logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

18/11/2007

LES PRIVILEGIES SONT A NEUILLY dit la dame

 
 

no comment !

Juste que la haine rencontrée ici ou là à propos des grévistes est vraiment mal venue quand les mêmes sont étrangement silencieux sur  les grosses fortunes et gros salaires qui pour certains, ruinent notre économie ; sur les dispositions fiscales qui permettent à 5000 grands groupes d'être exonérés d'impôt jusqu'à 40%; sur les  groupes qui licencient par milliers mais qui touchent en plus des subventions publiques nationales et même européenne ; sur ceux qui ont leur siège dans des paradis fiscaux et qui font perdre à l'état des milliards sur le plan fiscal, que les citoyens doivent compenser. Mais en revanche, ce sont les mêmes qui touchent là encore des subventions publiques, etc.

Attristée par ce manque total de conscience de classe... de solidarité. Quel manque d'ambition de vouloir niveler par le bas quand nos gouvernants nivellent par le haut. Ils n'ont pas besoin de faire grève pour négocier, ils se servent en décidant que d'autres se serrent la ceinture. Belle démocratie en vérité !

Que des salariés tirent sur d'autres salariés m'effraie et me blesse. 

 
"un marin ne tire pas sur un autre marin"... chante FERRAT.

 

 Mon frère, mon ami, mon fils, mon camarade

Tu ne tireras pas sur qui souffre et se plaint

Mon frère, mon ami, je te fais notre alcade
Marin ne tire pas sur un autre marin

Ils tournèrent leurs carabines
Potemkine



M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où l'on n'est pas toujours du côté du plus fort




 STOP Miche ! tu n'es pas là pour énerver les amis mais tu peux dire ce que tu penses quand même.
 
 
 

 
 
 
 

28/09/2007

A l'intention de rouge orange ...LA BIRMANIE

 Ma petite perle, tu as pensé à une dictature communiste, mais non ! Tu as du confondre avec la Corée du Nord avec KIM IL SUNG **. Si ma mémoire est bonne tu avais publié une note à ce sujet.

 medium_BIRMANIE.jpg

asiep.free.fr/birmanie/birmanie.html - 

L’histoire de la Birmanie a toujours été marquée par l’influence culturelle et religieuse de l’Inde mais aussi par des guerres et les répressions sanglantes. Le premier empire birman unifié fut fondé au XIe siècle par les Môns. Puis, au XIIIe siècle, le royaume môn tomba aux mains des armées mongoles. Une partie de la Birmanie subit ensuite la domination des Shans, ensuite à nouveau celle des Môns. Au début du XIXe siècle, les Britanniques déclenchèrent la première guerre anglo-birmane (1824-1826) qui leur laissa le contrôle d’une partie de la Birmanie. À l'issue d’une seconde guerre anglo-birmane (1852-1855), toute la Birmanie fut annexée et proclamée en 1886 comme province de l'empire des Indes. Les Britanniques se sont mis à coloniser le pays en imposant militairement la loi et l’ordre, en supprimant la religion et les langues des populations autochtones pour favoriser exclusivement la langue anglaise. Les habitants du pays réagirent très mal  et la résistance s’organisa et, après un demi-siècle de  colonisation, des mouvements nationalistes surgirent partout dans le pays à un  point tel que, lors de la Deuxième Guerre mondiale, les Britanniques perdirent rapidement le contrôle de la Birmanie au profit des Japonais. Finalement, au lendemain de la guerre, la Birmanie proclama son indépendance, le 4 janvier 1948, et refusa de faire partie du Commonwealth.

Après l’indépendance, l’Union birmane connut une relative prospérité, troublée seulement par les incessantes exigences des Karens et des Shans. En 1962, le général Ne Win s'empara du pouvoir à la suite d’un coup d’État et instaura un régime centralisateur fort ; la Constitution adoptée en 1948 fut abolie en mars 1962. La politique du parti au pouvoir, qui s’était engagé dans la «voie birmane du socialisme», entraîna une catastrophe économique sans précédent et fut accompagnée d'une diminution draconienne des libertés personnelles. Les principaux secteurs de l'économie furent étatisés.

À partir de 1974, une nouvelle Constitution régit le pays en tant que république socialiste, jusqu'au coup d'État militaire de septembre 1988. Ainsi, cette constitution n’est plus appliquée aujourd’hui, mais elle n’a jamais été abrogée et remplacée par une autre. Depuis 1996, le SLORC poursuit sa convention nationale pour rédiger une nouvelle constitution visant à donner un rôle politique permanent et majeur aux militaires qui gouvernent la Birmanie et, semble-t-il, à offrir une autonomie assez grande aux fortes minorités ethniques de l'Union birmane pour que celles-ci ne rompent pas les cessez-le-feu provisoires passés avec l'armée ces dernières années.
La nouvelle Constitution de 1974 transféra le pouvoir du parti unique du Conseil révolutionnaire militaire à une Assemblée du peuple dirigée par le général Ne Win et d'autres anciens dirigeants militaires. En 1988, un nouveau coup d'État militaire se produisit et la loi martiale fut instaurée à la suite de répressions sanglantes. Dès ce moment, le conseil d'État pour le rétablissement de la loi et l'ordre (le SLORC) se met en place et rebaptise le pays sous le nom de Myanmar (le «pays merveilleux»).  En 1989, le pays prend le nom d'Union de Myanmar.

Les élections législatives de mai 1990 virent la victoire écrasante du parti d'opposition, la Ligue nationale pour la démocratie, dirigé par Mme Aung San Suu Kyi (fille de Aung San, l’un des héros de l’Indépendance), mais le SLORC refusa la tenue de la convention de l'Assemblée du peuple et poursuivit sa politique de répression et de nettoyage ethnique.

Depuis que les militaires exercent les pleins pouvoirs en Birmanie, le général en chef des Forces armées (la Tatmadaw) exerce l'autorité législative et exécutive avec l'aide d'une Assemblée constituante de 485 membres en principe élus. Le tribunal le plus important est le Conseil des juges du peuple puisque tous les tribunaux civils ont été suspendus. La junte au pouvoir muselle les médias, emprisonne les journalistes étrangers et interdit toute forme d'expression dissidente. Madame Aung San Suu Kyi, dirigeante de la Ligue nationale pour la démocratie et prix Nobel de la Paix en 1991, est toujours assignée à résidence après avoir été emprisonnée. Les militaires du SLORC répriment dans le sang (10 000 morts en 1988, des milliers depuis) les manifestations en faveur de la démocratie. La communauté internationale reconnaît la violation des droits de l'homme en Birmanie et prend des sanctions économiques à son encontre.
Pour la presse internationale, la Birmanie est maintenant dirigée par une véritable narcodictature. La Birmanie est devenue le premier pays producteur d'opium et d'héroïne du monde, et fournit la moitié de la production mondiale d’héroïne. La plupart des régions de production du pavot sont situées dans des zones contrôlées par l'armée nationale ou par les milices qui ont signé des accords avec Rangoon. La Chine est devenue un pays de transit qui a détrôné la Thaïlande et le gouvernement de Pékin renouvelle régulièrement des ventes d'armes à la Birmanie. Les revenus de ce trafic permet au  SLORC d’augmenter les effectifs de l’armée – 45 % du budget de l’État est consacré à l’armée – et de contrôler, par exemple, l’État shan pour réaliser ses grands projets hydro-électriques.
Amnesty International montre souvent du doigt la Birmanie: violation du droit d'expression, trafic d’héroïne érigé en système politique, tortures en tout genre des personnes incarcérées, souvent sans procès, génocide et nettoyage ethnique.

________________________________________________________________________________________________________________ 

KIM IL SUNG -LE GRAND LEADER ! ...                               

Né sous le nom de Kim Song-ju, Kim Il-sung a adopté son nom actuel dans la résistance à l'envahisseur japonais. Il s'affirme dès les années 1930 comme un des principaux dirigeants de la guérilla communiste, active notamment en Mandchourie[1].
Le 4 juin 1937, l'Armée populaire révolutionnaire coréenne, dirigée par Kim Il-sung, l'emporte sur les troupes japonaises lors de la bataille de Pochonbo[2].
Il rencontre dans les combats de la résistance son épouse Kim Jong-suk, qui est également la mère de l'actuel dirigeant de la Corée du Nord Kim Jong-il.


La vénération dont Kim Il-sung a été et est toujours l'objet en Corée du Nord s'inscrit dans une filiation confucéenne qui a déifié les empereurs de Corée et affirmé le principe du respect de l'autorité, des pères et des maîtres. Ce "respect", selon le terme utilisé par les Nord-Coréens, est aussi interprété par les Occidentaux comme un culte de la personnalité propre au stalinisme. Tous les Nord-Coréens portent le badge du Grand Leader. Son portrait orne l'ensemble des bâtiments officiels et est accroché dans tous les logements privés en Corée du Nord.


Le « Grand Leader » a reçu le titre posthume, en 1998, de « Président éternel ». Il est le père de l'actuel chef du pays, Kim Jong-il, « le cher dirigeant » : la Corée du Nord constitue ainsi le seul cas à ce jour d'une succession dynastique dans un Etat se réclamant du socialisme, et plus précisément des idées du juche définies par le président Kim Il-Sung.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kim_Il-sung

 Juche est une idéologie développée par l'ancien président de la Corée du Nord Kim Il Sung et qui fonde le régime de la République populaire démocratique de la Corée. Elle guide les activités du Parti du travail de Corée, dominant en Corée du Nord, et du Front démocratique national anti-impérialiste en Corée du Sud.
La doctrine du juche reprend les idées du communisme qui prône une société sans classes et repose également sur le principe d'indépendance politique, d'auto-suffisance économique et d'autonomie militaire. Elle a comme objectif la réunification avec la Corée du Sud.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Juche

 

  Pouvu que notre petit leader ne devienne pas grand ! On voit quand même son portrait tous les jours à la T.V.

Tiens, ça me fait peur .. ça s'appellerait une dictature de quoi ?

 

ça te va rouge orange ? bises de miche qui va se coucher 

26/09/2007

FASCINEE ! QUEL HOMME ce G. BLONCOURT

Tout à fait par hasard je suis tombée sur le blog de cet homme et je suis restée scotchée, fascinée ..

http://www.bloncourt.net/ 

Allez contempler ses 16 diapos photos du temps passé. J''en connais quelques-unes et quelques-uns qui ne le regretteront pas. A découvrir également ses peintures et ses écrits.

medium_gerardbloncourt1957pa1.jpg



















Il s'appelle Gérald Bloncourt. Gérald Bloncourt naît le 4 novembre 1926 à Bainet (Haïti), d'une mère française et d'un père guadeloupéen qui s'occupe d'une plantation de café.

 

 

Vous comprendrez pourquoi je n'en ai pas fini avec lui d'autant qu'il est bien présent sur le Net.

IL A TOUS LES TALENTS. Photographe, peintre, graveur, poète et militant, Gérald Bloncourt est une figure révolutionnaire d’Haïti. Exilé en France pendant de nombreuses années, il n’a jamais oublié son île natale.

 medium_20bloncourt.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Je n'en dirai pas plus. A vous de le découvrir ou redécouvrir.

On n'oublie pas de telles figures et la sienne est belle et bonne. 


 

25/09/2007

AUX SIGNATAIRES CONTRE LES FRANCHISES MEDICALES


"Le Manifeste" <courrier@manifeste.org>
CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES,
POUR L'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS
MOBILISONS-NOUS LE 29 SEPTEMBRE !
A partir de 14h
Gymnase Japy,
2, rue Japy
75011 Paris
métro Voltaire

Nicolas Sarkozy a annoncé la création de franchises médicales au prétexte de financer les plans « cancer » et « Alzheimer » ainsi que les soins palliatifs.

Plus ça va, plus on fait payer les malades

D'abord présentées pour combler le déficit de la Sécu, aujourd'hui proposées pour traiter des maladies graves, aujourd'hui, proposées pour financer le plan Alzheimer, les franchises se rajouteraient à ce que les assurés sociaux doivent déjà payer. De lois en décrets, sous des prétextes variables - responsabilisation, trou de la sécu. - les assurés sociaux doivent payer toujours plus pour se soi-gner. 1967 déjà : le ticket modérateur - partie non remboursée par la sécurité sociale - devait diminuer la surconsommation médicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les dépas-sements, ce qui reste à payer pour se soigner est de 240 euros en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint même 1 000 euros ! Pour beaucoup, c'est impossible. De plus, les franchises pour-raient remettre en cause la prise en charge à 100 % dont bénéficient les personnes atteintes de pathologies graves.

Avec les franchises, les malades paient pour les malades

Les gens qui n'ont pas les moyens renonceront à certains soins comme c'est déjà le cas pour les lunettes et pour les dents. Nous refusons l'instauration de telles franchises, socialement injustes, économiquement inefficaces et dan-gereuses pour la santé publique. Pour ceux qui ont une mutuelle, le ticket modérateur et le forfait hospitalier peuvent, dans certaines limites, être pris en charge. Mais les franchises ne le seront pas. La fran-chise au début c'est 50 euros, mais après. On voit ce qui se passe : le forfait de 1 ? par consultation qui - promis juré - ne devait pas augmenter et était plafonné à 1 ? par jour quel que soit le nombre d'actes peut aller depuis le 1er août jusqu'à 4 ? par jour. Les dépassements d'honoraires, ces franchises occultes, devaient rester « raisonnables », mais aujourd'hui peuvent atteindre plusieurs milliers d'euros pour une opération. Peu à peu les dépenses non remboursées augmentent.

Les franchises, c'est la fin de la solidarité et la remise en cause des principes fondateurs de la Sécu

Parce que - riches ou pauvres, jeunes ou vieux. - nous devons tous être égaux dans l'accès aux soins, la France a créé la Sécurité sociale en 1945. Le principe en est simple : chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.À l'opposé de ce système solidaire, celui des assurances : selon le niveau - et donc le prix - du contrat, la couverture varie. Ainsi, se développe une médecine à plusieurs vitesses.

Le financement solidaire, condition indispensable pour améliorer notre système de santé

Il faut d'abord améliorer la prévention des maladies. Transformer les conditions de vie, de travail, d'environnement, d'alimentation. autant de pistes pour réduire la venue des maladies, comme le cancer, le diabète, et peut-être même l'Alzheimer. Notre pays n'a jamais été aussi riche. Il faut donc exiger un débat sur la part des richesses dévolue à la santé. C'est un choix de société. Alors, il faut choisir. Soit, comme l'a fait Nicolas Sarkozy, multiplier les cadeaux fiscaux (13 milliards d'euros) aux plus favorisés et les exonérations de cotisations pour les employeurs soit partager les richesses pour maintenir une Sécu fondée sur la solidarité. Là est le coeur du débat.

PAS DE LOI SUR LES FRANCHISES
SUPPRESSION DE TOUTES LES FRANCHISES
LE 29 SEPTEMBRE, DANS TOUTE LA FRANCE, NOUS EN DISCUTERONS.
NOUS SOMMES TOUS PROPRIÉTAIRES DE LA SÉCU.
ALORS, PENSONS SON AVENIR ENSEMBLE !

Act up ; Aides ; Alter Ekolo ; Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF) ; Appel contre la Franchise ; Association Nationale des Médecins Référents (AMedRef) ; ATTAC France ; CADAC ; Collectif « La Santé n'est pas une marchandise » ; CGT de l'administration centrale des Affaires sociales ; CNDF ; Confédération paysanne ; Convergence Citoyenne ; Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services publics ; Collectif des Médecins Généralistes pour l'Accès aux Soins (CoMéGas) ; Coordination des Collectifs unitaires anti-libéraux ; Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité ; Fondation Copernic ; FSU ; LCR ; Les Alternatifs ; Les Verts ; LMDE ; Mars-Gauche répu-blicaine ; MRC ; ONSIL ; Parti Socialiste ; PCF ; Résistance sociale ; Syndicat de la Médecine Générale (SMG) ; SNES-FSU ; SNUipp-FSU ; Syndicat national des Infirmier(e)s conseiller(e)s de Santé-FSU (SNICS-FSU) ; Sud Education ; Union des Familles laïques (UFAL) ; Union Nationale Alternative Mutualiste (UNAM) ; UNEF ; Union Syndicale Solidaires ; Union Fédérale Sud Protection Sociale ; Union fédérale Sud Santé Sociaux ; Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires (UNGMS) ; Union Nationale des Retraités et des personnes âgées (UNRPA) ; Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)

 

Samedi 29 septembre, 14 heures
CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES
POUR L'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS

4 heures de débat et de mobilisation

FRANCHISES OU SOLIDARITÉ
Débat introduit par le professeur Grimaldi

INÉGALITÉS SOCIALES ET ENVIRONNEMENTALES DANS LA SANTÉ
Débat introduit par l'économiste Pierre Volovitch

AMPLIFIER LA MOBILISATION
Débat introduit par Françoise Nay, gérontologue et Christian Lehmann, initiateur de l'Appel contre la franchise

Gymnase Japy,
2, rue Japy
75011 Paris
métro Voltaire

 

Cet e-mail vient de m'être adressé. Certains d'entre vous l'ont sûrement reçu puisque vous aviez signé l'appel pendant la campagne électorale. On était prévenus ! 

Oui, je sais c'est la troisième note que je publie concernant les franchises médicales... ça ressemble à du harcèlement mais ce n'en est pas, c'est juste que ... si on laisse faire, on aura perdu le droit à la santé pour tous. Et je n'aimerais pas que ma génération soit responsable !

23/09/2007

AVEC LE MIME MARCEAU ! CHUT !

 

 

 

 QUEL TALENT ! ON SE SOUVIENDRA...

 

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique