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28/11/2009

ça craint

http://webmail22.orange.fr/webmail/fr_FR/download/DOWNLOA...

faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais

21/11/2009

GLASSMAN cet honnête footballeur

La faute d'HENRY m'a ramené quelques années en arrière, en 1993, quand j'étais furax  contre la France entière qui n'avait pas l'air si émue que ça quand Bernard TAPIE, alors dirigeant de l'O.M., a tenté d'offrir une somme d'argent à Jacques GLASSMAN, défenseur de VALENCIENNES, pour qu'il laisse gagner les joueurs marseillais.

 GLASSMAN refusant l'argent, c'est finalement deux autres joueurs de Valenciennes qui encaisseront l'argent.

Très vite, l’affaire s’ébruite. Marseille est déchue de son titre gagné sur le terrain et relégué en D2

Glassmann, quant à lui, reçoit un franc symbolique de dommages et intérêts. La saison suivante, alors que l’USVA est reléguée en D2, il sera sifflé sur tous les terrains à l’annonce de son nom. Il est âgé à l’époque de 32 ans. VA ne lui propose pas de contrat de reconversion en fin de saison, il est lâché. Mort pour la France.

 Le palmarès de l'O.M. étant un peu plus étoffé, on préférera soutenir les coupables que les victimes.

 **

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Moi, j'avais honte pour la FRANCE à ce moment-là

de choisir la trahison plutôt que l'honnêteté

Honte pour le football français d'avoir laissé tomber GLASSMAN

Je n'ai jamais oublié cet épisode footballistique

*

Dans le milieu, il est alors considéré comme un traître. Lui a le sentiment d’avoir fait son devoir. Etant en fin de carrière au moment des faits, il n’avait rien à perdre. Il a agi par conviction profonde et souci de probité. Même s’il a été présenté comme un footballeur raté au plus haut point de la cabale lancée à son endroit, il aurait pu prolonger l’aventure professionnelle dans un club de Division 2. Mais personne ne l’a vraiment appelé. Après une pige à Maubeuge, il met un terme à sa carrière.

Dès la fin de sa carrière, il part s'isoler à 10.000 km de là, sur l’île de la Réunion, il y restera 3 ans. Cet exil en famille lui permettra de sortir la tête de l’eau, continuant à toucher le ballon dans le club de Sainte-Rose.

Il reçoit en 1995 le grand prix international du fair-play de la FIFA, pour son acte de bravoure. Ca lui fait une belle jambe.

Il revient en métropole en 1997, et le club de Strasbourg lui confie les moins de 15 ans, histoire de se remettre dans le bain. Il rejoint ensuite le Nord et retrouve les bancs de l’école. Après avoir obtenu des diplômes, il travaille désormais à l’UNFP et œuvre pour la reconnaissance des droits des joueurs professionnels.

Il est par ailleurs l'auteur du livre ''Foot et moi la paix'' préfacé par le chanteur Jean-Jacques Goldman.
Symbole de probité et d’intégrité Jacques Glassmann a donné son nom au Gymnase de Phalsbourg, qui a ouvert ses portes en 2002.

http://www.afterfoot.com/joueurs/jacques-glassmann 

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Jacques Glassman


En 1993, lors de l’“affaire OM-VA”, le footballeur Jacques Glassman dénonçait la corruption dans son sport. Aujourd’hui, il s’étonne que l’on s’étonne…

« Accepter la corruption, c’était rompre un contrat moral avec mon employeur, mes coéquipiers, les supporteurs. C’était les tromper et leur manquer de respect. C’était nier ce que j’étais et ce sur quoi j’avais construit ma vie. Dire “non”, ce n’était pas du courage ; c’était une évidence. A l’âge de 15 ans, je me suis retrouvé dans un centre de formation de footballeurs. J’ai grandi dans le monde fermé du foot, avec l’amour de ce sport et de son éthique : on ne triche pas. J’ai conservé ces valeurs. Lorsqu’on m’a proposé de l’argent pour perdre un match, il était hors de question que j’accepte. Mon non a été instinctif et immédiat. Je n’aurais pas pu vivre avec ça.

Toute la réflexion qui a suivi – une nuit blanche – a porté sur la personne auprès de laquelle j’allais dénoncer cette tentative de corruption. J’ai pensé à toutes les conséquences sur ma carrière, sur le club, sur ma famille. Et puis j’ai assumé ma décision de rester fidèle à ce en quoi je croyais. On a dit que j’étais un chevalier blanc, un purificateur ou un martyr. Mais je refuse ces étiquettes : je ne suis pas un héros. Et je ne suis pas une victime. On a dit que j’avais sacrifié ma carrière. C’est faux. Je suis lucide sur ma valeur financière et sportive : j’avais 32 ans, j’étais un bon joueur de deuxième division, en fin de carrière. Ce qui est étonnant, c’est que l’on considère comme extraordinaire quelque chose qui me semble parfaitement ordinaire. Quand on me dit que j’ai sacrifié ma carrière, j’ai envie de répondre : “Et alors ?” Est-ce que cette carrière valait le coup que je me taise et que je fasse comme si de rien n’était ? Je ne fonctionne pas comme ça.

Dans la vie de tous les jours, je me pose constamment cette question : “Qu’est-ce qui mérite que l’on ferme les yeux sur l’injustice, le mensonge ou la violence ?” Et je continue de me répondre : “Rien.” »

*

*

19/11/2009

LES BLEUS PEU GLORIEUX

Montages.jpg

"Catastrophique pendant 120 minutes, peu glorieux" a dit LIZARAZU

 

"Même à l'arraché on monte dans l'avion" a dit DOMENECH

"J'vais m'coucher a dit mon Minou avant la fin du match"

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*

2009 HABAS Toussaint5.jpg
L'homme du match, ce fut le goal
LLORIS
*
*
ALLEZ LES BLEUS !
"ils étaient déçus, ils savent qu'ils n'ont pas fait un bon match"
 commentait le sélectionneur, heureux !
en ajoutant "et ça c'est bien"
C'est déjà ça
ALLEZ LES BLEUS !
*
*
Elle était où la main d'ma soeur ?

30/10/2009

LUCKY LUKE OU LE RUBAN BLANC

Hier par un bel après-midi ensoleillé nous sommes allés au cinéma. Chose promise à Alan, chose due.

 

Les hommes sont allés voir LUCKY LUKE et se sont bien amusés. Alors ?  "C'était drôle, on a bien ri !"

lucky-luke-film.jpg

 

Pendant ce temps, je passais la porte 6 du multiplex de DAX,

 et j'allais de 16 H 30 à 18 h 54 regarder LE RUBAN BLANC.

"moi, ce n'était pas drôle et je n'ai pas ri. Mais je n'y allais pas pour ça"

**

UN CONSEIL :

 si vous allez voir ce film qui a remporté la Palme d'Or à Cannes

Renseignez-vous

ça vous évitera de vous assoupir comme ma voisine décontenancée, restée sur sa faim

ou de vous exclamer comme mon voisin

"c'est ça qui a eu la Palme d'Or ?"

*

J'avoue avoir été moi aussi déconcertée parce que je me suis contentée d'absorber les images les unes derrière les autres

de ne voir dans ce scénario original qu' une "étude de moeurs" de l'époque dans ce village allemand*

une sorte de document historique sans voir plus loin que le bout de mon nez

Mon intellect n'a pas fonctionné et j'espère ne pas m'être assoupie moi non plus

 la longueur du film : 2 H 24

La salle obscure

le noir et blanc

le ton du film

n'ont pas stimulé mes neurones pas plus que celles des quelques spectateurs affalés dans les sièges rouges

*

Aujourd'hui j'ai lu deux pages d'interview du cinéaste autrichienMichael HANEKE  dans l'Huma du 21 octobre

Dès la première ligne, "L'aliénation peut aller très loin" j'ai compris où le cinéaste autrichien voulait nous embarquer

*

Mais c'est bien sûr !

 ***

J'étais déconcertée parce que je n'avais pas perçu le pourquoi du comment

**

A travers ses personnages et les comportements 

un pasteur, un baron, un instituteur, un médecin, une sage-femme,

des enfants élevés à la dure, qui ne bronchent pas, des femmes soumises, des paysans résignés

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18917301&a...

 *

A travers

la violence sociale et mentale si bien dépeintes dans le film

Michale HANEKE 

pour qui l'éducation première est décisive, majeure, même si les circonstances ultérieures peuvent modifier le processus

a voulu montrer comment se développe le rigorisme dès lors que l'on fait d'une idée une idéologie

très dangereuse pour ceux qui ne s'y plient pas

**

D'accord, d'accord ! Ouah ! pas vu ça moi, la dame non plus

****

Il déclare que :

"Le spectateur doit pouvoir se poser des questions, parfois celles auxquelles il n'avait pas pensé".

Ben oui, mais bon !

***

le choix d'une communauté villageoise en Allemagne du Nord à la veille de l'assassinat du duc de Sarajevo en 1914 n'est pas innocent

"Je suis germanophone et il me fallait pour explorer ce rigorisme protestant que je connais bien un exemple incontestable, celui d'une génération qui a engendré les nazis. Mais rien ne dit dans le film que les enfants vont plus tard pourchasser des juifs. Ils peuvent même devenir des victimes du fascisme, ou d'abord, à cette époque,= les victimes directes ou indirectes de la grande boucherie de 1914....

"Je me contente de jeter des soupçons et le spectateur peut ensuite compléter avec des expériences."

 ***

Désolée, Monsieur HANEKE, je n'ai pas vu venir le moindre soupçon et  s'il faut encore se torturer les méninges au cinéma

pas étonnant qu'on s'assoupisse sur nos sièges et qu'on reste sur notre faim

*

maintenant que je sais ce que je sais, le regarderais-je une seconde fois devant ma T.V. ?

****

Une chose est sûre :

ce film n'est pas un film à la portée du plus grand nombre pas un film populaire au sens noble du terme si vous voyez ce que je veux dire

*

-Moi je vais au cinéma pour me détendre qu'il a dit le Minou ! La vie est trop triste.

Et vous

 LUCKY LUKE

affiche-film.jpg

ou le RUBAN BLANC ?

19154502_jpg-r_160_214-f_jpg-q_x-20090817_115922.jpg
**
*
*
Extrait de POLITIS à la sortie du film à CANNES

.... Deux films, successivement, me voient accablé au sortir de leur projection. Le premier est un pensum, le second un accident industriel. Le pensum : le Ruban blanc de Michael Haneke. Une chronique villageoise dans le nord de l’Allemagne à la veille de la Première guerre mondiale. Tout dans la forme du film est purement démonstratif : le noir et blanc grisâtre pour insister sur la tristesse, le sentiment de culpabilité généralisé ; l’atonie de la mise en scène pour montrer qu’on est bien là en terre austère. Un film sérieux comme un pape sur le rigorisme protestant et sur les perversions qui en découlent.

 

30/09/2009

NOISETTE PIQUANTE

Copie de P1250240.JPG

C'est le nom de ma couleur de cheveux ce matin

La réalité n'est pas celle-là

Copie (3) de P1250240.JPG
Photo modifiée (selon la loi à venir)

 *

*

 Envie de changer de tête, de retirer toutes les mèches blondes estivales

Chassez le naturel il revient au galop.

Brune j'étais, noisette piquante je serai.

ça durcit les traits ? NON !

j'ai eu tout le loisir de les examiner avec soin dans le miroir, les traits ce matin !

Misère !

 Des plis, des rides, des tâches, la peau du cou qui ramollit

et j'en passe

Alors, en rentrant, j'ai essayé de camoufler les imperfections en noyant mon visage

dans les couleurs

RIEN A FAIRE

Jugez par vous-mêmes !

Désespérée ! pffffffffffffff!!

Copie de P1250237.JPG
Copie de Copie de P1250237.JPG
Mes images.jpg
Désespérée
Je vais porter le voile
*
*
*
GROSSES BISES A TOUTES ET TOUS
A PLUS CHEZ VOUS
Je vais faire cuire mes cuisses de poulet
Pas élevé en batterie celui-là
P1250236.JPG
Il me reste des rondelles d'aubergines d'hier cuites à la plancha
bien aillées et persillées
Je les avais fait dégorger avec du gros sel
essuyées
puis 3 mn dans l'eau bouillante
et hop ! sur la plancha que je laisse dorénavant sur la table de la cuisine
*
*
Pour mon Minou (miaou)
qui doit éviter les légumes verts
ce sera riz balsami
***
ALLEZ ! BON APPETIT !
*
*
*
Au fait, je me suis demandée s'il avait vu la métamorphose capillaire le Minou
Pas un mot !
Vraiment un ours ou quoi ?
- Oh J.P t'as vu que j'avais changé de tête ?
- Ah oui
Il s'en fout !
Le prochain coup, je reviens toute blanche !
Ecoeurée... je vais le titiller tout le temps du repas sur le sujet
C'est pas possible !
...
C'est plus d'mon âge les cheveux longs, le Minou !
 
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