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17/04/2008

ALLAN BLECK .. CITOYEN DU MONDE

 Allan Bleck, Citoyen du monde

Site officiel de Allan Bleck, poete, auteur, compositeur, interprete.
www.allanbleck.fr/

 

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Il est bien agréable de recevoir parfois un commentaire inattendu. Et quand ils viennent de poètes je suis sous le charme. Un ami de Gérald BLONCOURT, photographe, peintre, graveur, poète et militant


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  a frappé à ma porte virtuelle pour me remettre une invitation à savourer quelques bons textes et musiques qui ne laissent pas indifférents.

ça me parle et ça sonne bien à mes oreilles 

Comme il est généreux, c'est cadeau !

Dix-huit chansons offertes

à télécharger gratuitement.

C'est trop rare pour laisser passer l'occasion de découvrir cet auteur-compositeur-interprète qui plaira à quelques-uns et unes, je n'en doute pas.

 J'ai choisi celle-ci pour vous citoyennes et citoyens du monde de Notre Temps

 JIMMY


podcast

 ***

Pourquoi ai-je voulu ce site ?

Uniquement pour le plaisir d’offrir. L’art pour l’art et non pas pour l’art (gent). Une sorte de revanche sur cette vie où tout a un prix, où il faut payer pour tout et n’importe quoi.

Lorsque dans la nature, je contemple la beauté des arbres, la douceur des fleurs, lorsque j’écoute à en frémir le chant du ruisseau, quand je m’émerveille en regardant simplement au ciel passer les nuages, quand un homme me tend la main et m’offre son amitié, quand une femme me permet de trouver dans ses yeux la lueur qui troublera mon cœur, personne ne me dit… « Tu dois payer pour cela ».

Hors d’où vient l’inspiration du poète si ce n’est de tout ce qui nous entoure, que ce soit de la beauté ou de la laideur, que ce soit du grand bonheur ou de la misère humaine, d’où viennent ces mots qui disent les choses qui nous habitent ?
 
 
Qui pourrait bien me dire (Allan Bleck)

Qui pourrait bien me dire où mènent toutes ces routes
Où les hommes s’en vont le cœur empli de doutes ?
Où mènent ces chemins, bordés d’incertitudes,
Dans les matins blafards loin de nos habitudes ?
Qui peut le dire, sans me mentir ?
Est-ce, en écoutant le vent,
Que je le saurai vraiment ?

Qui pourrait bien me dire où vont tous ces nuages
Où les oiseaux se perdent, au cours de longs voyages ?
Où mènent ces cieux bleutés, par-delà les montagnes
Quand les heures sont passées et que le jour s’éloigne ?
Qui peut le dire sans me mentir ?
Est-ce en écoutant le vent,
Que je le saurai vraiment ?

Qui pourrait bien me dire où mènent ces rivières
Qui s’en vont en chantant, parcourir la terre ?
Où mènent ces grands fleuves et vers quels pays
Ont-ils donc emporté mes amours mes amis ?
Qui peut le dire sans me mentir ?
Est-ce en écoutant le vent,
Que je le saurai vraiment ?

Qui pourrait bien me dire où se perdent nos rêves,
Vont-ils jusqu’à la lune, à la nuit qui s’achève ?
Suivent-ils un sentier, au-delà de nos cieux,
Vers un monde oublié où veillerait un dieu ?
Qui peut le dire sans me mentir ?
Est-ce en écoutant le vent
Que je le saurai vraiment ?

Qui pourrait bien me dire où s’en va mon refrain,
Va-t-il trouver refuge dans le cœur d’un gamin ?
Que deviendront les notes sorties de ma guitare
Quand elles auront fini de vibrer dans le soir ?
Qui peut le dire sans me mentir ?
Est-ce en écoutant le vent
Que je le saurai vraiment ?
Oui est-ce en écoutant le vent
Que je le saurai vraiment ?

 
Hier la plage, aujourd'hui la pluie ... Alors je vais retourner chez Allan BLECK ...
Et vous ? 
 

08/04/2008

GERALD BLONCOURT expose à PARIS

Les oiseaux en cage...
Paris 11e- en 1956
Paris 1956- Quais de Seine

 

***

**

 

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"Je dis tu à tous ceux qui s'aiment,
je dis tu à tous ceux que j'aime"...(J.Prévert)
Pour me joindre :
gerald.bloncourt@club-internet.fr

Exposition à la Bibliothèque Faidherbe
18-20 rue Faidherbe - 75011 Paris
Métro Faiherbe-Chaligny
Du 1er avril au 31 mai 2008
OUI MAI…
Un témoignage photographique de Gérald Bloncourt

Manifestation du 13 mai 1968
©Gérald Bloncourt
Nuit des barricades au quartier latin
rue Gay Lussac à Paris 10/11 mai 1968
©Gérald Bloncourt
Rencontre avec Gérald Bloncourt
le samedi 24 mai à partir de 15 heures
 
Si vous passez par là.. allez lui faire la bise de miche du blog de NOTRE TEMPS
Merci
 
J'irai début mai mais je ne le verrai pas 

Exposition au Musée d'Art Moderne de Lisbonne
Espace Berardo
POR UMA VIDA MELHOR
POUR UNE VIE MEILLEURE
le regard de Gérald Bloncourt sur l'immigration portugaise
 
Gérard Bloncort : Pour une Vie Meilleure - Por uma Vida Melhor

 

Poème
d'André LAUDE

(qui fut un ami d'André Breton)
un vent de soleil se lève

 

à GERALD BLONCOURT

Un homme
dans la violence du temps
dans la violence de la mémoire
épine au flanc d'un Christ vaudou

Un homme
de terre et d'eau
de grandes feuilles vertes
et d'oiseaux

plus vastes que toutes
les mers réunies
et la cuite de Baron Bravo.

Un homme qui fait langue
Au pays des Loas
et des longues nuits de tyrans

Un homme jeune coq
de foudre et de roc
frère de ma terre d'Oc

fouilleur de chaque semeur de merde
et de feu
La vie vaut bien qu'on la perde
un soir de pleine lune
de tout bois
au coin d'un bois
alors qu'on traîne la savate
en compagnie
d'un certain André Breton
Sans domicile fixe
et sans vraie profession
sinon celle d'orpailleur
au bord du fleuve
cher à ce vieil Héraclite

Un homme qu'Eros prend au piège
de ses filets bleus
Un homme qui
à l'image du Petit Poucet
sème ses yeux
de braise et de crucifix
le long du chemin
des sans-chemise

Un homme qui torse nu
dans la forge du verbe
chante au milieu des étincelles
comme chante la sentinelle
au rempart des Barbares
pour croire à sa part de ciel

Un homme fou de femmes
fou d'alcools
de peintures pures
Un homme armé
jusqu'aux dents de colère
parce qu'il y a du crime
dans l'air
Un homme peau noire
peau rouge un homme
qui danse avec les lucioles
les fusils des rebelles,
les astres et les poissons
et le pollen

Un homme qui hurle "je hais"
parce qu'il aime
plus que tout
la grande marée noire,
la jeune mariée, l'abeille
le sang dans les veines
de la grande forêt

Un homme très beau
qui vieillit bien
comme le vin et l'espoir
Un homme en guerre
-Guerre de dix mille ans -
Parce que vivre à genoux
n'est pas vivre,
parce que dans son corps à moitié
est tuer l'autre dans le désir

le délire des sens

Un homme en partance
par-delà les "mornes"

Vers le grand large
où gerbent la lune et la baleine

Un homme de ruines
et d'opiniâtres renaissances
aux ongles de glaise
au front creusé
par la fièvre corsaire

Un homme immense
de la rose qui s'acharne
à fleurir parmi nous les morts
mal enterrés
aux quatre coins du pays

Paris le 16 Février 1991

*** 

 

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___________________

A voir absolument

Réessayons un peu pour voir
Allan Bleck
Le piéton de Charonne

La panse de l'Ours
Sud-Express Portugal

Ile en Ile – Biographie Bloncourt
Ile en Ile – Haiti 1946
Sur RfS

 

 J'avais entendu prononcer son nom dans les manifestations

lorsque j'étais "détachée" à la Fédération CGT des PTT

dans les années 70

Je crois même l'avoir aperçu l'oeil dans le viseur...

 

et tout à fait par hasard

j'ai découvert son site riche de son militantisme, de son talent 

www.bloncourt.net/

Nous avons fait connaissance 

***** 

Je viens d’atteindre ma quatre-vingtième année. J’arrive en bout de course.

Puisque vous êtes sur mon site, prenez le temps de regarder le témoignage d’un ancien toujours présent. Des photographies, des digigraphies, des textes, autant de petits bouts d’un long parcours. Plus d’un demi-siècle de mémoire pour dire notre planète et ses habitants comme je l’ai vécu.

Des rencontres à tout va, des poignées de mains, des rires et des larmes, et cette fraternité accomplie, au sens large du terme.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui m’ont aidé à parcourir ce chemin.
Je ne peux citer aucun nom tant la liste en serait longue. Je n’oublie personne.

Pourtant, une exception! Pour deux Gérard que j’ai croisés entre ombre et lumière de leur création photographique.

L’un, Gérard Lavalette, qui
accomplit depuis des années la mise en page des émotions humaines de son quartier, avec raffinement, précision, et délicatesse.
Voyez vous-même. Rendez lui visite sur:

http://www.parisfaubourg.com/

L’autre, Gérard Laurent, son ami, qui ne cesse de parcourir le monde et d’y glaner les milles mosaïques qui composent son œuvre immense.
Apprenez aussi à le connaître sur:

http://www.lapanse.com/photos/

Le comble! Ils ont même un site commun!:

http://www.pariscool.com

Je leur dois, à tous les deux, cette part d’amitié qui réconforte et donne envie de vivre et d’aller de l’avant. En les connaissant mieux, j’ai eu presque envie d’ôter le «l» de mon prénom pour tenter d’être le troisième Gérard de cette rencontre chaleureuse...


Si vous pouvez naviguer aujourd’hui sur mon site actuel c’est grâce à Gérard Laurent. Non seulement c’est un artiste au sens vrai du terme, mais il allie à son talent d’étonnantes connaissances du Web qu’il me dispense généreusement..

Je ne saurais séparer l’un de l’autre ces deux Gérard qui sont devenus pour moi d’authentiques compagnons. Je me sens rassuré de les connaître et de partager avec eux notre passion commune. Je me sens repartir pour un tour. Pour combien de temps?

En tout cas, pour l’instant ne comptez pas le vôtre et naviguez dans bloncourt.net. J’espère que vous ne vous ennuierez pas…En attendant que le site soit terminé, cliquez sur «Photographies»…

Soyez les bienvenus...


Gérald BLONCOURT

L'EXIL

 

Ce matin là
il n'y avait
que le vide des voix-fantômes
par les rues de la ville
qu'on fusillait en moi

Il n'y avait
que l'écho des bruits
que l'ombre des uniformes
que la veille et les avant-veilles
de ce matin de Février
que le passé
que des lambeaux de souvenirs

Mon coeur meurtri
déchirait en cadence
des sentiments brûlés

Le monstre prit son essor
et du hublot
oeil étonné encore
ouvert sur Port-au-Prince
j'embrassais la rade, la Gonave,
le Morne l'Hôpital

L'horizon bascula
quand l'avion prit son cap...

et la Saline, Bel-Air,
se mirent en page
une dernière fois
Port-au-Prince
mosaïque de la misère
saignant à mort
de tous ses bidonvilles
tuiles-fer-blanc-rouillés
à l'infini...

Le ciel était immense
Je suis venu au monde
J'avais pourtant vingt ans...

(L'exil...
Février 1946-
Extrait de
"J'ai rompu le silence"

    

Gérald BLONCOURT)

  *** 
 QUAND J'AIME JE NE COMPTE PAS... VOUS L'AUREZ COMPRIS  

 

 

03/04/2008

Et on fait tomber les chaussettes

Je fais en ce moment le ménage dans mes mails...invitée à cliquer sur ce lien, je me suis gentiment amusée

avec l'accent plein de soleil de Perpignan 

 

http://www.femmedegauche.net/

 

 

 

  Tiens je l'offre à mes amis Jean-Claude et Mariclo

que j'ai laissés en rade mais je ne les oublie pas

 


28/03/2008

L'appel de LORENZO

 
 
 
 
 
LIBEREZ INGRID BETENCOURT 
 
LIBEREZ LES OTAGES 
 

19/03/2008

ELLE LES A BIEN EUS ! CHANTAL


M.S.N. ACTUALITES 

Chantal Sébire retrouvée morte chez elle

Chantal Sébire avant sa maladie

Chantal Sébire, la femme de 52 ans qui souffrait d'une tumeur incurable et avait sollicité le droit de recourir à l'euthanasie, a été retrouvée morte chez elle mercredi, a-t-on appris en début de soirée auprès du ministère de l'Intérieur.

 

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Son corps sans vie a été trouvé en fin d'après-midi à son domicile de Plombières-les-Dijon (Côte d'Or). Les causes de la mort sont "pour l'instant indéterminées", a indiqué à l'AFP une source autorisée au ministère de l'Intérieur.

Les causes de la mort de Chantal Sébire ne "sont pas connues", a indiqué mercredi soir le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Allachi.

"La mort a été constatée à 19H30. Les causes de la mort ne sont pas connues. Nous allons faire des prélèvements et des analyses. Nous en saurons plus demain (jeudi)", a déclaré lors d'un point-presse M. Allachi devant le domicile de Mme Sébire.

Cette mère de trois enfants souffrant depuis des années d'une tumeur incurable qui lui déformait le visage avait réclamé le droit de "mourir dans la dignité". La justice avait toutefois rejeté lundi sa demande d'euthanasie.

Le président de la République Nicolas Sarkozy avait reçu mercredi après-midi à l'Elysée le Dr Emmanuel Debost, le médecin traitant de Mme Sébire, en présence du professeur Arnold Munnich, conseiller du président et du Professeur Daniel Brasnu, chef du service d'oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale de l'hôpital européen Georges Pompidou, spécialiste de la maladie dont elle souffrait.

Après avoir reçu un courrier de la malade, Nicolas Sarkozy avait demandé au Pr Munnich, qu'un "nouvel avis" soit donné "par un collège de professionnels de la santé du plus haut niveau" sur son cas.

Matignon a demandé mercredi à Jean Léonetti, rapporteur de la loi de 2005 instaurant un droit au "laisser mourir" mais pas à l'euthanasie active, une mission d'évaluation pour remédier éventuellement à "l'insuffisance de la législation"

 

 ****

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Boutin : « Chantal Sébire est instrumentalisée »

La rédaction - Bourdin & Co - RMC, le 13/03/2008
La ministre de la Ville et du Logement a pris une position radicale vis-à-vis du combat de Chantal Sébire, qui demande le droit d’être accompagner vers la mort.
Jean-Jacques Bourdin : Vous ne reconnaissez pas le droit de mourir à Chantal Sébire parce qu'elle ne peut plus vivre ?

Christine Boutin : Mais pourquoi ne peut-elle plus vivre ? Parce qu'elle dit qu'elle souffre mais il y a les médicaments qui peuvent empêcher cette souffrance, parce qu'elle est difforme mais la dignité d'une personne va au-delà de l'esthétique de cette personne. Quand elle parle de ses petits-enfants, je suis absolument convaincue que cette ancienne institutrice peut aider encore ses petits-enfants à aller de l'avant. Ses enfants l'aiment aussi.

Jean-Jacques Bourdin : Ils l'aiment mais ils comprennent sa demande et sont prêts à l'accompagner...


Christine Boutin : Vous croyez vraiment que donner la mort c'est un geste d'amour, non, ce n'en est pas un, c'est un non-respect de la dignité de toute personne. Ce qui est en cause dans cette personne c'est sa souffrance.

Jean-Jacques Bourdin : Vous pensez qu'elle est instrumentalisée ?

Christine Boutin : Oui, je le crois. Elle n'est pas suffisamment entourée, je crois qu'il faut qu'il y ait des médecins qui soient autour d'elle, qui l'aident à ne pas souffrir car aujourd'hui je suis convaincue qu'il peut y avoir un accompagnement. Apparemment, vous la voyez dans le Parisien, assise, cette femme, mis à part son visage qui est bouleversant, elle semble en parfait état physique.

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C'est un échec total que de laisser penser que c'est un geste d'amour ou un progrès.

  

 ***

"On impose à Chantal ce qu'on n'imposerait pas à notre chien"

 

REPONSE DE MADAME SEBIRE A BOUTIN

Chantal Sébire avait expliqué avant l'audience qu'elle était prête à aller à l'étranger pour obtenir ce qu'elle désire.
"Je sais maintenant comment me procurer ce dont j'ai besoin, et si je ne me le procure pas en France, je me le procurerai ailleurs", a-t-elle expliqué, tout en soulignant que si elle n'obtenait pas le droit à l'euthanasie dans la légalité, elle ne "(partira) pas en paix". Chantal Sébire a également tenu à répondre aux propos de la ministre du Logement Christine Boutin qui s'était déclarée jeudi à RMC "scandalisée qu'on puisse envisager de donner la mort à cette femme parce qu'elle souffre et qu'elle est difforme".

"Que Madame Boutin endure ce que j'endure simplement 24 heures"


"C'est quand même grave de banaliser la maladie (...) Ce n'est pas la difformité de mon visage qui me dérange, j'en ai strictement rien à faire, et que si je mène ce combat, c'est parce que la souffrance est telle que je demande de l'aide. Je souhaite à madame Boutin, sans aucune méchanceté, qu'elle endure ce que j'endure simplement 24 heures", lui a répondu Chantal Sébire.
Chantal Sébire est une ancienne institutrice de 52 ans, mère de trois enfants, défigurée et rendue aveugle une "esthesioneuroblastome", une tumeur évolutive des sinus et de la cavité nasale.
Une maladie très rare - seuls un millier de cas ont été recensés dans le monde depuis 20 ans - dont l'évolution provoque une déformation spectaculaire et irréversible du visage et des souffrances "atroces", selon Chantal Sébire. (avec AFP)

 

 ***

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La garde des Sceaux Rachida Dati s'est quant à elle déclarée ce matin sur France Inter hostile à un changement de la loi sur l'euthanasie en estimant que «la médecine n'est pas là pour administrer des substances létales». «Cette dame demande à la justice de pouvoir exonérer de la responsabilité pénale le médecin pour lui administrer une substance létale (...) Ce n'est pas notre droit et nous avons fondé notre droit et la convention européenne des droits de l'Homme sur le droit à la vie.»
 

 

 ***

 

UNE  SOUFFRANCE INTOLERABLE ET PLUS D'ESPOIR DE GUERISON

ce n'est pas suffisant pour demander la mort ?

**

Si cela ne passe pas par une Loi

Si certains craignent des débordements

*** 

Lorsque le malade l'exige avec autant de force 

Fait une déclaration sans ambiguïté aucune

Qu'on laisse le Corps Médical accomplir cette mission

en toute impunité

 

**** 

 

Et  j'espère bien qu'elle a eu une main compatissante

une présence auprès d'elle 

jusqu'à son dernier souffle

  

 

***

 

eudi, la ministre du Logement Christine Boutin, interrogée sur RMC, a affirmé être "scandalisée qu'on puisse envisager de donner la mort à cette femme parce qu'elle souffre et qu'elle est difforme".

Selon Jean-Luc Romero, président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), "Christine Boutin a tenu dans l'indifférence générale, des propos scandaleux sur Chantal Sébire (...) alors qu'elle ne connaît absolument pas (son) dossier médical".

Pour le président d'ADMD, "oser qualifier Chantal de personne 'difforme' est indigne de la part d'un ministre de la République, comme oser prétendre que l'esthétique de Chantal la pousse à demander la mort est aussi scandaleux que mensonger".

Une droite méprisante et insensible

En conclusion, Jean-Luc Romero "demande que le gouvernement se passe des services de celle qui montre aujourd'hui son vrai visage (...) et qui n'est en fait que la représentante d'une droite méprisante, insensible à la détresse des hommes et des femmes de ce pays et à leur douleur".

L'ADMD a pris en charge le dossier de Chantal Sébire, une mère de famille de 52 ans, originaire de Plombières-les-Dijon (Côte-d'Or), défigurée par une maladie incurable, et qui a demandé mercredi d'être euthanasiée par un de ses médecins.

Ce dernier, Bernard Senet, médecin généraliste du Vaucluse et membre de l'ADMD, a déclaré vendredi qu'il acceptait d'aider Chantal SEBIRE à mourir, à condition que la justice le permette.

Le président du tribunal de Grande Instance de Dijon a mis son ordonnance en délibéré à lundi.

 ***

ELLE N'AURA PAS ATTENDU LA REPONSE 

 

Elle ne souffre plus...et moi je souffre pour ce qu'elle a enduré
 

 

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