipédia.org

 beurk .. j'ai la nausée ...

 

 ******

**

 

 

Pour le retrait de la réforme ministérielle qui modifie les conditions d'intervention de la société civile dans les centres de rétention administrative!

Nous signataires, à la suite de nombreuses associations (*), exprimons notre préoccupation concernant le contenu du décret du 22 août 2008 et de l’appel d’offres consécutif qui modifient les conditions d’intervention dans les centres de rétention administrative (CRA) quant à l’aide à l'exercice des droits des étrangers.

La mission telle qu’exercée jusqu’à ce jour par la Cimade auprès des étrangers retenus dans les CRA afin « de les informer et de les aider à exercer leurs droits » sera remise en cause par ces nouvelles dispositions :

  • la réforme dénature la mission car l’assistance à l’exercice effectif des droits des personnes  retenues est désormais réduite à une seule mission d’information ;
  • l’émiettement de cette mission contrarie toute observation, analyse et réaction d’ensemble sur la  situation prévalant dans les centres de rétention. Il entrainerait, outre une inégalité de traitement,  une réduction de la qualité de l'aide apportée aux étrangers ;
  • l’ouverture de cette mission par voie d’appel d’offres de marchés publics à des opérateurs autres que les associations spécialisées menace l’exercice des droits fondamentaux des personnes  retenues ;
  • l’exigence de neutralité, de discrétion et de confidentialité revient à entraver toute parole  publique de témoignage et d’alerte sur certaines situations contraires au respect des droits  fondamentaux.

  • Cette volonté d’entraver l’action de la société civile est d’autant plus inquiétante qu’elle intervient  dans un contexte marqué par une politique du chiffre en matière d’éloignement des étrangers et les  menaces contenues dans la directive « retour » adoptée par le Parlement européen(**).

Nous, signataires, considérons que, telle qu’elle est envisagée, la réforme des conditions d’intervention en rétention n’est pas acceptable.

Nous exigeons du gouvernement de renoncer à sa réforme.

Nous demandons au gouvernement d''engager une concertation avec l’ensemble des organisations qui dans notre pays sont attachées au respect des droits des étrangers.


(*) 
DECLARATION inter associatives, Sur les dangers de la réforme ministérielle relative aux interventions de la société civile dans les centres de rétention administrative
Communique du Syndicat des Avocats de France 
 Appel lancé par le Gisti « Etrangers, silence on enferme ! »
  
 Le Monde du 4 octobre : Eva JOLY  : Omerta sur les clandestins
 Communiqué de la CIMADE   
Communiqué d'Amnesty   
Communiqué de presse du Réseau Education Sans Frontières (RESF) 
 Communiqué de FTDA 

(**) 
Pour comprendre les enjeux de la Directive "retour"


Urgent!!
 Ecrivez au Ministre de l'immigration, à ses conseillers, à l'Elysée pour leur demander le retrait de la réforme...

Inspirez vous du texte de la pétition. 
Evitez les invectives et veuillez rester courtois.
Merci de nous faire passer une copie.

101 rue de Grenelle 75007

Fax ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 

Par mail, écrire à son  conseiller : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr

Elysée : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

 

***

**

 

 

 LAISSEZ-LES GRANDIR ICI

Un sans-papier, c’est quelqu’un qui n’a pas de carte de séjour
même s’il est en France depuis longtemps.

Comme beaucoup d’entre vous, nos parents sont venus d’ailleurs.
Ils ont fui la violence, la misère.
Ils sont venus pour travailler et nous donner une vie meilleure
Certains d’entre nous sont nés ici.
Avec ou sans papiers la France est notre pays.

On vit dans des hôtels meublés, des appartements, des chambres où on s’entasse.
Tous les jours on a peur.
On a peur que nos parents soient arrêtés par la police quand ils vont au travail, quand ils prennent le métro.
On a peur qu’on les mette en prison, que nos familles soient séparées et qu’ils nous renvoient dans des pays qu’on ne connaît pas.
On y pense tout le temps.
A l’école aussi.
Est ce que c’est normal d’avoir peur quand on va à l’école ?

L’été dernier nos parents et nous, on a eu l’espoir d’avoir enfin des papiers.
On a fait des dossiers, on a passé des jours et des nuits à faire la queue devant des préfectures.
On s’est inscrit dans des bureaux.
On a cru qu’on serait régularisés, que le cauchemar serait terminé.
On remplissait tous les critères, mais on nous a dit : non.

Nous sommes venus à visage découvert avec nos noms, nos adresses.
Ceux qui ont eu leurs papiers avaient le même dossier que nous. Et pourtant on nous a dit : non.
Arbitrairement.

Maintenant on est en danger et on doit se cacher.
Pourquoi cette injustice ?

Nous ne voulons plus vivre dans la peur.
Nous voulons que la France nous adopte.
Nous voulons être régularisés.
Laissez nous grandir ici.

 

13/11/2008

LES ROIS POUR LESQUELS VOUS VOUS EGORGEZ

Si j'avais été présente le 11 novembre,
voilà la note que j'aurais publiée
 
POUR MEMOIRE 
 
"Les rois pour lesquels vous vous égorgez se serrent la main au plus profond du carnage,
et paisiblement, se partagent vos dépouilles et vos terres"
 
 Ugo FOSCOLO - écrivain italien -
 

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La guerre a commencé le 3 août 1914.
Quatre ans plus tard, vingt-sept nations y sont impliquées :
 
Quatre se battent aux côtés de l'Allemagne :
l'Autriche-Hongrie, la Bulgarie, la Turquie, le Liechtenstein : le camp des "Emmpires Centraux"
 
Vingt et une sont les alliés de la France.
Parmi elles, la Grande-Bretagne, la Russie, la Roumanie, l'Italie, la Belgique.
 
Le 7 avril 1917, les Etats-Unis viendront grossir leurs rangs
en réponse à une offensive allemande sous-marine particulièrement meurtrière.
 
la Russie et la Roumanie quitteront l'Alliance en mars 1918
après avoir signé avec l'Allemagne à Brestlivotsk, une paix séparée.
 
*****
 
11 novembre, 16 heures
A la tribune de la Chambre, CLEMENCEAU annonçant l'armistice, lance :
"Hommage à nos grands morts qui nous ont fait cette victoire"
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 NOS GRANDS MORTS, oui, parlons-en !

 1.300.000 morts  !

 
Des jours, des nuits dans la boue et le froid
l'angoisse au coeur 
avant de s'élancer sur les mitrailleuses allemandes
qui les fauchaient par centaines
au milieu des explosions et des cris
dans la fureur des corps à corps
 

 
 
3.600.000 BLESSES
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yeux aveuglés par les gaz
manches vides
prothèses bricolées sur le champ de bataille, 
appuyés sur des béquilles ou allongés sur des civières
 
 
 VILLES FANTOMES 
 
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VILLES MARTYRES
 
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du NORD DE LA FRANCE
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VIES VOLEES

 
la commémoration de cet Armistice instauré à la suite d’un Traité de Versailles porteur de poisons pour l’avenir, ce « jour férié » (mal respecté, banalisé, vidé de son sens) devrait être un jour de recueillement et de méditation.
 
L'occasion d'apprendre ou réapprendre
de réviser son savoir 
 
14-18 est une guerre lointaine, faites d'images en noir et blanc qui s'effacent peu à peu. Faites de lieux de mémoire, cimetières et monuments, qui souvent ne sont plus que formes banales dans notre quotidien.
Et pourtant !

 
***

 " Le ravin et les talus qui s’étendent sur plusieurs kilomètres ne sont plus qu’une vaste nécropole. Partout, des cadavres momifiés, squelettiques, réduits à l’état de petits tas mêlés de boue rougeâtre... parfois un pied ou bien un morceau d’étoffe émergent çà et là et indiquent un cadavre. Il y en a des quantités formidables... On voit une face à la Ramsès qui émerge d’un sac haché, recroquevillé dessous, des tibias, des fémurs, des os des mains ou des pieds serrés comme des osselets... Ce ne sont plus des cadavres mais des amas d’ordures désséchés... affreusement mutilés, la figure gonflée, noire comme une tête de nègre, la chair tuméfiée pleine d’insectes et de vers ramassés en tas..."

Henri BARBUSSE 1915 

 
Et toute cette boucherie
pour quoi, pour qui ?

 l'assassinat du Duc de SARAJEVO ?

Un prétexte

Le type d’"explications" ci-dessus domine aujourd’hui dans les manuels scolaires ; aussi, l’assassinat de l’archiduc héritier d’Autriche a bon dos. Comme si un évènement mineur pouvait déclencher une guerre mondiale sans raisons plus profondes.

D’ailleurs, plusieurs personnalités politiques autrichiennes avaient expliqué dès 1919 comment cet assassinat avait été un prétexte.


 Le choix de la guerre par des régimes autocratiques confrontés aux mouvements sociaux et démocratiques

Ce choix d’une "bonne guerre" pour rassembler la "nation" autour de son "sauveur"

ne fait pas de doute pour de nombreuses personnalités proches du pouvoir à Vienne et à Moscou en particulier.

La Russie par exemple est secouée en juin et juillet 1914 par des grèves générales massives,

y compris dans la capitale Saint Pétersbourg. 

 

ON NE NOUS DIT PAS TOUT 

 

" Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée l’orage" (Jean Jaurès).
 
 
Extraits de lectures sur le Net
 
Les castes nobles et féodalo-bourgeoises d’Autriche Hongrie, Russie, Turquie... Prusse, France... constatent chaque jour un peu plus que leur monde s’effondre ébranlé par le nouveau pouvoir de l’argent, par les revendications démocratiques, par les luttes sociales, par les minorités culturelles et nationales... La guerre leur paraît l’ultime solution pour éviter l’inéluctable disparition de leur pouvoir.
 
C’est sans doute le vieux Von Moltke qui a le mieux résumé cette exaspération " La guerre et qu’on en finisse".
 
 
Ainsi, le 20 mai 1914, le chef d’état-major général allemand Moltke demande à la Wilhemstrasse de faire des préparatifs politico-militaires en vue d’une guerre préventive contre la Russie et la France.
 
Ainsi, l’état-major autrichien voulait la guerre.
 
Ainsi, le président de la République française Raymond Poincaré a pesé en faveur de la guerre
au moment décisif fin juillet.
 
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ON NE NOUS DIT PAS TOUT
 
 
  Les classes sociales favorisées détournent le mécontentement des couches populaires par l’exaspération du nationalisme.
 
Dans ce processus apparaissent les courants militaristes préfascistes en Allemagne, Italie, France, Autriche...
dont l’audience est réelle dans les milieux militaires
 
par exemple.- expansion impérialiste des nations capitalistes
fondée sur la conquête coloniale de territoires,
sur un rapport de force militaire,
commercial et financier permanent
pour gagner marchés et matières premières. "
 
 
ON NE NOUS DIT PAS TOUT
 
En face, chez les Allemands, on mourait aussi. Des paysans aussi. Durs, prêts aux sacrifices.
Pour leur maison, eux aussi.
Ils ne savaient pas, ces paysans, que la victoire des uns et la défaite des autres seraient la défaite de tous,
du monde des paysans, précisément,
et le triomphe de la modernité, de l’individualisme, de l’argent-roi, de la bourse et de la société cosmopolite.
 
 
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Il s'agit, suite à plusieurs décennies de capitalisme, d'une accumulation de tensions et de rivalités à bases économiques et non de la méchanceté de tel ou tel homme d'État.
Qui en est victime au bout du compte ?
Le prolétariat ouvrier et paysan.
  
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ET POUR CONCLURE

 

les chefs d'Etats,
dictateurs et barons de l'industrie qui profitent des guerres,

les dirigeants d'états-majors et les médias qui nous abreuvent de chants guerriers

(au nom de « la patrie », du « nouvel ordre mondial », de « la croisade anti-terroriste », de « la guerre humanitaire » ou du « djihad »)


ne meurent jamais des guerres.

Ce sont toujours les classes populaires,

de tous les pays, qui paient le prix de la barbarie des dirigeants. 

Ces mêmes bellicistes peuvent d'ailleurs oublier leurs conflits en cas de soulèvement

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voilà c'est dit ... parce que .. l'ON NE NOUS DIT PAS TOUT 

 
 
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