logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

19/05/2018

FOOT ! A CHACUN SES CHOUCHOUS... NOUS, C'EST LE RED-STAR

Pour certains c'est le PSG, L'OM, L'OL, etc.

Nous c'est le RED-STAR depuis les années 60,70,80,90,2000

Nous suivons toujours leurs résultats de près

2018-05-11 RED STAR.jpg

AVANT-MATCH... ON SE PREPARE DES DEUX COTES

2018-05-11 RED STAR1.jpg

2018-05-11 RED STAR3.jpg

 

2018-05-11 RED STAR4.jpg

SOUVENIRS...SOUVENIRS... AVEC LES ANCIENS DU RED-STARD

COMME POUR CEUX-LA SANS DOUTE

qui ont fait le déplacement depuis la Seine-Saint-Denis

RED STAR 034.JPG

2018-05-11 RED STAR5.jpg

Fidèles à l'étoile rouge depuis les années 60

RED STAR 029.JPG

où le père allait avec ses fils voir jouer le RED-STARD à SAINT-OUEN,

nous avons profité de leur passage à PAU VENDREDI 11 MAI

pour aller les voir.

 http://www.leparisien.fr/sports/ile-de-france/national-le-red-star-finit-sur-un-nul-1-1-a-pau-11-05-2018-

Déjà sacrés champions et promus en Ligue 2, les Audoniens ont bouclé leur saison à Pau ce vendredi avec un huitième match d’affilée sans défaite.

Les Audoniens ont joué le jeu ce vendredi en décrochant le nul à Pau, qui assure de son côté son maintien.

 

2018-05-11 RED STAR6.jpg

Ce dernier match dans le Béarn a permis à Lapoussin d’inscrire son premier et donc unique but de la saison

2018-05-11 RED STAR11.jpg

2018-05-11 RED STAR12.jpg

2018-05-11 RED STAR13.jpg

 

  Une ouverture du score à laquelle Pau a réagi sur une frappe de Sanchez déviée par Derrien (54e). A leur sortie du terrain, les membres du Red Star ont eu droit à une haie d’honneur des Palois.

 

2018-05-11 RED STAR7.jpg

 

FEUILLE DE MATCH

PAU - RED STAR : 1-1.

Mi-temps : 0-1.

Arbitre : M. Vernice.

Buts. Pau : Sanchez (54e) ; Red Star : Lapoussin (19e).

Avertissements. Pau : Daubin (40e) ; Red Star : Zukanovic (57e), Petrilli (62e).

Pau : Lesec - Bury, Malaga (cap.), Toussaint, Martin - Daubin, Maisonneuve, Sanchez (Assoumou, 89e), Guilavogui (Tressens, 73e) - Rivas, Kraichi (Ourch, 67e). Entr. : Vignes.

Red Star : Sauvage - Satli, Derrien, Fontaine (cap.), Sy - Lapoussin, Sylvestre, Mfulu, Teuma - Zukanovic (Raheriharimanana, 73e), Petrilli (Baradji, 73e) Entr. : Brouard.

2018-05-11 RED STAR9.jpg2018-05-11 RED STAR10.jpg2018-05-11 RED STAR11.jpg2018-05-11 RED STAR14.jpg2018-05-11 RED STAR15.jpg2018-05-11 RED STAR16.jpg2018-05-11 RED STAR17.jpg2018-05-11 RED STAR18.jpg

 

2018-05-11 RED STAR19.jpg

2018-05-11 RED STAR20.jpg

2018-05-11 RED STAR21.jpg

2018-05-11 RED STAR24.jpg

2018-05-11 RED STAR25.jpg

2018-05-11 RED STAR26.jpg

SANS L'AVOIR cherché, ni demandé

nous nous sommes retrouvés avec un petit groupe de supporters du RED-STAR

Bien placés !

 

2018-05-11 RED STAR29.jpg

EN FACE LES JOYEUX SUPPORTERS DE PAU

2018-05-11 RED STAR28.jpg

2018-05-11 RED STAR30.jpg

2018-05-11 RED STAR31.jpg

2018-05-11 RED STAR36.jpg

2018-05-11 RED STAR37.jpg

2018-05-11 RED STAR38.jpg

2018-05-11 RED STAR39.jpg

2018-05-11 RED STAR40.jpg

2018-05-11 RED STAR42.jpg

16/05/2018

2018 : 70 ans de la création de l'état d'ISRAEL et de L'EXPULSION DES PALESTINIENS

L’ANNÉE 2018 MARQUE LES 70 ANS DE LA CRÉATION DE L’ÉTAT D’ISRAËL ET DE L’EXPULSION DES PALESTINIENS.

Pour les Palestiniens, la Nakba - la catastrophe - désigne les massacres, les expulsions et l’exode subis entre 1947 et 1951 qui ont précédé et accompagné la proclamation de l’État d’Israël. La date communément retenue pour commémorer la Nakba est le 15 mai 1948.

Au total plus de 500 villages palestiniens et 11 quartiers de villes palestiniennes seront détruits ou rasés, environ 800 000 palestiniens seront expulsés vers le Liban, la Jordanie, la Syrie, Gaza, la Cisjordanie et deviendront réfugiés. Ce processus de dépossession et d’expulsion, démarré avant 1948, est toujours à l’œuvre aujourd’hui.

 

 

 

L’affirmation de Netanyahou selon laquelle Jérusalem est la capitale d’Israël depuis 3000 ans ne pouvait convaincre que les idiots, vu qu’Israël n’a que 70 ans et que le dernier État juif de Palestine s’est effondré au sixième siècle avant JC.

De toute façon et quoi qu’il en soit, une ancienne présence juive en Palestine ne saurait justifier la destruction de ce qui était là quand les colons sionistes sont arrivés à la fin du XIXe siècle.

Les Sionistes partagent avec les Croisés la distinction peu recommandable d’être responsables, en Palestine, de la plus grande œuvre de destruction de l’histoire moderne. Après avoir conquis la Palestine à la fin du XIe siècle, les Croisés massacrèrent ou chassèrent de Jérusalem tous les musulmans et les juifs. Le retour de la domination musulmane fut suivi, dès le début du XVIe siècle, par quatre siècles d’une longue paix ottomane jusqu’ à la prise de Jérusalem par les Britanniques en décembre 1917. Depuis lors, la Palestine n’a pas connu un seul jour de paix. La violence et la répression dont se sont rendus coupables les occupants britanniques ont été suivies par encore plus de violence, de répression et de dépossession du fait des Sionistes, et cela se poursuit aujourdhui.

Jérusalem a toujours été une cible privilégiée. Les massacres et les saisies de biens palestiniens de 1948 ont recommencé après l’occupation de la moitié orientale de la ville en 1967, elle-même suivie d’une perpétuelle guerre démographique raciste menée en violation totale du droit international et des lois de n’importe quel pays qui se prétend civilisé. Ce que cela montre, c’est qu’Israël n’est pas un État moderne, mais une communauté tribale atavique qui vit selon ses propres normes brutales, en tout cas en ce qui concerne les Palestiniens, et qui est indifférente à ce que le reste du monde pense, quand elle ne se montre pas carrément insultante. Le fait que les Sionistes pensent qu’ils peuvent s’en tirer indéfiniment est un signe évident de leur folie et de leur délire.legrandsoir.info

 
média alternatif
 https://media.istockphoto.com/vectors/state-of-palestine-west-bank-and-gaza-strip-political-map-vector-id547506478

Les États-Unis sont maintenant allés jusqu’à « reconnaître » Jérusalem comme la capitale d’Israël alors qu’en droit international Jérusalem est une ville occupée, et pas seulement la moitié orientale qui a été capturée par la force des armes et colonisée en violation directe du droit et des lois de la guerre. Commentant le vote de l’Assemblée générale des Nations Unies qui a rejeté la déclaration de Trump, Nikki Haley, l’ambassadrice étasunienne, a ouvertement menacé ceux qui avaient voté pour. Des noms ont été relevés et des châtiments seront infligés au moment opportun. En votant pour la résolution, les membres de l’ONU ont fait preuve d’un manque de respect pour les États-Unis, selon Haley : on pourrait se demander à quel moment les États-Unis ont eux-mêmes manifesté le moindre respect pour le droit international et le droit des membres de l’ONU à prendre des décisions indépendantes en vertu de ce même droit international !

La déclaration de Trump sur Jérusalem a fait l’effet d’une bombe dans tout le Moyen-Orient et chez les musulmans du monde entier. Il faut la saluer parce qu’elle arrache le dernier voile de l’imposture connue sous le nom de processus de paix. Le nez de Mahmoud Abbas a été mis dans son caca. Les gouvernements saoudien et qatarien, qui traitaient en cachette avec les sionistes, ont dû s’aligner sur la question de Jérusalem. La déclaration de Trump a uni les musulmans au-delà de toutes leurs divisions.

Par eux-mêmes et tout seul, malgré le courage, la force et la fermeté dont ils ont toujours fait preuve, les Palestiniens n’auraient jamais pu vaincre leurs ennemis. Ils étaient bien trop puissants. Comme George Habache l’a écrit dans les années 1950, le chemin du retour vers la Palestine a toujours dû passer par le monde arabe qui s’étend maintenant, vu l’essor de l’Iran, à tout le monde islamique. Nasser a enflammé le peuple arabe dans les années 1950 et, à eux deux, le Hezbollah et l’Iran sont une fois de plus le fer de lance de l‘opposition aux États-Unis et à Israël, au point qu’Israël est maintenant bien engagé dans les préparatifs de la guerre destinée à les détruire une fois pour toutes.

C’est une guerre existentielle, une guerre pour sa survie, une guerre extrêmement violente, à laquelle Israël se prépare intensivement. Israël menace son ennemi de destruction totale et Hasan Nasrallah répond que le Hezbollah est prêt et a des missiles qui peuvent atteindre n’importe quel endroit de la Palestine occupée. La menace de guerre au Moyen-Orient n’a jamais été aussi grande, ses conséquences éventuelles n’ont jamais été aussi dramatiques pour ne pas dire cataclysmiques. Les conséquences de la déclaration de Trump étaient si faciles à prévoir qu’il semble vain de la qualifier de stupide. Peut-être avait-il pour but de déclencher la guerre avec l’Iran dont les Etats-Unis et Israël rêvent depuis longtemps.

Jeremy Salt

http://www.palestinechronicle.com/goodbye-and-good-riddan...

Jeremy Salt a enseigné l’histoire moderne du Moyen-Orient à l’Université de Melbourne, à la Bosporus University à Istanbul et à la Bilkent University à Ankara pendant de nombreuses années. Parmi ses publications récentes son livre paru en 2008 : The Unmaking of the Middle East. A History of Western Disorder in Arab Lands (University of California Press).

Traduction : Dominique Muselet

 

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/05/16/a-gaza

 Une femme brandit un drapeau palestinien, à la frontière entre Israël et la bande de Gaza, près de Khan Younès, le 15 mai.

Mardi 15 mai devait être une journée de forte mobilisation, à l’occasion du 70e anniversaire de la Nakba, l’exode des Palestiniens au moment de la création d’Israël. Mais les rassemblements le long de la frontière, au cours desquels deux personnes ont été tuées par les soldats israéliens, n’ont guère fait recette. La population était encore sonnée par le bilan de la veille : 60 morts et près de 1 400 blessés par balles, soit une vague de souffrances qui s’est abattue sur un système hospitalier déjà à l’agonie.

 

Aux urgences de l’hôpital central Al-Shifa, où des tentes avaient été dressées en prévision de l’afflux prévisible de victimes, l’après-midi de lundi a été la pire depuis le début de la « marche du grand retour », le 30 mars. « C’était l’horreur, dit le chef des urgences, le docteur Ayman Al-Sahbani. Les gens criaient, se bousculaient, le sang coulait partout. »

Les équipes médicales renforcées ont réalisé 185 opérations, un chiffre aberrant. « C’était la journée la plus difficile pour le système de santé depuis des mois, et possiblement des années, résume Gabriel Salazar Arbelaez, le coordinateur santé du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Le personnel a fait un travail énorme avec des ressources limitées. » A Shifa, plus de 50 % des médicaments ne figurent plus en stock, comme 60 % des équipements de laboratoire et 30 % des produits médicaux.

 

« Cette marche va devenir un mode de vie »

Pourtant, malgré les milliers de blessées par balles depuis le 30 mars, qui nécessiteront des mois voire des années de rééducation, bon nombre de protestataires indemnes se promettent de retourner à la clôture. Mardi a été un répit, pas une conclusion. A l’est de Shejayia, Sabri El Houssari,..


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/05/16/a-gaza-les-manifestations-se-poursuivront-sans-strategie-claire_5299544_3218.html#bXqqQKbiiXpVIhiL.99

 

11/05/2018

DESINTOX DE LA FRANCE INSOUMISE... LE LEVOTHYROX EN QUESTION (AFMT)

#Desintox

Après l’Observatoire insoumis qui décrypte régulièrement les propositions des autres candidats à l’élection présidentielle, la France insoumise lance cette nouvelle page de désintox.

https://lafranceinsoumise.fr/category/actualites/desintox/

 

 

 

Les malades de la thyroïde continuent leur mobilisation aujourd'hui, avec une conférence de presse de l'AFMT. Quelques éléments pour comprendre la crise sanitaire.

 

L'Association française des malades de la thyroïde (AFMT) affirme avoir trouvé des nanoparticules de métaux dans la nouvelle formule du Levothyrox. L'association a appelé mercredi 2 mai la justice à examiner cette piste pour expliquer les nouveaux effets secondaires du traitement.

L'Association française des malades de la thyroïde (AFMT) a révélé, mercredi 2 mai, la présence de nanoparticules de métal dans la nouvelle formule du levothyrox. Dans une conférence de presse à Paris, l'association demande à la justice d'examiner cette piste qui pourrait expliquer les effets secondaires de la dernière évolution de ce traitement des dérèglements de la thyroïde (fatigue, maux de tête, insomnie, vertiges, douleurs articulaires et musculaires et chute de cheveux).

L’Association française des malades de la thyroïde (AFMT) affirme avoir trouvé des nanoparticules de métaux dans la nouvelle formule du Levothyrox. L’association a appelé mercredi 2 mai la justice à examiner cette piste pour expliquer les nouveaux effets secondaires du traitement.

L’Association française des malades de la thyroïde (AFMT) a révélé, mercredi 2 mai, la présence de nanoparticules de métal dans la nouvelle formule du levothyrox. Dans une conférence de presse à Paris, l’association demande à la justice d’examiner cette piste qui pourrait expliquer les effets secondaires de la dernière évolution de ce traitement des dérèglements de la thyroïde (fatigue, maux de tête, insomnie, vertiges, douleurs articulaires et musculaires et chute de cheveux).

 

Des alliages fer-chrome, chrome-nickel…

Jacques Guillet, médecin et spécialiste de médecine nucléaire, a réalisé les tests sur « plusieurs dizaines de comprimés » de Levothyrox nouvelle formule et ancienne formule (aujourd’hui appelée Euthyrox).« On met en évidence des nanoparticules avec des alliages fer-chrome, chrome-nickel, fer-chrome-silicium, ferrochrome-aluminium, alors que dans l’ancienne formule il y avait seulement quelques débris d’acier », a-t-il déclaré lors de la conférence de presse donnée en présence de l’actrice Anny Duperey. Selon les autorités sanitaires, un demi-million de malades en France, sur quelque trois millions, avaient abandonné ce médicament fin 2017. Environ 1 200 d’entre eux ont porté plainte contre le fabricant, Merck.

 

 

9000 cas d’effets indésirables et une plainte en justice contre deux ministres : tel est le bilan provisoire du scandale du Levothyrox. Le 10 novembre, l’avocate Me Anne-Catherine Colin-Chauley a en effet déposé des plaintes contre la ministre de la santé Agnès Buzyn et le ministre de l’économie Bruno Le Maire. Elle les accuse d’« abstention volontaire de porter assistance à une personne en péril », d’incurie dans la gestion de la crise sanitaire et d’abandon des patients cet été. Elle a également attaqué la multinationale pharmaceutique Merck, en charge de la production. De plus, elle a rassemblé plusieurs centaines de plaintes individuelles de patients. D’après l’avocat de la plainte collective, le laboratoire savait que « 3% à 5% des malades allaient déclencher des effets indésirables forts [soit] entre 150 000 et 180 000 personnes. »

En effet, la « crise du Levothyrox » a mis en lumière une nouvelle fois les insuffisances de la chaîne du médicament en France. Comme dans le cas du Mediator – mais avec des conséquences moins graves cette fois-ci – on constate des dysfonctionnements à chaque étape.
Le Levothyrox est un médicament prescrit pour les pathologies de la thyroïde. En 2012, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a demandé une révision du procédé de fabrication de ce médicament pour améliorer sa stabilité. Au printemps 2017, la nouvelle formule est introduite par le laboratoire Merck uniquement en France, premier marché pour le Levothyrox. En effet, la consommation de ce produit est significativement plus élevée en France que dans d’autres pays comparables, avec l’augmentation des pathologies détectées de la thyroïde.

Pour assurer cette mise sur le marché, le laboratoire a dû fournir des études de bioéquivalence qui ont été validées par l’ANSM. Les études demandées ont été suffisantes ? Aucune alerte sur d’éventuelles nécessités d’adaptation du traitement n’avaient été lancée. Une fois de plus, l’encadrement des procédures de mise sur le marché des produits de santé mérite d’être questionné.

La communication du changement de formule a ensuite été déléguée au laboratoire via un courrier adressé aux médecins prescripteurs, lesquels n’ont pas toujours informé leurs patients, voire n’ont pas toujours reçu le courrier ! Cette étape révèle une autre faiblesse de notre système, qui confie la diffusion des informations à l’acteur privé chargé de la fabrication du produit. L’intérêt commercial et le souci de transparence sont confiés à la même personne, ce qui mène régulièrement à des conflits d’intérêts ou à des économies sur la transparence au nom du commerce…

Dès l’introduction de la nouvelle formule, les premiers signalements d’effets indésirables sont apparus. Or leur traitement démontre, une fois de plus, la faiblesse de notre système de pharmacovigilance, dont l’objectif est de détecter les risques associés aux médicaments « en vie réelle ». C’est la capacité des centres régionaux de pharmacovigilance et de l’ANSM à détecter une difficulté qui est en cause. Cinq ans après le rapport Médiator rédigé par l’Inspection général des affaires sociales, qui avait déjà pointé les faiblesses dans ce domaine, l’insuffisance des moyens techniques et humains ainsi que l’insuffisance de la pharmacovigilance n’ont toujours pas disparu.

Enfin, si les autorités françaises ont obtenu la remise sur le marché des lots avec l’ancienne formule du Levothyrox, la pénible négociation, la lenteur du procédé et les faibles quantités délivrées montrent que notre souveraineté sanitaire est en péril. La loi actuelle et l’incapacité de la puissance publique à produire les médicaments les plus essentiels mettent les États dans une situation de dépendance vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique. Dans un marché mondialisé et dérégulé, ce sont les malades qui servent de variable d’ajustement : un sinistre dans une usine de fabrication, une élévation de la consommation dans un pays à population nombreuse, voire les représailles d’un laboratoire face à un pays qui envisagerait de baisser les tarifs des médicaments, et les armoires à pharmacie peuvent être vides du jour au lendemain, selon les priorités de l’industrie pharmaceutique ! Nous sommes dans la main des laboratoires.

C’est pour répondre à toutes ces difficultés révélées par le scandale du Levothyrox que la France Insoumise porte toujours l’exigence d’un pôle public du médicament. Seule la création d’un tel pôle permettrait à la France de renforcer les exigences en matière de mise sur le marché, d’assurer une indépendance de l’évaluation, de l’information et de la formation des professionnels, et de se doter d’une capacité à fabriquer des médicaments jugés essentiels.

 

08/05/2018

LES CAMPS EN FRANCE OU FURENT INTERNES des REFUGIES DE TOUTES NATIONALITES. LE SAVIEZ-VOUS ?

8 MAI ... COMMEMORATION... RAPPEL 39 - 45
LE SAVIEZ- VOUS ?
 
Cette liste comprend les camps en France ou furent internés des réfugiés de toutes nationalités y compris des Alsaciens et Mosellans




 

Camps en métropole
  • Agde dans l'Hérault, camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.
  • Aincourt, dans le Val-d'Oise. Le Sanatorium d'Aincourt servit partiellement de camp d'internement pour les internés politiques et s'emplit de communistes de 1940 à 1942[
  • Albi dans le Tarn, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Altillac en Corrèze, Château du Doux,Centre d'internement pour étrangers
  • Ambleteuse dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le camp des Alliers près d'Angoulême, dans la Charente, pour les nomades.
  • Amnéville dans la Moselle, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Fort-Carré d'Antibes dans les Alpes-Maritimes, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Arandon dans l'Isère, internés juifs et Centre de rassemblement des étrangers.
  • La Saline royale d'Arc-et-Senans dans le Doubs, pour les Tziganes
  • Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales, Camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.
  • Argentan dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Argenteuil dans le Val-d'Oise, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Aussois en Savoie, camp d'internement de l'Esseillon, anciens forts utilisés pour l'internement des refractaires niçois.
  • Avrillé-les-Ponceaux en Indre-et-Loire, au camp de la Morellerie pour les Tziganes.
  • Camp du Pont de la Dame à Aspres-sur-Buëch dans les Hautes-Alpes
  • Athis-de-l'Orne dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Audierne dans le Finistère, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp du Ruchard à Avon-les-Roches dans l’Indre-et-Loire, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Avord dans le Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Barcarès dans les Pyrénées-Orientales, camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.
  • Barenton dans la Manche, Centre de rassemblement des étrangers, pour les nomades.
  • Bar-le-Duc dans la Meuse, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Bassens dans la Gironde, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Bazoilles-sur-Meuse dans les Vosges, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Beaune-la-Rolande dans le Loiret, internés juifs à partir de mai 1941.
  • Bengy-sur-Craon dans le Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Besançon, dans le Doubs, dans la caserne Vauban.
  • Béthune dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Blois dans le Loir-et-Cher, Silo, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Fort de La Bonnelle (appelé également fort Decrès) à Saints-Geosmes dans la Haute-Marne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Bourg-Lastic, dans le Puy-de-Dôme, qui était un ancien camp militaire, Centre de rassemblement des étrangers, ou furent détenus des Juifs sous Vichy (témoignage d'André Glucksmann qui y entra à quatre ans) ; ce camp « accueillit » des harkis dans les années 1960 et des Kurdes réfugiés d'Irak dans les années 1980.
  • Bourg-Saint-Julien dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Bourgoin dans l’Isère, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp militaire de La Braconne à Jauldes dans la Charente, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Bram dans l'Aude, Camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis internement de Juifs.
  • Brens dans le Tarn, aux portes de Gaillac, Camp mixte de femmes.
  • Briey dans la Meurthe-et-Moselle, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Carpiagne dans les Bouches-du-Rhône, pour les nomades.
  • Carrouges dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Cascaret dans le Gard, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Casseneuil dans le Lot-et-Garonne.
  • Catus-Cavalier dans le Lot, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Catus-Villary dans le Lot, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Cepoy dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Chabane dans l’Ardèche, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Chaffaut dans les Alpes-de-Haute-Provence, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Chambaran dans l'Isère, Centre de rassemblement des étrangers Allemands.
  • Chantonnay en Vendée, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Chazelles-sur-Lyon dans la Loire, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Chelles en Seine-et-Marne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Cheylard dans l’Ardèche, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Chibron à Signes dans le Var, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Choisel, à Châteaubriant,de 1941 à 1942, Centre de séjour surveillé, internés politiques et nomades.
  • Compiègne dans l'Oise de juin 1941 à août 1944 au Royallieu. Fiche descriptive du camp Robert Desnos (1900-1945) et Jean Moulin (1899-1943) ont transité par ce camp.
  • Coudrecieux, dans la Sarthe pour les Tziganes.
  • Damigny dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Dampierre dans le Calvados, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le fort du Paillet à Dardilly dans le Rhône, camp mixte.
  • Le camp du Fé de la Genebière à Domérat dans l'Allier, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Domfront dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers
  • Douadic, dans l'Indre.Fiche du camp de Douadic
  • Doullens dans la Somme, internés politiques à partir de mai 1941.
  • Drancy, camp créé par le gouvernement français en 1939 pour y détenir des communistes, suspects en raison du Pacte germano-soviétique, et où l'État français de Pétain enverra la gendarmerie française convoyer des Juifs dès 1941; la gestion directe du camp était réglée par les Nazis, les gendarmes français faisaient office de gardes; il comprenait 3 annexes parisiennes: le camp Austerlitz, le camp Lévitan rue du Faubourg-Saint-Martin, le camp Bassano.
  • Camp Du Grand-Saunier, à Gétigné près de Clisson dans la Loire-Atlantique,Centre de rassemblement des étrangers.
  • Dreux dans l’Eure-et-Loir, Centre de rassemblement des étrangers replié sur Tence, dans la Haute-Loire.
  • Écrouves dans la Meurthe-et-Moselle pour les internés politiques.
  • L'Épinay-le-Comte dans l’Orne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Les Essarts-Varimpré dans la Seine-Maritime, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Etaples dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Falaise dans le Calvados, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Fauga en Haute-Garonne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Forcalquier dans les Alpes-de-Haute-Provence, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Fort-Barraux, dans l'Isère, Centre de rassemblement des étrangers puis Centre de séjour surveillé mixte
  • La Fouillouse dans la Loire, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Fourneaux (Savoie) en Savoie, Camp du Replat, ancienne caserne utilisée par l'occupant italien pour l'internement des réfractaires niçois.
  • Fresnay-sur-Sarthe dans la Sarthe, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de La Verrerie, Les Aydes à Fleury-les-Aubrais dans le Loiret
  • Gaillon dans l’Eure, pour les internés politiques et de droit commun.
  • Camp du Grand-Saunier à Gétigné dans la Loire-Atlantique, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Gondreville dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Gorges dans la Loire-Atlantique, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Grand Champ dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Grand-Val dans le Loiret, centre pour réfugiés de la Guerre civile espagnole.
  • Grandville dans l’Oise, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Grez dans la Mayenne, pour les nomades.
  • La Guiche Saône-et-Loire, Sanatorium surveillé ouvert en 1941.
  • Camp de Gurs (Pyrénées-Atlantiques), créé en 1939 pour les réfugiés espagnols, utilisé ensuite comme centre de rassemblement des étrangers pour détenir des Allemands en 1939-1940, comme camp de réfugiés pendant l'occupation, puis comme camp de concentration après l'armistice.

 

Des français au camp de Gurs en 1940 : les "préventionnaires" et les "indésirables"

 

Une « Allée des Internés » aux 27 colonnes du souvenir, inaugurée le 23 octobre dernier, complète le mémorial national du camp d’internement de Gurs. Elles symbolisent les plus de 60 000 hommes, femmes et enfants qui ont été détenus en ce lieu, du printemps 1939 au printemps 1944. La 18e colonne porte l’inscription suivante : « CAMP DE GURS - MAI 1940 - III° République Française - 1329 « INDÉSIRABLES » FRANÇAIS - COMMU­NISTES - SYNDICALISTES - PACIFISTES ».

Parce qu’imprécise, cette inscription engendre une confusion à l’origine d’un regrettable oubli. Le chiffre de 1329 « indésirables » confond le millier de détenus issus des prisons militaires de Paris et de Bordeaux repliées à Gurs, les « préventionnaires », avec les quelques dizaines d’internés administratifs français, les « indésirables ». Cette confusion est entretenue par le texte du panneau dressé en bordure de la D 936, non loin de l’entrée de l’ancien camp, annonçant qu’« ici […] furent internés […] 120 Patriotes et Résistants Français » ; aucune mention des « préventionnaires » ni des « indésirables »…

Sans compter que qualifier les justiciables des tribunaux militaires d’« indésirables français » (I.F.) est impropre. Cette dénomination n’est applicable qu’aux seuls internés assignés à résidence par mesure administrative, en vertu du décret du 18 novembre 1939. Que l’Amicale du Camp de Gurs ait oublié les « préventionnaires » est d’autant plus surprenant que Léon Bérody, détenu communiste écroué à la prison militaire de Paris repliée à Gurs en juin 1940, « préventionnaire » lui-même, a été le premier président de cette amicale (1980-1999).

Pourquoi cette confusion ? Pour quelles raisons les prisons militaires de Paris puis de Bordeaux ont-elles été « repliées » à Gurs au cours de l’été 1940 ? Que sait-on du centre de séjour surveillé pour « indésirables français » du camp de Gurs ?

Jacky Tronel, chercheur en Histoire pénitentiaire militaire, apporte un nouvel éclairage sur ces Français internés au camp de Gurs en 1940 : les « préventionnaires » d’une part, les « indésirables » d’autre part.

POUR LIRE LA SUITE ABONNEZ-VOUS A LA REVUE ARKHEIA

 

 

 

  • Harchéchamp annexe de Neufchâteau dans les Vosges.
  • Hauteville, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Hesdin dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Huriel dans l’Allier, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Jargeau dans le Loiret près d'Orléans, destiné aux Tzigane
  • Lambesc dans les Bouches-du-Rhône, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Lalande, dans l'Yonne
  • Camp de la Lande à Monts dans l’Indre-et-Loire, internement de Juifs.
  • Lens dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Libourne dans la Gironde, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Limoges dans la Haute-Vienne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Linas-Montlhéry dans l'Essonne, pour les Tziganes.
  • Lisieux dans le Calvados, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Loriol-sur-Drôme dans la Drôme, Centre de rassemblement des étrangers et pour les internés âgés.
  • Maizières-lès-Metz dans la Moselle, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Malzieu-Ville dans la Lozère, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Manosque dans les Alpes-de-Haute-Provence, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Marmagne dans la Côte-d'Or, Centre de rassemblement des étrangers transféré aux Garrigues et aux Les Milles.
  • Marolles, dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Masseube, dans la Gers.
  • Les Mazures dans les Ardennes où de juillet 1942 à janvier 1944, un Judenlager a été ouvert.
  • Mérignac dans la Gironde, camp mixte ouvert en 1941.
  • Hôtel Bompard à Marseille dans les Bouches-du-Rhône, pour les femmes et enfants juifs.
  • Hôtel Terminus à Marseille dans les Bouches-du-Rhône, pour les femmes et enfants juifs.
  • Hôtel du Port à Marseille dans les Bouches-du-Rhône, pour les femmes et enfants juifs.
  • Hôtel du Levant à Marseille dans les Bouches-du-Rhône, pour les femmes et enfants juifs.
  • Martinet, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Mattaincourt dans les Vosges, annexe de Mirecourt.
  • Mazères dans l’Ariège, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de Guelaintin à Mayenne dans la Mayenne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Les Mées dans les Bouches-du-Rhône, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de Rieucros à Mende en Lozère, camp ouvert le 31-1-1939 pour les réfugiés Espagnols puis les étrangers.
  • Meslay-du-Maine, en Mayenne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Metz dans la Moselle, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de Bellevue à Meuvaines dans le Calvados, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Miellin dans la Haute-Saône, camp d'internement créé en 1939 pour les réfugiés républicains espagnols (essentiellement des femmes et des enfants)
  • Mignères-Gondreville dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Miramas dans les Bouches-du-Rhône, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Les Milles près d'Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône, qui fut le plus grand camp d'internement du Sud-Est de la France. De ce camp de transit furent déportés 2 500 juifs en août 1942
  • Mirecourt dans les Vosges, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Moisdon-la-Rivière dans la Loire-Atlantique, pour les nomades.
  • Moloy dans la Côte-d'Or, pour les nomades et étrangers.
  • Monsireigne dans la Vendée, pour les nomades.
  • Montargis dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Montauban dans la Tarn-et-Garonne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Montbard dans la Côte-d'Or, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Montceau-les-Mines.
  • Le Mont-Dore dans le Puy-de-Dôme, Centre de rassemblement des étrangers mixte.
  • Montendre dans la Charente-Maritime, pour les nomades et les étrangers.
  • Montguyon dans la Charente-Maritime, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Montreuil-Bellay, dans le Maine-et-Loire, l'un des camps créés pour les Tziganes ou Roms.
  • Montsûrs dans la Mayenne, pour les nomades.
  • Lamotte-Beuvron dans le Loir-et-Cher, pour les nomades et les étrangers.
  • Mourmelon dans la Marne, appelé également Bouzy.
  • Mulsanne dans la Sarthe, pour les soldats français puis les nomades et Juifs, ensuite pour les prisonniers allemands .
  • Neufchâteau dans les Vosges, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Neufchâtel-en-Bray dans la Seine-Maritime, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Neuvy-sur-Craon dans le Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Nevers dans la Nièvre, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Nexon, dans la Haute-Vienne, Centre de séjour surveillé pour les internés politiques.
  • Noé - Mauzac Haute-Garonne, Centre de rassemblement des étrangers puis Centre de séjour surveillé créé en février 1941.
  • Olargues dans l’Hérault, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Vélodrome d'Hiver (dit Vel d'Hiv) à Paris, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Les Invalides à Paris, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Stade Buffalo à Paris, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Stade Roland-Garros à Paris, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Les Tourelles à Paris, Centre de séjour surveillé mixte.
  • Peigney dans la Haute-Marne, Centre de rassemblement des étrangers et des nomades.
  • Pithiviers,pour l'internement des juifs début 1941.
  • Poitiers, dans la Vienne, mixte et pour les Tziganes.
  • Port-Louis, dans le Morbihan, dans la citadelle.
  • Prin-deyrançon (Deux Sèvres) le long de la voie de chemin de fer.
  • Quimper Camp N°135, camp de prisonniers.
  • Camp de Clairfond à Portet-sur-Garonne dans la Haute-Garonne
  • Camp du Récébédou, à Portet-sur-Garonne dans la Haute-Garonne, pour l'internement de juifs en juillet 1940
  • Remoulins dans le Gard, Centre de rassemblement des étrangers
  • Rennes dans l’Ille-et-Vilaine, mixte
  • Camp de Rivesaltes également appelé camp Joffre dans les Pyrénées-Orientales, pour l'internement de juifs .
  • La Roche-sur-Yon dans la Vendée, Centre de rassemblement des étrangers;
  • Fort de Romainville, dans la Seine-Saint-Denis : En 1940, le fort fut investi par l’armée allemande et transformé en prison. De là, des résistants et des otages furent dirigés vers les camps. 3900 femmes et 3100 hommes furent internés avant d’être déportés vers Auschwitz, Ravensbrück, Buchenwald et Dachau. 152 personnes furent fusillées dans l’enceinte du Fort. Certains s’en évadèrent comme Pierre Georges, dit « colonel Fabien ». De sa cellule, Danièle Casanova encouragea ses compagnes à tenir tête à leurs tortionnaire
  • Rombas dans la Moselle, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Rosières-en-Santerre dans la Somme, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Rouillé dans la Vienne, camp mixte.
  • Royallieu, à Compiègne dans l'Oise.
  • Camp de la Chaume Les Sables-d'Olonne dans la Vendée : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de la Viscose au Plateau Saint-Antoine dans la banlieue d'Albi dans le Tarn, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Cyprien, camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers, qui hébergeait 90 000 réfugiés en mars 1939, fermé officiellement pour « raisons sanitaires » le 19 décembre 1940 et ses occupants transférés à Gurs
  • Saint-Denis dans la Seine-Saint-Denis, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Germain-les-Belles dans la Haute-Vienne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Jean-de-la-Ruelle dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Jodard dans la Loire, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de Plainval à Saint-Just-en-Chaussée dans l’Oise, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Martin-de-Ré dans la Charente-Maritime, Centre de séjour surveillé ouvert en mars 1940 pour les politiques.
  • Camp des Garrigues à Saint-Nicolas dans le Gard, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes, dans l'Yonne, pour les Tziganes.
  • Saint-Paul-d'Eyjeaux, dans la Haute-Vienne,camp ouvert en novembre 1940 pour les politiques.
  • Saint-Pons dans l’Hérault, Centre de rassemblement des étrangers
  • Saint-Savin dans l’Isère, Centre de rassemblement des étrangers ex-Autrichiens.
  • Saint-Sulpice-la-Pointe dans le Tarn, Centre de rassemblement des étrangers, pour les politiques à partir de septembre 1939.
  • Sallaumines dans le Pas-de-Calais, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saliers, camp de concentration destiné aux tsiganes dans les Bouches-du-Rhône, près d'Arles, pour les nomades.
  • Camp de Judes à Septfonds dans le Tarn-et-Garonne, camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.
  • Sériège près de Cruzy dans l’Hérault, Centre de rassemblement des étrangers
  • Signes dans le Var, Centre de séjour surveillé pour les politiques.
  • Sionne dans les Vosges, annexe de Neufchâteau.
  • Sisteron dans les Alpes-de-Haute-Provence, Centre de rassemblement des étrangers, Centre de séjour surveillé et pour internés politiques et de droit commun.
  • Talence dans la Gironde, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Tence dans la Haute-Loire, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Thil en Meurthe-et-Moselle.
  • Camp de Toulboubou, à Pontivy, Morbihan.
  • Toulon dans le Var, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Stade Du Toulouse olympique employés club(TOEC) à Toulouse dans la Haute-Garonne.
  • Trélissac dans la Dordogne, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp Jules-Ferry à Troyes dans l’Aube, mixte.
  • Uzès dans le Gard, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Château de Frémont à Vallon-en-Sully dans l’Allier, Centre de Rassemblement des étrangers, internement de familles (femmes et enfants mai-juin 1940).
  • Vals-les-Bains dans l’Ardèche, pour les politiques.
  • Les Vaudeurs dans l’Yonne, mixte.
  • Vedène dans le Vaucluse, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Vénissieux dans le Rhône, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Vernet dans l'Ariège camp ouvert début 1939 pour regrouper 12.000 combattants et réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers, « hébergera » des harkis.
  • Véruches dans le Loiret, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Vienne dans l’Isère, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Camp de Sourioux à Vierzon-Les-Forges dans le Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Vif dans l’Isère, Centre de rassemblement des étrangers sarrois.
  • Camp de Francillon à Villebarou dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Vigan dans le Gard, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Hameau de Villemalard à Marolles dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Villerbon dans le Loir-et-Cher, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Villers dans les Vosges, annexe de Mirecourt.
  • Vittel, dans les Vosges, qui « accueillait » des possesseurs de passeports américains ou britanniques.
  • Vitré dans l’Ille-et-Vilaine, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Voves, en Eure-et-Loir ; camp ouvert début 1942 pour les politiques.
  • Woippy en Moselle, créé en 1943.
  • Struthof, ou Natzweiller-Struthof, en Alsace, seul camp de concentration créé par les nazis en territoire français annexé.
  • Schirmeck, en Alsace, camp de redressement nazi à l'attention des Alsaciens et Mosellans réfractaires au nazisme
Par Jacky Tronel

Retour au sommaire Retour au sommaire

Article publié dans
Arkheia 25-26-27

 Arkheia, revue d'histoire

La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy

Par Jacky Tronel
 
 
Retour au sommaire Retour au sommaire
Article publié dans
Arkheia n°5-6
 

(...) prison et incarcéré à Mauzac (matricule 3553) explique : « Nous, les communistes, nous étions “en gourbi”, par réunion de dix ou un peu plus. Tous les colis qui arrivaient étaient mis en communauté. Il y avait même une balance pour peser le pain… Le responsable du gourbi faisait ça délicatement. Il avait ses dix assiettes, les dessus de gamelles, et il distribuait le colis à parts égales. » Parmi les détenus connus, écroués à la Prison Militaire de Mauzac, citons Louis de la Bardonnie, gaulliste, originaire de Saint-Antoine-de-Breuilh, en Dordogne. Il arrive à Mauzac le 31 décembre 1941 et fait le récit suivant de sa détention et de celle de ses compagnons d’infortune : « Nous souffrîmes cruellement à Mauzac. Le froid et l’humidité étaient épouvantables. (…) On nous réveillait le matin à six heures trente. Je me demande bien pour quoi faire : nous n’avions rien à manger, aucun travail ne nous attendait. L’appel se faisait dehors. Il visait les six cents prisonniers que nous étions au total, dont quarante-cinq gaullistes, cent quatre-vingts communistes, et le reste, composé de droit commun de la plus basse catégorie. Nous avions surnommé ceux-ci la Division Blindée. (…) Notre misère était grande, quoique nous recevions quelques colis, mais que dire des arsouilles de la Division Blindée ? Ils meurent littéralement de faim (j’en ai vu mourir dix-neuf en l’espace de six semaines). Ils mangent des herbes et des détritus de topinambours. J’ai vu un jour la scène suivante : deux “D.B.” arrosèrent la terre avec un peu d’eau. L’un se mit à frapper la terre avec un caillou. Au bout d’un certain temps, il fit sortir un ver de terre qu’il attrape d’un geste preste, et hop ! il l’avale. Pendant ce temps, l’autre montait la garde pour empêcher que les voisins se saisissent du ver de terre. Après quoi, son compagnon lui rendit le même service. » Interné à Mauzac dès mars 1941, Louis Odru, futur député de la Seine-Saint-Denis, porte un jugement sévère sur la détention en Périgord pendant la guerre.

« Ces prisons et ce camp [Mauzac] étaient des lieux de déshumanisation des détenus, méprisés, insultés ; le crâne tondu, le port de treillis sales et déchirés, couverts de vermine, affamés. L’emprisonnement sous Vichy a été une honteuse entreprise de dégradation physique et morale des détenus. » Et pour en finir sur ce chapitre, voici un extrait de la conférence donnée par Pierre Bloch, ex-député de l’Aisne, au Hyde Park Hotel de Londres, le 13 janvier 1943, à l’invitation de l’Alliance Française et en présence du Général de Gaulle : « Mes camarades et moi fûmes transférés au camp de Mauzac, où nous jouissions d’un demi régime politique et surtout de conditions d’hygiène meilleures qu’à Périgueux [Prison Beleyme]. Par contre, le régime pour les autres détenus était très dur et les officiers de Dakar condamnés pour (...)

 C'est là que mon oncle Georges fut détenu avant d'être déporté à BUCHENWALD

PAROLES D'ETOILES... En ce 8 mai ils méritent bien qu'on ne les oublie pas... LE SAVIEZ-VOUS ?

Arkheia, revue d'histoire
| 

Moissac : une ville « Juste parmi les Nations » qui s’ignore

 |  Par Max Lagarrigue

Mai-juin 1940, suivant l’exode, des centaines d’enfants de l’organisation des Éclaireurs israélites de France (EIF), trouvent refuge, à Moissac (Tarn-et-Garonne). Bénéficiant du soutien conjoint de la municipalité et de la solidarité des Moissagais et de la complaisance d’une partie des forces de l’ordre, la cité uvale devient un véritable havre de paix pour plus de 600 enfants juifs. L’occupation de la zone Sud, en novembre 1942, n’y change rien. Aucun de ces jeunes juifs n’est arrêté, ni déporté. Un cas à part, méconnu, qui mériterait à Moissac, à l’instar du Chambon-sur-Lignon et de Nieuwlande (Pays-Bas), le titre, rare, de Juste parmi les Nations.


| 

Le sort des enfants juifs du Lot

 |  Par Pascal Pallas

Margot, Denise, Jean-Claude, Charles et Pierre n’avaient pas dix ans lorsque la mort se mit à leurs trousses. Réfugiés dans le Lot où, parmi tant d’autres, leurs familles trouvèrent une planche après leur naufrage, ces cinq enfants juifs ont reçu d’une poignée de braves, la promesse de la vie. Récits.


| 

Enfants juifs cachés dans le Tarn et le Gers 1940-1944

 |  Par Limore Yagil

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les départements du Gers et du Tarn furent des terres de refuge qui accueillirent et protégèrent de nombreux enfants juifs. Une spécificité qui tient notamment à une tradition ancienne d’aide et d’hébergement de la part de leurs populations locales.


| 

Des enfants juifs à Lectoure : un sauvetage inégal

 |  Par Geneviève Courtès

Cet article s’insère dans l’étude actuelle sur les enfants cachés s’appuyant sur les témoignages des survivants et un travail d’archives. À partir de quatre enfants lectourois le temps de la guerre, l’auteur essaie de distinguer les différentes formes de sauvetage provenant de la population civile et leur échec pour Manfred et Samuel.


| 

Les réseaux de l’OSE dans la région préfectorale de Limoges (1941-1944)

 |  Par Simon Ostermann

De cinq en 1939, les maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) passèrent à quatorze en 1942, réparties dans la zone non occupée dont neuf se situaient dans la région préfectorale de Limoges . Son action bénéficia d’une certaine autonomie permettant de développer des infrastructures capables de prendre en charge un nombre croissant.
Les rafles de l’été 1942, l’invasion de la zone non occupée poussèrent l’OSE à envisager l’entrée dans la clandestinité totale.

| 

Du camp d’Agde la Maison d’Izieu : sauvetage d’enfants juifs dans l’Hérault

 |  Par Hélène Chaubin

La France n’a pas compté moins de 200 camps dans la période de la Seconde Guerre mondiale. Le camp d’Agde est moins connu que ceux de Rivesaltes ou des Milles : cela tient beaucoup à ce que ses bâtiments ont été détruits après la Libération et qu’il ne reste pour témoigner de son existence que quelques plaques et un monument-mémorial. Son souvenir est associé à la « Maison d’Izieu », un home d’enfants juifs réfugiés de l’Hérault, créé en 1943, découvert par la Gestapo en 1944. À Agde comme à Izieu, une infirmière juive, Sabine Zlatin, s’est consacrée au sauvetage des enfants.

| 

Nathalie Zajde, Les enfants cachés en France

 |  Par Annie-Claude Elkaïm

C’étaient des enfants juifs. Pendant la guerre 1, 5 million d’entre eux ont été exterminés par les nazis. D’autres ont été cachés et miraculeusement sauvés. 20 000 d’entre vivent encore en France aujourd’hui. Nathalie Zajde en a rencontré plus de 200. Son livre, « Les enfants cachés en France » est à la fois une analyse et le recueil des témoignages poignants d’une vingtaine d’entre eux. Il s’appelle André Glucksmann, Serge Klarsfeld, Saul Friedländer, Boris Cyrulnik ou d’autres moins connus.

 

 

 

Paroles d'étoiles : Mémoire d'enfants cachés par Guéno

 

Des témoignages exceptionnels, recueillis par Jean-Pierre Guéno auprès des 14 millions d'auditeurs de Radio France. Ces extraits de lettres, de journaux intimes et de récits autobiographiques sont authentiques, tendres et poignants ; ils illustrent notre mémoire collective et rendent à l'histoire sa dimension humaine.

 

 

 Jean-Pierre Guéno (Directeur de publication)

ISBN : 2290321524
Éditeur : J'ai Lu (11/10/2002)

Paroles d'étoiles : Mémoire d'enfants cachés par Guéno

un livre bouleversant se basant sur des faits réels
Des témoignages durs sur la condition de ces jeunes enfants cachés.
Ces récits décrivent l'horreur du drame vécu par ces familles tout en touchant le lecteur par les gestes de solidarité et l'amour qui subsiste

 

72 000 enfants d'origine juive vivaient en France en 1939. Ils ont été jetés dans la guerre, marqués de l'étoile jaune, et souvent séparés de leurs parents... 12 000 ont été éliminés.


60 000 ont survécu: beaucoup parce qu'ils ont été cachés.


A l'âge où ils n'auraient dû traverser que des petits chagrins d'enfance, il leur a fallu apprendre à ne pas exister. Ils ont enduré les heures les plus terribles de notre histoire.

Leurs souvenirs sont souvent amers et douloureux, ils peuvent être aussi réconfortants car certains ont trouvé un véritable amour auprès de ces "justes" qui les ont dissimulés en bravant tous les dangers.


Plus de huit cents personnes ont répondu à l'appel de l'ensemble des stations de Radio France, elles retrouvent, pour exprimer leurs émotions, les yeux des enfants ou des adolescents qu'elles étaient entre 1940 et 1944. Un témoignage inestimable, pour que l'oubli ne submerge ni la part d'ombre ni la part de lumière qui caractérisent notre histoire...

Paroles d'étoiles : Mémoire d'enfants cachés par Guéno

 

A la découverte de la vie de ces enfants avant les rafles, durant le processus d'extermination de la communauté juive, ou encore à la libération.

Souvenirs amers, douloureux, d'êtres qui ont dû apprendre à ne pas exister, mais qui ont parfois trouvé du réconfort auprès des "justes" qui les ont accueillis et dissimulés.

La portée de ces témoignages est intemporelle et universelle, reflet d'une barbarie s'attaquant indifféremment et aveuglément à l'homme, la femme mais aussi à l'enfant.

À travers le montage de lettres et témoignages méconnus d'enfants juifs, cachés pendant la seconde guerre mondiale, qui ont échappé à la barbarie nazie mais dont le traumatisme est palpable, vivant, tenace, une comédienne seule en scène nous révèle le quotidien de ces enfants.

Paroles d'étoiles, mémoires d'enfants cachés

 Novembre 2017

 

IDA, je t'embrasse

 

 

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique