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05/01/2017

SOUTIENS A LA CANDIDATURE DE JEAN-LUC MELENCHON

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Elu de SAINT-DENIS

 

Il est surprenant d’observer que certains passent plus de temps à tirer sur le candidat de la France Insoumise, comme s’il y avait une prime particulière, au premier qui aura la peau de Jean Luc Mélenchon. Est-ce parce qu’il dérange avec la justesse de ces positions ? Est-ce parce qu’il a été le premier à refuser de rentrer dans cette danse sordide des primaires, où le résultat est connu d’avance, avec la complicité de tous les candidats déclarés à la primaire du PS ? Ce qui est certain, c’est que tout cela n’est pas sérieux et discrédite la politique et éloigne les citoyens de leur droit civique.

Finalement au lieu de tenter de faire diversion ici où la, pourquoi ne pas se ranger derrière le seul candidat de la gauche alternative qui grimpe mois après moi dans les sondages ? Ils ont peut être peur de faire gagner la vraie gauche alternative? Gauche qu’ils ont trahis et bafoué dans l’opinion publique, en mettant en place des politiques anti-sociale, anti-environnementale, anti-cohésion sociale……

Quelle incohérence, FILOCHE, MONTEBOURG, HAMON,…..sont sur un registre de tous contre Hollande, mais dés la nuit tombée, l’adversaire premier n’est plus celui que l’on croyait ? Que dire de MONTEBOURG qui jurait, qu’il ferait tout pour éviter la candidature de l’échec, celle de l’actuel président de la République et qu’il ne se rangerait jamais derrière lui et qu’il serait candidat jusqu’au bout. Ce dernier vient d’emprunter la technique à la CAHUZAC, en indiquant qu’il se rangerait derrière le candidat, sorti vainqueur de la primaire, quelque soit son nom. Bravo… Est-ce l’organisation de la plus grande prostitution l’objectif ou faire gagner la vraie gauche ?

Conclusion, tous les candidats du PS, ne veulent pas de Hollande et passent leur temps à faire semblant de combattre sa politique, mais le moment venu, ils se rangeront tous derrière le candidat de l’échec. C’est du style Canada Dry. Ils ont le goût et l’attitude des frondeurs mais ce ne sont pas des frondeurs, mais des complices de cet échec qui s’annonce pour le PS. Car en effet le PS actuel n’est pas représentatif de la gauche, car il est devenu, le premier actionnaire de l’industrie du détournement des idéaux de Gauche, pour préserver et garantir les intéressants des puissants de la finance.

Pas question de continuer à faire prospérer cette industrie...

Par BallyBagayoko -
14 septembre 2016

 

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Clémentine AUTAIN apporte son soutien exigeant à la candidature de Jean Luc Mélenchon…

La porte-parole d'Ensemble, Clémentine Autain, appelle ses troupes à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle parce que si celle-ci a "des inconvénients politiques", elle a l'"atout majeur" de représenter une gauche de rupture avec 30 ans de politiques néolibérales et productivistes".

 

Il s’agit d’une contribution diffusée par Clémentine de façon « interne », dans le cadre du débat qui se mène à Ensemble. Elle n’a pas vocation a être prise comme une position de la porte parole d’Ensemble, mais comme une contribution aux débats.  C’est une simple militante qui dans une période présidentielle complexe, donne son avis et pousse à une réflexion collective….

2017 : ne pas attendre Godot, prendre parti et agir

 

La séquence de la présidentielle et des législatives de 2017 est désormais ouverte. Nous devons prendre nos responsabilités. La bataille idéologique et politique va être difficile pour notre gauche : comment être absent ou rester l’arme au pied face au bateau ivre gouvernemental et aux droites dures qui menacent les esprits et les urnes ? La situation peut toujours être modifiée par des événements exceptionnels mais, en cette rentrée, les données de l’équation sont sur la table.

Et nous sommes loin du tableau de recomposition que nous avions appelé de nos vœux en lançant les Chantiers d’espoir. Les « frondeurs » s’entêtent dans une primaire de toute la gauche, comme si les défenseurs du gouvernement et ses opposants pouvaient se retrouver derrière un même candidat en 2017. Ils prennent le risque de légitimer une candidature de François Hollande ou d’Emmanuel Macron. EELV a choisi de faire cavalier seul en organisant sa propre primaire : ses militants défendront donc leurs couleurs de façon autonome à la présidentielle.

La gauche d’alternative ne saurait attendre indéfiniment d’éventuels partenaires pour agir. Or, à neuf mois de la présidentielle, un seul candidat s’est déclaré pour porter le projet de notre gauche de rupture avec le néolibéralisme, le consumérisme, la Ve République, l’austérité… C’est Jean-Luc Mélenchon, qui fut notre candidat en 2012.

Nos désaccords avec la démarche et certains partis pris de Jean-Luc Mélenchon sont connus – sur la Syrie, les réfugiés, le Brexit, François Mitterrand, la conception du rassemblement, etc.

Son projet n’est pas un copié-collé du nôtre, sinon nous serions dans la même organisation. Je ne propose donc pas de nous rallier aux « Insoumis » mais de contribuer à faire entendre la voix d’une gauche de transformation sociale et écologiste dans cette campagne. Pour cela, comme nous ne proposons pas nous-même de candidat-e, nous devons en soutenir un. Or, quelle personnalité déclarée volontaire pour 2017 représenterait mieux nos idées que Jean-Luc Mélenchon ? Je n’en vois pas.

De nombreux ex ministres du gouvernement Hollande/Valls sont aujourd’hui candidats, déclarés ou putatifs. Mais comment pourraient-ils mieux nous représenter ? Il eut fallu qu’ils produisent des actes de rupture et qu’un rassemblement inédit émerge : rien de tout cela ne se produit. Nous devons donc regarder en face la réalité de cette présidentielle qui s’annonce. ..

Il nous faut maintenant éviter une situation d’éclatement : Mélenchon, fort aujourd’hui de plus de 10% des intentions de vote, ne se retirera pas et il serait catastrophique que notre espace politique, celui du Front de Gauche, compte plusieurs candidats – nous avons vu le résultat calamiteux en 2007 de ce type d’atomisation.

A l’oral ou par des contributions, j’entends défendue ici et là l’idée selon laquelle nous aurions le temps, que nous finirons bien par soutenir Mélenchon mais qu’il ne sert à rien de nous presser. Cette hypothèse pose au moins deux graves problèmes. En attendant, nous défendons une ligne politique qui n’a aucune réalité pratique. Défendre une orientation qui est dans les faits inapplicables conduit à la langue de bois. Cela nous fragilise, nous délégitime tant nous apparaissons hors sol.

Je partage l’idée qu’il faut continuer à défendre notre propre ligne. Mais soutenir Jean-Luc Mélenchon pour 2017 n’empêche en rien de continuer à dire notre horizon et à défendre nos partis pris en termes de méthodes et de contenus. Par ailleurs, face à nos adversaires de droite et au regard du brouillage infernal des lignes de fractures politiques à gauche, nous devons répondre présent vis-à-vis du grand nombre. La candidature de Jean-Luc Mélenchon a des inconvénients politiques mais un atout majeur : il trace le sillon d’une gauche en rupture avec trente ans de politiques néolibérales et productivistes.

Pour ma part, je veux clairement m’arrimer à ce fil politique. Il n’est pas question de tripatouiller des alliances de courte vue pour en revenir aux promesses de François Hollande ou à la gauche plurielle mais de rester fidèle au projet de construction d’une alternative ancrée dans la gauche critique, porteuse d’une nouvelle espérance sociale et écologiste.

Ne pas choisir aujourd’hui, c’est prendre le risque de la confusion et de l’inutilité. C’est aussi laisser Jean-Luc Mélenchon tracer sa route sur les seules intuitions et convictions de sa mouvance politique. Nous devons faire irruption, sur nos propres bases politiques, en bataillant pour la construction d’un cadre commun de campagne. L’appel « front commun » montre que nous ne serions pas les seuls à viser cette démarche.

Notre tache est dans le même temps de préparer sérieusement les élections législatives, décisives pour affronter la séquence qui s’ouvrira après les échéances électorales de 2017. Si nous voulons peser sur la recomposition politique, nous devons être dans la vie politique. C’est pourquoi nous ne devons pas attendre Godot mais prendre parti et agir, au service d’une gauche franche.

 

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C'était avant que les militants du P.C.F. n'optent pour MELENCHON

J'avais oublié de publier... Mieux vaut tard que jamais

 

08/12/2016

LA REVOLUTION ALGERIENNE

Pour ce documentaire à la fois intime et historique, la réalisatrice a rencontré les anciens compagnons de combat, d’Yves Mathieu, son père, militant anticolonialiste en Afrique Noire puis avocat du FLN, rédacteur à l’Indépendance de l’Algérie, des Décrets de Mars sur les biens vacants et l’autogestion, promulgués en 1963 par Ahmed Ben Bella.

Le militant anticolonialiste Yves Mathieu s’engage à l’âge de 18 ans dans la résistance, en Afrique, puis participe aux combats des Alliés en Italie.

Militant du parti communiste, il participe activement après la guerre à la lutte contre le colonialisme, ce qui lui vaut d’être emprisonné en Côte d’Ivoire au début des années 1950. On le retrouve en première ligne pour soutenir le FLN au cours de la guerre d’Algérie et pendant les années qui suivent l’indépendance. D’abord comme avocat de combattants indépendantistes, notamment l’un de ceux qui ont incendié en août 1958 les réservoirs pétroliers de Mourepiane, près de Marseille.

Puis en tant qu’homme de droit, comme conseiller du premier gouvernement de l’Algérie sous Ben Bella. Il fut notamment chargé de rédiger les décrets sur les « biens vacants » abandonnés par les pieds-noirs, puis d’aider à la mise en place de la politique d’autogestion dans les campagnes.

« Héros » victime d’un attentat

Idéaliste courageux, militant infatigable, Yves Mathieu n’a jamais remis en question le bien-fondé de ses actions ni les initiatives de ceux auprès desquels il a combattu. Du moins jusqu’à ce que l’élimination de Ben Bella, à la suite du coup d’État de Boumédiène, en 1965, le conduise à s’interroger sur la politique du nouveau pouvoir. Sa mort l’année suivante dans un accident de voiture provoqué par un camion militaire conduira certains à se demander, sans apporter de preuves, s’il ne s’agissait pas d’un attentat.

 

LES PERES NOEL VERTS DU SECOURS POPULAIRE

Julien Lauprêtre « Les pères Noël verts passent là où le père Noël rouge ne passe pas »

Entretien réalisé par L. M.
Mardi, 6 Décembre, 2016
L'Humanité

Entretien Le Secours populaire a lancé hier sa quarantième campagne des pères Noël verts. Son président, Julien Lauprêtre, revient sur le sens de cette initiative.

Les pères Noël verts ont commencé leur tournée depuis hier. Quel est leur rôle ?

Julien Lauprêtre Les pères Noël verts – couleur de l’espérance – passent durant le mois de décembre dans les familles où le père Noël rouge ne passe pas. Depuis quarante ans, cette année, ils collectent des dons et distribuent aux familles dans le besoin des jouets neufs et des produits alimentaires de fête : saumon, chocolats, marrons… Le but est, bien sûr, que tout le monde soit sur un pied d’égalité. Que, lorsque les enfants retournent à l’école et que leur maîtresse leur demande comment s’est passé le réveillon, ils puissent dire que, eux aussi, ils ont eu des cadeaux…

Vous organisez également des événements festifs ?

Julien Lauprêtre Il y en aura un peu partout : une nuit à l’Opéra de Lille, une parade dans les rues de Marseille, une arrivée de père Noël vert dans le stade Bollaert de Lens, un tour de grande roue à Paris… Encore une fois, à l’image de nos journées des « oubliés des vacances », l’idée est de faire bénéficier un maximum de gamins de cette période de fête. Toujours dans l’esprit du Secours populaire, qui met en avant la solidarité et non pas la charité. Nos bénéficiaires ne font pas que recevoir, ils aident à leur tour les autres avec l’idée de s’en sortir par eux-mêmes. Certes, cette solidarité ne règle pas tout, mais elle est indispensable.

La demande d’aide est-elle en hausse ?

Julien Lauprêtre Oui. Et dans tous les départements. Sur Paris, 2 000 enfants étaient inscrits aux pères Noël verts l’année dernière, ils sont 2 800 cette année. Depuis quelques années, la misère s’est étendue au-delà des villes et a gagné également la campagne. Nous y rencontrons beaucoup de familles monoparentales en difficulté et des retraités qui ont travaillé toute leur vie mais ne parviennent pas à s’en sortir. L’année dernière, le Secours populaire a aidé 2,3 millions de personnes. Nous devrions atteindre les 3 millions cette année.

LE VALLS DES ETIQUETTES

Manuel Valls, le plus grand commun diviseur de la gauche

Maud Vergnol
Mardi, 6 Décembre, 2016
L'Humanité

Extraits du journal l'Humanité

Le premier ministre, qui n’a cessé de fustiger son propre camp, s’est mué en candidat à la primaire ce lundi soir à Evry.

Il a théorisé les deux gauches « irréconciliables » mais se frotte maintenant à l’exercice de rassembler son camp, fracturé de partout. 

Le premier ministre du gouvernement Hollande, un des plus impopulaires de la Ve République, s’est mué en candidat à la présidentielle .

Il a donné sa démission à François Hollande ce mardi 5 décembre.

Sécuritaire, pro-business, libéral assumé, promoteur de l’état d’urgence, Manuel Valls, voulait, dès 2007, changer le nom du Parti socialiste, identifié à la « gauche passéiste ».

Il a concédé hier des « mots durs » et promet à l’avenir de « ne pas dénigrer ».

Un nouveau visage qui va avoir du mal à convaincre.

La primaire, qui se tiendra les 22 et 29 janvier prochain, est loin d’être gagnée pour l’ancien locataire de Matignon.

Comme il l’a dit, « l’esprit français est indocile ».

 

 

Le « tous contre Valls » écrase les rares soutiens du candidat

Parti socialiste
Audrey Loussouarn
Mercredi, 7 Décembre, 2016

Peu de ténors du PS se bousculent pour épauler publiquement Manuel Valls pour 2017, qui semblait bien seul lors de l’annonce de sa candidature, lundi soir à Évry. Ses soutiens : des élu-e-s de longue date ou de l’aile droite du parti ayant assuré la promotion de la loi travail.

24/11/2016

PRESIDENTIELLES : LE SOLO TACTIQUE DES COMMUNISTES

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"Les cadres communistes ne sont pas à un paradoxe près. Ils critiquaient la multiplication des candidatures à gauche. Ils affirment depuis des mois qu'il faut, pour contrer la menace de la droite et de l'extrême droite, une candidature commune de la gauche alternative. En conséquence de quoi, samedi dernier, leur conférence nationale a majoritairement décidé de "présenter un candidat issu de leurs rangs".

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De fait, ce vote constituer au premier abord un revers personnel pour le secrétaire national du PCF, lui qui s'était prononcé, à la veille de la conférence nationale, du bout des lèvres, en faveur de l'option Melenchon. Pierre Laurent paie dix mois de tergiversations. Il s'est d'abord rallié à l'idée d'une primaire de toute la gauche, avant d'affirmer que ce serait à condition que François Hollande n'en soit pas, pour finir par y renoncer quand il est apparu que les communistes y étaient hostiles....

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Ce faisant, Pierre Laurent et Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, ont alimenté depuis janvier auprès des militants communistes un "tout sauf Mélenchon" dont le vote de samedi est l'expression.

Car les délégués qui ont opté pour une candidature maison forment une coalition extrêmement hétéroclite. Schématiquement,  on y retrouve les communistes orthodoxes et identitaires, dont les trois textes concurrents avaient recueilli un quart des suffrages au dernier congrès, et les nostalgiques de l'union de la gauche, attachés, eux, à des alliances avec les socialistes.

"Le clivage qui traverse le parti est le même depuis dix ans", a pu noter Fabienne Haloui, membre du Conseil National et secrétaire de la fédération du Vaucluse : "Les camarades qui contestent aujourd'hui de pouvoir conclure un accord avec Jean-Luc Melenchon et qui défendent le Front de Gauche sont les mêmes qui en 2010 (au 35ème congrès), contestaient sa création et souvent refusaient de partir sur des listes autonomes du Front de Gauche et parfois s'alliaient avec le PS".

 

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Gagner du temps jusqu'au résultat de la primaire du PS était jusqu'à ces derniers jours l'option privilégiée par la direction du PCF...

... est remonté très vite le désir majoritaire des communistes de ne plus attendre pour entrer en campagne. ...

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Dartigolles : "Dans une situation politique à la fois très évolutive et par bien des aspects imprévisible, nous saisirons toutes les occasions, toutes les possibilités qui permettront d'empêcher un scénario politique conduisant au pire"...

Pierre Laurent n'a pas dit fondamentalement autre chose quand, défendant l'option d'un appel à voter Jean-Luc Mélenchon, avec de sérieuses réserves -maintien de l'autonomie de parole et d'initiative politique du PCF, refus d'intégrer la France insoumise et de signer sa charte législative-, il a indiqué que la recherche d'un rassemblement capable de mettre la gauche au second tour rendait toute décision de candidature "évolutive".

"Si un rassemblement plus ample grâce à notre travail et nos initiatives est possible sur la base d'un accord politique, nous saisirons la perche sans hésiter"....

 

Et la perche pourrait être Arnaud Montebourg. Les secrétaires des fédérations de Loire-Atlantique ou du Maine-et-Loire, se sont exprimées en ce sens.

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Ce sera sans moi

 
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