logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

07/02/2017

PÉTITION : TARNOS VEUT GARDER SON RATTACHEMENT À LA CAF DE BAYONNE

De : PCF Landes <pcf.landes@wanadoo.fr>
Envoyé : lundi 6 février 2017 10:15
Objet : pétition pour le maintien du rattachement de Tarnos et du Seignanx à la CAF de Bayonne
 
PÉTITION : TARNOS VEUT GARDER SON RATTACHEMENT À LA CAF DE BAYONNE

Les 4000 allocataires de la Caisse d'allocations familiales (CAF) de Tarnos et du Seignanx, grâce à leur affiliation à la caisse de Bayonne, ont depuis toujours joui de la proximité du service.

La restructuration en cours dans les caisses des Pyrénées-Atlantiques et des Landes envisage de mettre un terme à cet acquis. Ainsi, d'ici la fin de l'année 2017, il est envisagé le rattachement de Tarnos et du Seignanx à la Caisse de Mont-de-Marsan, située à 100 kilomètres.

La municipalité s'oppose avec force à ce transfert. Elle invite les Tarnosiens et les élus et habitants du Seignanx à porter ensemble cette exigence.

Nous, habitants du Seignanx, refusons notre rattachement à la CAF de Mont-de-Marsan et demandons le maintien de notre affiliation à la CAF de Bayonne.

(Une version papier de la pétition est également disponible à l'accueil de l'Hôtel de Ville de Tarnos)
Pour signer la pétition ; c'est ici :

http://www.ville-tarnos.fr/petition-maintien-du-rattachem...

Le gouvernement français doit interdire le folpel

Ministre de l'Agriculture, Stéphane le Foll

Le gouvernement français doit interdire le folpel

06/02/2017

LE SAVOIR EST UN INVESTISSEMENT, PAS UNE DEPENSE

La France insoumise met les bouchées doubles pour affirmer que « le savoir est un investissement, pas une dépense »

Laurence Mauriaucourt
Dimanche, 5 Février, 2017
Humanite.fr
 
 
 
Lyon et Aubervilliers simultanément. Un meeting de Jean-Luc Mélenchon, « pas comme les autres », dans la forme, c’est le moins qu’on puisse dire. Un meeting à la « gloire du savoir humain ».
 454 kilomètres de distance et top ! C’est en un symbolique claquement de doigts que Jean-Luc Mélenchon s’est dédoublé dimanche 5 février peu après 14 heures. Le candidat de la « France insoumise » organisait deux meetings en même temps à Lyon (Rhône), physiquement et à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) grâce à un système holographique. 
Au-delà de la curiosité face à la prouesse technique, c’est en scandant « Résistance » que plus de 18 000 personnes réparties dans les salles de ces deux villes de France ont accueilli le candidat à la présidentielle, porteur dans ce 16e discours de campagne depuis la rentrée de septembre, d’éléments de son programme liés à l’éducation, à la science, à la recherche.  
 
A 77 jours du premier tour de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a d’abord rappelé que les 357 propositions contenues dans le programme « L’Avenir en commun », élaborées collectivement durant huit mois, sont encore ouvertes à discussion et « amendables à cette heure ».
Et le candidat d’annoncer que le 19 février prochain, il s’agira de présenter un chiffrage détaillé de ce projet. Au-delà de la question des « coûts », il fut donc question de fond et de vision politique à long terme.  
 
Un nouveau territoire s’impose à la vie citoyenne et politique : le continent du numérique et la somme de savoirs que le candidat Mélenchon entend mettre en partage. 
En cause, notre liberté, le partage du bonheur et des richesses qu’il est possible de partager, partant de cette affirmation : « il n’y a pas de savoir qui vaille sans culture et sans créateurs ».
 
Parmi les éléments essentiels à porter pour rendre efficient cette volonté de partage, selon Jean-Luc Mélenchon : 
 
1) La remise en place d’une « carte scolaire ». « Pour être certain que nous ne referons pas des guettos de riches et des guettos de pauvres ». 
2) La gratuité de l’école. Qui est remise en cause depuis la réforme des rythmes scolaires, là où les communes imposent parfois une « dime » aux familles pour que leurs enfants accèdent aux activités périscolaires.
3) L’école obligatoire de 3 à 18 ans. Pour répondre aux « besoins d’apprentissages sérieux et en profondeurs », aux « besoins en interactions humaines » qui constituent un rempart contre les comportements violents.
4) Une Allocation d’autonomie d’étude. « 50% de nos jeunes qui travaillent en même temps qu’ils étudient s’épuisent », a déploré Jean-Luc Mélenchon, qui souhaite que cette allocation soit même accordée dès l’âge de 16 ans aux jeunes qui suivent un enseignement professionnel. 
5) La (re)création de 60 000 postes d’enseignants supprimés par Nicolas Sarkozy et qui n’ont pas été renouvelés par François Hollande. « Et la bêtise combien ça coûte ? », rétorque déjà le candidat de la France Insoumise à celles et ceux qui sortiraient immédiatement la calculette.  « Le savoir est un investissement, pas une dépense ».
6) Renouer avec le pré-recrutement d’enseignants. Comme ce fut le cas du temps des Ecoles Normales, il s’agira de permettre aux jeunes de 16, 17 ans d’atteindre le Bac +5 requis pour enseigner sans que les familles n’aient à se saigner. En échange d’un revenu durant leur formation, ces jeunes « devront 10 ans d’enseignement à la patrie ». Jean-Luc Mélenchon parie que du coup, les enseignants « auront la même couleur et la même allure que le peuple tout entier ». 
7) Une recherche fondamentale libre. C’est ainsi que se trouve résumé le programme qui doit permettre aux chercheurs d’échapper à la pression de rentabilité imposée par les dépôts de brevets pour servir des intérêts privés. De quoi, par exemple, sortir du nucléaire dans 20 à 25 ans, sans laisser de côté la question des déchets et sans s’éclairer à la bougie. 
8) L’éradication de l’illettrisme d’ici la fin du prochain quinquennat. Cela concerne 2,5 millions de personnes en France, qui ne sont « pas bêtes et ignorantes », souligne Jean-Luc Mélenchon, mais qui doivent acquérir de la « fluidité » dans leur expression et dans la lecture du monde.
9) Un statut pour les créateurs. « Il faut produire la culture avant de consommer la culture ». Pour Jean-Mélenchon, « il faut s’inspirer du statut d’intermittent » pour que ceux qui écrivent ou dessinent puissent travailler sur le durée, dignement. Y compris pour que les créateurs bénéficient d’un véritable droit à la retraite.  
10) Le budget national de la Culture fixé à 1% du total. C’est le projet de la France Insoumise alors que  « le gouvernement de François Hollande est le seul de ces dix dernières années à avoir baissé le budget de la culture ». Une partie de ce budget sera employé à créer « de 5000 à 6000 classes à projet culturel ».  
11) La mise en place de coopératives de créateurs. Avec des financements tirés des droits d’auteurs qui à partir de la mort d’un créateur iraient abonder la caisse commune dédiée aux créateurs vivants plutôt que d’aller à des ayants droits privés qui n’auraient rien créer du tout. Une idée de Victor Hugo, lui-même.  
12) Des points d’accès publics à Internet. Pour lutter contre la fracture numérique. Et, dans un souci d’indépendance, l’interdiction de logiciels Microsoft dans l’espace étatique dans l’idée de « protection des données personnelles ».
13) Les jeux vidéo (dont les budgets sont déjà supérieurs à ceux du cinéma dans le monde) doivent devenir «  une « industrie de pointe de la patrie ». « L’humanité apprend les rites sociaux et les codes sociaux par le jeu. Ils offrent une expérience totale », selon Jean-Luc Mélenchon qui a démontré que « jouer ce n’est pas perdre son temps ». Les jeux vidéo sont appréhendés comme permettant de développer des compétences aussi bien chez ceux qui les créent que chez ceux à qui ils sont destinés.
 
En matière de « mer » comme d’Espace, il fut également question de dépollution. Dépollution des « orbites basses », comme des fonds marins. Des fonds qui sont l’objet de convoitises privées au niveau mondial qui nécessite l’élaboration d’un « Traité international pour les eaux profondes », selon Jean-Luc Mélenchon.  
 
 « Je crois que ça vous a intéressé », a conclu le candidat Insoumis, avant d’interpréter « La chanson des Canuts » à Lyon puis la Marseillaise. A Aubervilliers, c’est sur le refrain de L’Internationale que ce meeting de deux heures s’est achevé. Il est possible de le voir ou de le revoir sur la chaîne Youtube du candidat.     

Enregistrer

05/02/2017

JL MELENCHON SE DEDOUBLE en meetings à LYON et ... AUBERVILLIERS

Le dimanche 5 février à 14h00, Jean-Luc Mélenchon sera en meeting holographique à Paris.

 Ce meeting aura lieu aux Docks de Paris, 97 Avenue des Magasins Généraux à Aubervilliers (93300) – Métro Front populaire

 

 Cliquez ici pour en savoir plus sur cet évènement
 Rejoignez et partagez l’évènement Facebook pour diffuser l’information
 Participez sur les réseaux sociaux avec le hashtag #JLMHologramme

 

Et on s inscrit pour objectif 10 MIL participants , deja 13 mils sur

 

Meeting à Lyon

5 février à 14h00 - 17h00

Le dimanche 5 février à 14h00, Jean-Luc Mélenchon sera en meeting à Lyon. Ce meeting aura lieu au centre de convention, Eurexpo – avenue Marius Berliet, 69680 Chassieu (Tram T5 ou ligne 100). Il sera également en même temps en meeting holographique à Paris.

 

170127_hologrammeFacebook_Lyon.jpg

 

Pour y accéder : 

  • Depuis Lyon : Porte Ouest Visiteurs
    A43, sortie Eurexpo
    Boulevard de l’Europe
    69680 Chassieu
  • Depuis Paris/Genève : Porte Nord Visiteurs
    A46 (Rocade Est), sortie n°8 : Eurexpo Visiteurs
    Rue Marius Berliet
    69680 Chassieu
     
  • Depuis Chambéry/Grenoble : Porte Sud Visiteurs
    A46 (Rocade Est), sortie 10 : Eurexpo Visiteurs
    Boulevard des Expositions
    69680 Chassieu

 

 

Le dimanche 5 février, Jean-Luc Mélenchon sera en meeting à Lyon, au même moment, il sera en hologramme à Paris en direct. Ce meeting aura lieu au centre de convention, Eurexpo à l'espace Paul Bocuse (ne pas se rendre à l'entrée principale) - avenue Marius Berliet, 69680 Chassieu (Tram T5 ou ligne 100).

ATTENTION : Le parking sera payant : 4€ (ce tarif nous est imposé par le gestionnaire de la salle). Le gestionnaire de la salle mettra en place des caisses qui seront installées à l’entrée du meeting avec possibilité de payer en arrivant pour éviter les files d’attente à la sortie. 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

HOMMAGE AUX VICTIMES DE L'ESCLAVAGE

Le samedi 4 février 2017, Jean-Luc Mélenchon était à Champagney pour célébrer l’abolition de l’esclavage. Un lieu symbolique, puisque lors de la grande Révolution de 1789, les habitants de Champagney demandèrent dans leur cahier de doléances que l’esclavage soit aboli. Un jour symbolique, également, puisque c’est le 4 février 1794 que l’esclavage a été aboli pour la première fois.

Mélenchon rend hommage aux victimes de l’esclavage

Mélenchon rend hommage aux victimes de l'esclavage

Article publié dans Ouest France

Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise à la présidentielle, a appelé samedi à un « devoir d’insoumission » contre la « servitude » et les « privilèges », en visitant en Franche-Comté un musée consacré à l’esclavage des Noirs.

Le souvenir de la traite négrière « nous rappelle notre devoir à nous d’insoumission contre les servitudes de notre temps, même si on ne peut pas comparer le crime de l’esclavage à d’autres servitudes », a déclaré M. Mélenchon, qui s’exprimait à la Maison de la négritude et des droits de l’Homme de Champagney.

En mars 1789, à l’aube de la Révolution française, les habitants de ce petit village de Haute-Sâone s’étaient singularisés en réclamant à travers leurs « doléances » l’abolition de l’esclavage imposé à leurs « semblables », les Noirs des colonies.

Aujourd’hui, « il reste quand même entre 200 et 250 millions d’esclaves dans le monde », a déploré M. Mélenchon, dans une déclaration aux journalistes après sa visite du musée, organisée le jour anniversaire de la première abolition de l’esclavage en France, le 4 février 1794.

« Des SDF qui n’existent plus »

« Et dans notre pays, nous avons des gens que nous chassons de tous droits sociaux et de tous droits civiques, je pense en particulier aux 145.000 personnes qui n’ont pas de toit, des SDF qui n’existent plus, dans aucun registre », a-t-il fustigé.

Le candidat de la « France insoumise » a également tiré un parallèle entre l’époque contemporaine et celle de la traite négrière, en soulignant que l’esclavagisme, « c’était une mondialisation, le pétrole de l’époque c’était le sucre et un commerce était organisé sur trois continents, et il y avait cette masse immense de souffrance et de servitude ».

Au XVIIIe siècle aussi, « l’accumulation du capital se faisait par quelques personnes » et « des traités inégaux opprimaient une partie du monde sous la coupe de l’autre », a développé M. Mélenchon, pour qui la société d’aujourd’hui se caractérise par une « volonté de se procurer du travail pour pas cher, tellement peu cher qu’on ne le paie plus ».

« Le capital est baigné du sang des gens qui ont sué pour le produire et le voir s’accumuler à un endroit », a encore dit le candidat, soulignant que « rien n’est jamais acquis contre les privilèges que par la lutte ».

Enregistrer

Enregistrer

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique